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Dieu sans les hommes

Dans le vide immense et brutal du désert de Mojave, Nicky, une rock star en fuite, cherche sa rémission. Laila, jeune Irakienne réfugiée, joue à la guerre dans une reconstitution orchestrée par les commandos américains. Dawn, elle, désormais seule dans son motel, traîne le souvenir doux-amer de la communauté hippie qui l’a vue grandir…
Dans ce même espace, un enfant disparaît, projetant ses parents dans un enfer de douleur et de culpabilité. Mais le désert est par nature inexplicable et miraculeux, et voici que le destin de Raj et de tous les autres converge vers une zone étrange éloignée de tout, au pied d’une spectaculaire formation rocheuse : les Pinnacles, terrain propice aux plus folles aspirations. Là retentissent comme un écho les histoires de ceux qui avant eux se sont aventurés dans ces paysages puissants, hostiles, imprégnés de mystère.
Ce roman total, aux surprenantes strates narratives, est de ces lectures qui nous habitent et nous changent. Dieu sans les hommes, c’est notre quête du sens de l’existence dans un univers chaotique et aléatoire. Ici, dans le silence et l’absence, comment faire face à l’indicible ?

Traduit de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli

(source: Bol.com)

Dieu n’habite pas La Havane

À l’heure où le régime castriste s’essouffle, ” Don Fuego ” chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd’hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille ” rousse et belle comme une flamme ”, dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.
Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n’habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d’un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.

(source: Bol.com)

Le Dieu fou

Le comte Airain a perdu le désir de vivre. Sa fille, la douce Ysselda, a été enlevée et livrée au Dieu fou. Dorian Hawkmoon, le fiancé de la belle, guerroie au loin contre les Granbretons. C’est pourtant lui qui, sur le chemin du retour, rencontre les adorateurs du Dieu fou. Ces gladiateurs nus, luisants et drogués, se reconnaissent à leur rire sauvage, pareil à celui de tous les damnés de l’enfer. Ils n’ont qu’un plaisir : détruire. Seul Hawkmoon pourra libérer Ysselda et anéantir le Dieu fou. Mais à quel prix ?

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Le dieu déchu

Dernier dieu sumérien encore en vie, Sin a été l’une des divinités les plus puissantes du Panthéon jusqu’à ce qu’Artémis lui dérobe ses pouvoirs. Durant des millénaires, cet ex-dieu devenu un Dark-Hunter a essayé de se venger. Maintenant, le temps presse car les Gallus, de terribles démons, vont envahir la Terre et anéantir l’espèce humaine. Seul Sin peut les arrêter s’il récupère ses pouvoirs et les Tables du Destin sumériennes, à moins qu’il ne meure des mains d’une femme…

Dictionnaire amoureux de la liberté

Une véritable ode à la liberté, cette source vive qui fonde notre civilisation et fait de nous des hommes et des femmes libres.
La liberté est première. Remède aux tyrannies politiques, aux déterminants sociaux, aux maladies de l’âme comme aux dérives sectaires, elle nourrit la droiture, la volonté, le beau geste, l’optimisme. Grâce à elle, moteur de l’innovation, rien n’est jamais perdu : c’est lorsque l’Homme est libre qu’il devient, à jamais, notre dernière chance.
Exigeante, la liberté est aussi la meilleure voie pour devenir ce pour quoi l’on est fait. L’amour de la liberté est au cœur du progrès humain. Elle est la valeur incontournable, la condition première du bonheur. On ne peut vivre sans elle. On peut mourir pour elle. Même si, de nos jours, on l’oublie trop souvent.
Si la France a fait naître d’illustres amoureux de la liberté, nul ne peut nier qu’elle entretient, avec elle, des sentiments mêlés. Cet ouvrage est donc une invitation à redécouvrir, à déguster, à choyer, à chérir, à défendre et, pourquoi pas, à réinventer notre si précieuse liberté, sans laquelle plus rien n’aurait de saveur, d’ampleur ni de valeur.
Quelques entrées, à titre d’exemple : Brassens (Georges) – Bourgeois (Louise) – Créateurs et innovateurs – Delacroix (Eugène) – Eluard (Paul) – Houellebecq (Michel) – Infantilisation – La Fontaine (Jean de) – Liberté d’expression – Molière – Nationalisme – Revel (Jean-François) – Tocqueville (Alexis de) – Vie privée…

