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Thea è bionda e ha gli occhi chiari. Blaise ha gli occhi grigi e i capelli corvini. Bellissime, le due cugine sono come il giorno e la notte. Vivono con gli umani, si muovono tra loro, ma sono diverse da tutti. Sono cresciute come sorelle, e il legame tra sorelle è il più forte tra chi è stato iniziato alla magia. Quando vengono espulse dal liceo, per aver causato il crollo di un’intera ala dell’edificio, c’è una luce sinistra negli occhi di Blaise: lo sguardo di chi intraprende il cammino della magia nera. E ora, in una nuova città, tra nuovi amici umani, la magia bianca di Thea è messa a dura prova dall’attrazione per l’affascinante Eric, perché una sola scintilla d’amore potrebbe essere fatale. Alle creature delle tenebre è vietato avere contatti con esseri inferiori, e in un momento come questo, quale forza sarà in grado di prevalere? **

Une Aube Nouvelle

Le démon Errtu ourdit sa vengeance contre Drizzt.
Il le poursuit par-delà les mers et les étendues gelées, lançant tous ses sbires à ses trousses. Pour lui échapper, Drizzt se rend dans les contrées barbares où les nains tentent de passer un accord diplomatique. Mais la situation dégénère rapidement quand une naine retrouve par hasard l’Eclat de cristal. Errtu s’en empare. L’elfe noir et ses compagnons doivent alors livrer une guerre implacable au démon et à ses serviteurs, mais aussi composer avec le plus puissant artefact de Faerûn.
Et comme toujours le cristal se révèle plein de surprises…

[http://www.amazon.fr/Royaumes-oubliés-Légende-Drizzt-nouvelle/dp/2811203826](http://www.amazon.fr/Royaumes-oubli%C3%A9s-L%C3%A9gende-Drizzt-nouvelle/dp/2811203826)

SAS 124 – Tu tueras ton prochain

Ce magnifique thriller nous plonge avec beaucoup de talent dans la Serbie des années 1990, quand Milosevic essayait de se refaire une virginité et que Radovan Karadzic jouait à cache-cache avec le TPI de La Haye qui le recherchait pour crimes de guerre. Malko se retrouve ici à Belgrade, chargé de mettre la main sur des documents relatifs à l’épuration ethnique en Croatie. Documents qui pourraient justement permettre à la Maison Blanche de faire pression sur les Serbes pour qu’ils “lâchent” Karadzic. Hélas, rien n’est jamais simple dans les eaux troubles de l’espionnage et à peine Malko a-t-il posé le pied sur les bords du Danube que les cadavres commencent à pleuvoir… Je n’ai, une fois de plus, que des couronnes à tresser à ce palpitant roman qui démarre sur les chapeaux de roues et ne relâche pas une seconde la pression jusqu’au point final. Gérard de Villiers décrit à merveille cette Serbie qui essaie de réapprendre à vivre, mais où errent encore les fantômes de la guerre. Une Serbie meurtrie, exsangue, où la violence et la terreur ne demandent qu’à se réveiller à la moindre occasion. Comme toujours, chez SAS, on a l’impression de lire ici tout ce que les journaux taisent. On passe de l’autre côté du miroir, là où se trament les coups fourrés, les manips et les intox. Bien sûr, cela reste de la fiction, mais, comme dit la formule, jamais sans doute la réalité n’a été aussi proche.

SAS 120 – Ramenez-moi la tête d’El Coyote

Malko franchissait le canal. Il ne restait plus que quelques centaines de mètres avant que sa voiture n’atteigne le poste-frontière, qui ressemblait au péage d’une autoroute, avec ses quinze voies gigantesques. Et les piétons passant au-dessus… Ceux qui le suivaient n’hésiteraient pas à déclencher la charge explosive. Et à provoquer un carnage…Il restait à Malko, selon le nombre de candidats au passage, entre cinq minutes et un quart d’heure à vivre.

