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En galère

### Quatrième de couverture
Voici l’histoire de Johnny Bianda, garde du corps dans un gang affilié
à la Mafia, un homme dont le seul rêve était de posséder un bateau et de le louer aux riches sportifs qui bêchent au large des côtes de Floride.
Pour réaliser ce rêvé, il n’hésite pas à s’emparer de 186′ 000 dollars appartenant au gang.
Mais il savait que l’organisation finirait par le retrouver et le tuerait.
Ce n’était qu’une question de temps. Un sursis d’un an peut-être.
Pourtant il estimait que ce n’était pas payer trop cher la joie de sentir le pont d’un bateau se balancer sous ses pieds. Il n’ignorait pas qu’un jour ou l’autre on viendrait frapper à sa porte… mais il n’avait pas prévu
que ce jour arriverait aussi tôt.

### Quatrième de couverture
Voici l’histoire de Johnny Bianda, garde du corps dans un gang affilié
à la Mafia, un homme dont le seul rêve était de posséder un bateau et de le louer aux riches sportifs qui bêchent au large des côtes de Floride.
Pour réaliser ce rêvé, il n’hésite pas à s’emparer de 186′ 000 dollars appartenant au gang.
Mais il savait que l’organisation finirait par le retrouver et le tuerait.
Ce n’était qu’une question de temps. Un sursis d’un an peut-être.
Pourtant il estimait que ce n’était pas payer trop cher la joie de sentir le pont d’un bateau se balancer sous ses pieds. Il n’ignorait pas qu’un jour ou l’autre on viendrait frapper à sa porte… mais il n’avait pas prévu
que ce jour arriverait aussi tôt.

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Elles attigent…

### Quatrième de couverture
Le monde, c’est bien connu, est une vaste jungle. Mais, dans certains faubourgs, ce n’est plus une jungle, c’est une réserve naturelle où profitent les jaguars : les Grecs, spécialistes du couteau; les pédés, ces méchants cobras; les tueurs, ces tigres; les maquereaux, ces crocodiles. Mais les plus vicieux de la ménagerie, ce sont encore les panthères. Autrement dit ces dames.

### Quatrième de couverture
Le monde, c’est bien connu, est une vaste jungle. Mais, dans certains faubourgs, ce n’est plus une jungle, c’est une réserve naturelle où profitent les jaguars : les Grecs, spécialistes du couteau; les pédés, ces méchants cobras; les tueurs, ces tigres; les maquereaux, ces crocodiles. Mais les plus vicieux de la ménagerie, ce sont encore les panthères. Autrement dit ces dames.

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Electrochoc : L’intégrale 1987-2013

1987, Manchester : dans un entrepôt reconverti en club la musique s’apprête à vivre sa dernière grande révolution. Vingt-cinq ans plus tard, la house music est un phénomène mondial. Ses artistes sont devenus des idoles ou bien les hérauts de nouvelles avant-gardes artistiques, quand l’esthétique techno est omniprésente dans notre paysage culturel. Depuis les ghettos noirs-américains de Detroit et Chicago jusqu’à l’explosion planétaire à l’orée de années 2000, du triomphe de la techno dans les charts internationaux à l’avènement du peer-to-peer, Laurent Garnier raconte, à travers son expérience et ses souvenirs, épopée électro : ses moments clés, les acteurs, événements et lieux phares, ses histoires secrètes, ses excès et ses enjeux.Acteur essentiel et témoin privilégié de l’aventure électronique, il dévoile de l’intérieur les coulisses de l’odyssée techno.

1987, Manchester : dans un entrepôt reconverti en club la musique s’apprête à vivre sa dernière grande révolution. Vingt-cinq ans plus tard, la house music est un phénomène mondial. Ses artistes sont devenus des idoles ou bien les hérauts de nouvelles avant-gardes artistiques, quand l’esthétique techno est omniprésente dans notre paysage culturel. Depuis les ghettos noirs-américains de Detroit et Chicago jusqu’à l’explosion planétaire à l’orée de années 2000, du triomphe de la techno dans les charts internationaux à l’avènement du peer-to-peer, Laurent Garnier raconte, à travers son expérience et ses souvenirs, épopée électro : ses moments clés, les acteurs, événements et lieux phares, ses histoires secrètes, ses excès et ses enjeux.Acteur essentiel et témoin privilégié de l’aventure électronique, il dévoile de l’intérieur les coulisses de l’odyssée techno.

