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Carnets secrets d’un cambrioleur

Londres, 1945. Qu’arrivet-il quand un cambrioleur se retrouve confronté à un tableau maudit, une toile de maître au passé sanglant ? Comment résoudre le secret d’une peinture qui noircirait à la lumière du jour si l’on commettait l’erreur de la sortir de son coffre-fort ? Comment affronter une oeuvre que personne ne peut contempler sous peine de la voir s’effacer ? Car c’est d’un tableau qui parle de mort, de vengeance, de fantômes, qu’il s’agit. Un tableau qui continue à tuer, même aujourd’hui.

Le Carnaval des innocents

Le docteur Justo Pastor Proceso a tout pour être heureux. Il est gynécologue dans une petite ville du sud de la Colombie, il a une résidence secondaire, une femme coquette, deux filles et un hobby : enquêter sur la véritable histoire de Simon Bolívar. Pour le carnaval de décembre 1966, il décide de frapper un grand coup en faisant construire un char burlesque qui révélera la face cachée de Simon Bolívar : le Libérateur s’est attribué des victoires sur des champs de bataille où il n’a jamais mis les pieds, a trahi ses amis, menti sans pudeur, enlevé et violé des petites filles à peine nubiles. Pareille offense au héros national ne passe pas inaperçue : on crie au scandale, les notables se liguent contre lui, on attaque l’atelier à l’arme à feu. Pour couronner le tout, en pleine folie carnavalesque, il découvre que sa femme le trompe (avec un général et quelques autres), ses filles le méprisent et ses amis se servent de lui. On quitte le vaudeville pour la farce, mais le drame n’est jamais loin. Dans la Colombie de la fin des années 60 on préfère vivre dans le mensonge plutôt que de remettre les mythes en question. Dans ce roman à la fois ironique et totalement tragique, Evelio Rosero confirme son très grand talent de styliste et de raconteur d’histoires.
(source: Bol.com)

Carmen à mort

Pour sa nouvelle virée en solitaire, Jack Reacher n’a rien trouvé de mieux que partir en auto-stop sous un soleil de plomb.
Mais même au cœur du Texas, sur une route isolée et poussiéreuse, Reacher va devoir rempiler. Cette fois-ci, à cause d’une certaine Carmen Greer, sulfureuse beauté qui, quelques heures après l’avoir fait monter côté passager, lui demande sans détour de l’aider à éliminer son mari. Intrigué, jack décide d’accompagner la jeune femme dans sa belle-famille – antipathique clan de propriétaires texans, dont le fils prodige, adepte des violences matrimoniales, s’apprête à sortir de prison.
Problème de taille à peine ce dernier regagne-t-il ses pénates qu’il est retrouvé mort dans la chambre conjugale. Tout accuse l’énigmatique Carmen. Mais la vérité va se révéler autrement plus dérangeante…

La captive de l’hiver

Les Royaumes Invisibles, tome 2

Un monde féerique devenu fou…
Ainsi qu’elle l’a promis, Meghan revient se livrer à Mab, terrible reine de la cour d’Hiver, après la libération de son petit frère. A peine arrivée, elle assiste, impuissante, à l’attaque de fées inconnues qui s’emparent du Sceptre des Saisons. Se rejetant la faute, l’Eté et l’Hiver se déclarent aussitôt la guerre. Plus que jamais, le prince Ash, fils de Mab, s’interdit d’aimer Meghan…
A la recherche du Sceptre des Saisons…
Pourtant, il ne peut se résoudre à l’abandonner à son sort de captive. Trahissant sa cour, il délivre la princesse. Mais il lui annonce qu’ils ne se reverront plus : chacun poursuivra sa route de son côté et il cherchera seul le Sceptre.
La pire des épreuves…
Désespérée, Meghan décide néanmoins de s’unir à Puck pour trouver le Sceptre. Sa quête la mène à la pire des épreuves : l’impitoyable Virus a capturé Ash et se l’est asservi. Ce dernier a tout oublié de leur amour. Meghan doit désormais relever deux défis : arracher à Virus et le Sceptre, et le garçon qu’elle aime. Avant d’essayer de fuir avec lui les royaumes qu’ils ont dû trahir…

A propos de l’auteur :

Julie Kagawa est née à Sacramento, en Californie, mais a déménagé à Hawaii à l’âge de neuf ans. En plus du bodyboard, elle y a appris de nombreuses choses : que les professeurs hurlent si vous glissez des mille-pattes dans leur tiroir et qu’écrire des histoires est une excellente manière de tuer le temps en cours de maths. Julie Kagawa habite aujourd’hui à Louisville, Kentucky, avec son mari et ses animaux. Elle est désormais internationalement reconnue pour sa série ‘ Les Royaumes Invisibles ‘, chacun de ses tomes figurant dans la liste des meilleures ventes du New York Times.

