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Grand-père

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This is a memoir of living in the shadow of the man whose family members were forced to call him “The Sun” — the twentieth century’s most famous painter who, in becoming so, dominated the lives of his wives, his children and his grandchildren — as told by Marina Picasso, the granddaughter of Pablo Picasso and his first wife, Olga Khokhlova, a former Russian ballerina who remained married to him until her death.
While writers, artists and film stars were allowed into Picasso’s orbit, he kept his family outside of it, not only in impoverished conditions but in terror of provoking his displeasure — unable to carve lives and identities of their own. After years of being disdained by Picasso, first Marina’s brother committed suicide and then Marina’s father drank himself to death. Marina’s own estrangement and subsequent breakdown followed, until at last, through grief and awakening, she came to terms with the blessings and curses of the Picasso legacy — the result of which is in part this disturbing account of Pablo Picasso’s private family life.

Le gouverneur des dés

Dorsival réalisait qu’un des trois grains avait été escamoté. Il lui fallait trouver le dé lesté de plomb et l’échanger. Vite! Mais tous, maintenant, surveillaient ses manches, ses bras, ses mains. Car tous savaient que les commandeurs des dés étaient de prodigieux tricheurs. Il n’y avait dans leurs yeux aucune once d’amicalité. Ceux-là mêmes qui à l’instant raillaient Rosalien se rappelaient, maintenant que le vent avait tourné, que Chérubin n’était pas un nègre d’ici. À force de palper les dés du bout des doigts, il découvrit le grain pesant. – Tonnerre de sort! pensa-t-il. Dans la Martinique des années cinquante, Rosalien est un major, respecté de tous. Il a bâti sa fortune dans les tripots et en pariant sur les combats de coqs. Mais rien n’est immuable et Rosalien l’apprend à ses dépens. Raphaël Confiant nous offre la chronique picaresque d’une société que vient ébranler la modernité.

(source: Bol.com)

George Sand à Nohant

” Il est difficile de parler de Nohant sans dire quelque chose qui ait rapport à ma vie présente ou passée “, écrivait George Sand. C’est par Nohant, par sa maison, que je l’ai rencontrée. A vrai dire, elle ne fut pas un modèle de ma jeunesse. Pour ” la bonne dame”, je n’éprouvais pas d’attirance. Ses romans, La Petite Fadette, etc., que la grand-mère de Marcel Proust tenait en si haute estime, me paraissaient bons pour les distributions de prix. Je participais à la dépréciation dont Sand a été victime après sa mort. Je la trouvais d’un âge qui n’avait plus grand-chose à dire aux filles de Simone de Beauvoir, dont je me revendiquais. Ma découverte fut en partie fortuite. La demeure de l’Indre, héritée de sa grand-mère, représente ses racines, mais aussi un refuge contre Paris, qui fit sa renommée et qu’elle n’aimait pas, une ” oasis ” propice au travail : elle y écrivit l’essentiel de son oeuvre, comme Chopin y composa la majeure partie de la sienne. Nohant, elle en rêvait comme d’un phalanstère d’artistes, une communauté égalitaire, un endroit de création et d’échanges par la musique (Liszt, Chopin, Pauline Viardot), la peinture (Delacroix, Rousseau), l’écriture (Flaubert, Dumas, Fromentin, Renan, Tourgueniev…), le théâtre, la conversation. Ce lieu, Sand l’a investi. L’art y établit la communion des coeurs et des esprits. C’est aussi une cellule politique, inspirée par le socialisme de Pierre Leroux, noyau républicain support de journaux et ferment subversif des manières de vivre et de penser. Nohant est le creuset d’une utopie, pénétrée par le désir de changer le monde. Pas plus que personne, Sand n’a réalisé son rêve. Aujourd’hui, il nous reste ce lieu, de pierre et de papier, témoin d’une histoire d’amour aux accents infinis. Michelle Perrot **

Gens Du Voyage, Une Expérience De Caravaning

Qui ne rêve pas de tout vendre et de partir en voyage ? Combien réinventent leur vie afin de rendre possible cette douce folie ? Ce livre offre le récit d’un couple de jeunes retraités qui a osé vendre sa maison et ses biens en ne gardant pour seul port d’attache que celui du coeur. Vous les suivrez durant une année, de la prise de décision jusqu’au tourbillon de sa mise en exécution, et découvrirez une vie empreinte de liberté forte en rebondissements et en événements cocasses. En suivant le rythme des Gens du voyage, vous les accompagnerez à bord de leur caravane, parcourant le Québec et les provinces maritimes. Puis vous sillonnerez la côte est américaines, visiterez la Louisiane, le Texas et finalement ferez des incursions dans les villes frontalières du Mexique.