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Dictionnaire amoureux du vin

“Je n’évoque dans ce Dictionnaire amoureux du vin que ce que je connais, j’aime et qui me passionne. Il y a de l’autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table… Voici cependant l’essentiel : le vin, c’est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l’esprit. C’est cette dimension culturelle d’un produit universel de consommation que ce livre a l’ambition de rappeler, dans un temps où le vin n’est pas bien considéré. Peut-être s’étonnera-t-on que je parle souvent avec légèreté et amusement d’un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C’est ma manière de le prendre au sérieux. J’ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : ” vin d’honneur “. Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d’honneur. ” B.P.

“Je n’évoque dans ce Dictionnaire amoureux du vin que ce que je connais, j’aime et qui me passionne. Il y a de l’autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table… Voici cependant l’essentiel : le vin, c’est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l’esprit. C’est cette dimension culturelle d’un produit universel de consommation que ce livre a l’ambition de rappeler, dans un temps où le vin n’est pas bien considéré. Peut-être s’étonnera-t-on que je parle souvent avec légèreté et amusement d’un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C’est ma manière de le prendre au sérieux. J’ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : ” vin d’honneur “. Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d’honneur. ” B.P.

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Dictionnaire amoureux du rugby

Daniel Herrero nous entraîne dans sa patrie imaginaire. Le rugby, qu’il préfère nommer “Ovalie” : un territoire abstrait, aux règles strictes et complexes, un sport unique avec son langage et ses traditions propres, tout un état d’esprit ! « J’ai longtemps arpenté les chemins d’Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C’est un monde ou l’on se rencontre plus qu’on ne se croise, et qui a tout d’une école de la vie. Les codes s’acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d’un bus ou dans un bistrot, à l’ombre d’une potence de bière devenue arbre à palabres. Il s’y raconte des légendes ou s’affrontent les grands noms de notre panthéon, il s’y vit des épopées ou des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles. Près de deux siècles après la naissance du jeu dans l’Angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d’un langage, de rituels, d’un patrimoine dont certains chefs-d’oeuvre sont en péril et, plus important que tout, d’un esprit ! Ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. Bienvenue en Ovalie ! »

Daniel Herrero nous entraîne dans sa patrie imaginaire. Le rugby, qu’il préfère nommer “Ovalie” : un territoire abstrait, aux règles strictes et complexes, un sport unique avec son langage et ses traditions propres, tout un état d’esprit ! « J’ai longtemps arpenté les chemins d’Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C’est un monde ou l’on se rencontre plus qu’on ne se croise, et qui a tout d’une école de la vie. Les codes s’acquièrent au fil du temps, sur le pré, dans les vestiaires, au fond d’un bus ou dans un bistrot, à l’ombre d’une potence de bière devenue arbre à palabres. Il s’y raconte des légendes ou s’affrontent les grands noms de notre panthéon, il s’y vit des épopées ou des émotions brutales et intenses tissent entre les hommes des liens indéfectibles. Près de deux siècles après la naissance du jeu dans l’Angleterre victorienne, novices et initiés partagent désormais une culture, faite de règles officielles et officieuses, d’un langage, de rituels, d’un patrimoine dont certains chefs-d’oeuvre sont en péril et, plus important que tout, d’un esprit ! Ce dictionnaire vous invite amoureusement à pousser la porte du royaume. Bienvenue en Ovalie ! »

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Dictionnaire amoureux du Piano

«C’est le livre d’une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique. Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d’heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les Impromptusde Schubert ou les Préludes de Debussy. Jusqu’à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d’animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une. De A comme ” Accord ” à Z comme ” Zut “. Nous entrons dans l’intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le ” cinéma “, la ” main gauche ” ou les pianistes ” aveugles “.»

«C’est le livre d’une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique. Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d’heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les Impromptusde Schubert ou les Préludes de Debussy. Jusqu’à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d’animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une. De A comme ” Accord ” à Z comme ” Zut “. Nous entrons dans l’intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le ” cinéma “, la ” main gauche ” ou les pianistes ” aveugles “.»

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Dictionnaire amoureux de l’Art moderne et contemporain

Au gré de sa fantaisie, de sa liberté aussi, Pierre Nahon nous fait partager la passion de sa vie : un florilège d’émotions, de curiosités, de souvenirs et de réflexions. Instructif, drôle et décoiffant, c’est le livre miroir d’un marchand d’art qui a rêvé sa vie et a fini par habiter ses rêves.

