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L’Invention de la neige

Toute famille parfaite cache de sombres secrets.
Il fait un froid, cette année. Mais un froid. Du jamais vu. Pourtant sur les pistes des Cévennes, pas un centimètre de neige, les tire-fesses sont à l’arrêt. Une station fantôme…
Si Ferrans pensait faire oublier à sa femme, Laure, la mort de son grand-père, c’est plutôt raté. L’auberge qu’il a choisie pour ses deux filles et pour Laure n’a du Bonheur que le nom. Elle est peuplée d’une patronne obèse, d’un lézard barbu et d’un moniteur de ski aux yeux morts. Et partout : la terre trempée, la boue. Pourtant, Ferrans s’obstine à rester jusqu’à ce que l’imprévu retourne comme un gant cette famille recomposée en apparence bien sous tous rapports.

” Un drame baroque nourri de lourds secrets de famille. ” Alain Leauthier – Marianne

@ Disponible chez 12-21
L’ÉDITEUR NUMÉRIQUE
(source: Bol.com)

L’Invasion de la Terre

Une nuit de réveillon, faite de rires et d’embrassades, un engin mystérieux cinglait vers la Terre. Un engin pacifique qui annonçait pourtant la plus terrifiante des agressions… Jerry Barclay rallierait-il à temps un peuple ami… à plus de deux millions d’années-lumière ?

(source: Bol.com)

Introduction à la philosophie

Texte intégral révisé suivi d’une biographie de Karl Jaspers. ”Le mot grec ”philosophe” (”philosophos”) est formé par opposition à ”sophos”. Il désigne celui qui aime le savoir, par différence avec celui qui, possédant le savoir, se nomme savant. Ce sens persiste encore aujourd’hui: l’essence de la philosophie, c’est la recherche de la vérité, non sa possession, même si elle se trahit elle-même, comme il arrive souvent, jusqu’à dégénérer en dogmatisme, en un savoir mis en formules, définitif, complet, transmissible par l’enseignement. Faire de la philosophie, c’est être en route. Les questions, en philosophie, sont plus essentielles que les réponses, et chaque réponse devient une nouvelle question.” – Karl Jaspers

(source: Bol.com)

Into the Wild – Domaine &tranger

Toujours plus loin. Toujours plus au nord. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. En 1990, une fois son diplôme universitaire en poche, il offre ses économies à une association caritative et part, sans un adieu, vers son destin. Celui-ci s’achèvera tragiquement au coeur des forêts de l’Alaska…
Jon Krakauer évoque aussi à travers cette échappée belle ceux qui, un jour, ont cherché à quitter la civilisation et à dépasser leurs limites. Magistralement porté à l’écran par Sean Penn, *Into the Wild* s’inscrit dans la grande tradition du road-movie tragique et lumineux, une histoire aux échos universels.

Intime pulsion

Acid Row. Une cité-dépotoir. Une banlieue où le meilleur côtoie le pire. Où un rien peut déclencher n’importe quoi y compris l’horreur. Et un matin la rumeur naît, court, s’enflamme : Amy, une fillette de onze ans a disparu. L’émeute se déclenche, nourrie par la chaleur, les rancœurs et les frustrations.
Tandis que la police, débordée sur le terrain, s’efforce en vain de contenir la foule déchaînée, les enquêteurs, dans une infernale course contre la montre, tentent de retrouver la jeune Amy. Mais parmi les désaxés et derrière les coupables tout trouvés, qui est le vrai criminel ?                     

Intérieur nuit

Un génie, un maniaque, une arnaque ? Qui est vraiment Stanislas Cordova, ce réalisateur de films d’horreur auquel on voue un culte acharné et qui vit reclus dans une vaste propriété ? Bannis des cinémas, ses longs-métrages sont projetés lors de séances clandestines qui tiennent plus du rite satanique que du divertissement. Le journaliste Scott McGrath a tenté de percer son mystère et y a laissé son mariage et sa carrière. Quelques années plus tard, quand la fille du cinéaste est retrouvée morte dans un entrepôt de Manhattan, McGrath décide de reprendre l’enquête, quitte à devenir un personnage de plus dans l’univers paranoïaque de Cordova… Marisha Pessl joint la virtuosité d’une Donna Tartt à la science de l’intrigue d’une Gillian Flynn dans ce thriller qui se double d’une réflexion sur la puissance de la fiction. Addictif.

Intensité

Chyna, 26 ans, est invitée pour le week-end dans la famille de sa meilleure amie. Au milieu de la nuit un hurlement déchire le silence. Un homme est en train de massacrer les habitants de la maison. Mais il ignore la présence de Chyna. Horrifiée, en rage, celle-ci prend une décision impulsive : tuer le tueur. Elle se dissimule dans son camping-car et repart avec lui. S’engage alors un terrifiant mano a mano entre Chyna et le tueur. D’un côté Chyna et son instinct de survie exacerbé, développé auprès des amis de sa mère, voyous, dealers, et autres pervers illuminés. Son credo depuis cette enfance déréglée : ne pas se faire remarquer, ne faire confiance à personne, s’en sortir, intacte et vivante. De l’autre, le tueur, Edgler Foreman Vess, 33 ans, qui se proclame ” aventurier-meurtrier “. Sa philosophie : satisfaire tous ses instincts au moment où il les ressent, s’immerger dans les sensations, sans morale ni limite ; vivre dans l’instant, intensément. Faisant appel à toutes ses ressources mentales et physiques, Chyna livre contre Vess un combat d’une violence inouïe. Un véritable cauchemar.

