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La vergine fredda

Bianco ovunque, il bianco di una neve perennemente immacolata, distese scintillanti, iceberg che i giochi di luce trasformano in fantomatici velieri alla deriva, un cielo vertiginosamente alto, di un azzurro così azzurro da parere il colore dell’eternità, e poi una notte interminabile di buio e silenzio che dura sei lunghi mesi: una natura estrema, quella artica, che non lascia indenne nessuno. E indenni non sono certo quei venti cacciatori che abitano sulla costa Nord-Est della Groenlandia, di cui Riel racconta con ironia e simpatia le improbabili avventure. Asociali impenitenti, divertenti e crudeli, rozzi e commoventi, sono personalità troppo selvatiche per il vivere civile, malati del “virus delle terre vergini”, preferiscono starsene ai margini, lontani migliaia di chilometri da ogni conglomerato, unici esseri umani in un mondo popolato da narvali e volpi azzurre, buoi muschiati e orsi polari, in cui nulla appare inverosimile. Una meravigliosa fanciulla fatta di sogni che scalda cuori e letti con il suo appassionato candore, un cadavere tenuto in salamoia che diventa un caso poliziesco mondiale, un boa sentimentalmente legato a un cercatore d’oro, un’indigestione di sardine che salva una creazione letteraria: infinite sono le variazioni costruite intorno agli stessi personaggi che scompaiono e ricompaiono in venti Titoli di avventure artiche. Ma sempre, al di là del divertimento, resta un senso di libertà, di amicizia e di un’umanità maturata davanti alle sfide, ai pericoli, ai silenzi, alla grande vertigine che assale in quelle buie solitudini polari, in un dialogo con quella grandiosità che entra dritta nell’anima, scacciando il piccolo comune mortale che la abita per ritrovare, come Pedersen, Fjordur e gli altri, il vero se stesso.

La Vierge froide et autres racontars

Cap sur le Groenland avec Jorn Riel, écrivain baroudeur et conteur malicieux. De son long séjour en Arctique il a rapporté des anecdotes, des récits, des “racontars”. En un mot, des histoires d’hommes seuls sur une terre glacée où le soleil, l’hiver, se couche très longtemps. Ces rudes chasseurs ont d’étranges faiblesses, des tendresses insoupçonnées, des pudeurs de jeunes filles et des rêves d’enfants. Les solitaires s’emplissent de mots tus et, ivres de silence forcé, ils quittent parfois leur refuge pour aller “se vider” chez un ami. Ces nouvelles de l’Arctique ont la rudesse et la beauté du climat qui les suscite. Souvent râpeuses, toujours viriles, parfois brutales, saupoudrées de magie et de mystère, elles nous racontent un monde où la littérature ne se lit pas mais se dit, où l’épopée se confond avec le quotidien, où la parole a encore le pouvoir d’abolir le présent et de faire naître des légendes.

Un safari arctique

“On n’écrit pas sur les confins de notre monde sans y avoir vécu. De même que Francisco Coloane a sillonné la Terre de Feu en se frottant à tous les métiers, le Danois Jørn Riel s’embarque dans les années 50 pour le nord-est du Groënland. De ce long séjour dans ces déserts arctiques naîtront une vingtaine de livres. Les personnages principaux sont toujours les mêmes trappeurs: Valfred, Mad Madsen, William le Noir… Tout à la fois hâbleurs ou mutiques, farceurs ou philosophes, ils meublent la solitude de la nuit polaire en sirotant un épouvantable tord-boyaux et en idéalisant un être cruellement absent de ces rudes contrées: la femme. Drôles, insolites et pleines de tendresse, ces histoires ont aussi une valeur ethnologique incontestable. Un hymne au Grand Nord, chaleureux à faire fondre la banquise.”

