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Le Baiser du fer

“Je retroussai mes babines pour lui donner une bonne vue de mes crocs. J’avais beau ne pas peser plus de quinze kilos sous ma forme de coyote, j’étais néanmoins un prédateur…” La forme de Mercy Thompson est peut-être changeante, mais ce n’est pas le cas de sa loyauté. Lorsque son ancien patron et mentor est arrêté pour meurtre et abandonné par les siens, Mercy est la seule à vouloir l’innocenter, qu’il le veuille ou non. Le coeur de Mercy , quant à lui, est à l’image de la nature de sa propriétaire : partagé. il balance entre deux loups-garous. Or, ces derniers ne sont pas réputés pour leur patience, et si elle ne parvient pas à faire un choix, Sam et Adam s’en chargeront peut-être pour elle…

La novice

Tous les novices de la Guilde des magiciens viennent de familles puissantes… sauf Sonea. Mais elle sait bien qu’elle peut se tourner vers ses maîtres Dannyl et Rothen pour leur demander de l’aide. En tout cas, jusqu’à ce que d’infâmes rumeurs commencent à courir sur elle – et qu’Akkarin, le haut seigneur, intervienne. Nommé ambassadeur de la Guilde, le seigneur Dannyl part pour la cour d’Elyne où il entreprend une mission secrète : reprendre la quête que le haut seigneur lui-même entama puis abandonna il y a longtemps, à la recherche d’anciens savoirs magiques. Cependant, ignorant les motivations réelles de sa mission, Dannyl fait bientôt face à des dangers inattendus… Sonea, quant à elle, a presque oublié le sombre secret d’Akkarin ; mais cacher la vérité est peut-être une grave erreur…

L’exil

À douze ans, Ender ; Wiggin a sauvé l’humanité de la menace des « doryphores », mais le retour au foyer lui est interdit : les rivalités nationales ont repris et les jeunes prodiges de l’École de guerre suscitent convoitises et craintes. On lui propose alors l’exil vers la première colonie humaine sur une planète prise à l’ennemi, dont il deviendra le gouverneur.
Tandis que l’histoire de la Terre se poursuit avec Bean dans les quatre livres de « l’Ombre », Ender entreprend, en compagnie de sa sœur Valentine, un long périple de trois mille ans, le cœur lourd du xénocide qu’il a commis.
Chronologiquement situé entre  *La Stratégie Ender* et *La Voix des morts —* deux livres couronnés par les prix Hugo et Nebula en 1986 et 1987 — ,  *L’Exil* éclaire pour la première fois l’adolescence d’Ender et son entrée dans l’âge adulte, ces années de voyage relativiste dans les étoiles où il s’est mis en quête d’un espoir de rédemption. L’auteur y retrouve ses plus belles qualités de conteur.

L’exil

À douze ans, Ender ; Wiggin a sauvé l’humanité de la menace des « doryphores », mais le retour au foyer lui est interdit : les rivalités nationales ont repris et les jeunes prodiges de l’École de guerre suscitent convoitises et craintes. On lui propose alors l’exil vers la première colonie humaine sur une planète prise à l’ennemi, dont il deviendra le gouverneur.
Tandis que l’histoire de la Terre se poursuit avec Bean dans les quatre livres de « l’Ombre », Ender entreprend, en compagnie de sa sœur Valentine, un long périple de trois mille ans, le cœur lourd du xénocide qu’il a commis.
Chronologiquement situé entre  *La Stratégie Ender* et *La Voix des morts —* deux livres couronnés par les prix Hugo et Nebula en 1986 et 1987 — ,  *L’Exil* éclaire pour la première fois l’adolescence d’Ender et son entrée dans l’âge adulte, ces années de voyage relativiste dans les étoiles où il s’est mis en quête d’un espoir de rédemption. L’auteur y retrouve ses plus belles qualités de conteur.

L’art antique

Médecin érudit, Élie Faure compose en une vingtaine d’années (1909-1927) une monumentale Histoire de l’art, de la préhistoire au début du XXe siècle. Issu de conférences données à l’université populaire du 3e arrondissement de Paris, ce travail, sans cesse remanié, n’est pas l’oeuvre d’un universitaire mais celle d’un passionné guidé par ses émotions, qui souhaite partager son enthousiasme. Ce premier volume, dont l’auteur s’est souvent déclaré insatisfait, traite de l’art préhistorique, égyptien, oriental (Mésopotamie, Assyrie, Perse), grec et romain. Par son évocation de l’art grec notamment, celui qu’Henry Miller qualifiait de « magicien » rend un vibrant hommage à l’art et, à travers lui, à la vie.

Irianeth

Pressé par l’ennemi, Onyx adoube les écuyers, les jugeant capables de se débrouiller seuls. Mais la perte du grand commandant de l’armée continue de démoraliser les Chevaliers. Déchiré par le chagrin, Jasson quitte leurs rangs. Malgré les bons soins dont l’entourent les araignées, Liam dépérit, comprenant qu’il ne reverra plus jamais sa famille et ses amis. Mais ces derniers ne l’ont pas oublié et c’est finalement Natrach et son dragon, Stellan, qui viendra le secourir. Acceptant enfin son destin, Kira se porte au secours de Lassa, le porteur de la Lumière, et des Chevaliers d’Émeraude, de plus en plus affaiblis par les attaques incessantes de l’Empereur. Cependant, Asbeth lui a préparé un piège… Sur Irianeth a lieu le dernier affrontement. Aidés par la magie des Dieux, les Chevaliers l’emportent. Wellan se réincarne dans le corps du fils de Kira.

