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L’Exode

Pour Nafai et ses compagnons, la page de Basilica est définitivement tournée. Quittant, sous la contrainte des événements, la quiétude de la cité des femmes, ils doivent à présent affronter le rude désert d’Harmonie. Commence alors pour eux un voyage de plusieurs années qui doit les mener jusqu’aux vaisseaux stellaires, synonymes de retour vers la Terre. Au cours de leur exode, jalousie et rancœur font leur apparition au sein de la communauté et le groupe menace de se désintégrer. En dépit des doutes et des difficultés qui jaillissent, Nafai continue de placer sa confiance et sa foi en Surâme. Mais que peut faire même le plus puissant des ordinateurs dieux lorsque la haine s’installe dans le cœur des hommes ?

L’Exode

Pour Nafai et ses compagnons, la page de Basilica est définitivement tournée. Quittant, sous la contrainte des événements, la quiétude de la cité des femmes, ils doivent à présent affronter le rude désert d’Harmonie. Commence alors pour eux un voyage de plusieurs années qui doit les mener jusqu’aux vaisseaux stellaires, synonymes de retour vers la Terre. Au cours de leur exode, jalousie et rancœur font leur apparition au sein de la communauté et le groupe menace de se désintégrer. En dépit des doutes et des difficultés qui jaillissent, Nafai continue de placer sa confiance et sa foi en Surâme. Mais que peut faire même le plus puissant des ordinateurs dieux lorsque la haine s’installe dans le cœur des hommes ?

L’exil

À douze ans, Ender ; Wiggin a sauvé l’humanité de la menace des « doryphores », mais le retour au foyer lui est interdit : les rivalités nationales ont repris et les jeunes prodiges de l’École de guerre suscitent convoitises et craintes. On lui propose alors l’exil vers la première colonie humaine sur une planète prise à l’ennemi, dont il deviendra le gouverneur.
Tandis que l’histoire de la Terre se poursuit avec Bean dans les quatre livres de « l’Ombre », Ender entreprend, en compagnie de sa sœur Valentine, un long périple de trois mille ans, le cœur lourd du xénocide qu’il a commis.
Chronologiquement situé entre  *La Stratégie Ender* et *La Voix des morts —* deux livres couronnés par les prix Hugo et Nebula en 1986 et 1987 — ,  *L’Exil* éclaire pour la première fois l’adolescence d’Ender et son entrée dans l’âge adulte, ces années de voyage relativiste dans les étoiles où il s’est mis en quête d’un espoir de rédemption. L’auteur y retrouve ses plus belles qualités de conteur.

L’exil

À douze ans, Ender ; Wiggin a sauvé l’humanité de la menace des « doryphores », mais le retour au foyer lui est interdit : les rivalités nationales ont repris et les jeunes prodiges de l’École de guerre suscitent convoitises et craintes. On lui propose alors l’exil vers la première colonie humaine sur une planète prise à l’ennemi, dont il deviendra le gouverneur.
Tandis que l’histoire de la Terre se poursuit avec Bean dans les quatre livres de « l’Ombre », Ender entreprend, en compagnie de sa sœur Valentine, un long périple de trois mille ans, le cœur lourd du xénocide qu’il a commis.
Chronologiquement situé entre  *La Stratégie Ender* et *La Voix des morts —* deux livres couronnés par les prix Hugo et Nebula en 1986 et 1987 — ,  *L’Exil* éclaire pour la première fois l’adolescence d’Ender et son entrée dans l’âge adulte, ces années de voyage relativiste dans les étoiles où il s’est mis en quête d’un espoir de rédemption. L’auteur y retrouve ses plus belles qualités de conteur.

L’Éveil du Démon

« La meilleure œuvre de **Salvatore** depuis la série des ***Royaumes Oubliés***. »
**Terry Brooks**
Surgi du passé, le mal s’étend à nouveau sur les terres de Corona. Un démon s’est éveillé et répand déjà le malheur et la mort. Ses armés de gobelins et d’effroyables géants ravagent les hameaux des frontières, tel le petit village de Dundalis, où elles laissent deux orphelins brisés, Elbryan, un jeune garçon, et Pony, son amie de toujours. Adopté par les elfes, Elbryan va recevoir l’entrainement qui fera de lui un rôdeur, un héros intrépide épris de justice et de paix. Loin de là, une pluie de gemmes s’apprête à tomber sur les rivages d’une île au sable noir. Elles portent en elles un incroyable pouvoir : elles sont la clef de tout ce qu’il y a de bon, comme de mauvais, au monde… Priez pour qu’elles ne tombent pas entre de mauvaises… griffes.

