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La Federazione è in guerra con l’Impero Klingon. Il Trattato di pace è stato rotto e i Klingon hanno lanciato un inatteso attacco stellare. Isolata dal resto della flotta della Federazione, l’Enterprise si trova dispersa in una zona di spazio non ancora cartografato, un’ignota regione stellare dove i pericoli di ogni sorta sono in agguato sui mondi più imprevedibili.
Per scoprire cos’è successo agli Organiani, il comandante Scott apporta una modifica sperimentale al sistema di trasporto affinché una copia tachionica di Spock possa viaggiare a velocità superiore della luce in direzione di Organia. Ma l’esperimento fallisce e a bordo dell’Enterprise si viene a creare una copia esatta del primo ufficiale di bordo. O meglio non del tutto esatta, perché se fisicamente i due Spock sono identici, ben diversa è la mente di ognuno di loro. Ecco allora che il comandante Scott si trova di fronte a un enigma quasi insolubile: come distinguere il vero e il falso Spock? Come individuare la mente malvagia, il traditore che costituisce una minaccia mortale non solo per l’astronave, ma addirittura per tutta la Federazione.
Uno dei due Spock dovrà… ma quale dei due?

Une si belle planète…

 Hurfa…
Une si belle planète.. Une planète de « peuplement » par excellence. Un « vrai paradis », affirme Dan Helfert, l’explorateur qui l’a découverte, étudiée avec une équipe de spécialistes, et qui y retourne, avec les quatre mille premiers colons, suivis de beaucoup d’autres et d’un imposant matériel.
D’abord, tout semble magnifique.
Mais il y a les **boulus** , des bêtes très dangereuses, puis les **cornus** , puis…
Les techniciens du service de la prospection, un groupe d’hommes et de femmes dont Dan Helfert a pris la tête, vont vivre dans des drames chargés de mystère et d’un suspense croissant. Et avec eux la colonie tout entière…
Pourra-t-elle rester sur Hurfa ?

Passager pour Francfort

« Dernier appel, annonça une voix douce et un peu désincarnée.
Miss Theodofanous est priée de se présenter au contrôle immédiatement. »
Dans un coin du hall, une petite fille levait des yeux étonnés vers un homme profondément endormi qui tenait dans la main un panda en peluche. Pendant ce temps, Sir Stafford Nye rêvait qu’il chassait le léopard.
Quel rapport y a-t-il entre ces trois personnages en transit sur l’aéroport de Francfort ?

Passager pour Francfort

« Dernier appel, annonça une voix douce et un peu désincarnée.
Miss Theodofanous est priée de se présenter au contrôle immédiatement. »
Dans un coin du hall, une petite fille levait des yeux étonnés vers un homme profondément endormi qui tenait dans la main un panda en peluche. Pendant ce temps, Sir Stafford Nye rêvait qu’il chassait le léopard.
Quel rapport y a-t-il entre ces trois personnages en transit sur l’aéroport de Francfort ?

Message de Frolix 8

Sur Terre, en l’an 2135, ce sont les Exceptionnels et les Hommes Nouveaux qui gouvernent – surdoués, technocrates et tyranniques. Et les Ordinaires obéissent, sans désespérer tout à fait… Ils se souviennent, en effet, de Thors Provoni, un Ordinaire comme eux, mais rebelle. A bord d’un vaisseau, il s’est échappé dans la galaxie, à la recherche d’alliés qui libéreront la Terre de l’oppression. Où est-il ? Vit-il encore ? Oui, un message clandestin circule : Provoni revient, mission réussie. Ce que le message ne dit pas, c’est que l’aide qu’il a obtenue est celle des Frolixiens, des créatures non humaines… Va-t-il avec eux sauver la Terre, ou la perdre ?

La planète aux oasis

Le « Transcosmique », grand astronef expérimental ayant à son bord cinq cents personnes, est déjà infiniment plus loin de la Terre qu’aucun explorateur spatial n’est jamais allé.
Soudain, c’est le drame.
Le vaisseau ne peut plus sortir de la nuit épaisse du subespace. En vain le commandant Murch, Erna Mahil, la spécialiste des ordinateurs, et le grand savant Olbig déploient tous leurs efforts pour tirer l’astronef de cette situation tragique. Quand le point de non-retour est dépassé, éclatent la panique, le désespoir, le désordre, que le « coordinateur » Hilmi Calel et quelques autres s’efforcent de combattre.
Mais ce vaisseau-fantôme parviendra-t-il à rentrer dans l’espace normal, à se poser sur une planète inconnue ? Et s’il y parvient, que sera la vie des hommes et des femmes qu’il emporte ?