‘ Une description minutieuse et enchanteresse de l’adolescence. ‘ – Examiner.com.

‘ Julie Kagawa est une romancière hors pair. ‘ – Blog Hollywood Crush MTV.

Dans la série ‘ Les Royaumes invisibles ‘ :

Tome 1 : La princesse maudite
Tome 2 : La captive de l’hiver
Tome 3 : Le serment d’une reine
Tome 4 : Le prince exilé
Deux histoires exclusives à ne pas manquer : Le passage interdit et Dangereuse Faérie

(source: Bol.com)

Les captifs

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À deux heures de l’après-midi, comme un couvercle ouaté, sur le Pelvoux le silence tombe. La cure commence qui porte son nom. Aux balcons, les grands stores sont baissés. Ils protègent contre le vent, la neige, le soleil et les sons. Sur leurs lits, les malades s’allongent immobiles. Ni livres ni jeux. Il faut que le corps et l’esprit, livrés à eux-mêmes, connaissent l’absolu repos. Ils sont tous là, parallèlement alignés comme pour une étrange revue que passe un chef invisible et sévère. Alors, tandis que s’endorment les agitations, un regard intérieur s’ouvre sur les malades. Les plus frivoles n’y peuvent échapper. Du recueillement auquel chaque jour les oblige la cure, naissent des pensées vagues et sourdes. Le corps engourdi communique à l’esprit une torpeur féconde. Tout ce qui l’encombrait dans les heures passagères, les vanités, les fièvres mesquines, – tout se décante, s’apaise. Des nuages flottent. De lourds choucas s’abattent sur la neige. Comment ne pas saisir l’essentiel des choses ? Grand Prix du roman de l’Académie française 1927

Captifs de la main rouge

Ywen n’avait jamais accompli de mission aussi facile. Une seule salve thermique avait suffi pour intimider le pilote du Svorlieffet le contraindre à se poser.
Ne restait plus maintenant qu’à abattre un des deux occupants terriens du vaisseau. Blade ou Baker…

Captain Suicide

C’était une planète vivante. Un gigantesque œuf de pierre flottant dans la nuit du cosmos et qui abritait depuis des millénaires une bête dont on ignorait jusqu’à la forme. Jour et nuit, tous ceux et celles qui vivaient à la surface de la coquille écoutaient avec angoisse les griffes de l’animal gratter le sol sous leurs pieds. C’était une planète terrifiante, qui n’épargnait pas même les morts. On l’avait surnommée La Dévoreuse.

Capitaines Courageux

A pampered millionaire’s son tumbles overboard from a luxury liner and falls into good fortune, disguised in the form of a fishing boat. The gruff and hearty crew teach the young man to be worth his salt as they fish the waters off the Grand Banks of Newfoundland. Brimming with adventure and humor.

Capitaine Wilder

Quinze ans se sont écoulés depuis la dernière partie entre le magicien et le sorcier. La petite ville de Little Rock a changé son nom pour celui de Nouvelle-Camelot et s’est graduellement transformée en magnifique cité médiévale, connue dans le monde entier.
Persuadés que le jeu ne reprendra que dans cent ans, Terra et Amy Wilder ont élevé leurs jumeaux en toute quiétude, les laissant développer leurs talents respectifs. Mais ils ont négligé un détail. N’ayant pas suivi la procédure d’abdication à la fin du match, Terra est toujours le chef de la Table Ronde.
Pressé de devenir le maître du monde, le sorcier se sert de ce petit oubli pour revenir à la charge. Il sait très bien que le successeur du vieux magicien n’est pas tout à fait prêt à se mesurer à lui et qu’il pourra ainsi le vaincre sans difficulté. Ce qu’il ignore, cependant, c’est que la prépotence et la fourberie ne font pas le poids devant l’amitié et la loyauté.
Cette aventure nous fait découvrir non seulement une tranche d’histoire ancienne, mais aussi la force du destin qui réunira deux frères.

