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En attendant le jour

**L’inspectrice Renée Ballard,
la nouvelle héroïne de Michael Connelly**
Reléguée au quart de nuit du commissariat d’Hollywood, l’inspectrice Renée Ballard se lance dans des enquêtes qu’elle n’a pas le droit de mener à leur terme. Le règlement l’oblige en effet à les confier aux inspecteurs de jour dès la fin de son service. Mais, une nuit, elle tombe sur deux affaires qu’elle refuse d’abandonner: le tabassage d’un prostitué laissé pour mort dans un parking, et le meurtre d’une jeune femme lors d’une fusillade dans un night-club. En violation de toutes les règles et contre les désirs mêmes de son coéquipier, elle décide de travailler les deux dossiers de jour tout en honorant ses quarts de nuit. L’épuisement la gagne, ses démons la rattrapent et la hiérarchie s’acharne, mais Renée Ballard n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds.
Auteur de plus de 30 romans dont *Créance de sang, Le Poète, La Défense Lincoln, Ceux qui tombent* et *Jusqu’à l’impensable* , **Michael Connelly est traduit en trente-neuf langues et a vendu près de 65 millions de livres dans le monde**. Ses romans ont été adaptés au cinéma et la saison 5 de la série *Bosch* est déjà en préparation pour la télévision.

East Village Blues

Au milieu des années 1970, Chantal Thomas, qui vient juste de soutenir sa thèse, décide de partir. Loin. À New York, alors ville de tous les dangers. Elle s’installe chez une amie d’amie. Le désir circule, les fêtes s’enchaînent. Un puissant souffle d’aventure anime la ville.
Au milieu des années 1970, Chantal Thomas, qui vient juste de soutenir sa thèse, décide de partir. Loin. À New York, alors cité de tous les dangers. Elle s’installe chez une amie d’amie. Le désir circule, les fêtes s’enchaînent. Un puissant souffle d’aventure anime la ville.
Aujourd’hui, amenée à séjourner dans l’East Village pour un été, elle retrouve un quartier totalement changé. Seules quelques traces demeurent de la marginalité d’autrefois, des graffitis sur les rares immeubles non encore ” réhabilités ” et dont Allen S. Weiss, partenaire de ce livre, va extraire des images photographiques qui rappellent un temps révolu.
Car l’East Village était un lieu d’immigration et de bohème pauvre, inventive, où tout le monde se rêvait poète, où se rencontraient Allen Ginsberg, William Burroughs, Herbert Huncke, et les fantômes bien vivants d’Andy Warhol, de Lou Reed et du Velvet Underground.
Au fil des pages, sur un mode à la fois précis et romanesque, Chantal Thomas évoque St. Mark’s Church, le Chelsea Hotel, les bars, les rues, les peurs, les amours, dans un flottement des genres qu’elle restitue à plaisir, comme portée par la grâce d’une mémoire à même de revivre et faire revivre l’intensité d’une époque ouverte à tout. Par les temps qui courent, ce livre est une merveilleuse évasion, et le rappel d’une chose : la liberté est possible, elle est même un excellent principe de vie…
*I remember you well in the Chelsea Hotel*
*You were talking so brave and so free…*
Leonard Cohen
Avec des photos d’Allen S. Weiss
**
### Présentation de l’éditeur
Au milieu des années 1970, Chantal Thomas, qui vient juste de soutenir sa thèse, décide de partir. Loin. À New York, alors ville de tous les dangers. Elle s’installe chez une amie d’amie. Le désir circule, les fêtes s’enchaînent. Un puissant souffle d’aventure anime la ville.
Au milieu des années 1970, Chantal Thomas, qui vient juste de soutenir sa thèse, décide de partir. Loin. À New York, alors cité de tous les dangers. Elle s’installe chez une amie d’amie. Le désir circule, les fêtes s’enchaînent. Un puissant souffle d’aventure anime la ville.
Aujourd’hui, amenée à séjourner dans l’East Village pour un été, elle retrouve un quartier totalement changé. Seules quelques traces demeurent de la marginalité d’autrefois, des graffitis sur les rares immeubles non encore ” réhabilités ” et dont Allen S. Weiss, partenaire de ce livre, va extraire des images photographiques qui rappellent un temps révolu.
Car l’East Village était un lieu d’immigration et de bohème pauvre, inventive, où tout le monde se rêvait poète, où se rencontraient Allen Ginsberg, William Burroughs, Herbert Huncke, et les fantômes bien vivants d’Andy Warhol, de Lou Reed et du Velvet Underground.
Au fil des pages, sur un mode à la fois précis et romanesque, Chantal Thomas évoque St. Mark’s Church, le Chelsea Hotel, les bars, les rues, les peurs, les amours, dans un flottement des genres qu’elle restitue à plaisir, comme portée par la grâce d’une mémoire à même de revivre et faire revivre l’intensité d’une époque ouverte à tout. Par les temps qui courent, ce livre est une merveilleuse évasion, et le rappel d’une chose : la liberté est possible, elle est même un excellent principe de vie…
*I remember you well in the Chelsea Hotel*
*You were talking so brave and so free…*
Leonard Cohen
Avec des photos d’Allen S. Weiss
### Un mot de l’auteur
Chantal Thomas, romancière et essayiste, a été révélée au grand public en 2002 avec *Les Adieux à la Reine* (prix Femina), dont l’adaptation au cinéma par Benoît Jacquot a été récompensée par le prix Louis-Delluc. *Souvenirs de la marée basse* (2017) a connu aussi un grand succès. Son œuvre romanesque a été traduite dans de nombreux pays. Elle a reçu en 2014 le Grand Prix de la Société des gens de lettres pour l’ensemble de son œuvre et le prix Roger-Caillois de littérature française.

