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L’Aube Des Dragons

L’amiral Benden est un homme heureux : le vaisseau est en orbite autour de la planète Pern. Et les futurs colons s’éveillent par milliers. Sorka se souvient : elle était toute petite quand elle est montée dans l’astronef ; après quinze ans d’animation suspendue, elle n’a guère grandi. Chacun s’affaire : le débarquement prendra des semaines. Les gens veulent mener une vie pastorale ; ce monde-là en tout cas ne sera pas pollué. Très vite, ils se passeront de gouvernement et oublieront leur organisation trop efficace ; chacun sera son propre maître, et tous vivront en harmonie. Evidemment, on ne peut pas tout prévoir. Il y a des colons qui ne sont pas clairs. D’autres qui poussent la pureté si loin qu’ils ne songent qu’à se perdre dans la lande vierge. A Robinson, Robinson et demi. Prenez Sean, le jeune gitan : il n’a pas oublié ses chevaux. Et Sorka ne sait pas encore qu’elle partagera ses rêves. Et Pern ? Les premiers explorateurs n’ont pas senti les séismes, ils n’ont pas vu les nuages noirs. Mais quand Sorka et Sean assistent à l’éclosion des dragonnets, c’est Pern qui leur offre un charmant remède au malheur qui plane. Ils le découvriront bientôt.

Au-delà des pyramides

Douglas Kennedy au pays des pharaons, ou comment un jeune écrivain encore inconnu débarque à Alexandrie il y a plus de vingt ans, quelques livres sterling et cinq carnets de voyage en poche, bien décidé à éviter les pyramides, la croisière sur le Nil et autres classiques du voyage en Orient.
D’Alexandrie à Assouan en auto-stop, de l’oasis de Siwa aux bidonvilles du Caire, une fascinante plongée dans l’envers du décor, où notre apprenti écrivain voyageur va multiplier les rencontres inhabituelles: à quinze mètres du sphinx, un vendeur de Toyota dont le coeur balance entre trois épouses, le prophète Mahomet et sa collection de Mercedes; un inquiétant pilote de felouque au coeur brisé par une Française; des Bédouins accroc à CNN; des moines informaticiens en plein coeur du désert…
Autant de confrontations hilarantes, de scènes cocasses pour les errances d’un Américain en terre musulmane. Entre récit et mémoire, – une irrésistible chronique de voyage servie par l’oeil et la plume aiguisés du reporter, pour un futur classique, dans la lignée de Paul Theroux et Bruce Chatwin.

L’art de la fessée

“La fessée est un art”, nul de saurait contredire Donatien Casanova, auquel ses ancêtres confèrent autorité en la matière. Cet album, simplement illustré par Manara (avec toujours le même raffinement dans le dessin des courbes féminines) débute par une rencontre : celle d’une célèbre animatrice de télévision, dans le Paris-Venise, avec un homme, Donatien Casanova somnolent, un carnet vert ouvert dans la main… La tentation est trop forte, Eva découvre d’abord des croquis, et sa curiosité est rapidement avivée. Et lorsque son compagnon de voyage lui propose de se lancer dans la lecture de cet ouvrage, elle ne sera pas longue à convaincre. Ce petit carnet est une révélation, l’histoire de sa vie sexuelle à partir du jour où il découvre la fessée ! Au rythme du voyage, Eva entre en même temps dans la lecture et dans le plaisir. Libre au lecteur de la suivre…
Le petit carnet vert est lu par une femme, Eva Lindt, alias Jean-Pierre Enard, le véritable auteur. Un conseil : faites de même, lisez-le à haute voix pour un homme ou une femme, l’initiation à la fessée est commune, comme sa consommation. Tout le plaisir réside dans le trouble de l’autre… Mais attention, la fessée ne doit jamais faire mal, c’est toute la base de cet art ! *–Nadia Krovnikoff*

Der lange dunkle Fünfuhrtee der Seele

Schräger Humor und beissende Ironie – Douglas Adams in Hochform: Privatdetektiv Dirk Gently ist in Band 2 der Mini-Serie auf der Suche nach einem Flughafenattentäter – alle Spuren führen zu Gott. Doch warum sollte Gott einen Abfertigungsschalter am Londoner Flughafen Heathrow in die Luft jagen?