Irianeth

Pressé par l’ennemi, Onyx adoube les écuyers, les jugeant capables de se débrouiller seuls. Mais la perte du grand commandant de l’armée continue de démoraliser les Chevaliers. Déchiré par le chagrin, Jasson quitte leurs rangs. Malgré les bons soins dont l’entourent les araignées, Liam dépérit, comprenant qu’il ne reverra plus jamais sa famille et ses amis. Mais ces derniers ne l’ont pas oublié et c’est finalement Natrach et son dragon, Stellan, qui viendra le secourir. Acceptant enfin son destin, Kira se porte au secours de Lassa, le porteur de la Lumière, et des Chevaliers d’Émeraude, de plus en plus affaiblis par les attaques incessantes de l’Empereur. Cependant, Asbeth lui a préparé un piège… Sur Irianeth a lieu le dernier affrontement. Aidés par la magie des Dieux, les Chevaliers l’emportent. Wellan se réincarne dans le corps du fils de Kira.

Dictionnaire amoureux des chats

« Dans l’arbitraire enchanté de mon amour des chats, je n’ai voulu négliger aucune discipline. Ni aucun aveu. J’ai tenu à évoquer les chats dont j’ai eu l’honneur de partager la vie. Je me suis efforcé de n’oublier aucun des livres que j’ai aimés et où les chats ont joué un rôle à mes yeux prépondérants. Cinéphile, j’ai resongé bien sûr aux films où les matous jouaient les stars ou les rôles de composition… Mais n’insistons pas ! J’aimerais que le lecteur ouvre, s’il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu’il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation – car l’homme, en un sens, s’est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon, un associé, et non pas un animal domestique ou domestiqué, ce que celui-ci n’a jamais voulu être… »
F.V.

Dictionnaire amoureux de la Gastronomie

J’aurai passé un demi-siècle de ma vie à rouler ma bosse et mon estomac sur la Terre entière et n’ai toujours pas perdu l’appétit de le raconter. Non pas en professeur ” ès-gastronomie ” (oh, le vilain mot !) mais en gourmand, amateur de bonnes et belles choses, de rencontres et de découvertes. Pour faire partager à mon lecteur mes emballements, mes déconvenues ou mes coups de gueule, je me suis coulé dans la peau du conteur, comme il s’en trouve autour d’une table entre amis. Quand je lui fais déguster un lièvre à la royale, nous sommes au Palais-Royal chez Mme Colette. Ensemble, nous humons les parfums du miroton de Mme Milord, ma concierge, nous nous glissons dans les mystérieuses cuisines de la franc-maçonnerie, nous nous asseyons chez les plus grands chefs du siècle et nous nous payons la tête des ridicules d’une certaine gastronomie contemporaine. 

Cofondateur des guides Gault-Millau, célèbres dans le monde entier, qui lui ont valu notamment le privilège rare d’obtenir la couverture du magazine américain Time, Christian Millau reprend sa fourchette. Il se remet à table après de fructueuses années en littérature, couronnées par l’Académie française pour son fameux Au galop des Hussards.

Dessins d’Alain Bouldouyre

L’uomo con due vite

Ante Valdemar Roos ha quasi sessant’anni e conduce un’esistenza ordinaria. Sua moglie non lo capisce; le figlie di lei lo considerano un fallito; i colleghi di lavoro lo trattano con indifferenza, se non con disprezzo. Ma un giorno la fortuna gli sorride, e la schedina giocata con tanta pazienza anno dopo anno risulta vincente. Valdemar decide di tenere per sé questa notizia e comincia a costruirsi una vita parallela, che comprende un’idilliaca casa nel bosco. Anna Gambowska è una ragazza difficile, in fuga da un centro di recupero per tossicodipendenti. Vent’anni, una chitarra, uno zaino e un passato burrascoso che sta cercando di lasciarsi alle spalle quando si imbatte in un’idilliaca casa nel bosco… L’ispettore Gunnar Barbarotti è bloccato in un letto d’ospedale con una gamba rotta, quando Alice Ekman Roos gli chiede di indagare sulla scomparsa del marito. Il caso non sembra complicato, finché le ricerche condotte dai colleghi dell’ispettore non portano al ritrovamento di un cadavere: di chi si tratta? E cos’ha a che fare con Anna? O con Valdemar? A questo punto Barbarotti non può fare a meno di essere incuriosito dalla figura di quest’uomo all’apparenza tanto banale da risultare interessante.