Au gré de sa fantaisie, de sa liberté aussi, Pierre Nahon nous fait partager la passion de sa vie : un florilège d’émotions, de curiosités, de souvenirs et de réflexions. Instructif, drôle et décoiffant, c’est le livre miroir d’un marchand d’art qui a rêvé sa vie et a fini par habiter ses rêves.

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Des souvenirs oubliés

Dès leur première rencontre sur l’île paradisiaque d’Ocracoke, en Caroline du Nord, Kate Hardesty, brillante étudiante en littérature, tombe follement, désespérément, amoureuse de Ky Silver, un aventurier solitaire au charme ténébreux. Dans ses bras, au cour d’une nature magnifique et sauvage, elle passe un été féerique. Pourtant, trop jeune et inexpérimentée pour affronter les différences qui l’opposent à Ky, Kate se persuade qu’il lui faut renoncer à la brûlante passion qui l’a embrasée pendant ces quelques mois hors du temps, et dire adieu à son amant.
Mais quatre ans plus tard, contrainte de faire appel à lui pour l’aider à poursuivre les recherches entreprises par son père, qui vient de mourir, Kate doit se rendre à l’évidence : elle ressent toujours pour Ky un désir fou, des sentiments intenses. Et dans son cour naît aussitôt une question insensée : peut-elle se donner une seconde chance ?Aurora et David vivent, eux aussi, une liaison passionnée.
Une liaison aussi folle qu’inattendue à laquelle ils sauront bien sûr mettre un terme une fois achevée leur collaboration professionnelle. Du moins le croient-ils. Car tous deux vont bientôt découvrir que, même lorsqu’on se défend de toute attache, on peut à tout moment se trouver pris au piège des sentiments.

Dès leur première rencontre sur l’île paradisiaque d’Ocracoke, en Caroline du Nord, Kate Hardesty, brillante étudiante en littérature, tombe follement, désespérément, amoureuse de Ky Silver, un aventurier solitaire au charme ténébreux. Dans ses bras, au cour d’une nature magnifique et sauvage, elle passe un été féerique. Pourtant, trop jeune et inexpérimentée pour affronter les différences qui l’opposent à Ky, Kate se persuade qu’il lui faut renoncer à la brûlante passion qui l’a embrasée pendant ces quelques mois hors du temps, et dire adieu à son amant.
Mais quatre ans plus tard, contrainte de faire appel à lui pour l’aider à poursuivre les recherches entreprises par son père, qui vient de mourir, Kate doit se rendre à l’évidence : elle ressent toujours pour Ky un désir fou, des sentiments intenses. Et dans son cour naît aussitôt une question insensée : peut-elle se donner une seconde chance ?Aurora et David vivent, eux aussi, une liaison passionnée.
Une liaison aussi folle qu’inattendue à laquelle ils sauront bien sûr mettre un terme une fois achevée leur collaboration professionnelle. Du moins le croient-ils. Car tous deux vont bientôt découvrir que, même lorsqu’on se défend de toute attache, on peut à tout moment se trouver pris au piège des sentiments.

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Dans le cirage [V2]

### Quatrième de couverture
Tout le monde me l’avait bien dit. Miami, c’est un bon coin pour un millionnaire, mais pas pour les fauchés dont je fais partie. D’après eux, j’avais une chance de gagner correctement mon bœuf en remontant sur le ring. Pour moi, c’était bien fini, mais le fric en revanche, ça me tentait toujours…
J’en ai en effet palpé et comme je m’étais toujours juré de le dépenser à la pelle, j’ai balancé une fortune sur une foule de badauds, en me baladant sur la corniche d’un immeuble, au 22e étage.
Mais d’autres m’attendaient à une fenêtre d’angle…

### Quatrième de couverture
Tout le monde me l’avait bien dit. Miami, c’est un bon coin pour un millionnaire, mais pas pour les fauchés dont je fais partie. D’après eux, j’avais une chance de gagner correctement mon bœuf en remontant sur le ring. Pour moi, c’était bien fini, mais le fric en revanche, ça me tentait toujours…
J’en ai en effet palpé et comme je m’étais toujours juré de le dépenser à la pelle, j’ai balancé une fortune sur une foule de badauds, en me baladant sur la corniche d’un immeuble, au 22e étage.
Mais d’autres m’attendaient à une fenêtre d’angle…