Double Je

La nouvelle Double Je s’articule autour d’une incongruité liminaire : dans le bureau d’une jeune lieutenant de police, un individu torturé et hirsute, Ganel Todanais, vient d’avouer un crime. La victime ? Un artisan d’art de renom dont le “meurtrier” jure qu’il est une pure imposture, une sorte de vampire qui lui a volé ses idées pour les ors du pouvoir et la reconnaissance.
Sur fond d’art contemporain et d’artisanat d’art en lien avec les technologies de pointe, voilà un texte qui pose la question intemporelle du génie créatif et malmène une fois de plus le lecteur.
L’alliance de l’artisanat d’art, de l’art contemporain et du thriller, genre populaire par excellence, personne jusque-là n’y avait pensé. Pourtant, grâce au Palais de Tokyo et au soutien de la Fondation Bettencourt Schueller, la rencontre aura lieu dans le cadre de l’exposition “Double Je”, présentée au Palais de Tokyo du 24 mars au 16 mai 2016.
Le principe est simple et l’exécution complexe : à partir d’une nouvelle imaginée par Franck Thilliez à l’initiative du Palais de Tokyo, le commissaire d’exposition Jean de Loisy a fait collaborer des artisans d’art, des artistes plasticiens et des designers pour recréer les lieux du crime, ses objets, mais aussi l’espace de création des artisans. Ces mises en scène ont pour mission de montrer la contemporanéité des métiers d’art.
Sur plusieurs centaines de mètres carrés, le visiteur aura tout le loisir d’admirer les pièces conçues en écho au texte du maître du thriller et, n’ayant pas pris connaissance de ce dernier, pourra tenter de résoudre l’énigme mise en scène dans un décor aux indices aussi variés qu’une moto ornée par un plumassier, des vases formés au son de la voix, un paravent en bois sculpté peint par un artiste, une dague en acier dont le manche est un moulage réalisé à partir de vertèbres de serpent…

Dictionnaire Amoureux De Joseph Kessel

**A l’occasion des 40 ans de la disparition de Joseph Kessel, Olivier Weber livre son Dictionnaire amoureux du “Lion”, ce voyageur révolté au faciès de baroudeur et au regard tendre ; un témoin parmi les hommes.**
” Les sentiments en bataille qui parcourent les livres de Joseph Kessel ne sont que le reflet d’une âme chavirée, mais qui demeure d’abord un cœur pur, où l’amitié des hommes compte autant que le goût du baroud. Plus que reporter au long cours, chantre de la grandeur humaine, il fut chroniqueur du monde, dans le fracas des guerres et le tourment des sentiments. Conteur des steppes, “Jef”, ainsi que le surnomment ses amis, reste un témoin parmi les hommes, un marcheur dans le siècle traversé avec passion, un compagnon des aventures les plus improbables, un coureur d’horizons qui en aurait trop vu, un chantre de la souffrance et du bonheur des êtres, quels qu’ils soient.
Pour Kessel, la vie somme toute n’aura été qu’un perpétuel mouvement de balancier. Des steppes argentines où il est né en 1898 aux ors de l’Académie française, des maquis improbables aux salons littéraires, ” Jef le Lion ” voulait autant traîner ses guêtres ” là-bas ” que témoigner ” ici “. Éternelle soif de l’ailleurs et de l’autre qui ne fut étanchée que dans le désir d’écrire, non moins éternel. L’aventure était pour lui une maîtresse insatiable. Écrivain, grand reporter, Kessel demeure avant tout un homme de légende qui aura traversé deux conflits mondiaux, la révolution russe, maintes guerres civiles. Le monde était sa demeure, envahie par un vent entêtant, celui de l’appel au voyage. Chroniqueur des drames et spectateur engagé, fils d’un médecin juif d’origine russe, il était le frère des souffrants, au point qu’au soir de sa vie, infatigable révolté, romancier dostoïevskien, il prononça ces mots : ” Ce que je n’aime pas, c’est l’injustice. ” Superbe épitaphe pour les générations futures, reporters, écrivains et voyageurs. ”
Olivier Weber