Mars la bleue

Le Vert a triomphé, Mars est « terraformée ». Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l’invasion de Mars par les Terriens. La tentation isolationniste est forte : c’est la position que défendent les partisans de Mars Libre. Ces derniers ne veulent pas comprendre que, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l’eau des océans, aggravant un problème de surpopulation déjà crucial. Et l’administration du traitement de longévité ne va pas arrager les choses… On ne voit pas ce qui pourrait empêcher les Terriens, poussés par le désespoir, n’ayant plus rien à perdre, de déclarer la guerre à Mars. L’enjeu est maintenant la conquête des autres planètes du système solaire. Les premiers colons s’embarquent dans des astéroïdes évidés, pour des voyages de plusieurs dizaines d’années qui les emmèneront vers les étoiles les plus proches.
Qu’importe la durée du voyage, ils vivront longtemps. C’est peut-être le nouveau départ dont l’humanité avait besoin…
Après Mars la Rouge et Mars la Verte, qui ont remporté les prix les plus prestigieux de la science-fiction (le Nebula pour le premier, le Hugo pour le second), Mars la bleue est l’ultime volet de cette trilogie martienne appelée à devenir un classique de la SF au même titre que la série Dune de Frank Herbert ou le cycle de Fondation, d’Isaac Asimov.

Mars la bleue

Le Vert a triomphé, Mars est « terraformée ». Ceux qui espéraient préserver la planète rouge dans sa terrible beauté ont perdu la bataille. Leur objectif, désormais : empêcher l’invasion de Mars par les Terriens. La tentation isolationniste est forte : c’est la position que défendent les partisans de Mars Libre. Ces derniers ne veulent pas comprendre que, sur la planète mère, la situation est désespérée : un déluge cataclysmique a fait monter l’eau des océans, aggravant un problème de surpopulation déjà crucial. Et l’administration du traitement de longévité ne va pas arrager les choses… On ne voit pas ce qui pourrait empêcher les Terriens, poussés par le désespoir, n’ayant plus rien à perdre, de déclarer la guerre à Mars. L’enjeu est maintenant la conquête des autres planètes du système solaire. Les premiers colons s’embarquent dans des astéroïdes évidés, pour des voyages de plusieurs dizaines d’années qui les emmèneront vers les étoiles les plus proches.
Qu’importe la durée du voyage, ils vivront longtemps. C’est peut-être le nouveau départ dont l’humanité avait besoin…
Après Mars la Rouge et Mars la Verte, qui ont remporté les prix les plus prestigieux de la science-fiction (le Nebula pour le premier, le Hugo pour le second), Mars la bleue est l’ultime volet de cette trilogie martienne appelée à devenir un classique de la SF au même titre que la série Dune de Frank Herbert ou le cycle de Fondation, d’Isaac Asimov.

Les enfants de l’esprit

Les paqueninos, la Reine et les humains de Lusitania sont menacés par l’arrivée de la Flotte Stellaire qui compte utiliser le « Petit Docteur », un désintégrateur moléculaire, pour préserver la race humaine du terrible virus de la descolada. Seule Jane, l’intelligence artificielle alliée d’Ender, est capable de sauver Lusitania et les espèces qui y vivent. Mais son action est menacée par le Congrès Stellaire, qui s’efforce de déconnecter tous les réseaux informatiques qu’elle utilise. Quant à Ender, il doit maintenir toute son attention, malgré ses forces déclinantes, pour que les enfants nés de son esprit — Peter et Val — puissent mener à bien leurs quêtes respectives : la recherche sur la planète Pacifica d’un puissant leader d’opinion susceptible d’influer sur la décision du Congrès et l’exploration de planètes colonisables pour préparer l’exode des habitants de Lusitania. Le compte à rebours va bientôt s’achever…