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Coyotte attend

Cela faisait plusieurs semaines que Delbert Nez, un collègue de Jim Chee, souhaitait appréhender un suspect non identifié qui vandalisait et barbouillait de peinture blanche un relief basaltique au sud de Shiprock. Ce soir-là, Nez est tombé sur son vandale, mais ce dernier s’est révélé plus dangereux qu’il ne le croyait. Et lorsque Chee est arrivé sur les lieux, c’est pour retirer le cadavre de Nez de sa voiture en flammes. A cinq kilomètres de là, un vieillard marche sur la route. Il tient une bouteille de whisky à la main et a un pistolet glissé dans la ceinture de son pantalon. L’arme vient de servir. Lorsque Chee l’arrête, le vieil homme se contente de murmurer : “mon fils, j’ai honte”.
Après *Porteurs de peau* , *Le voleur de temps* et *Dieu-qui-parle* , la nouvelle enquête de Joe Leaphom et Jim Chee.
 
“Grâce aux Navajos, Tony Hillerman peut désormais se targuer d’avoir inventé un genre inégalable : le polar à résonance poétique.” (Bernard Géniès, Le Nouvel Observateur)

Cela faisait plusieurs semaines que Delbert Nez, un collègue de Jim Chee, souhaitait appréhender un suspect non identifié qui vandalisait et barbouillait de peinture blanche un relief basaltique au sud de Shiprock. Ce soir-là, Nez est tombé sur son vandale, mais ce dernier s’est révélé plus dangereux qu’il ne le croyait. Et lorsque Chee est arrivé sur les lieux, c’est pour retirer le cadavre de Nez de sa voiture en flammes. A cinq kilomètres de là, un vieillard marche sur la route. Il tient une bouteille de whisky à la main et a un pistolet glissé dans la ceinture de son pantalon. L’arme vient de servir. Lorsque Chee l’arrête, le vieil homme se contente de murmurer : “mon fils, j’ai honte”.
Après *Porteurs de peau* , *Le voleur de temps* et *Dieu-qui-parle* , la nouvelle enquête de Joe Leaphom et Jim Chee.
 
“Grâce aux Navajos, Tony Hillerman peut désormais se targuer d’avoir inventé un genre inégalable : le polar à résonance poétique.” (Bernard Géniès, Le Nouvel Observateur)

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Courbet

Contrairement à sa légende, Gustave Courbet ne fut ni un peintre réaliste ni un peintre politique, encore moins un peintre provincial. Il fut révolutionnaire, bien sûr, mais en pratiquant, comme les plus grands, la peinture à l’oeil. Expression à entendre au double sens d’une peinture gratuite (ne dépendant ni des commandes de l’État ni des prix du Salon), et surtout d’une peinture qui ne fait pas « à l’idée » ce qu’elle aurait déjà prévu – mais qui voit dans l’acte même de peindre.
D’où une rupture avec le primat du dessin (Ingres), avec l’exotisme (Delacroix), le spectaculaire (Géricault), avec la maîtrise du regard du peintre, cela pour libérer la peine des hommes et l’élégance des choses. Courbet inaugure ainsi la vraie peinture de marines ; de nus érotiquement neutres ; de natures mortes, ou plutôt natures vives, rochers, feuilles et rivières aussi présents que des visages d’hommes. Comme Cézanne, qui se revendiquait de lui, Courbet élève les choses à leur dignité dernière : non des objets construits et produits, mais des phénomènes surgissant et se donnant d’eux-mêmes à voir. Le tableau ne représente rien, il présente pour la première fois le visible en sa gloire.
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Contrairement à sa légende, Gustave Courbet ne fut ni un peintre réaliste ni un peintre politique, encore moins un peintre provincial. Il fut révolutionnaire, bien sûr, mais en pratiquant, comme les plus grands, la peinture à l’oeil. Expression à entendre au double sens d’une peinture gratuite (ne dépendant ni des commandes de l’État ni des prix du Salon), et surtout d’une peinture qui ne fait pas « à l’idée » ce qu’elle aurait déjà prévu – mais qui voit dans l’acte même de peindre.
D’où une rupture avec le primat du dessin (Ingres), avec l’exotisme (Delacroix), le spectaculaire (Géricault), avec la maîtrise du regard du peintre, cela pour libérer la peine des hommes et l’élégance des choses. Courbet inaugure ainsi la vraie peinture de marines ; de nus érotiquement neutres ; de natures mortes, ou plutôt natures vives, rochers, feuilles et rivières aussi présents que des visages d’hommes. Comme Cézanne, qui se revendiquait de lui, Courbet élève les choses à leur dignité dernière : non des objets construits et produits, mais des phénomènes surgissant et se donnant d’eux-mêmes à voir. Le tableau ne représente rien, il présente pour la première fois le visible en sa gloire.
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Couche-la dans le muguet