La passion secrète de Fjordur et autres racontars

Fjordur pensait à sa passion, il lui arrivait d’avoir des palpitations comme un garçon de dix-sept ans avant un rendez-vous amoureux, et cette pensée le rendait à la fois nerveux et sauvage…

Un gros bobard et autres racontars

« À dix-neuf ans, en 1949, un impétueux jeune homme quitte son Danemark natal “trop rigide” et part courir l’aventure au Groenland. Jorn Riel y restera seize ans, à mesurer les glaciers et à se mesurer à lui-même, à défier l’immensité, la solitude, la peur, le froid. Pour adoucir les nuits polaires et les jours sans soleil, il s’amuse à écrire des contes. À coups d’anecdotes pétillantes, il met en scène ses compagnons, des hommes bourrus, trappeurs au grand coeur, chasseurs de phoques, buveurs de tord-boyaux, fiers solitaires et pourtant indécrottables sentimentaux en quête de l’âme soeur. Drôles et gouleyants, les *Racontars* de Jorn Riel mettent le feu à la banquise. »

Un curé d’enfer et autres racontars

Retour au Groenland ! Après La Vierge froide et autres racontars, Un safari arctique et La Passion secrète de Fjørdur, Jørn Riel nous propose, cul sec, quelques nouveaux racontars burlesques qui nous ramènent chez nos amis trappeurs et chasseurs du Grand Nord. Humour et émotion sont au rendez-vous dans ce royaume haut en couleur de la fraternité des conteurs. Comme l’a écrit Évelyne Pieiller (Humanité Hebdo) : “On est merveilleusement bien, on est chez des humains.”

Le canon de Lasselille

“Bourrus, vantards, rêveurs impénitents, les trappeurs de l’Arctique n’ont pas fini de nous livrer leurs dernières frasques. Et pour l’un, qui se retrouve par mégarde avec un vrai canon entre les mains, comme pour un autre, lancé à toutes rames sur des mille et des cents à cause d’une brusque envie de brioche, la fin promet d’être calamiteuse…
Un septième opus jubilatoire, porté à grandes rasades par un vent du nord bouillonnant !”
(description de l’éditeur)

Les Ballades de Haldur et autres racontars (Skrøner)

Que sait-on du Groenland ? Pas grand-chose à vrai dire. Ce qui est fort dommage. Car cet immense glaçon polaire se veut, encore et toujours, le savoureux théâtre d’exploration d’une poignée d’hommes au grand coeur. Des Danois, des Islandais, des Bohémiens norvégiens, voire des Scandinaves… Chez eux, la viande est de phoque, les pièges, à loup, les rires, de renard, et les boeufs, à pétrole. Quant aux corbeaux, ils se prénomment Gaston… On y croise même des bambins qui s’embrasent comme des feux de Bengale. Normal, ce recueil de nouvelles recèle tant d’idées, de poésie imbibée et de chaleur humaine qu’il briserait n’importe quelle glace…

Uno strano duello

Lei: l’isola più grande del mondo, un trapezio di ghiaccio fluttuante nell’oceano, una volta celeste infinita, un seducente gioco di luci, una natura inviolabile, un che di divino in ogni cristallo del suo corpo immacolato. Loro: gli agrodolci cacciatori di pelli danesi, unici abitanti “color farina” delle sue sconfinate terre vergini. Questi, ancora e sempre, i protagonisti del fantasioso mondo artico di Riel, in cui tutto diventa possibile. Ecco, allora, Lasselille misurarsi con un orso a sangue freddo come prova di virilità, Mortensen addomesticare il suo telegrafo per un evento unico nella storia della Groenlandia, il Conte ricevere un’eredità imprevista e una visita imprevedibilmente “produttiva”, Fjordur trasformare la sua inconfessabile passione in una febbre felicemente contagiosa, il Bjørk sbarazzarsi di un ospite indigesto con l’aiuto di un socio dallo stomaco di ferro, Lause e il Luogotenente Hansen sfidarsi in uno strano duello dall’esito a sorpresa, Lodvig scoprire di avere come migliore amico un globetrotter a quattro zampe. Ritornano, così, le gustose creazioni dell’inesauribile fantasia di Riel, che di esse ha già riempito oltre venti volumi, più bizzarre che mai, ma sempre profondamente vere nella loro poetica ed essenziale umanità. Avventure artiche in cui sottomettersi a una natura grandiosa e maestra senza rinnegare se stessi diventa l’unica sfida che conta e diventare pienamente ciò che si è, guardando con un sorriso alle proprie piccole e grandi follie, l’unico premio e l’unica vita che merita.

Safari artico

Diciannove anni e un sogno: l’avventura nelle incontaminate distese di ghiaccio del Polo Nord. Diventare un cacciatore artico, capace di confrontarsi con una natura grandiosa, fatta di gigantesche montagne, interminabili fiordi, immensi laghi e ghiacciai, e in quel mettersi alla prova trovare il se stesso sconosciuto che ci si porta dentro.
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