Frontiere Interdite

Tout ce que demandait Carson, c’était de l’eau pour ses bêtes, épuisées par un long voyage. Pourtant, s’il avait pu prévoir que, pour avoir coupé quelques centimètres de barbelés qui interdisaient l’accès de la source – propriété de King Fisher, maître absolu de la région – il allait devoir abattre un homme et se retrouver la corde au cou, à deux doigts d’être pendu, il aurait peut-être hésité. ‘Mais Carson était coriace, et si Fisher possédait tous les atouts, il n’était pas pour autant assuré de gagner la partie.

La fracture coloniale

Pour la première fois, un ouvrage traite de la société française comme société postcoloniale et ouvre des pistes de réflexion neuves pour penser celle-ci en dehors des lieux communs, des tabous et des interdits.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, la 2 e édition de 2006)
Près d’un demi-siècle après la fin de son empire, la France demeure hantée par son passé colonial. Pourquoi une telle situation, alors que les autres sociétés postcoloniales en Occident travaillent à assumer leur histoire outre-mer ? Pour répondre à cette question Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire ont décidé d’ausculter les prolongements contemporains de ce passé à travers les différentes expressions de la *fracture coloniale* qui traverse aujourd’hui la société française. Ils ont réuni, dans cette perspective, les contributions originales de spécialistes de diverses disciplines, qui interrogent les mille manières dont les héritages coloniaux font aujourd’hui sentir leurs effets : relations intercommunautaires, ghettoïsation des banlieues, difficultés et blocages de l’intégration, manipulation des mémoires, conception de l’histoire nationale, politique étrangère, action humanitaire, place des DOM-TOM dans l’imaginaire national ou débats sur la laïcité et l’islam de France… Les auteurs montrent que la situation contemporaine n’est pas une reproduction à l’identique du ” temps des colonies ” : elle est faite de métissages et de croisements entre des pratiques issues de la colonisation et des enjeux contemporains. Pour la première fois, un ouvrage accessible traite de la société française comme société postcoloniale et ouvre des pistes de réflexion neuves.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, la 2e édition de 2006)
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### Sinossi
Pour la première fois, un ouvrage traite de la société française comme société postcoloniale et ouvre des pistes de réflexion neuves pour penser celle-ci en dehors des lieux communs, des tabous et des interdits.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, la 2 e édition de 2006)
Près d’un demi-siècle après la fin de son empire, la France demeure hantée par son passé colonial. Pourquoi une telle situation, alors que les autres sociétés postcoloniales en Occident travaillent à assumer leur histoire outre-mer ? Pour répondre à cette question Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire ont décidé d’ausculter les prolongements contemporains de ce passé à travers les différentes expressions de la *fracture coloniale* qui traverse aujourd’hui la société française. Ils ont réuni, dans cette perspective, les contributions originales de spécialistes de diverses disciplines, qui interrogent les mille manières dont les héritages coloniaux font aujourd’hui sentir leurs effets : relations intercommunautaires, ghettoïsation des banlieues, difficultés et blocages de l’intégration, manipulation des mémoires, conception de l’histoire nationale, politique étrangère, action humanitaire, place des DOM-TOM dans l’imaginaire national ou débats sur la laïcité et l’islam de France… Les auteurs montrent que la situation contemporaine n’est pas une reproduction à l’identique du ” temps des colonies ” : elle est faite de métissages et de croisements entre des pratiques issues de la colonisation et des enjeux contemporains. Pour la première fois, un ouvrage accessible traite de la société française comme société postcoloniale et ouvre des pistes de réflexion neuves.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, la 2e édition de 2006)
### Dall’autore
**Pascal Blanchard** , historien, chercheur associé au CNRS à Marseille (GDR 2322), est notamment l’auteur de la trilogie Le Paris noir ( Hazan, 2001) ; Le Paris arabe (La Découverte, 2003) et Le Paris Asie (avec Éric Deroo ; La Découverte, 2004). **Nicolas Bancel,** historien, professeur à l’Université de Strasbourg-II Marc Bloch, est notamment l’auteur de, avec Pascal Blanchard et Françoise Vergès, La République coloniale (Albin Michel, 2003) ; avec Daniel Denis et Youssef Fates, De l’Indochine à l’Algérie (La Découverte, 2003) et, avec Pascal Blanchard, De l’indigène à l’immigré (Gallimard/” Découvertes “, 1998). **Sandrine Lemaire** , agrégée en histoire, enseignante, est notamment l’auteur de, avec Pascal Blanchard, Culture impériale (Autrement, 2004) ; Culture coloniale (Autrement, 2003) et, avec Nicolas Bancel, Pascal Blanchard, Gilles Boetsch et Éric Deroo, Zoos humains. (La Découverte/” Poches “, 2004). **Avec les contributions de :** Olivier Barlet, Ahmed Boubeker, Anna Bozzo, Rony Brauman, Sarah Delporte, Thomas Deltombe, François Gèze, Nacira Guénif-Souilamas, Arnauld Le Brusq, Didier Lapeyronnie, Olivier Le Cour Grandmaison, Philippe Liotard, Achille Mbembe, Mathieu Rigouste, Patrick Simon, Benjanin Stora, Françoise Vergès, Michel Wieviorka.