Les enfants de l’esprit

Les paqueninos, la Reine et les humains de Lusitania sont menacés par l’arrivée de la Flotte Stellaire qui compte utiliser le « Petit Docteur », un désintégrateur moléculaire, pour préserver la race humaine du terrible virus de la descolada. Seule Jane, l’intelligence artificielle alliée d’Ender, est capable de sauver Lusitania et les espèces qui y vivent. Mais son action est menacée par le Congrès Stellaire, qui s’efforce de déconnecter tous les réseaux informatiques qu’elle utilise.
Quant à Ender, il doit maintenir toute son attention, malgré ses forces déclinantes, pour que les enfants nés de son esprit — Peter et Val — puissent mener à bien leurs quêtes respectives : la recherche sur la planète Pacifica d’un puissant leader d’opinion susceptible d’influer sur la décision du Congrès et l’exploration de planètes colonisables pour préparer l’exode des habitants de Lusitania.
Le compte à rebours va bientôt s’achever…

Les clowns sacrés

Un professeur d’atelier de l’école de Thoreau a été mortellement frappé à la tête. C’est un meurtre extrêmement important selon les critères de la réserve. Chee, récemment muté dans le service du lieutenant Joe Leaphorn, espère retrouver un écolier en cavale au pueblo de Tano, le jour des cérémonies annuelles. Après la dans des Kachinas, c’est le moment des Koshares, les clowns sacrés des habitants des pueblos. Avec leur corps zébré de rayures noires et blanches, leur visage peinturluré et blanc, fendu d’un immense sourire noir, ils gesticulent en tous sens, provoquent de fausses bagarres avec force chutes et maladresses. Mais ce qu’un des clowns fait ce jour-là fige le rire des spectateurs. On va le retrouver assassiné dans une ruelle adjacente… Dans ce onzième roman Navajo, Tony Hillerman reprend ses personnages fétiches là où il les avait laissés à la fin de Coyote attend.

Les cantiques de l’Archange

Peintre réputé et professeur d’arts martiaux, Veil Kendry a disparu, en laissant à son élève et ami, Mongo le Magnifique, trois indices : un étrange paysage marin, un trou de projectile dans une vitre et dix mille dollars dans une enveloppe. Sur la piste de Veil, Mongo se trouve bientôt confronté à un passé sanglant, une mission de la CIA au Vietnam baptisée “opération archange”, un plan machiavélique où se trouve impliqué le président des États-Unis en personne et qui pourrait ruiner la nation entière.
Les Cantiques de l’archange est la cinquième enquête de Mongo Le Magnifique publiée en Rivages/Noir.

L’Épopée de Chanur

Oui, un jour, Chanur et Tully s’étaient déjà rencontrés : elle, la navigante extraterrestre, la belle créature mi-femme mi-fauve, lui, l’homme à la peau étrangement nue et pâle. Et cette rencontre avait valu à Chanur la haine des siens et de toute la Communauté non terrienne. Attaquée, traquée, elle avait su riposter avec succès.
Or, voici que Tully réapparaît, porteur d’un contrat qui offre à l’astronef de Chanur toute la liberté et toutes les richesses de l’espace humain. Et un asile, en cas de danger.
Peut-elle trahir sa Communauté ? Si elle acquiesçait, serait-ce par cupidité ou parce que Tully, l’être différent, le citoyen d’un monde inconnu, exerce sur elle une fascination inavouée ?
Mais ne lui tend-il pas un piège ?

