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Les secrets du bonheur

Moi, Pauline,, j’ai eu 17 ans hier. Dans sept mois je passerai mon bachot de français. Je le vois pour l’instant comme une porte fermée. Les yeux pers, paraît-il, les cheveux moyens, ni grasse ni maigre, il me semble sur tous les plans avoir un peu de chacune. Ainsi que Bernadette, je me sens capable de prendre le monde à bras le corps, pour lui imprimer une direction plus juste. J’ai, comme Cécile ; toujours un refrain dans la tête. Et certains matins, quand j’ai réussi á convaincre une bonne âme de me porter mon chocolat au lit, je me vois assez bien comme Claire, belle dame en décolleté, occupant ses journées à tourner les têtes…

Les meilleurs récits de Astounding Science-Fiction 2 (1938-1945)

Le premier volume consacré à *Astounding Stories* couvrait la période 1934-1937. À cette date, John W. Campbell prend en main les destinées du magazine et modifie légèrement son titre. Voici donc la période 1938-1945 de *Astounding Science-Fiction*.
Campbell lui-même figure au sommaire sous le pseudonyme de Don A. Stuart, avec un récit étonnant, *Le manteau d’Aesir* , considéré comme un classique outre-Atlantique et qui n’avait jamais été traduit dans notre langue.
Ce volume présente également des textes de Theodore Sturgeon, Clifford D. Simak, Lester del Rey et Murray Leinster, au mieux de leur forme. L’anthologie se termine par un autre grand classique, *Tout smouales étaient les Borogoves* , de Lewis Padgett, que Boris Vian traduisit pour le Mercure de France en 1953.
SOMMAIRE :

1 – Jacques SADOUL, Introduction
2 – Don A. STUART, Le manteau d’Aesir (Cloak of Aesir)
3 – Theodore STURGEON, Le Dieu Microscopique (Microscopic God)
4 – Clifford D. SIMAK, La fosse aux pirates (Rim of the Deep)
5 – Lester del REY, Helen A’lliage (Helen A’lliage)
6 – Murray LEINSTER, Premier contact (First Contact)
7 – Lewis PADGETT, Tout smouales étaient les Borogoves (Mimsy were the Borogoves)

Les lois de l’Orga

L’ère du Verseau a commencé en 2215. Un Ordre nouveau règne sur la Terre après « la Grande Désolation » qui a anéanti la vieille Civilisation des Mâles. C’est celui du Matriarcat Universel : l’UMAT. La Grande Insurrection de 2250 a donné le pouvoir aux Femmes, et un immense État théocratique, agraire, militaire et totalitaire, règne sur la Planète. Sauf toutefois dans quelques rares Zones d’Insécurité…

Le Repaire des rats

Dans le secret de leur repaire, à seulement quelques heures de Londres, les rats mutants s’étaient reproduits. Les hommes n’avaient pas encore décelé leur présence. Les jeunes rats ne tenaient plus en place, en proie à une faim qu’ils ne comprenaient ni ne pouvaient satisfaire. Mais le monstrueux mutant qui les dominait, leur cerveau, leur ancêtre à tous, lui, savait et se souvenait. La bave coulait de sa gueule quand il se rappelait le goût de la chair humaine.

Le désert des décharnés

« Buvez LIQUITIV, la jeunesse en bouteille ! »
Et les Terriens, comme les Arkonides,.se laissent prendre à l’appât d’une alléchante réclame. Le LIQUITIV, qui se révèle d’ailleurs un véritable élixir de Jouvence, ne cesse de gagner de nouveaux adeptes. Des esclaves, plutôt, car nul ne peut plus se passer du remède miracle, lorsqu’il y a goûté.
Puis, un jour, l’affreuse vérité éclate : cette jeunesse retrouvée ne dure qu’un peu plus de dix ans. Ensuite, brutalement, c’est la décrépitude, la mort dans la pire déchéance physique et mentale.
Des millions, des milliards d’humains et d’extra-terrestres ne sont plus tout à coup que des condamnés en sursis.
Qui est donc le chimiste génial et monstrueux qui a inventé cette drogue et qui l’a répandue dans la Galaxie ?
Qui, sinon l’ennemi juré de Rhodan : son propre fils.

La passion selon Satan

Depuis près de sept siècles, Joachim Lodaüs vit seul dans le manoir du domaine de R., en compagnie d’un chat noir aux yeux de soufre – qui a nom Aï-d’Moloch. Le domaine de R… où seuls quelques buissons poussent sur un sol craquelé, lunaire, où Pair semble chargé d’effluves électriques.Vers cette terre maudite, une jeune fille en vacances, Josette Rueil, se sent pourtant attirée. Par une force inconnue. Etrangement, après chaque visite, tout souvenir s’efface…En revanche, des rêves souvent érotiques viennent obséder ses nuits, des cauchemars bientôt – où lui apparaît la terrible vérité des heures vécues au manoir. Jusqu’à l’insoutenable révélation qui va la conduire au suicide.Aux yeux de Joachim Lodaüs cependant, cette mort terrestre n’est rien, le vrai destin de Josette commence…

