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Le Tarnier de Gor

Tarl Cabot a toujours pensé qu’il était un homme comme les autres. Jeune professeur d’histoire, il est loin de se douter que son destin le fera aller bien au-delà de la petite planète bleue qu’il habite depuis toujours… Jusqu’à ce que par une froide nuit d’hiver il soit transporté sur Gor, cette anti-Terre cachée de l’autre côté du Soleil, où une tout autre humanité vit selon des règles bien différentes. Là-bas, il suivra l’entraînement drastique de la Haute Caste des Guerriers. Car il semble bien que les Prêtres-Rois, ces divinités mystérieuses, aient des plans bien particuliers pour le nouvel arrivant, dont la route croisera bientôt celle d’une redoutable et splendide jeune femme…

(source: Bol.com)

La symphonie du hasard, Tome 2 :

Fresque à l’ampleur inédite, La Symphonie du hasard couvre vingt ans d’histoire américaine. Dans le bouillonnement social, culturel et politique des sixties-seventies, de New York à Dublin en passant par l’Amérique latine, un roman-fleuve porté par un souffle puissant. Pas évident d’échapper à sa famille, a fortiori quand cette dernière est en conflit permanent, avec une fâcheuse tendance à se mettre dans des situations compliquées. Alice Burns, elle, a choisi une solution radicale : mettre un océan entre elle et les siens et poursuivre ses études en Irlande. D’abord déstabilisée par l’accueil quelque peu revêche des Dublinois, elle se surprend à apprécier une existence simple, plus sereine. Et sa rencontre avec Ciaran pourrait même lui laisser entrevoir la possibilité d’une autre vie. Mais alors que résonnent les premiers échos des exactions de l’IRA, voici que resurgit une vieille connaissance, et avec elle un passé qu’Alice aurait préféré oublier à jamais… **

Syllogismes de l’amertume

As Diogenes lived in a tub, Cioran lived on the intellectual margins of the modern world. He never lectured or held an academic position. Like his friends Beckett and Ionesco, he stood apart from all the official trappings of his chosen medium, philosophy. There is a kind of manic humor in these howls of pain, a vestige of tears in these derisions: not since Nietzsche has a thinker revealed himself so drastically; not since Heraclitus has the necessity of fragments been so embraced. All Gall Is Divided is a pillow book in reverse, a breviary of estrangement, which nonetheless ends by rejoicing in die contradictions and confusions of human fate. As his Pulitzer Prize-winning translator Richard Howard remarks, “You fraternize with Emil Cioran at your peril, but it is the kind of danger that keeps you alive”.

Le suspendu de Conakry

Comment cet Aurel Timescu peut-il être Consul de France ?
Avec son accent roumain, sa dégaine des années trente et son passé de pianiste de bar, il n’a pourtant rien à faire au Quai d’Orsay. Il végète d’ailleurs dans des postes subalternes.
Cette fois, il est en Guinée, lui qui ne supporte pas la chaleur. Il prend son mal en patience, transpire, boit du tokay et compose des opéras… Quand, tout à coup, survient la seule chose au monde qui puisse encore le passionner : un crime inexpliqué.
Suspendu, ce plaisancier blanc ? À quoi ? Au mât de son voilier, d’accord. Mais avant ? Suspendu à des événements mystérieux. À une preuve d’amour qui n’arrive pas. À un rêve héroïque venu de très loin… En tout cas, il est mort.
Son assassinat resterait impuni si Aurel n’avait pas trouvé là l’occasion de livrer enfin son grand combat.
Contre l’injustice.
Avec tout son talent d’écrivain (Rouge Brésil, prix Goncourt 2001, Le Collier rouge, Immortelle randonnée…) et son expérience de diplomate (comme ambassadeur de France au Sénégal), Jean-Christophe Rufin donne vie à Aurel et nous le présente dans une première histoire. Ne nous y trompons pas : suivre cet anti-héros au charme désuet est un plaisir de lecture mais aussi un moyen de découvrir les secrets les mieux gardés de la vie internationale.

Les survivants

Le 13 octobre 1972, l’avion qui transportait une équipe uruguayenne de joueurs de rugby et leurs proches s’écrasa dans les Andes. Il y avait 45 personnes à bord. 27 d’entre elles survécurent mais, pour subsister, elles durent se résoudre à manger leurs morts…

Star Wars – Kenobi

Tatooine – drsná pouštní planeta, kde farmáři dřou v žáru dvou sluncí a snaží chránit sebe a své milované před pouštními lidmi. Je to zaostalý svět na okraji civilizovaného vesmíru. Poslední místo, kde byste hledali mistra Jedi nebo osiřelého chlapce…

Čítaj viac

Sphere

La marine américaine repère un vaisseau spatial gisant par trois mille mètres de fond dans le Pacifique Sud. Intact, l’engin aurait amerri voilà trois siècles… À bord d’un navire militaire et dans le plus grand secret, on dépêche sur zone une équipe de scientifiques : le psychologue Norman Johnson, son ex-compagne la zoologiste-biochimiste Elizabeth Halpern, le mathématicien-logisticien Harold Adams et l’astrophysicien Theodore Fielding. Ce qu’ils vont découvrir dans les abysses est à la fois terrifiant et terriblement séduisant…