(source: Bol.com)

Pensare Il Buddha

**A 25 anni dalla morte – 8 luglio – riscopriamo una voce preziosa della nostra cultura con l’ultimo e più sorprendente dei suoi libri.**
Una serie di brevi dialoghi Zen scritti da uno dei maggiori germanisti italiani – ma anche poeta, pittore e accademico inquieto – che rappresentano una vera e propria sfida al pensiero filosofico occidentale, il tentativo di sconvolgerne gli automatismi e di forzarne le chiusure. Ironici e irriverenti, qualità che si adattano allo Zen, I koan di Masini non sono un gioco intellettuale o un esercizio di stile. Piuttosto una sorta di breviario paradossale, una piccola guida al «pensiero che non è pensiero» e, soprattutto, una risposta alla necessità profonda di interrogarsi e comprendersi attraverso le parole ma al di là di esse, svuotandole e aprendole a nuovi possibili significati. Dato alle stampe appena due mesi prima della morte del suo autore, *Pensare il Buddha* non è nemmeno il frutto di un’estrema deriva mistica, ma il compimento di un percorso intellettuale e il testamento umano e filosofico un protagonista imprevedibile e irregolare della nostra cultura.
**Ferruccio Masini** (Firenze, 1928 – 1988) Germanista, allievo a Friburgo di Martin Heidegger e di Eugen Fink, Masini comincia il suo lavoro di studioso su posizioni marxiste ortodosse per sperimentare poi le chiavi interpretative più diverse: teologia e mistica, psicanalisi, filosofia, Zen, musica, arti figurative, scienza. È stato poeta ( *Il sale dell’avventura* , 1979; *Allegro feroce* , 1985; *Per le cinque dita* , 1986), aforista ( *Aforismi di Marburgo* , 1983) e autore di un romanzo autobiografico ( *La vita estrema* , 1985). Ha tradotto, tra gli altri Celan, Jaspers, Hoffmann e gran parte delle opere di Nietsche per Adelphi. Si è dedicato al Teatro e alla pittura, firmando i suoi quadri con lo pseudonimo di Salins. Tra i suoi saggi ricordiamo *La via eccentrica* (1986) e *Lo scriba del caos* (1978) su Friederich Nietsche.

Storie fantastiche di guerrieri e sortilegi

Nel regno della magia, le forze del male sono sempre in agguato: demoni, vampiri, draghi e creature delle tenebre sono pronti a colpire… ma altrettanto risoluti a fronteggiare l’eterna offensiva ecco nobili cavalieri, coraggiose eroine, maghi, sapienti e taumaturghi: armati di tutta la potenza e la saggezza del regno della luce sono pronti a ricacciare i loro temibii nemici nelle tenebre e a difendere innocenti e malcapitati da ogni sorta di pericolo, minaccia e sortilegio.
Nei territori sconfinati dell’immaginazione, ogni nuova avventura si propone al lettore con fascino immutato e freschezza d’inventiva se ad aprire le porte di questi mondi fantastici è Marion Zimmer Bradley, l’autrice dei romanzi di Darkover e de Le Nebbie di Avalon e se, come accade in questa antologia, ad accompagnarla sono i migliori autori della fantasy contemporanea.

Irresistibile ribelle

Roslynn Chadwick, ricca ereditiera, lascia la Scozia per sfuggire a Geordie, un cugino senza scrupoli che per unico interesse ha il suo denaro. Trovato rifugio a Londra, incontra Anthony Malory, affascinante canaglia, e se ne innamora. Ma quando anche il cugino giunge in città, Roslynn comprende che l’unico modo per liberarsene davvero è convolare a nozze. E Anthony è disposto a portarla all’altare, anche se dice di non amarla…

Matilda

Matilda est une petite fille très intelligente. Très, très intelligente. Elle apprend à lire toute seule à l’âge de trois ans, et elle adore ça. Cela n’est malheureusement pas du goût de ses parents, deux abrutis qui préféreraient que leur fille regarde, comme eux, des émissions stupides à la télé. À l’école, la petite Matilda n’est pas au bout de ses peines, puisque la directrice de l’établissement déteste les enfants et leur inflige les pires cruautés. Heureusement, il y a aussi une gentille institutrice. Et puis, Matilda a des talents vraiment exceptionnels…
Quand on s’engage dans une histoire de Roald Dahl, on emprunte un chemin de traverse pleins de détours inattendus. On croise une foule de personnages cocasses. On vit les situations les plus folles. L’humour féroce de l’auteur est tout à fait à la portée du jeune lecteur, qui se laisse embarquer sans problème dans le monde de Matilda. Un monde où, pour une fois, ce sont les enfants qui ont raison et où l’intelligence et la justice triomphent de la bêtise. En plus, c’est très drôle.