Quatrième de couverture :

Jusque-là, les affaires étaient plutôt calmes aux « Universal Services », organisation qui accepte n’importe quel boulot depuis le dressage de caniches nains jusqu’à la liquidation du maître chanteur qui force un peu trop la note. Mais les gens riches d’Hollywood, ils ont également leurs problèmes, allez ! Et pour découvrir la vérité, il faut parfois escalader des falaises escarpées. Et même de là-haut, tout ça n’est pas beau à voir !

Quatrième de couverture :

Jusque-là, les affaires étaient plutôt calmes aux « Universal Services », organisation qui accepte n’importe quel boulot depuis le dressage de caniches nains jusqu’à la liquidation du maître chanteur qui force un peu trop la note. Mais les gens riches d’Hollywood, ils ont également leurs problèmes, allez ! Et pour découvrir la vérité, il faut parfois escalader des falaises escarpées. Et même de là-haut, tout ça n’est pas beau à voir !

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Contes Fantastiques VI

Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Comme la veille, un concert et un bal devaient clore les plaisirs de la journée. Le général Rixendorf était déjà au piano, le conseiller de brocard avait le théorbe sous le bras, et la conseillère intime Foerd sa partie de chant à la main. On n’attendait plus que la présence du conseiller Reutlinger, lorsqu’on entendit retentir des cris d’angoisse, et qu’on vit les domestiques courir au fond du jardin. Bientôt ils rapportèrent le conseiller aulique avec les traits bouleversés et pâle comme la mort. Le jardinier l’avait trouvé couché par terre profondément évanoui, non loin du pavillon du petit bois. — Rixendorf se leva précipitamment de devant le piano avec un cri d’effroi. On fit usage aussitôt de spiritueux, et l’on commença par frotter avec de l’eau de Cologne le front du conseiller qu’on avait étendu sur le canapé. Mais l’ambassadeur turc s’empressa d’écarter tout le monde en s’écriant coup sur coup : « Finissez ! finissez ! ô gens ignorants et maladroits ! vous ne faites là qu’affaiblir et irriter en pure perte notre robuste et vaillant conseiller ! » À ces mots, il lança son turban dans le jardin par-dessus toutes les têtes, et le kaftan après. Puis il commença à décrire avec la main autour du conseiller aulique des cercles étranges qu’il rétrécissait graduellement, de telle sorte qu’à la fin il lui touchait presque les tempes et le creux de l’estomac. Puis il souffla son haleine sur le conseiller, qui ouvrit aussitôt les yeux et dit d’une voix faible : « Exter ! tu as eu tort de m’éveiller ! — Une puissance ténébreuse m’a annoncé ma fin prochaine, et peut-être m’était-il accordé de passer à mon insu de cette léthargie au sommeil de la mort.
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.

Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Comme la veille, un concert et un bal devaient clore les plaisirs de la journée. Le général Rixendorf était déjà au piano, le conseiller de brocard avait le théorbe sous le bras, et la conseillère intime Foerd sa partie de chant à la main. On n’attendait plus que la présence du conseiller Reutlinger, lorsqu’on entendit retentir des cris d’angoisse, et qu’on vit les domestiques courir au fond du jardin. Bientôt ils rapportèrent le conseiller aulique avec les traits bouleversés et pâle comme la mort. Le jardinier l’avait trouvé couché par terre profondément évanoui, non loin du pavillon du petit bois. — Rixendorf se leva précipitamment de devant le piano avec un cri d’effroi. On fit usage aussitôt de spiritueux, et l’on commença par frotter avec de l’eau de Cologne le front du conseiller qu’on avait étendu sur le canapé. Mais l’ambassadeur turc s’empressa d’écarter tout le monde en s’écriant coup sur coup : « Finissez ! finissez ! ô gens ignorants et maladroits ! vous ne faites là qu’affaiblir et irriter en pure perte notre robuste et vaillant conseiller ! » À ces mots, il lança son turban dans le jardin par-dessus toutes les têtes, et le kaftan après. Puis il commença à décrire avec la main autour du conseiller aulique des cercles étranges qu’il rétrécissait graduellement, de telle sorte qu’à la fin il lui touchait presque les tempes et le creux de l’estomac. Puis il souffla son haleine sur le conseiller, qui ouvrit aussitôt les yeux et dit d’une voix faible : « Exter ! tu as eu tort de m’éveiller ! — Une puissance ténébreuse m’a annoncé ma fin prochaine, et peut-être m’était-il accordé de passer à mon insu de cette léthargie au sommeil de la mort.
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Contes Fantastiques IV

Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Les regards qu’à cette époque il commença à lancer à Aurélie pénétrèrent celle-ci d’une horreur secrète dont elle ne pouvait s’expliquer la cause. Pourtant la baronne ne s’était jamais avisée d’entretenir Aurélie de ce qui était relatif à l’étranger. Ce ne fut qu’alors qu’elle lui en apprit le nom, en ajoutant que le baron était un parent éloigné et possesseur d’une fortune colossale. Elle vanta son extérieur, ses bonnes qualités, et finit par demander à Aurélie comment elle le trouvait. Celle-ci ne dissimula point l’aversion qu’elle ressentait pour l’étranger. Là-dessus la baronne la traita de sotte, et lui lança un regard qui la fit trembler. Mais bientôt la baronne eut pour elle plus de bonté que jamais. Aurélie reçut de belles robes, de riches parures de toute espèce, et on lui permit de prendre part aux amusements publics. L’étranger manifestait à Aurélie un désir de plaire et un empressement qui le rendaient de plus en plus insupportable à ses yeux.
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
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Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Les regards qu’à cette époque il commença à lancer à Aurélie pénétrèrent celle-ci d’une horreur secrète dont elle ne pouvait s’expliquer la cause. Pourtant la baronne ne s’était jamais avisée d’entretenir Aurélie de ce qui était relatif à l’étranger. Ce ne fut qu’alors qu’elle lui en apprit le nom, en ajoutant que le baron était un parent éloigné et possesseur d’une fortune colossale. Elle vanta son extérieur, ses bonnes qualités, et finit par demander à Aurélie comment elle le trouvait. Celle-ci ne dissimula point l’aversion qu’elle ressentait pour l’étranger. Là-dessus la baronne la traita de sotte, et lui lança un regard qui la fit trembler. Mais bientôt la baronne eut pour elle plus de bonté que jamais. Aurélie reçut de belles robes, de riches parures de toute espèce, et on lui permit de prendre part aux amusements publics. L’étranger manifestait à Aurélie un désir de plaire et un empressement qui le rendaient de plus en plus insupportable à ses yeux.
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L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.

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Contes fantastiques III

Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Ces derniers mots, il les prononça avec cette voix qui exprime les plus effroyables douleurs de l’âme ; je me sentis frappé de la manière la plus singulière ; chacune de ses paroles, l’expression de son visage, le regard qu’il avait lancé au professeur, me mettaient devant les yeux toute l’existence déchirée d’un artiste malheureux. — L’homme pouvait avoir quarante ans au plus ; en dépit de son sale accoutrement de peintre, sa tournure avait quelque chose de fort noble ; et si le chagrin avait décoloré ses traits, il n’avait pas pu éteindre le feu qui brillait dans ses yeux noirs. Je demandai au professeur quel était ce peintre ? — C’est, me dit-il, un artiste étranger qui se trouvait ici justement au temps où la réparation de l’église fut résolue. Il entreprit avec joie le travail que nous lui offrîmes, et, en vérité, son arrivée fut un coup de fortune pour nous ; car nous n’eussions jamais trouvé, ni dans la ville, ni dans les environs, un peintre assez habile pour exécuter ce travail. Au reste, c’est le meilleur homme du monde ; nous l’aimons tous, et il a été accueilli avec plaisir dans le collège. Outre les honoraires que nous lui donnons pour son travail, nous le défrayons de ses dépenses ; mais cette générosité nous coûte fort peu, car il est presque trop sobre, ce qu’il faut attribuer à son état maladif. — Mais, dis-je, il me semble aujourd’hui si sombre, si irrité ! **
### Sinossi
Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Ces derniers mots, il les prononça avec cette voix qui exprime les plus effroyables douleurs de l’âme ; je me sentis frappé de la manière la plus singulière ; chacune de ses paroles, l’expression de son visage, le regard qu’il avait lancé au professeur, me mettaient devant les yeux toute l’existence déchirée d’un artiste malheureux. — L’homme pouvait avoir quarante ans au plus ; en dépit de son sale accoutrement de peintre, sa tournure avait quelque chose de fort noble ; et si le chagrin avait décoloré ses traits, il n’avait pas pu éteindre le feu qui brillait dans ses yeux noirs. Je demandai au professeur quel était ce peintre ? — C’est, me dit-il, un artiste étranger qui se trouvait ici justement au temps où la réparation de l’église fut résolue. Il entreprit avec joie le travail que nous lui offrîmes, et, en vérité, son arrivée fut un coup de fortune pour nous ; car nous n’eussions jamais trouvé, ni dans la ville, ni dans les environs, un peintre assez habile pour exécuter ce travail. Au reste, c’est le meilleur homme du monde ; nous l’aimons tous, et il a été accueilli avec plaisir dans le collège. Outre les honoraires que nous lui donnons pour son travail, nous le défrayons de ses dépenses ; mais cette générosité nous coûte fort peu, car il est presque trop sobre, ce qu’il faut attribuer à son état maladif. — Mais, dis-je, il me semble aujourd’hui si sombre, si irrité !

Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Ces derniers mots, il les prononça avec cette voix qui exprime les plus effroyables douleurs de l’âme ; je me sentis frappé de la manière la plus singulière ; chacune de ses paroles, l’expression de son visage, le regard qu’il avait lancé au professeur, me mettaient devant les yeux toute l’existence déchirée d’un artiste malheureux. — L’homme pouvait avoir quarante ans au plus ; en dépit de son sale accoutrement de peintre, sa tournure avait quelque chose de fort noble ; et si le chagrin avait décoloré ses traits, il n’avait pas pu éteindre le feu qui brillait dans ses yeux noirs. Je demandai au professeur quel était ce peintre ? — C’est, me dit-il, un artiste étranger qui se trouvait ici justement au temps où la réparation de l’église fut résolue. Il entreprit avec joie le travail que nous lui offrîmes, et, en vérité, son arrivée fut un coup de fortune pour nous ; car nous n’eussions jamais trouvé, ni dans la ville, ni dans les environs, un peintre assez habile pour exécuter ce travail. Au reste, c’est le meilleur homme du monde ; nous l’aimons tous, et il a été accueilli avec plaisir dans le collège. Outre les honoraires que nous lui donnons pour son travail, nous le défrayons de ses dépenses ; mais cette générosité nous coûte fort peu, car il est presque trop sobre, ce qu’il faut attribuer à son état maladif. — Mais, dis-je, il me semble aujourd’hui si sombre, si irrité ! **
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Il est l’auteur de nombreux contes (Märchen en allemand) comme : L’Homme au sable, Les Mines de Falun ou Casse-noisette et le Roi des souris et de plusieurs romans, dont son œuvre principale Le Chat Murr. Il devient alors, dès les années 1820, l’une des illustres figures du romantisme allemand et il inspire de nombreux artistes, en Europe comme dans le reste du monde. Par exemple, Jacques Offenbach écrit l’opéra fantastique en cinq actes Les Contes d’Hoffmann en s’inspirant de l’univers du romantique allemand. Extrait : Ces derniers mots, il les prononça avec cette voix qui exprime les plus effroyables douleurs de l’âme ; je me sentis frappé de la manière la plus singulière ; chacune de ses paroles, l’expression de son visage, le regard qu’il avait lancé au professeur, me mettaient devant les yeux toute l’existence déchirée d’un artiste malheureux. — L’homme pouvait avoir quarante ans au plus ; en dépit de son sale accoutrement de peintre, sa tournure avait quelque chose de fort noble ; et si le chagrin avait décoloré ses traits, il n’avait pas pu éteindre le feu qui brillait dans ses yeux noirs. Je demandai au professeur quel était ce peintre ? — C’est, me dit-il, un artiste étranger qui se trouvait ici justement au temps où la réparation de l’église fut résolue. Il entreprit avec joie le travail que nous lui offrîmes, et, en vérité, son arrivée fut un coup de fortune pour nous ; car nous n’eussions jamais trouvé, ni dans la ville, ni dans les environs, un peintre assez habile pour exécuter ce travail. Au reste, c’est le meilleur homme du monde ; nous l’aimons tous, et il a été accueilli avec plaisir dans le collège. Outre les honoraires que nous lui donnons pour son travail, nous le défrayons de ses dépenses ; mais cette générosité nous coûte fort peu, car il est presque trop sobre, ce qu’il faut attribuer à son état maladif. — Mais, dis-je, il me semble aujourd’hui si sombre, si irrité !