Les Soirées de Médan

This work has been selected by scholars as being culturally important, and is part of the knowledge base of civilization as we know it. This work was reproduced from the original artifact, and remains as true to the original work as possible. Therefore, you will see the original copyright references, library stamps (as most of these works have been housed in our most important libraries around the world), and other notations in the work. This work is in the public domain in the United States of America, and possibly other nations. Within the United States, you may freely copy and distribute this work, as no entity (individual or corporate) has a copyright on the body of the work. As a reproduction of a historical artifact, this work may contain missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. Scholars believe, and we concur, that this work is important enough to be preserved, reproduced, and made generally available to the public. We appreciate your support of the preservation process, and thank you for being an important part of keeping this knowledge alive and relevant.

La simple vérité

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Prison militaire de Fort Jackson : Rufus Harms, soldat noir dont le procès a été bâclé, purge sa peine depuis vingt-cinq ans… Jusqu’au jour où de nouvelles preuves resurgissent de l’oubli, et atterrissent sur le bureau de Michael Fiske, brillant greffier à la Cour suprême. En projetant un nouvel éclairage sur l’affaire, elles menacent de compromettre des personnages très haut placés. Une découverte qui n’est pas du goût de tout le monde… Aussi lorsque Michael Fiske est retrouvé mort dans une ruelle mal famée de Washington, son frère John a du mal à croire au crime crapuleux. Il décide de déterrer le passé, et de découvrir “la simple vérité”…

Si les Canadiennes le voulaient

EXTRAIT:

C’était à Québec, par un soir d’octobre dernier. J’étais chez une charmante Canadienne que, par discrétion, je nommerai madame Dermant. La soirée s’avançait. Assises à leur table d’ouvrage, la maîtresse de céans et sa nièce, Melle du Vair, travaillaient à un lambrequin destiné au bazar du Patronage. Tout en travaillant, nous causions des événements et des hommes du jour.

— Mais, dit Melle du Vair, vous expliquez-vous pourquoi les hommes d’aujourd’hui changent si vite d’opinions et de sentiments ?

— Je n’explique rien, ma chère, répondit tranquillement madame Dermant. Je sais depuis longtemps que les feuilles du tremble tournent au moindre vent.

— Bonsoir, mesdames — dit une voix mâle et vibrante.

Et un homme, à l’air distingué, s’avança et salua avec l’aimable familiarité d’un habitué, et la grâce aisée d’un homme du monde. (Je le nommerai M. Vagemmes, n’ayant pas le droit de donner les noms propres).
(source: Bol.com)

Un si beau diplôme !

Comment sauver son enfant d’une mort certaine ? Faut-il, comme le croit le père de l’auteur, faire confiance à l’école afin qu’elle obtienne un “beau diplôme” ? Ainsi elle ne serait plus ni hutu ni tutsi : elle atteindrait le statut inviolable des “évolués”. C’est justement pour obtenir ce certificat que l’auteur sera obligée de prendre le chemin de l’exil. Elle passera de pays en pays, au Burundi, à Djibouti puis en France. Tantôt les chances que lui promettait ce précieux papier apparaissent comme une certitude, tantôt elles se volatilisent tel un mirage. Comme le lui avait dit son père, ce ‘beau diplôme’ sera le talisman, toujours source d’énergie, qui lui permettra de surmonter désespérance, désillusions et déconvenues. L’auteur revient ici à la veine autobiographique, avec ce style fluide, plein d’humour et de fantaisie qui rend passionnant le récit de ses souvenirs, si douloureux soient-ils parfois.

La seule histoire

Un premier amour détermine une vie pour toujours : c’est ce que j’ai découvert au fil des ans. Il n’occupe pas forcément un rang supérieur à celui des amours ultérieures, mais elles seront toujours affectées par son existence. Il peut servir de modèle, ou de contre-exemple. Il peut éclipser les amours ultérieures ; d’un autre côté, il peut les rendre plus faciles, meilleures. Mais parfois aussi, un premier amour cautérise le cœur, et tout ce qu’on pourra trouver ensuite, c’est une large cicatrice.
Paul a dix-neuf ans et s’ennuie un peu cet été-là, le dernier avant son départ à l’université. Au club de tennis local, il rencontre Susan – quarante-huit ans, mariée, deux grandes filles – avec qui il va disputer des parties en double. Susan est belle, charmante, chaleureuse. Il n’en faut pas davantage pour les rapprocher… La passion ? Non, l’amour, le vrai, total et absolu, que les amants vivront d’abord en cachette.
Puis ils partent habiter à Londres : Susan a un peu d’argent, Paul doit continuer ses études de droit. Le bonheur ? Oui. Enfin presque car, peu à peu, Paul va découvrir que Susan a un problème, qu’elle a soigneusement dissimulé jusque-là : elle est alcoolique. Il l’aime, il ne veut pas la laisser seule avec ses démons. Il va tout tenter pour la sauver et combattre avec elle ce fléau. En vain… Mais lui, alors ? Sa jeunesse, les années qui passent et qui auraient dû être joyeuses, insouciantes ? Il a trente ans, puis trente et un, puis trente-deux. Vaut-il mieux avoir aimé et perdre ou ne jamais avoir aimé ?
©2018 ILA. Traduit de l’anglais par Jean-Pierre Aoustin (P)2018 Audible Studios