L’assassin du roi

Les pirates rouges sèment la mort et la désolation dans les Six-Duchés. Le royaume est affaibli et ne dispose que de peu de ressources pour les combattre. Le roi est seul, entouré d’une cour qui intrigue, d’une armée qui doute et… d’un assassin royal. Fitz, le bâtard princier, est devenu une arme redoutable et redoutée. Il maîtrise le Vif – la faculté de communiquer avec les animaux – et devient expert dans l’Art. Guerrier accompli, rompu à toutes les façons de tuer, il personnifie autant la justice du roi qu’il est le chevalier servant du prince Vérité. Mais il est aussi un obstacle pour le prince Royal qui veut accéder au trône, et nombreux sont ceux qui souhaitent sa mort…

La clandestina

Consulente pubblicitario di grande successo, moderno nomade tra aeroporti e alberghi dei vari continenti con l’e-mail come unica fissa dimora e la Rete “come una sorta di patria”, Dick Olsson, cinquantanovenne nato in Svezia e trasferito a Austin, Texas, è l’ennesimo alter-ego attraverso cui Gustafsson esprime le sue meditazioni sui grandi temi esistenziali del nostro tempo. Cinico quanto basta per guardarsi vivere con un certo distacco, snob per reazione a un crescente degrado di ogni forma di convivenza civile, acuto e ironico osservatore del mondo, creativo e irrequieto, è però anche cosciente di nascondere, nel vortice di viaggi, incontri, incarichi e avventure di passaggio, “deserti di solitudine” che si porta dentro. Un insieme di frammenti, di nozioni superflue, di sprazzi di ricordi, “un pezzo di puzzle che non si inserisce da nessuna parte”, così si sente Dick in un mondo sempre più disgregato, in cui il bombardamento quotidiano di notizie, che mette sullo stesso piano guerre, genocidi e cicaleccio della cronaca, ha portato realtà e pubblicità a usare le stesse immagini, lo stesso linguaggio, cui non sfugge neppure la sofferenza, anch’essa inflazionata sul mercato mondiale del dolore. Ma ecco che qualcosa di totalmente inatteso viene ad aprire una fessura nella sua esistenza: è attrazione, è amore? Non lo sa, ma i suoi pensieri non riescono più a staccarsi da Eleonora, la colombiana che due volte alla settimana viene a occuparsi, con la sua naturale grazia ed esattezza, della sua casa. Abitante di un altro mondo, “dove tutti sono in fuga attraverso dei confini”, quella donna così diversa, così estranea, così “reale perfino quando la sogna”, gli offre l’illusione di poter forse “vivere almeno un’esperienza fino in fondo, sapere com’è amare sul serio una persona”, esplorare “le grandi regioni vuote dell’anima”, per scoprire, in un viaggio che è anche confronto con l’infanzia e il passato, quel qualcosa di sé che aveva sempre ignorato.

Il tramonto dell’Occidente nella lettura di Heidegger e Jaspers

‟Sta forse giungendo a compimento il senso espresso dalla nostra cultura che, come dice il nome, è ‘occidentale’, cioè ‘serale’, avviata a un ‘tramonto’, a una ‘fine’. L’evento occidentale è sempre stato presso la sua fine, ma solo ora comincia a prenderne coscienza. Ma che cosa finisce, oggi che l’Occidente è sulla via di occidentalizzare il mondo e, quindi, di annullare la propria specificità che l’ha reso finora riconoscibile? Finisce la fiducia che l’Occidente aveva riposto nel progressivo dominio da parte dell’uomo sugli enti di natura, oggi divenuti, al pari dell’uomo, materiali della tecnica. Ma la tecnica non ha alcun fine da raggiungere né alcuno scopo da realizzare, non apre scenari di salvezza, non redime, non svela la verità, la tecnica ‘funziona’ secondo quelle procedure che, pur nel loro rigore e nella loro efficacia, si rivelano incapaci di promuovere un orizzonte di senso. E sulle ceneri della categoria del ‘senso’, che dell’Occidente è sempre stata l’idea guida, si affacciano le figure del nichilismo, le quali, nel proiettare le loro ombre sulla ‘terra della sera’, indicano, a ben guardare, la direzione del tramonto. Un tramonto già iscritto nell’alba di quel giorno in cui l’Occidente ha preso a interpretare se stesso come cultura del dominio dell’uomo sulle cose.”