Dictionnaire amoureux de la chanson française

”La, la, la, mine de rien, la voilà qui revient, la chansonnette…”
”La chanson ? C’est nous. Les Copains d’abord et La Marseillaise, La Vie en rose et L’Aigle noir, La Javanaise et Mes emmerdes, Au clair de la lune et Osez Joséphine…
Nos émotions, nos joies, nos larmes, nos plaisirs, nos déprimes, nos exaltations et, finalement, nos vies entières sont écrites en chansons. Disposer d’un tel patrimoine est une singularité française, qui mêle les airs transmis en famille aux tubes radiophoniques, la chanson de poète et le commerce de variétés. Et aucun francophone n’échappe à cet héritage touffu, proliférant, inépuisable. Voici pourquoi explorer la chanson française est explorer notre pays, son âme, sa mémoire et ses passions.
Voici pourquoi explorer la chanson française consiste à rencontrer d’immenses artistes et à ouvrir des coffres à merveilles. Voici pourquoi explorer la chanson française consiste aussi à ne pas toujours comprendre les mystères du succès et de la postérité.
Ce Dictionnaire amoureux de la chanson française évoque donc Brassens, Gainsbourg, Barbara, Souchon, Piaf, Brel, Bashung, Gréco ou Delerm, mais aussi la censure, les yé-yé, Paris, l’oubli ou le bon vieux temps. Une traversée hédoniste, mélancolique, gourmande et parfois polémique pour saisir d’un même regard les grands maîtres et les petits génies, les légendes chéries et les vérités contestées, les monuments historiques et les splendeurs ignorées.”
Bertrand Dicale

(source: Bol.com)

Dictionnaire amoureux de la Bourgogne

Avec sa culture et son humour, Jean-Robert Pitte nous raconte la Bourgogne, à travers sa géographie, son histoire, ses vins et ses personnages célèbres. Je suis fier d’être bourguignon de coeur, d’une province ou je ne suis pas né et ou n’est sans doute né aucun de mes ancêtres. Grande est la Bourgogne par son histoire et les oeuvres qui sont nées de son génie à toutes les époques. Elle a été la première région de la Gaule intérieure à entrer avec enthousiasme dans la romanité. Cluny et Cîteaux ont compté au Moyen Âge parmi les foyers les plus brillants de la chrétienté occidentale. Puis est venu le temps du flamboyant Grand Duché d’Occident autour duquel aurait pu se fédérer l’Europe, ce qui aurait évité des siècles de guerres fratricides. Enfin, elle a caressé ses “climats” pour y faire naître quelques uns des plus grands vins du monde. Une aimable personnalité est prêtée aux Bourguignons, faite de franchise, de truculence, de distance vis à vis d’eux-mêmes. Les femmes et les hommes qui ont illustré cet esprit sont légion. Amoureux de la vie, Pontus de Thyard, Bussy-Rabutin, Piron, Tillier, Colette, Vincenot… n’engendraient pas la mélancolie, tout comme les hautes figures de la création littéraire : Colas Breugnon, l’oncle Benjamin ou le pape des escargots qui portent tous la malice en bandouillière. Dyonisos est né deux fois ; moi aussi et ma cuisse de Zeus s’appelle la Bourgogne.
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Dialogues Désaccordés