Sécurité absolue

Des rumeurs alarmantes circulent sur *l’Oasis* , cette luxueuse résidence californienne érigée aux abords du désert Mohave. Sous prétexte d’assurer la sécurité des locataires, on y pratiquerait le voyeurisme au moyen de caméras et de micros dissimulés. On raconte que tous ceux qui habitent là seraient les victimes *consentantes* de ce curieux rituel. Est-ce une légende ? Est-ce possible de vivre dans un tel enfer sans devenir fou ? Et si la réalité était pire encore ? Si l’obsession de la sécurité absolue pouvait conduire au meurtre organisé ? Quand la folie tire les ficelles du crime, tout est possible, même le pire… surtout le pire !

Sang famille

Je m’appelle Colin Rémy. J’ai seize ans. Je suis orphelin. C’est du moins ce que tout le monde m’a toujours dit. Pour ma part, je ne l’ai jamais vraiment cru. C’est aussi pour cela que je suis retourné cet été d’août 2000 à Mornesey, la petite île anglo-normande au large de Granville où j’ai passé les premières années de ma vie. C’est alors que tout a basculé dans la folie. Quel rapport entre mon histoire et l’évasion de deux prisonniers lors d’un transfert vers le centre de détention, semant la panique sur Mornesey au coeur de la saison touristique ? Dois-je croire les légendes de l’île ? Mornesey serait peuplée de bagnards et de leurs descendants … Un trésor légendaire, la Folie-Mazarin, dormirait dans le labyrinthe de souterrains creusés sous l’île. A qui puis-je faire confiance ? Peut-on voler la mémoire d’un enfant de 6 ans ? Pourquoi suis-je le seul sur l’île de Mornesey à avoir reconnu mon père ? Vivant ! **

Les Russkoffs

« Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d’avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d’autres.
Cette fois encore, c’est le gars de ce jeune temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre.
Il n’est pas forcément triste là où il devrait l être, ni joyeux là où d’autres le seraient. La guerre, ça n’a pas le même goût pour tout le monde.
Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. »
*Les Russkoffs (Prix Interallié) : le deuxième des six volets de la saga autobiographique de Cavanna, laquelle comprend en outre Les Ritals, Bête et méchant, Les Yeux plus grands que le rentre, Maria et L’OEil du lapin.* **
### Sinossi
« Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d’avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d’autres.
Cette fois encore, c’est le gars de ce jeune temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre.
Il n’est pas forcément triste là où il devrait l être, ni joyeux là où d’autres le seraient. La guerre, ça n’a pas le même goût pour tout le monde.
Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. »
*Les Russkoffs (Prix Interallié) : le deuxième des six volets de la saga autobiographique de Cavanna, laquelle comprend en outre Les Ritals, Bête et méchant, Les Yeux plus grands que le rentre, Maria et L’OEil du lapin.*

Romanesque: la folle aventure de la langue française

Ça commence très mal : nos ancêtres ne sont pas les Gaulois ! Au moins sur le plan de la langue. C’est le latin de Jules César qui a envahi l’Hexagone, bientôt transformé par l’expression populaire et qui devint le roman. Voilà le véritable ancêtre du français ! Mais cela ne s’arrête pas là. Les invasions barbares nous apportent les Francs ; avec eux arrive une avalanche de mots germaniques, et les conquêtes de Clovis prendront plus tard le nom de Francie, qui deviendra la France. À quoi il faudra ajouter les apports des Vikings, des Arabes, tous parfaitement intégrés. Et les dialectes auront beau joliment résister dans toutes les régions, la langue d’oc, s’opposer à la langue d’oil, le français finalement triomphera, à l’oral comme à l’écrit. Un français écrit…et ponctué ! On est loin aujourd’hui des premiers textes copiés dans les monastères où, pour économiser le parchemin, on liait tous les mots. Loin aussi des lettres tarabiscotées, entortillées, remplacées par la très lisible « caroline » voulue par Charlemagne et encore utilisée aujourd’hui. De la Cantilène de sainte Eulalie à la chanson de geste, de Rabelais à Michel Audiard, de Victor Hugo à Abd al Malik, la flamboyante évolution de notre langue nous a donné de quoi nous comprendre et sans doute aussi de quoi nous aimer.
« É 2M1 ? » (et demain ?), s’interroge Lorànt Deutsch dans le style des textos. Quelle sera la langue issue du bitume des villes et des claviers de nos Smartphones ? Ne faisons pas la fine bouche : elle sera juste plus riche. Une langue qui n’évolue pas est une langue morte.