Dylan Dog n. 27: Ti ho visto morire

Arnold Ascott è uscito dal coma dopo otto anni e con sé ha portato un potere terribile: vedere nel futuro… un futuro carico di orrori. Uno dopo l’altro, i predestinati muoiono senza una via di fuga. Coincidenze, fatalità o soltanto la follia di un uomo distrutto? Un’indagine cruciale per il nostro acchiappaspettri, perché l’ultimo nome della lista è proprio quello di Dylan Dog.

Dylan Dog n. 26: Dopo mezzanotte

Tenete strette le chiavi di casa, rimanere chiusi fuori in una notte come questa sarebbe un’esperienza indimenticabile, perchè sui marciapiedi di Londra sta calando un buio infinito. Assassini feroci e malinconici disperati, voci lontane e pericoli di morte inseguono il povero Dylan lungo le strade del destino, nel fumo dei locali e sotto il cielo nero della notte… E l’alba non è mai stata così lontana.

Dylan Dog n. 25: Morgana

È stata sepolta, ma è ancora viva… Un mondo di sogni e di incubi, questo è l’universo di Morgana. Ora quella dimensione di morte vuole fondersi con la nostra realtà e Madame Trelkovski, medium infallibile, è in allarme. Per Dylan Dog un arabesco di morte e di bellezza, di follia e di amore, che passa per le pagine di un fumetto e cade tra le braccia di Xabaras il negromante.

Dylan Dog n. 24: I conigli rosa uccidono

Un’incudine lanciata dal decimo piano, un candelotto di dinamite, uno schiacciasassi… Che razza di assassino può usare armi simili? Una catena di omicidi bizzarri si stringe intorno alla Sandy Sidney, una potente multinazionale dei cartoons e il colpevole continua a scivolare tra un fotogramma e l’altro, incorporeo come… un cartone animato.

Dylan Dog n. 23: L’isola misteriosa

Isola di Egg, l’uovo del mondo… Circondato dai flutti e lontano dal rumore del mondo, vive un mistero. Chi sono gli uomini-animale, le pazzesche chimere che abitano quella scheggia di roccia in mezzo al mare? Quali mostruosi esperimenti conduce l’inquietante dottor Lancaster? Per scoprirlo, Dylan Dog deve alzare gli occhi al cielo: duecento miliardi di stelle illuminano la notte, e forse una di loro è caduta tanto tempo fa… proprio sull’isola di Egg.

Dylan Dog n. 22: Il tunnel dell’orrore

Clint Callaghan non è un pazzo, o non del tutto per lo meno. I suoi fili sono tirati da un burattinaio invisibile, che gli ordina di uccidere senza pietà e senza scopo. Ora l’esercito lo assedia e la sua vita è al capolinea… Soltanto Dylan Dog può aiutarlo a scoprire cosa si nasconde nel suo passato di orfano. È un tunnel pieno di ombre quello in cui l’Indagatore deve infilarsi, un tunnel di orrori che porta dritto a una sua vecchia conoscenza: il professor Hicks.

Dylan Dog n. 21: Giorno maledetto

Il rombo di un motore nella campagna… questa volta la morte indossa i panni di un motociclista mascherato. C’è uno sguardo rabbioso dietro i suoi occhiali e il genio dell’omicidio si muove tra le sue dita. Hazel Dove è tormentata da sanguinose premonizioni, forse perchè sa di essere il bersaglio di un’atroce vendetta e di avere, nascosto in fondo alla mente, la memoria di un giorno maledetto.