L’Etoile et le Fouet

Les couloirs calibans permettent de voyager presque instantanément entre les étoiles. Mais quelque chose se détraque. Tous ceux qui les ont récemment empruntés perdent la mémoire ou encore disparaissent dans le néant. L’ennui, c’est que personne ne sait comment fonctionnent exactement les couloirs calibans. Et, bien entendu, c’est Jorj X. McKie, saboteur extraordinaire, qui va être chargé de découvrir ce qui se passe. Et de sauver les civilisations interstellaires. Comment communiquer avec les dieux ? Avec un être si puissant qu’il semble appartenir à un autre univers, que les hommes ne sont guère pour lui que des flammes de bougie oscillant dans la nuit… Mais dont il peut tomber amoureux. Avec son génie habituel, Frank Herbert, l’auteur de Dune, s’attaque ici, dans son roman le plus étrange, magistralement traduit par Guy Abadia, au problème central de toute société et de toute littérature : celui de la communication.
[http://www.amazon.fr/Létoile-fouet-Frank-Herbert/dp/2253049328](http://www.amazon.fr/L%C3%A9toile-fouet-Frank-Herbert/dp/2253049328)

L’agonie de La Voie lactée

La Voie Lactée, où s’affrontent zorides et humains, est condamnée à mort : une énorme masse de matière neutronique se précipite sur elle. Neutronia, tel est le nom que lui ont donné les savants Zorides et Pléiadiens, possède la propriété de distordre l’espace-temps en accélérant les processus de la physique classique. Les ennemis d’hier deviendront-ils des alliés ? La survie est à ce prix…

The Ships of Durostorum

WANTED: ONE ENGINEER
FOR MANAGERIAL POSITION IN IRUNIUM.
WAGES HIGH. DEATH BENEFITS SUDDEN.
“I am the Contessa Perdita di Montevarchi. Here in Irunium the only law is my will.
“I shall seek out another engineer. But this time he will be a real engineer from a dimension that understands these things, from Slikitter, probably from Earth. He will be treated with respect because his function is valuable to me. Almost inevitably he will terminate as this offal terminated, but that is to be expected of imperfect tools.
“He will not at first see the slaves in the mines and I do not with him treated as a slave. My mines must continue to produce gems for my trace across the Dimensions. An engineer is needed so I shall find one….”

Fantastique Maître Renard

Dans la vallée, il y avait trois fermiers, éleveurs de volailles dodues… Le premier était gros et gourmand ; le deuxième était petit et bilieux ; le troisième était maigre et se nourrissait de cidre. Tous les trois étaient laids et méchants. Dans le bois qui surplombait la vallée vivaient Maître Renard, Dame Renard et leurs quatre renardeaux, affamés et malins…