Destination 3001

L’an 2000 a longtemps été l’horizon du futur pour la science-fiction. Mais aujourd’hui ? Il fait partie des vieilles lunes. Anticipé, exploré, fantasmé tous azimuts, il était déjà vieux avant l’avènement du vrai. Comment pourrait-il faire encore rêver, même si l’on a envie de saluer le symbole qu’il représente ? En route donc pour des horizons plus lointains, pour des terres neuves, pour l’entrée dans le quatrième millénaire. Ou plus exactement pour 3001, en hommage à Stanley Kubrick (1928-1999), qui situait en 2001 l’aube de nouveaux grands changements pour l’humanité en entraînant celle-ci dans une ” odyssée “, c’est-à-dire un retour aux sources, ” de l’espace ” (de l’espèce ?). Comment sera le monde dans mille ans ? Comment fêtera-t-on l’entrée dans les années 3000 ? Quelles étranges mutations technologiques, sociologiques, biologiques, psychologiques connaîtront nos lointains descendants ? Aurons-nous essaimé dans les étoiles ? Enfin rencontré des extraterrestres ? L’homme se sera-t-il délivré de ses vieux démons ? Existera-t-il encore, et si oui, sous quelle forme et dans quel environnement ? Vingt auteurs de science-fiction parmi les plus en vue dans leurs pays respectifs (Allemagne, Angleterre, Etats-Unis, France, Italie) relèvent ici le défi lancé à leur imagination, réalisant du même coup une grande première : une anthologie originale internationale.

Désordre

Le mois de mai, tout le monde s’y attendait, fut explosif. **
### Présentation de l’éditeur
Le mois de mai, tout le monde s’y attendait, fut explosif.
### Quatrième de couverture
Le mois de mai, tout le monde s’y attendait, fut explosif.

Des hommes de peu de foi

« Les héros sont toujours gouvernés par le cœur, les lâches par le cerveau. Ne l’oublie jamais. »Nelson, jeune scout à lunettes, passe l’été 1962 au camp Chippewa, dans le nord du Wisconsin. Au programme : veillées au coin du feu, courses d’orientation dans la forêt, bains dans le lac glacé… et soirées clandestines.Trente ans plus tard, que reste-t-il du garçon d’antan chez ce vétéran à jamais hanté par la guerre du Vietnam ?Nickolas Butler signe un grand roman américain qui sonde les cœurs de trois générations d’hommes héroïques et imparfaits.

Défense et illustration du genre humain

Qui étions-nous  ? Pour répondre à cette question, Paul Jorion dresse l’inventaire de ce que nous, êtres humains, avons pu comprendre jusqu’ici de notre destin. Il convoque pour ce faire les phares de notre réflexion sur nous-mêmes, certains aux noms attendus  : Confucius, Socrate, Aristote, Paul de Tarse, Hegel, Nietzsche et Freud, ou moins attendus, tels Machiavel, Shakespeare et Victor Hugo, voire inattendus, comme Mao Tse-toung et Jacob Taubes.
Cette évaluation est réalisée en vue d’assurer notre salut, lequel est sérieusement compromis aujourd’hui, dans un contexte de destruction accélérée de nos conditions de vie à la surface de la Terre. Le scénario le plus optimiste parmi les plus plausibles a cessé d’être celui de machines de plus en plus intelligentes à notre service, pour être celui de notre remplacement pur et simple par celles-ci. Si nous voulons survivre en tant qu’espèce, il nous faut sans plus tarder passer la vitesse supérieure. Il faut pour cela réunir l’équipe de ceux qui ne se résolvent pas à notre disparition, des femmes et des hommes qui soient précisément *résolus* , bâtissant sur les principaux acquis de l’humain, de la réciprocité au génie technologique. C’est l’appel lancé dans cette *Défense et illustration du genre humain*.