Dylan Dog n. 20: Dal profondo

Nulla si crea e nulla si distrugge… Gettare i brutti sogni nelle discariche o giù nelle fogne, può servire per un pò, ma prima o poi i brutti sogni torneranno. Un mostro informe risale dalle profondità della Terra per tormentare la famiglia Crane, portando con sé una fame vendicativa, una fame di carne umana. La sua è una rabbia primitiva, triste e feroce come il pianto di un bimbo abbandonato…

Dylan Dog n. 19: Memorie dall’invisibile

Cade la pioggia sulla notte di Londra. Una pioggia eterna e scura, che si mescola al sangue e alla solitudine. L’Uomo Invisibile scrive nel suo diario, mentre la lama di un assassino continua a colpire. Le prostitute della grande città sono sotto la mano della morte e una di loro, Bree Daniels, si rivolge all’Indagatore dell’Incubo. Per Dylan è l’inizio di un grande amore e di un’indagine complessa, lungo il confine tra uomini e mostri, visibili e invisibili… mentre la pioggia continua a cadere.

Dylan Dog n. 18: Cagliostro!

Una trasferta newyorkese per Dylan Dog, un viaggio popolato di orrori e presagi. Cinquemila dollari e un’anonima sfida lo attirano al di là dell’Atlantico, verso un destino ignoto e verso una trappola mortale. Chi è la bellissima strega di nome Kim? Qual è il potere di Cagliostro, il suo inquietante gatto nero? Quale segreta vendetta trama la signora Di Passio? Un turbine di personaggi, demoni e mostri… con una sorpresa finale.

Dylan Dog n. 17: La dama in nero

Il castello della paura, la decrepita residenza del defunto Lord Blendings, è ormai deserto. Uno dopo l’altro, i suoi ospiti sono caduti sotto i colpi della spettrale Dama in Nero. Dylan Dog segue il filo di un tenue indizio e, poco per volta, scopre il vero colpevole. Intrighi, tradimenti e menzogne si sono nascosti dietro la maschera di un fantasma, ma la verità è una sola. Ed è nuda e semplice come i lineamenti… di un teschio.

Dylan Dog n. 16: Il castello della paura

Un maniero cadente, un omicidio senza spiegazione, un ricco testamento da spartire… Un giallo dai foschi colori del gotico. Chi ha ucciso il malvagio Lord Blendings? I parenti si danno battaglia tra le ombre del suo castello, ma sono soltanto pedine di un gioco di spettri e di un maledizione antica. La donna fantasma che uccide uno a uno gli ospiti del castello dei Blendings conosce tutte le risposte. Dylan Dog deve darle la caccia, deve fermare la vendetta della Dama in Nero!

Indagine nel Museo Egizio

Il guardiano notturno del British Museum viene ritrovato ai piedi di una mummia, con un’espressione di terrore sul volto. Ma la paura può veramente uccidere’ Alcuni ne sono convinti, ma Amelia Peabody è piuttosto scettica al riguardo e nutre seri dubbi sul fatto che la maledizione di una mummia della Diciannovesima Dinastia possa essere stata la causa di quella morte. Come resistere alla tentazione di gettarsi in una nuova indagine, dunque? Senza contare che, al momento, in casa Peabody si stanno annoiando un po’ tutti: senza sarcofagi da disseppellire o tesori da portare alla luce, Amelia, suo marito Emerson e il loro scatenatissimo figlioletto Ramses hanno proprio bisogno di qualche svago? Ma ben presto si renderanno conto che i nebbiosi vicoli londinesi rischiano di essere ancora più pericolosi delle contorte viuzze del Cairo, soprattutto se un malfattore è ben deciso a mandare all’altro mondo la persona che gli sta dando la caccia: Amelia Peabody.

Zink

La biografia simbolica di Albahari si arricchisce di un secondo capitolo: se ne L’esca, rende omaggio alla madre, e parla attraverso di lei di un’Europa ferita ma capace di fronteggiare il peso della storia, in Zink il percorso identitario che ruota intorno alla figura paterna è più tormentato, irregolare, quasi in frantumi. Incalzato dai ricordi della lenta e straziante agonia del padre, il protagonista attraversa gli sterminati territori del Nordamerica che, con la loro vastità e solitudine, offrono la perfetta scenografia del disorientamento e della perdita di un centro, nella vita come nella scrittura. Il rapporto con il padre, segnato da atti d’amore mancati o respinti, sembra quasi impedire il racconto minandolo dall’interno: se scrivere significa rivolgersi innanzitutto al padre, alla sua assenza, giunge il momento in cui le parole non soccorrono più e si consegnano all’irriducibile distanza che le separa dalle cose. Commovente, ironica, dotata di una chiaroveggenza dolorosa, la prosa di Albahari procede intessendo una fitta rete di paradossi e giocando al sovrapporsi dei piani narrativi. Anche l’espediente del romanzo nel romanzo, pressoché una costante nella sua opera, finisce con il mettere a nudo l’impossibilità di raccontare la morte. Resta indicibile e inafferrabile, la morte; al massimo possiamo coglierne il risuonare: un misterioso rumore metallico, che vibra per un istante nell’aria, raggelante e dolce al contempo.