De Force

Elle ne m’aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd’hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j’ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j’ai voulu l’aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n’aime pas ainsi. Que m’a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c’est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j’ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j’arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d’entrer. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide, tout a disparu. Il ne reste qu’un tabouret au centre de la pièce. J’essuie mes larmes, je m’approche. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l’enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales. Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. Je voulais savoir. Maintenant, je sais. Et ma douleur n’a plus aucune limite. La haine. Voilà l’héritage qu’elle me laisse.

Fleur du désert: du désert de Somalie au monde des top-models, l’extraordinaire combat d’une femme hors du commun

Waris Dirie a fait la une de tous les magazines, défilé pour les plus grands couturiers. Mais, derrière l’image éblouissante du top-model à la beauté féline, qui pourrait imaginer l’histoire terrible et le chemin de croix qu’a vécus cette fille du désert somalien. Excisée, mutilée à jamais, elle a treize ans quand elle fuit pour échapper au mariage forcé avec un vieil homme qui l’a échangée contre cinq chameaux. Après Mogadiscio, elle part clandestinement pour Londres où, seule et analphabète, elle devient servante. Remarquée par un photographe, elle accepte de poser malgré sa peur. De ce jour, sa vie sera radicalement changée. Aujourd’hui mannequin parmi les plus cotés, Waris Dirie vient d’être nommée ambassadrice de l’ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles. À travers son témoignage sincère et poignant, elle nous livre des souvenirs exceptionnels et dénonce avec force les archaïsmes de cette Afrique qui demeure malgré tout sa terre. Une parole bouleversante et d’une profonde sincérité qui fait de cette Fleur du désert plus qu’un document vécu, une leçon d’espoir et un exemple de courage.

Un Flâneur En Patagonie

Le séjour de William Henry Hudson en Patagonie au début des années 1870 fut la grande aventure de sa vie. Ses chevauchées dans la pampa avec sa seule carabine pour survivre, ses nuits sous les étoiles, sa vie libre de gaucho, sa nostalgie quand passaient dans le ciel les oiseaux migrateurs fuyant les hivers antarctiques, ses instants d’éblouissement comme aux premiers matins du monde, tels sont les sujets de ce livre, « si plein, si serein, écrivait Bruce Chatwin, qu’en comparaison Thoreau lui-même paraît pontifiant ».

La Flamme Des Ténèbres

Dès qu’Ever révèle à son amie Haven les pouvoirs de sa nouvelle condition d’immortelle, celle-ci devient incontrôlable… Obsédée par ses capacités extraordinaires, elle expose leurs secrets aux
yeux de tous, mettant en péril leur monde, l’Eté perpétuel. Au même moment, Ever se plonge dans la magie pour libérer son âme soeur Damen du sort dont il est prisonnier. Mais une erreur de formule la lie à son ennemi de toujours : Roman. Elle éprouve alors une irrésistible attirance envers lui. Ce dernier en profite pour mettre en oeuvre ses stratégies les plus cruelles pour la détruire. A deux doigts de baisser la garde, Ever puise dans ses dernières ressources pour se libérer de la malédiction qui la sépare de Damen. Un amour vrai ne s’éteint jamais.

Le fiancé infidèle

* J’ai gagné, Emily! Tu me dois un gage.Après cette course folle où elle a cru perdre la vie, la jeune femme se laisse glisser de cheval.Ian Carmichael la contemple. Jamais encore il n’avait remarqué qu’Emily avait une aussi jolie poitrine: d’habitude, elle dissimule pudiquement ses formes sous un grand châle. Le vent a rosi ses joues et défait son chignon. Sa lourde chevelure couleur miel flotte sur ses épaules.- Un gage? Comme vous voudrez, Ian.Troublé, il la voit s’avancer vers lui. Cette fois, il est allé trop loin. Et, avant qu’il ait pu faire un geste, Emily a noué ses bras autour de son cou. Presque contre son gré, Ian pose sa bouche sur les lèvres qui s’offrent à lui.L’irréparable s’est produit!