Insurrection

Le roi Alexandre III est assassiné et laisse le trône d’Ecosse sans héritier. Aussitôt, deux familles de la noblesse écossaise rivalisent pour sa succession, et mènent le pays au bord de la guerre fratricide. Ce que ces prétendants au trône ignorent, c’est qu’un troisième homme se prépare dans l’ombre. Un adversaire de taille, le roi d’Angleterre Edouard Ier en personne, appelé en médiateur. Lui qui a en partie soumis l’Irlande et le Pays de Galles rêve d’assujettir l’Ecosse. Depuis près de deux décennies, il ourdit un plan de conquête inspiré par une très ancienne prophétie censée transfigurer à jamais le visage de l’Angleterre : la prophétie de Merlin… Mais le destin semble en avoir décidé autrement. Au coeur de ces guerres intestines, un jeune noble va s’élever pour défier le plus grand roi d’Angleterre. Son nom est Robert Bruce. Et son histoire commence dans Insurrection.

L’instinct du mal

Kay Scarpetta, experte en sciences légales  sur CNN, est conseillère auprès du médecin en chef de l’institut médico-légal de New-York. Le producteur de CNN souhaite que Scarpetta lance une nouvelle émission. Mais cette notoriété accrue semble à l’origine d’une série d’événements  inattendus. Quand elle intervient en direct au sujet d’une affaire médiatique, la disparition et la mort présumée d’une millionnaire, elle reçoit un appel surprenant d’une téléspectatrice, ancienne patiente de son mari Benton Wesley. De retour chez elle, il y a un inquiétant paquet. La menace, qui pèse sur la vie de Scarpetta, l’entraîne dans une enquête haletante qui implique un acteur célèbre accusé d’un crime sexuel, et également sa nièce Lucy, qui aurait eu des liens avec la millionnaire disparue… 

L’instant présent

” Souviens-toi que l’on a deux vies.
La seconde commence le jour où on se rend compte que l’on n’en a qu’une. ”

Pour payer ses études d’art dramatique, Lisa travaille dans un bar de Manhattan. Elle y fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste.
En apparence, il a tout pour plaire. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres.
Deux ans plus tôt, il a hérité de la résidence de son grand-père : un vieux phare isolé dans lequel une pièce a été condamnée.
Malgré sa promesse, il a choisi d’ouvrir la porte, découvrant une vérité bouleversante qui lui interdit de mener une vie normale.
Sa rencontre avec Lisa va tout changer et lui redonner une raison d’espérer. Dès lors, Arthur et Lisa n’ont qu’une obsession, déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps.

Un suspense psychologique vertigineux au final stupéfiant.

(source: Bol.com)

L’Insoutenable Legerete de l’Etre

Tomas et Teresa sont les deux pôles du roman. Faut-il choisir de porter le poids du passé sur ses épaules, comme Teresa qui ne peut se passer de la Tchécoslovaquie, qu’elle a pourtant fuie après le Printemps de Prague, de même qu’elle ne peut vivre sans Tomas, ce mari qu’elle chérit d’un amour jaloux et, par là, à jamais insatisfait ? Ou bien faut-il préférer à cette pesanteur la *légèreté de l’être* qui caractérise Tomas et Sabina, la maîtresse amie qui seule peut comprendre le médecin séducteur explorant les femmes comme s’il disséquait des objets d’étude au scalpel ? Ne sachant quelle orientation est la plus supportable, le roman offre tour à tour le regard des différents personnages. Même le chien Karénine a droit au chapitre. Mais ce ballet incertain teinté d’irréalité apparaît vite comme une interrogation dialectique qui oscille entre réflexion et délire poétique pour aboutir à la conclusion que la pesanteur et la légèreté, pareillement insoutenables, ne procèdent jamais d’une décision véritable. *–Sana Tang-Léopold Wauters*

L’Insoumis

L’Insoumis by John Grisham
Sebastian Rudd n’est pas un avocat comme les autres. Il travaille dans un van aménagé, avec des vitres blindées, le wifi, un petit réfrigérateur, des fauteuils de cuir, une cache pour ses pistolets et un chauffeur armé jusqu’aux dents. Il n’a pas de cabinet, ni d’associés, ni de partenaires. Sa petite entreprise ne compte qu’un seul employé : son chauffeur, qui fait office également de garde-du-corps, d’assistant juridique, de confident et de caddy quand il va jouer au golf. Sebastian vit seul au sommet d’un gratte-ciel, dans un appartement de petite taille mais protégé comme une forteresse, où trône un billard ancien. Il est amateur de bourbon premium et porte toujours une arme sur lui.
Sebastian défend des gens qui font fuir les autres avocats : un junkie tatoué, membre selon la rumeur d’une secte satanique, accusé d’avoir enlevé et tué deux petites filles ; un chef mafieux sanguinaire, dans le couloir de la mort ; un habitant ayant tiré sur une équipe du SWAT alors qu’elle donnait l’assaut dans sa maison et se trompait d’adresse. Pourquoi accepter ces clients ? Parce qu’il considère que toute personne poursuivie en justice a droit à un procès équitable ; et pour ce faire, Sebastian est prêt à franchir la ligne jaune de temps en temps. Il exècre l’injustice, n’aime ni les compagnies d’assurances, ni les banques, ni les grosses sociétés. Il se méfie des gens de pouvoir, à tous les niveaux, et fait fi des règles et de l’éthique.
Avec Sebastian Rudd, John Grisham dresse le portrait d’un personnage haut en couleur, outrancier, extravagant, mais avec une justesse de ton et une humanité sans pareilles.
*Traduit de l’anglais par Dominique Defert*