Tendra és la nit

Novel·la d’amor, de desesperança i d’il·lusió alhora, Tendra és la nit és un magnífic text que despulla amb força i tendresa l’imaginari de l’amor.

Teatre : un home és un home. El senyor Puntila i el seu criat Matti. El cerdede guix caucasià. Precedides de l’assaig Petit Organon per al teatre

Empesos per l’alcohol, quatre soldats («la secció de metralladores del vuitè regiment» (69)) decideixen entrar a robar els diners de la col·lecta d’una pagoda. El seu acte resulta tan desastrós i maldestre que, al final, metrallen la pagoda culpant-la del seu estat. Un d’ells, però, perd una bona mata de cabells en l’intent de fugida del temple i els seus companys decideixen amagar-lo dintre d’un baül. Però, clar, la lògica militar és ben estranya i aviat s’adonen que no poden tornar tres de sols a la caserna i entabanen al bo (de tant bo, enze) d’en GALY GAY perquè fingeixi ser el quart soldat.

Un submarí a les estovalles

Un submarí a les estovalles, novel·la guanyadora del Premi Pere Quart d’humor i sàtira 1988, és la singular aventura barcelonina de Rachid, un emigrant marroquí que, cansat de viure a París, vol tornar al seu país per convertir-se en atleta. Però quan passa per Barcelona l’atraquen, i només li queda un vestit de mudar que havia heretat del seu pare. Quan passeja, desolat, per la plaça de Sant Jaume, el confonen amb un dels participants estrangers en un congrés internacional i així coneix el primer còctel i la primera recepció. En un divertit joc d’atzars i malentesos, Rachid es converteix en un personatge al costat de les autoritats polítiques del país, i sense proposar-s’ho arriba a aconseguir la màxima influència. Barril ha creat un tipus extraordinari: el grimpador que triomfa sense fer res. L’equilibri entre l’humor i la qualitat literària fa de Un submarí a les estovalles una narració, fora del corrent.

Posicions

La novel·la Posicions inicia una sèrie intitulada «Després del maig», on es recullen fets i situacions impensables abans del maig del 68. Posicions transcorre durant una llarga nit, on Joan, el narrador, conversa i somia amb els seus amics que li expliquen vivències a Londres, a Burgos, a Barcelona… que ajuden els seus ulls a desprendre’s de l’adolescència per aferrar la maduresa, a descobrir les complicades relacions humanes. És un diàleg interior on acudeixen tots els fantasmes que l’inquieten, d’una manera desenfadada que sovint ens fa riure, ja que sempre és ple d’ironia. En Lluís, un personatge madur que explica experiències d’altre temps, serveix de pedra de toc i diu: «La ironia és la manera més dolça que coneix l’home de suportar la realitat, el camí més lúcid i únic per poder acceptar-la».

Scritti politici e privati. Con un intervento di Ernesto Sabato

olto si conosce delle imprese e delle azioni di Ernesto Guevara, assai meno del suo pensiero politico, delle teorie e delle convinzioni che lo sorressero nel corso di una straordinaria militanza rivoluzionaria: da quando, «giovane ribelle», si pose a fianco di Castro, a quando, «uomo nuovo», perseguì il suo disegno internazionalista, fino alla tragica tappa in Bolivia. La «coerenza» del Che è documentata dagli scritti raccolti in questa antologia e curati da Roberto Massari, attento studioso dei problemi dell’America Latina. Da testi famosi a pagine finora inedite in Italia, alle lettere ai familiari e amici, questi scritti scandiscono cronologicamente un’epoca da tanti giovani vissuta con entusiasmo, e che molti oggi rivedono con spirito critico. Completa il volume il discorso commemorativo che lo scrittore argentino Ernesto Sábato tenne all’università di Parigi pochi giorni dopo la morte del Che.