L’éveil des eaux dormantes

Une vivenef maudite et aveugle ; un équipage composé de coupe-jarrets; un ennemi armé jusqu’aux dents. C’est dans ces conditions pour le moins précaires qu’Ambre, Althéa et Brashen embarquent sur le parangon enfin remis à flots. Le temps presse car la Vivacia doit être arrachée des mains du pirate Kennit avant que celui-ci ne se soit définitivement attaché l’âme de la Vivenef. La situation n’est guère plus reluisante pour les membres de la famille Vestrit restés à Terrilville. Malta s’efforce de faire bonne figure au bal de l’été. Mais le dragon du désert des pluies accapare ses pensées. Et si elle avait un rôle à jouer dans les plans de cet être millénaire ? Petit à petit, le lien qui unit vivenefs et dragons se retisse… Mais dans quel but ?

L’Étranger

Meursault, le narrateur, employé de bureau algérois, apprend la mort de sa mère. Il prend l’autobus pour se rendre à l’asile où elle a fini ses jours et assiste avec indifférence à la veillée et à l’enterrement. Le lendemain, samedi, il rencontre Marie dans un établissement de bains, l’emmène au cinéma et passe la nuit avec elle. Le dimanche s’étire dans l’ennui et le désoeuvrement. Meursault retrouve son bureau et ses voisins: Céleste le restaurateur, le vieux Salamano qui bat son chien, et Raymond Sintès, dont on dit dans le quartier qu’il «vit des femmes». Celui-ci demande à Meursault de rédiger une lettre destinée à une femme qui l’a trompé. Le samedi suivant, Meursault se rend à la plage avec Marie. Au retour, ils assistent à une scène violente au cours de laquelle Raymond frappe sa maîtresse. La police étant intervenue, Meursault accepte de témoigner en faveur de Raymond … Meursault et Marie vont passer le dimanche à la plage, avec Raymond. Deux Arabes les ont suivis. L’un est le frère de la femme que Raymond a maltraitée. Une dispute éclate: Raymond est blessé d’un coup de couteau. Un peu plus tard, par une chaleur accablante, il revient provoquer son agresseur. Meursault, qui lui, a pris son revolver par précaution, se retrouve seul face à l’Arabe. Aveuglé par le soleil et l’éclat du couteau que celui-ci a sorti de sa poche, il tire sur lui… Albert Camus s’explique dans une dernière interview, en janvier 1955: «J’ai résumé L’Étranger, il y a longtemps, par une phrase dont je reconnais qu’elle est très paradoxale : “Dans notre société tout homme qui ne pleure pas à l’enterrement de sa mère risque d’être condamné à mort.” Je voulais dire seulement que le héros du livre est condamné parce qu’il ne joue pas le jeu. En ce sens, il est étranger à la société où il vit, où il erre, en marge, dans les faubourgs de la vie privée, solitaire, sensuelle. Et c’est pourquoi des lecteurs ont été tentés de le considérer comme une épave. On aura cependant une idée plus exacte du personnage, plus conforme en tout cas aux intentions de son auteur, si l’on se demande en quoi Meursault ne joue pas le jeu. La réponse est simple : il refuse de mentir.» (…) «Meursault, pour moi, n’est donc pas une épave, mais un homme pauvre et nu, amoureux du soleil qui ne laisse pas d’ombres. Loin qu’il soit privé de toute sensibilité, une passion profonde parce que tenace, l’anime : la passion de l’absolu et de la vérité. Il s’agit d’une vérité encore négative, la vérité d’être et de sentir, mais sans laquelle nulle conquête sur soi et sur le monde ne sera jamais possible.» (…) «On ne se tromperait donc pas beaucoup en lisant, dans L’Étranger, l’histoire d’un homme qui, sans aucune attitude héroïque, accepte de mourir pour la vérité. Il m’est arrivé de dire aussi, et toujours paradoxalement, que j’avais essayé de figurer, dans mon personnage, le seul Christ que nous méritions. On comprendra, après mes explications, que je l’aie dit sans aucune intention de blasphème et seulement avec l’affection un peu ironique qu’un artiste a le droit d’éprouver à l’égard des personnages de sa création.»