Il mito della malattia mentale

Estratto del libro:
Chiunque abbia orecchio per il linguaggio riconosce quanto sottile e permeabile alle mode sia il confine che separa il pretenzioso vocabolario della psichiatria dal ridicolo lessico della psicochiacchiera, e l’uno e l’altro dal gergo della quotidianità. È proprio in questo che risiedono la ricchezza e la forza del linguaggio, che è sempre e comunque metaforico. Qualora una persona voglia dire qualcosa di delicato con un certo tatto, può farlo come suggerisce il proverbio “Scherzando, Arlecchino si confessa”, ossia dire giocosamente qualcosa di serio. I burocrati, gli avvocati, gli uomini politici, i ciarlatani e gli assortiti saltimbanchi del ceto terapeutico hanno l’abitudine di dire ogni cosa con grande serietà. E, se vogliamo difendercene, faremo meglio a fare i giocosi mentre li ascoltiamo, a meno che siamo noi i loro zimbelli.
Fin dall’inizio, riflettendo su queste realtà sono stato colpito dal carattere metaforico del vocabolario psichiatrico, che tuttavia viene accettato quale legittimo idioma medico. Quando ho deciso d’interrompere la mia attività di internista per dedicarmi alla psichiatria, mi sono proposto di esplorare la natura e la funzione delle metafore psichiatriche e di sottoporle – non disgiunte dalle coercizioni e dai pretesti che le giustificano – all’ esame critico del pubblico.
Durante gli anni cinquanta ho pubblicato, su periodici specializzati, una serie di articoli in cui contestavo i fondamenti epistemologici del concetto di malattia mentale e confutavo sia la legittimità dell’ospedalizzazione coatta sia la difesa per infermità mentale. Nel 1958, quando stavo per portare a termine Il mito della malattia mentale, ho scritto un breve documento pubblicato nel 1960 con lo stesso titolo. L’anno dopo è uscito il libro, e penso di poter legittimamente affermare che da allora la psichiatria non è stata più la stessa.
Varie sono state le reazioni alla mia opera, dalle lodi alle aspre denunce. Gli psichiatri statunitensi si sono affrettati a serrare le file, contro me che tentavo di togliere loro il potere di fare ospedalizzazioni coatte o di sottoporre a trattamenti medici anche degli adulti capaci di intendere e di volere, definendo li pazienti psichiatrici. Rappresentanti della psichiatria ufficiale hanno proclamato che negavo “i trattamenti salvavita ai pazienti psichiatrici”, affermazione che deformava, senza affrontarlo apertamente, il mio asserto che i comportamenti riprovevoli non sono malattie. In effetti tentavo di togliere agli psichiatri il loro potere ma non intendevo certo togliere agli adulti il diritto o l’opportunità di ricevere sostegno psichiatrico.
Quarta di copertina:
Il mito della malattia mentale è un libro sconvolgente e rivoluzionario. Analizza e smonta le impalcature ideologiche e disciplinari della psichiatria e di ogni psicoterapia. Nonostante le istituzioni sacramentali e profane e gli apparati medicolegali abbiano fatto di tutto per metterlo all’indice, questo libro ha riscosso un successo mondiale, con un’incidenza enorme sulla cultura, sull’arte, sulla scienza, sulla filosofia. Questa è la traduzione dell’ultima versione redatta dall’Autore. Un libro da tempo sparito dalle librerie e tanto atteso dai lettori, non soltanto dagli addetti ai lavori.

Sólo monstruos

En un rancho de California, Robert Osborn, sale a buscar a su perro y nunca más se le vuelve a ver. Algunos rastros de sangre, el hallazgo de una probable arma asesina, hacen que su esposa, Devon, crea que han asesinado a Robert. Un año después, su madre y su mujer protagonizan un duelo frente a frente en un juicio para declarar o no legalmente muerto al ranchero desaparecido. La madre no quiere que el juez dictamine la muerte porque está convencida de que sigue vivo y la viuda espera que lo haga para poder seguir adelante con su vida. ¿Lo mataron? ¿No lo mataron? ¿Quién? ¿Por qué? Pero es la policía, a través de la correspondiente investigación, la que debe aclarar este punto. Accidentes que fueron en realidad asesinatos, amores tempestuosos y secretos, relaciones promiscuas, violentas escenas que habían quedado ocultas comienzan a salir a escena a medida que la investigación progresa. Al final, se hace patente en toda su siniestra evidencia la monstruosa realidad de una familia terrible, que se esconde celosamente tras el poder del dinero. Publicada tambien en castellano como «Más allá hay monstruos».

Pasajero para Fráncfort

Cuando un diplomático aburrido es abordado en un aeropuerto inhóspito por una mujer cuya vida está en peligro, acepta, en un momento de debilidad, darle su pasaporte y su pase de abordaje. Repentinamente, la propia vida de Stafford Nye cambia, entrando en una red de intriga internacional, de la cual la única salida es detener a la Condesa von Waldsausen, quien, loca de poder, trata de dominar el mundo mediante la manipulación de la juventud del planeta, la cual planeaba transformar en un resurgimiento de la dominación Nazi. El libro tiene un final ambiguo, lo cual es inusual tratándose de Agatha Christie.

La taquillera del Metro

Novela corta de carácter costumbrista y ambientada en el Madrid de los años cincuenta. Hace justo cincuenta años que Madrid, el por entonces viejo y pequeño Madrid, estrenaba METRO y por ende, su primera línea.