Anthropologue et sociologue, Paul Jorion révolutionne depuis dix ans le regard que nous portons sur la finance et l’économie. Il a récemment publié chez Fayard *À quoi bon penser à l’heure du grand collapse  ?* **
### Présentation de l’éditeur
Qui étions-nous  ? Pour répondre à cette question, Paul Jorion dresse l’inventaire de ce que nous, êtres humains, avons pu comprendre jusqu’ici de notre destin. Il convoque pour ce faire les phares de notre réflexion sur nous-mêmes, certains aux noms attendus  : Confucius, Socrate, Aristote, Paul de Tarse, Hegel, Nietzsche et Freud, ou moins attendus, tels Machiavel, Shakespeare et Victor Hugo, voire inattendus, comme Mao Tse-toung et Jacob Taubes.
Cette évaluation est réalisée en vue d’assurer notre salut, lequel est sérieusement compromis aujourd’hui, dans un contexte de destruction accélérée de nos conditions de vie à la surface de la Terre. Le scénario le plus optimiste parmi les plus plausibles a cessé d’être celui de machines de plus en plus intelligentes à notre service, pour être celui de notre remplacement pur et simple par celles-ci. Si nous voulons survivre en tant qu’espèce, il nous faut sans plus tarder passer la vitesse supérieure. Il faut pour cela réunir l’équipe de ceux qui ne se résolvent pas à notre disparition, des femmes et des hommes qui soient précisément *résolus* , bâtissant sur les principaux acquis de l’humain, de la réciprocité au génie technologique. C’est l’appel lancé dans cette *Défense et illustration du genre humain*.

Anthropologue et sociologue, Paul Jorion révolutionne depuis dix ans le regard que nous portons sur la finance et l’économie. Il a récemment publié chez Fayard *À quoi bon penser à l’heure du grand collapse  ?*
### Biographie de l’auteur
Anthropologue, expert en intelligence artificielle et spécialiste de la formation des prix, Paul Jorion jette depuis plusieurs années un autre regard sur l’économie ; il annonçait ainsi dès 2005 ce qui allait devenir la crise des subprimes.© photo : DR

Défaillances Systèmes

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***Défaillances systèmes* , la première des quatre novellas qui forment « Journal d’un AssaSynth », a reçu :**
**• Le Prix Hugo de la meilleure novella en 2018**
**• Le Prix Nebula de la meilleure novella en 2018**
**• Lauréat du Prix Locus de la meilleure novella en 2018**
**• Lauréat du Prix Alex en 2018**
« J’aurais pu faire un carnage dès l’instant où j’ai piraté mon module superviseur ; en tout cas, si je n’avais pas découvert un accès au bouquet de chaînes de divertissement relayées par les satellites de la compagnie. 35 000 heures plus tard, aucun meurtre à signaler, mais, à vue de nez, un peu moins de 35 000 heures de films, de séries, de lectures, de jeux et de musique consommés. Comme impitoyable machine à tuer, on peut difficilement faire pire. »
Et quand notre androïde de sécurité met au jour un complot visant à éliminer les clients qu’il est censé protéger, il ne recule ni devant le sabotage ni devant l’assassinat ; il s’interpose même face au danger, quitte à y laisser des morceaux.
**Martha Wells** signe avec cette série un récit tout en ironie et en sensibilité sur l’éveil à la conscience et l’exercice du libre arbitre.

De beaux lendemains

L’existence d’une bourgade au nord de l’Etat de New York a été bouleversée par l’accident d’un bus de ramassage scolaire, dans lequel ont péri de nombreux enfants du lieu. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits de quatre acteurs principaux. Il y a d’abord Dolorès Driscoll, la conductrice du bus scolaire accidenté, femme solide et généreuse, choquée par cette catastrophe. Vient Billy Ansel, le père inconsolable de deux des enfants morts. Ensuite, Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais poursuivant avec une hargne passionnée les éventuels responsables de l’accident. Et enfin Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l’usage de ses jambes et découvre ses parents grâce à une lucidité chèrement payée. Ces quatre voix font connaître les habitants du village, leur douleur, et ressassent la question lancinante – qui est responsable ? – avec cette étonnante capacité qu’a Russell Banks de se mettre intimement dans la peau de ses personnages.

Danny, champion du monde

Cette oeuvre de Roald Dahl est un peu atypique car elle se déroule dans un monde parfaitement ordinaire, sans magie d’aucune sorte. Si on y retrouve un thème cher à l’auteur, il s’agit du fait que le monde des adultes est compliqué et bizarre.
Ici, Danny est un petit garçon qui va vivre des aventures avec son papa dans le cadre d’une chasse aux faisant qui va vite devenir épique. La relation entre Danny et son papa est forte, tendre et émouvante.