Capitaine de Sa Majesté

Les hommes de mer formés à la terrible école de la guerre ont souvent plus de mal à affronter la paix que la gueule à mitraille des canons ennemis. Et d’abord qu’est-ce que la paix, sinon ce temps de fausses promesses et d’incertitudes menaçantes où les hommes en proie à l’ambition façonnent dans l’ombre les armes du prochain combat ? En cette année 1784 où la poudre, soudain, cesse de tonner, le jeune capitaine Richard Bolitho qui vient de s’illustrer aux Antilles sous le pavillon de Sa Très Gracieuse Majesté cherche en vain un commandement. Lorsqu’il en trouve enfin un, c’est pour se voir confier l’une de ces missions douteuses qui sont la rançon de toute paix : on le dépêche en Inde à bord de l’Undine, une frégate de trente-deux canons, à charge ensuite pour lui d’aller pousser discrètement les pions de la puissance anglaise au large de Bornéo. Dans ces parages encore mal connus, guerre et paix sont des mots dont le cours est pour le moins incertain. Bref, tous les coups sont permis : l’honneur à quoi semblent encore tenir les marins en cette dure époque y perdra des plumes – et Bolitho lui-même quelques illusions.

Capitaine de pavillon

Méditerranée, 1797. Richard Bolitho vient de franchir le cap de la quarantaine avec le grade de ” capitaine de pavillon “. La guerre menée contre la France s’éternise et menace de mal tourner. A dire vrai, c’est même l’une des pires périodes qu’ait connues la Marine britannique : celle de la Grande Mutinerie. Il se murmure que la France du Directoire, qui ne manque pas de généraux ambitieux, a le projet d’accaparer les routes du Sud et de l’orient. Alliés imprévus des Français, les corsaires d’Alger se révèlent des adversaires avec lesquels il faut compter. Après des années de conflit, le découragement guette Bolitho et ses troupes. L’heure serait presque à la nostalgie… si les contraintes du blocus ne ramenaient les hommes à une dure réalité qui exclut rêveries et regrets.

Cap sur la gloire

Le livre Le capitaine de frégate Richard Bolitho, en ce mois de janvier 1782, aurait dû être porté par la seule fierté d’aller prêter main-forte aux corsaires de la Révolution américaine naviguant au large des Caraïbes. Las !, son équipage est au bord de la mutinerie. Ces hommes, gueux, meurtriers ou paysans arrachés à leur terre à coups de gourdin, vont côtoyer le pire : chefs hagards couverts de débris humains, compagnons au ventre ouvert s’arrachant les entrailles pour en finir, membres tranchés glissant dans la mélasse pourpre… Oui, le jeune Bolitho aurait dû être fier. En aura-t-il seulement le temps ? L’auteur Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924. Engagé à l’âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l’Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l’armée active pour la Guerre de Corée, avant d’être versé dans la réserve. En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l’époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d’Adam et Richard Bolitho. Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d’aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l’héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

Cap sur la Baltique

En 1800. le, succès de Bonaparte inquiètent l’Europe. :Alors que la Russie. la Prusse et la Suède se rallieraient volontiers à un ” pacte de neutralité “. l’Angleterre décide de mener contre le futur empereur une lune acharnée. Tout juste promu contre-amiral dans l’imposante flotte commandée par le jeune Horatio Nelson. Richard Bolitho se voit confier par la Reine une petite escadre déployée en Baltique où tout se joue désormais…

Cantique Sanglant

Lestat, le plus puissant des vampires, vieux de deux siècles mais beau comme un dieu de vingt ans, Lestat le Magnifique ne veut plus incarner le mal.
Il veut faire le bien. Sauver des millions d’âmes. Renverser le cours de l’histoire. Dans sa quête éperdue de rédemption, il est prêt à tout.
Mais n’est pas saint qui veut. Au domaine Blackwood, amis ou ennemis, des personnages mythiques s’agitent autour de lui : Mona Mayfair, devenue vampire malgré elle, le mystérieux Ash Templeton âgé de 5000 ans, Julien Mayfair l’impitoyable tourmenteur.
Et Rowan Mayfair la sorcière, en proie à de sombres secrets, au bord de la folie, qui fascine irrésistiblement Lestat.
Lui qui était le mal en personne n’a plus qu’un désir : quels que soient les risques, vaincre sa nature pour atteindre à la pureté,
et surtout gagner le cœur de l’envoûtante et insaisissable Rowan.

Le canon de Lasselille

“Bourrus, vantards, rêveurs impénitents, les trappeurs de l’Arctique n’ont pas fini de nous livrer leurs dernières frasques. Et pour l’un, qui se retrouve par mégarde avec un vrai canon entre les mains, comme pour un autre, lancé à toutes rames sur des mille et des cents à cause d’une brusque envie de brioche, la fin promet d’être calamiteuse…
Un septième opus jubilatoire, porté à grandes rasades par un vent du nord bouillonnant !”
(description de l’éditeur)