L’Eleganza È Frigida

La prima notte che Marco trascorre a Tokyo è sorprendentemente silenziosa – e il suo sonno «simile a quelli delle convalescenze o della salvezza». Parise, lo sappiamo, è un reporter che non assomiglia a nessun altro. Mai, tuttavia, la singolarità delle sue inchieste è stata così lampante, e mai il loro fascino così intenso: a *raccontarci* il Giappone, «pianeta rotante nel silenzio e nella solitudine della volta celeste», è infatti un doppio dell’autore, in fuga da un paese «sconvolto per millenni da furti, ricatti e assassinii». E a muoverlo è quello stesso bisogno di essenzialità, di rigenerazione, che innerva uno dei vertici della narrativa di Parise, i *Sillabari*. Attraverso il suo *sguardo infantile* , il lettore conoscerà le più diverse facce del Giappone: dai templi di Kyoto, dove si può percepire «il distacco dal corpo che avviene per poco ossigeno», ai lottatori di sumo, che sprigionano la più alta forma di espressività fisiologica; dall’atelier dove il vecchio Moriguchi dipinge chimono con sicurezza sublime, «simile al lavoro appena frusciante dei bachi da seta nei granai», ai cantanti di Gagaku, nella cui voce risuonano i «movimenti lentissimi degli immensi blocchi gelidi dell’era glaciale». E scoprirà l’anima segreta di un paese che cela, dietro la maschera occidentale, un «classicismo cellulare».

Tra un’ora la follia

Vittorino Andreoli abbandona in questo libro le vesti dello psichiatra e del saggista per addentrarsi nei terreni già percorsi altre volte, della narrativa. Se è facile riconoscere in questi racconti i temi tipici della sua ricerca scientifica, la libertà fantastica dell’invenzione consente all’autore di trasformarsi in un critico feroce della vita contemporanea, in un moralista austero, in un osservatore disincantato e pessimista. **

Se state leggendo questo libro è già troppo tardi!

ATTENZIONE! Segreti PERICOLOSI si nascondono tra queste pagine.
Ok, io vi ho avvertito. Ma se pensate che mi lasci sfuggire qualcosa, vi sbagliate. Non ho nessuna intenzione di raccontarvi chi sono Cass e Max-Ernest, due giovani eroi che stanno per essere iniziati alla misteriosa Terces Society.
E neppure voglio sprecare inchiostro per parlarvi del perfi do dottor L e dell’agghiacciante bellezza della signorina Mauvais.
Certamente non vi dirò come i due ragazzi si imbatteranno nel museo della magia, né tantomeno aggiungerò che lì incontreranno il grande mago Pietro Bergamo.
Oh, che io sia dannato! L’ho fatto di nuovo. Be’, almeno non vi ho detto niente a proposito del Prisma Sonoro, del nefando Lord Faraone e delle misteriosa creatura nata in una bottiglia più di cinquecento anni fa, la chiave per il segreto più grande di tutti! Niente da fare, non riesco a trattenermi. Ma ammettiamolo, se state leggendo questo libro… è già troppo tardi!

Le grandi storie della fantascienza: 2

Racconti e romanzi brevi fra i più brillanti che hanno visto la luce nel 1940, un anno denso di tensioni per il mondo reale, ma una splendida tappa nell’epoca d’oro della science fiction. Il testo si presenta come un libro imprescindibile per tutti coloro che sanno apprezzare le trame dell’immaginazione scientifica e fantastica; i racconti proposti sono veri e propri classici scaturiti dalla fantasia di mostri sacri, tra cui Theodore Sturgeon, Jack Williamson, L. Sprague de Camp, Ross Rocklynne e molti altri, incluso lo stesso Asimov. **

Tribes: We need you to lead us

A tribe is any group of people, large or small, who are connected to one another, a leader, and an idea. For millions of years, humans have been seeking out tribes, be they religious, ethnic, economic, political, or even musical (think of the Deadheads). It’s our nature.
Now the Internet has eliminated the barriers of geography, cost, and time. All those blogs and social networking sites are helping existing tribes get bigger. But more important, they’re enabling countless new tribes to be born—groups of ten or ten thousand or ten million who care about their iPhones, or a political campaign, or a new way to fight global warming. And so the key question: Who is going to lead us?
The Web can do amazing things, but it can’t provide leadership. That still has to come from individuals—people just like you who have passion about something. The explosion in tribes means that anyone who wants to make a difference now has the tools at her fingertips.
If you think leadership is for other people, think again—leaders come in surprising packages. Consider Joel Spolsky and his international tribe of scary-smart software engineers. Or Gary Vaynerhuck, a wine expert with a devoted following of enthusiasts. Chris Sharma leads a tribe of rock climbers up impossible cliff faces, while Mich Mathews, a VP at Microsoft, runs her internal tribe of marketers from her cube in Seattle. All they have in common is the desire to change things, the ability to connect a tribe, and the willingness to lead.
If you ignore this opportunity, you risk turning into a “sheepwalker”—someone who fights to protect the status quo at all costs, never asking if obedience is doing you (or your organization) any good. Sheepwalkers don’t do very well these days.
Tribes will make you think (really think) about the opportunities in leading your fellow employees, customers, investors, believers, hobbyists, or readers. . . . It’s not easy, but it’s easier than you think.