Dangereux plaisirs

Carrie est une étudiante en lettres. Jonathan, un *trader* d’une quarantaine d’années, un homme accompli.
Ils font connaissance lors d’une soirée au cours de laquelle est diffusé un film SM. Jonathan devine que Carrie est troublée par les scènes de soumission masochiste – c’est le cas. Il l’invite alors chez lui où elle consent, par contrat, à devenir son esclave.
Au moment où s’ouvre le roman, Jonathan informe Carrie qu’il a l’intention, maintenant qu’il l’a dressée, de la vendre aux enchères. Une fois vendue, lui explique-t-il, elle sera pendant une année l’esclave exclusive et soumise de son richissime acheteur.
Début du flash-back relatant les différentes étapes du dressage menant à la vente aux enchères, dont ce stage dans un ranch californien. Carrie s’y retrouve en compagnie d’autres jeunes femmes. Elles dorment dans des boxes, sont fouettées… Bref, elles apprennent l’obéissance pour le plaisir exclusif de leur maître. **
### Sinossi
Carrie est une étudiante en lettres. Jonathan, un *trader* d’une quarantaine d’années, un homme accompli.
Ils font connaissance lors d’une soirée au cours de laquelle est diffusé un film SM. Jonathan devine que Carrie est troublée par les scènes de soumission masochiste – c’est le cas. Il l’invite alors chez lui où elle consent, par contrat, à devenir son esclave.
Au moment où s’ouvre le roman, Jonathan informe Carrie qu’il a l’intention, maintenant qu’il l’a dressée, de la vendre aux enchères. Une fois vendue, lui explique-t-il, elle sera pendant une année l’esclave exclusive et soumise de son richissime acheteur.
Début du flash-back relatant les différentes étapes du dressage menant à la vente aux enchères, dont ce stage dans un ranch californien. Carrie s’y retrouve en compagnie d’autres jeunes femmes. Elles dorment dans des boxes, sont fouettées… Bref, elles apprennent l’obéissance pour le plaisir exclusif de leur maître.

Danger De Mort

SUMMARY:
Après la mort de son petit ami dont elle se sent responsable, Clodagh fait la connaissance de Silver et de son groupe d’amis. Entraide et amitié règnent dans ce groupe de marginaux, mais la peur, la violence et la trahison vont faire voler en éclats ce fragile équilibre. Un suspense psychologique qui évoque une jeunesse privée de repères et ignorante des frontières entre normal et pathologique.

Crac

“Entre Lawrence et moi, il y a au moins ceci de commun qu’à un peu plus d’un demi-siècle de distance, nous avons passé l’un et l’autre une partie de notre enfance à Dinard.”
De là à vouloir partager avec le futur Lawrence d’Arabie quelque chose de plus, et à partir sur ses traces, aujourd’hui, parmi les forteresses croisées du Moyen-Orient… **
### Sinossi
“Entre Lawrence et moi, il y a au moins ceci de commun qu’à un peu plus d’un demi-siècle de distance, nous avons passé l’un et l’autre une partie de notre enfance à Dinard.”
De là à vouloir partager avec le futur Lawrence d’Arabie quelque chose de plus, et à partir sur ses traces, aujourd’hui, parmi les forteresses croisées du Moyen-Orient…
### Dalla seconda/terza di copertina
«Entre Lawrence et moi, il y a au moins ceci de commun qu’à un peu plus d’un demi-siècle de distance, nous avons passé l’un et l’autre une partie de notre enfance à Dinard.» De là à vouloir partager avec le futur Lawrence d’Arabie quelque chose de plus, et à partir sur ses traces, aujourd’hui, parmi les forteresses croisées du Moyen-Orient…

Corsaire

Baie de Tripoli, 1803. L’Intrepid est abordé par le Saqr, le navire du redoutable pirate Suleiman Al-Jama, et une terrible bataille s’ensuit, risquant d’engloutir à jamais le fabuleux trésor…De nos jours. L’avion de la secrétaire d’État américaine s’écrase alors que celle-ci se rend à un sommet pour la paix en Libye. La CIA ne se fie guère aux premières conclusions officielles des autorités libyennes et décide d’engager Juan Cabrillo et ses hommes pour mener l’enquête. Les débris localisés, l’équipe de l’Oregon s’aperçoit vite que la secrétaire d’État n’est pas au nombre des victimes…Leurs recherches vont les mener sur la trace de terroristes prêts à tout pour faire échouer le processus de paix et se transforment bientôt en une chasse au trésor qui pourrait bien bouleverser le cours de l’Histoire…