La passion selon Satan

Depuis près de sept siècles, Joachim Lodaüs vit seul dans le manoir du domaine de R., en compagnie d’un chat noir aux yeux de soufre – qui a nom Aï-d’Moloch. Le domaine de R… où seuls quelques buissons poussent sur un sol craquelé, lunaire, où Pair semble chargé d’effluves électriques.Vers cette terre maudite, une jeune fille en vacances, Josette Rueil, se sent pourtant attirée. Par une force inconnue. Etrangement, après chaque visite, tout souvenir s’efface…En revanche, des rêves souvent érotiques viennent obséder ses nuits, des cauchemars bientôt – où lui apparaît la terrible vérité des heures vécues au manoir. Jusqu’à l’insoutenable révélation qui va la conduire au suicide.Aux yeux de Joachim Lodaüs cependant, cette mort terrestre n’est rien, le vrai destin de Josette commence…

Bactéries 3000

          Tout commença par la stépule, une nouvelle maladie contagieuse devant laquelle les hommes furent désarmés.
Puis, le docteur Rod Garaway s’aperçut que ses semblables changeaient de comportement.
Quand le professeur Jonas Walker vit, dans son microscope, une incroyable « association microbienne », le docteur Garaway commença à soupçonner la vérité, à savoir que la Terre était l’objet d’une terrifiante invasion bactérienne…

L’Italia littoria: 1925-1936

Due testimoni d’eccezione raccontano gli anni cruciali dell’epopea fascista, dal delitto Matteotti al 1936. Le premesse, i provvedimenti sociali, le scelte politiche, l’avventura imperialista, in un resoconto lucido e documentato.

La condizione postmoderna. Rapporto sul sapere

Uscito nel 1979, il libro di Lyotard si è imposto fin da subito, e non solo nel dibattito filosofico, come un testo di riferimento. In questo libro l’autore, con radicalità, chiude i conti con la tradizione storico-filosofica del pensiero classico. Una tradizione che aveva segnato con forza, nel bene e nel male, la storia del Novecento. Non più quindi sistemi filosofici e grandi narrazioni basate sull’eredità dell’Illuminismo e sui grandi sistemi emancipativi, in primo luogo l’hegelismo e il marxismo, ma comprensione piena e accettazione di un nuovo modello di pensiero che identifica una nuova idea di modernità, basata essenzialmente sulla rottura netta con il passato: il “postmodernismo” per l’appunto. Questa espressione del filosofo francese fu immediatamente usatissima in tutto il dibattito culturale. Nel cambiamento epocale di paradigma Lyotard identifica un fattore centrale di trasformazione: il sorgere e il mutare di senso dell’apparato di pensiero tecnoscientifico, e con esso l’avanzare impetuoso delle nuove tecnologie, in grado di diventare vere e proprie protesi di linguaggio, cioè modi del pensiero dalla struttura innovativa. Lyotard non intendeva solo valorizzare la tecnoscienza, ma anche, e soprattutto, dare pari dignità a tutti i linguaggi, senza più porre una modalità di pensiero come “superiore” alle altre.

Por qué se suicidan las ballenas

«La paz ha dejado de estar de moda. Los mozalbetes de un credo u otro asesinan como si se entrenaran para el más celebrado de los deportes a lo largo de los siglos. El que mata a diez es un enfermo mental a quien hay que encerrar. El que mata a diez mil un líder político, si mata a un millón un jefe de estado. El que logra matar a veinte millones es un héroe polarizador de las corrientes históricas». Así se manifiesta Sender en uno de los párrafos al comenzar el libro. Siguiendo los estudios de algunos prestigiosos científicos, el autor trata de descifrar como el hombre ha llegado a las circunstancias actuales venciendo toda clase de obstáculos, y compara su inteligencia con la de otros seres vivos, entre ellos los delfines y las ballenas, con un cerebro superior al nuestro y que se suicidan en masa. Sender intenta hallar una explicación a este fenómeno y lo hace usando un estilo ágil, en el que se entremezclan hábilmente el escepticismo y su fino humor característico.

Pesadilla en lo invisible

Dan Seymour, el Agente Espacial número 1, había previsto todas las posibilidades de su peligrosa misión… menos la de ser exhibido dentro de una jaula en un curioso zoo espacial. Con él, todo su equipo; pero también la bella Karita, a quien las circunstancias obligan a figurar como mujer de Seymour… con todas sus consecuencias.

La mirada inmóvil

Esta novela propone al lector un viaje peculiar, desde los enigmas de nuestra historia de principios de siglo hasta las confusiones del presente y del próximo futuro. La desdoblada —en realidad, multiplicada— personalidad del protagonista llega a amalgamar, en su lúcido delirio, un riquísimo repertorio de valores psicológicos, filosóficos, y sobre todo, líricos, es decir poéticos. Y todo en la densa vena de un humorismo implacable. Sender no nos ofrece soluciones, pues para él —son palabras suyas— «la vida es un caminar constante hacia una meta inalcanzable». Un camino a lo largo del cual vivimos el amor y el odio, la voluptuosidad y la angustia, la esperanza, el anhelo, la soledad y el desaliento. La ironía de Sender, ora chispeante, ora apenas insinuada entre líneas, no excluye un delicado trasfondo de ternura (o, acaso, de genuina y muy humana «piedad»). Se realiza así, en la dilatada y frenética consciencia del protagonista, el ideal senderiano de «humanidad desnuda» que nuestro autor contrapone al concepto de «persona», recordándonos de pasada, y no sin intención, que al fin y al cabo «persona» significa «máscara». Máscara que tal vez sólo sea accesible a través de la mirada neutra y terrible del «Bobo de Coria», ese enigmático lienzo en el que Velázquez fijó para siempre la expresión de una insondable obtusidad (o de una certeza no menos insondable…) Una mirada que no sabemos o no podemos descifrar: la «mirada inmóvil» en que el todo y la nada se identifican.