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Contes Fantastiques I

Les poètes eux-mêmes ne passent pas pour être tous les jours braves, depuis qu’Horace a fait l’aveu d’avoir abandonné son bouclier ; mais il n’en était pas ainsi d’Hoffmann. Il était à Dresde à l’époque critique où cette ville, sur le point d’être prise par les Alliés, fut sauvée par le retour soudain de Bonaparte et de sa garde. Il vit alors la guerre de près, et s’aventura plusieurs fois à cinquante pas des tirailleurs français, qui échangeaient leurs balles, en vue de Dresde, avec celles des Alliés. Lors du bombardement de cette ville, une bombe éclata devant la maison où Hoffmann était avec le comédien Keller, le verre à la main, et regardant d’une fenêtre élevée les progrès de l’attaque. L’explosion tua trois personnes, Keller laissa tomber son verre ; mais Hoffmann, après avoir vidé le sien : « Qu’est-ce que la vie ? s’écria-t-il philosophiquement ; et combien est fragile la machine humaine, qui ne peut résister à un éclat de fer brûlant ! » Extrait : Ce violon, me dit Crespel, est un morceau merveilleux d’un artiste inconnu, qui vivait sans doute du temps de Tartini. Je suis convaincu qu’il y a dans sa construction intérieure quelque chose de particulier, et qu’un secret, que je poursuis depuis longtemps, se dévoilera à mes yeux, lorsque je démonterai cet instrument. Riez de ma faiblesse si vous voulez ; mais cet objet inanimé à qui je donne, quand je le veux, la vie et la parole, me parle souvent d’une façon merveilleuse, et lorsque j’en jouai pour la première fois, il me sembla que je n’étais que le magnétiseur qui excite le somnambule, et l’aide à révéler ses sensations cachées. Vous pensez bien que cette folie ne m’a jamais occupé sérieusement, mais il est à remarquer que je n’ai jamais pu me décider à détruire cette sotte machine. Je suis content aujourd’hui de ne pas l’avoir fait ; car, depuis qu’Antonie est ici, je joue quelquefois de ce violon devant elle. Antonie l’écoute, avec plaisir, avec trop de plaisir !
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.

Les poètes eux-mêmes ne passent pas pour être tous les jours braves, depuis qu’Horace a fait l’aveu d’avoir abandonné son bouclier ; mais il n’en était pas ainsi d’Hoffmann. Il était à Dresde à l’époque critique où cette ville, sur le point d’être prise par les Alliés, fut sauvée par le retour soudain de Bonaparte et de sa garde. Il vit alors la guerre de près, et s’aventura plusieurs fois à cinquante pas des tirailleurs français, qui échangeaient leurs balles, en vue de Dresde, avec celles des Alliés. Lors du bombardement de cette ville, une bombe éclata devant la maison où Hoffmann était avec le comédien Keller, le verre à la main, et regardant d’une fenêtre élevée les progrès de l’attaque. L’explosion tua trois personnes, Keller laissa tomber son verre ; mais Hoffmann, après avoir vidé le sien : « Qu’est-ce que la vie ? s’écria-t-il philosophiquement ; et combien est fragile la machine humaine, qui ne peut résister à un éclat de fer brûlant ! » Extrait : Ce violon, me dit Crespel, est un morceau merveilleux d’un artiste inconnu, qui vivait sans doute du temps de Tartini. Je suis convaincu qu’il y a dans sa construction intérieure quelque chose de particulier, et qu’un secret, que je poursuis depuis longtemps, se dévoilera à mes yeux, lorsque je démonterai cet instrument. Riez de ma faiblesse si vous voulez ; mais cet objet inanimé à qui je donne, quand je le veux, la vie et la parole, me parle souvent d’une façon merveilleuse, et lorsque j’en jouai pour la première fois, il me sembla que je n’étais que le magnétiseur qui excite le somnambule, et l’aide à révéler ses sensations cachées. Vous pensez bien que cette folie ne m’a jamais occupé sérieusement, mais il est à remarquer que je n’ai jamais pu me décider à détruire cette sotte machine. Je suis content aujourd’hui de ne pas l’avoir fait ; car, depuis qu’Antonie est ici, je joue quelquefois de ce violon devant elle. Antonie l’écoute, avec plaisir, avec trop de plaisir !
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