L’Etoile et le Fouet

Les couloirs calibans permettent de voyager presque instantanément entre les étoiles. Mais quelque chose se détraque. Tous ceux qui les ont récemment empruntés perdent la mémoire ou encore disparaissent dans le néant. L’ennui, c’est que personne ne sait comment fonctionnent exactement les couloirs calibans. Et, bien entendu, c’est Jorj X. McKie, saboteur extraordinaire, qui va être chargé de découvrir ce qui se passe. Et de sauver les civilisations interstellaires. Comment communiquer avec les dieux ? Avec un être si puissant qu’il semble appartenir à un autre univers, que les hommes ne sont guère pour lui que des flammes de bougie oscillant dans la nuit… Mais dont il peut tomber amoureux. Avec son génie habituel, Frank Herbert, l’auteur de Dune, s’attaque ici, dans son roman le plus étrange, magistralement traduit par Guy Abadia, au problème central de toute société et de toute littérature : celui de la communication.
[http://www.amazon.fr/Létoile-fouet-Frank-Herbert/dp/2253049328](http://www.amazon.fr/L%C3%A9toile-fouet-Frank-Herbert/dp/2253049328)

L’éternité de l’amour

Pénélope est venue seule rejoindre le marquis à Paris. Enfin, presque seule : une vieille tante l’accompagne. Toute de noir vêtue, cachée derrière de vilaines lunettes et un ridicule chapeau, elle se fond dans l’ombre de sa nièce. Très discrète. Le chaperon idéal ! Pénélope a donc pu donner rendez-vous au marquis dans sa chambre, cette nuit-là. Mais laquelle est-ce ? Hésitant, il entrouvre la porte de gauche. Il s’est trompé. Ce n’est pas Pénélope qu’il aperçoit. Mais quelle vision ravissante ! Qui est donc cette jeune fille qui dort, éclairée par un rayon de lune, ses cheveux dorés épars sur ses épaules nues ? Intrigué, le marquis s’arrache à sa contemplation et s’éclipse sans bruit. Dès demain, il mènera son enquête. Car il ne croit pas au hasard. C’est le destin qui l’a poussé à choisir cette porte…

L’été ne s’achève jamais

Un adolescent disparaît dans d’étranges circonstances et Alan Banks, son meilleur ami, se reproche longtemps de ne pas avoir su prévenir sa mort. Trente ans plus tard, devenu inspecteur principal dans la police du Yorkshire, Banks croit avoir tiré un trait sur le passé. Jusqu’à une macabre découverte qui vient rouvrir la plaie, le plongeant dans une enquête particulièrement sensible, face à ses propres démons. A des années et des kilomètres de distance, ces deux meurtres pourraient bien être liés et leur élucidation se révèle aussi redoutable pour les vivants que pour la mémoire des morts… Après Saison sèche (Grand Prix de la littérature policière) et Beau monstre, L’été qui ne s’achève jamais est une nouvelle enquête de l’inspecteur Banks.
### Biographie de l’auteur
Originaire du Yorkshire en Angleterre, Peter Robinson vit aujourd’hui à Toronto.
Après *Saison sèche* (Grand prix de Littérature policière 2001) et *Beau monstre* (best-seller international), *L’été qui ne s’achève jamais* est le dernier et meilleur épisode consacré aux enquêtes de l’Inspecteur Banks. *–Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.*

L’Esprit du Démon

Elbryan et Pony, âmes sœurs d’enfance que le temps a contribué à rapprocher plus encore, espèrent ardemment que l’océan de ténèbres reflue enfin des terres de Corona. Mais si le mal se retire, pourquoi des hordes de gobelins et de powries aux coiffes sanglantes continuent-elles à se frayer à coup de sabre un chemin vers les terres civilisées ?
Une sinistre menace plane toujours. Le pouvoir du démon s’est infiltré dans le plus sacré des lieux, là où un chef spirituel autrefois admiré met désormais son existence au service d’une vengeance sournoise et vicieuse contre les forces du Bien.
Reste-t-il un moyen d’empêcher la propagation du Mal ?