Les fainéants dans la vallée fertile

La fainéantise est élevée au rang des valeurs supérieures dans cette famille cairote : Galal l’aîné n’a pas bougé de son lit depuis sept ans, Rafik a renoncé à épouser la femme qu’il aime de peur qu’elle trouble sa somnolence. Serag, le plus jeune des frères veut commettre la folie d’aller travailler en ville au grand dam du vieil Hafez qui exprime sa fureur en ces termes : ” Qu’est-ce que j’entends ? Tu veux travailler ! Qu’est-ce qui te déplaît dans cette maison ? Fils ingrat ! Je t’ai nourri et habillé pendant des années et voilà tes remerciements ! ” Albert Cossery en appelle ici au sommeil comme d’autres à l’insurrection armée.
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Les Faibles Et Les Forts

> « Il a l’air d’un roi, le fleuve. Il est là depuis toujours, rouge à force de creuser l’argile, rivière Rouge, c’est son nom. La nuit, il brille. Le jour, il est plat comme le verre et ne reflète que le ciel, les nuages et les arbres. Il semble ne pas nous voir. Nous sommes une quinzaine, nous venons ici presque chaque jour depuis deux semaines tant la chaleur semble vouloir nous punir, mais il passe, indifférent à nos enfants qui s’élancent, à leurs mères qui disent, Attention au courant, et aux vieilles, comme moi, qui se retranchent à l’ombre sur leurs sièges pliants. Rien ne trouble le fleuve. Il connaît son sort, il descend l’Amérique et s’en va se noyer dans le Mississippi puis dans la mer. Il est tout petit là-bas dans la mer, mais si grand devant nous. J’ai peur de lui. J’ai l’impression qu’il rit, qu’il rit du pont un peu plus loin qui rouille en ayant cru l’enjamber, qu’il rit de nous aussi, de nos mains et nos pieds incapables de nager, de nos sueurs froides quand passe la police, j’ai l’impression que nous sommes comme les feuilles mortes qui dans quelques mois se détacheront des arbres, poussières dans l’eau. »

La fabrication de l’information: les journalistes et l’idéologie de la communication

La critique des médias est à la mode : tribunes libres, pamphlets, émissions parodiques dénoncent – à juste titre – les journalistes aux ordres, les manipulations de l’information, l’emprise de la « pensée unique »… Et pourtant, rien ne change : nombre de lecteurs et de téléspectateurs partagent ces indignations, sans modifier pour autant leurs habitudes de « consommation » des médias. Et ces derniers, loin d’être ébranlés par ces critiques, semblent même en être confortés.
C’est ce paradoxe surprenant qu’explore cet essai original, fruit de la collaboration entre une journaliste et un philosophe. À partir de nombreux exemples puisés dans l’actualité récente – du fonctionnement des « Guignols de l’info » au traitement du conflit algérien ou de la guerre au Kosovo -, Florence Aubenas et Miguel Benasayag livrent une analyse décapante des mécanismes de fabrication de l’information et de leurs effets. En montrant la façon dont l’idéologie de la communication façonne le travail quotidien des journalistes, ils mettent à jour les illusions qu’elle véhicule : l’obsession de la recherche des « faits vrais », l’idéal de transparence, loin de mieux rendre compte du réel, contribuent à le rendre inintelligible. Et la « révélation » des scandales, loin d’entraîner des révoltes citoyennes, contribue à fabriquer une société de l’impuissance.
Pour sortir de ces impasses, pour sortir aussi du confort illusoire du radicalisme « anti-médias », les auteurs explorent les voies de ce que pourrait être un autre journalisme, un autre rapport des citoyens à l’information.

Extrême urgence

Vengeance criminelle ? Meurtre crapuleux ou erreur médicale impardonnable ? Qui a intérêt à ce que le cadavre de la jeune Karen, lamentablement échoué dans une rue de Boston, emporte à tout jamais avec lui ses secrets ? Comment expliquer cette fin sordide pour la fille d’un des plus grands médecins de la ville, fût-elle marginale, nymphomane et droguée ? Est-elle morte, comme on le croit, des suites d’un avortement illégal ? La police a-t-elle raison de soupçonner le médecin asiatique qui aurait pratiqué l’intervention ? L’autopsie livre des révélations de plus en plus surprenantes. L’enquête chirurgicale tourne au suspense le plus pur… Là où enquêteurs et policiers s’avouent très vite impuissants, un scientifique- seul face à tous-réussira peut-être à élucider le mystère insondable d’une vie qui n’est plus.

Expiation

Injustement accusée du meurtre de son amant, Maggie sort de prison après douze années de souffrances, bien décidée à refaire sa vie, dans la petite ville de Nouvelle-Angleterre où elle a trouvé un emploi de journaliste. Mais si un amour naissant lui rend l’espoir, elle doit bientôt affronter l’hostilité des habitants, la suspicion de ses collègues et, surtout, les agissements d’un ennemi secret, qui semble tout connaître de son passé et la poursuivre d’une haine inexpiable…