Réunir deux esprits libres, cultivés et batailleurs comme Éric Naulleau et Alain Soral pour débattre du « pourquoi vote-t-on Front national ? » relevait de la gageure.
Car comment cantonner deux hommes aussi impliqués dans leur époque à cette simple question, alors que la réponse englobe de multiples facteurs et renvoie à deux visions du monde antagonistes ?
Chacun étayant ses propos d’une solide culture qui donne à ses Dialogues désaccordés – ce Combat de Blancs dans un tunnel – des accents de match de boxe de légende où chacun se rend coup pour coup avec intelligence et noblesse.
Avec ces échanges virils mais corrects, Naulleau et Soral redonnent un vrai sens au débat public.
Chacun d’entre nous se voit amené à affronter ses contradictions et ni l’un, ni l’autre ne laisse la place à une quelconque mollesse.

Les diables du Mont Saint Michel

Nous sommes en 1430. Assiégé par les Anglais, le Mont-Saint-Michel résiste grâce à de grands capitaines comme Du Guesclin. Le nouveau commandant de la garnison, Louis d’Estouteville, doit faire face à une série de meurtres terribles : moine pendu à un arc-boutant, enlumineur écartelé dans le cloître, officier aux membres disloqués rejeté sur le rivage… Il mène l’enquête avec l’aide du nouveau supérieur des Bénédictins, savant chimiste et physicien, et de l’aubergiste de la cité, complice des contrebandiers. Le capitaine attribue les crimes à des espions infiltrés dans la cité avec la complicité de l’abbé du Mont-Saint-Michel. Tandis que d’autres, effrayés par l’atmosphère de l’île (brouillard, incantations surgies de la mer, hallucinations des victimes…), penchent pour des manifestations surnaturelles. Entre réalisme historique et ambiance fantastique, un roman dans la lignée du Nom de la rose, ayant pour cadre un site exceptionnel…

Le diable, certainement

Seule l’intervention de l’ennemi du genre humain peut expliquer la manière dont nos vies basculent parfois. De l’éminent homme d’Église victime d’un terrible lapsus au magistrat induit en erreur par un roman policier, du philosophe qui se fait tuer pour prouver la vérité de ses positions au partisan trahi par une souris, tout au long de ce recueil de 33 nouvelles, Camilleri ne cesse d’ouvrir des gouffres sous les pieds de ses personnages comme sous les nôtres.
Avec un plaisir visible et contagieux, en grand conteur madré, le maestro sicilien raconte comment les passions et les entreprises humaines prennent parfois une tournure telle qu’une seule conclusion s’impose : c’est le diable qui a écrit le scénario.

(source: Bol.com)

Le Diable en Rit Encore

1944: la guerre a fini d’hésiter et chacun a choisi son camp. L’heure est venue des tueries, des règlements de compte et des grands affrontements militaires.
Léa a mûri. Après avoir découvert l’horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu’au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pendant les deux dernières années de cette guerre atroce, la mort est sa compagne et c’est en elle qu’elle puise les infimes raisons d’une vie qui aura l’éclat de l’amour.
Le Diable en rit encore clôt la trilogie commencée par La Bicyclette Bleue et 101 avenue Henri-Martin.

Deuxième chronique du règne de Nicolas Ier

Deuxième chronique du règne de Nicolas Ier by Patrick Rambaud
« C’est parce que nous sommes nombreux à souffrir votre règne, Sire, que j’ai entrepris de le raconter, afin qu’en demeurent les péripéties et, oserais-je le dire, une manière de trace. La plume m’en tremble entre les doigts, mais Votre Compulsive Grandeur doit comprendre que, selon les lois de la nature et celles de la politique, la pluie succède au beau temps. Voici venue pour Votre Omnipotence la saison des orages. » P. R.

Les Deux Tours

Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d’Elrond, à détruire l’Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s’emparer pour asservir tous les peuples de la Terre habitée: Elfes et Nains, Hommes et Hobbits. Dès les premières étapes de leur audacieuse entreprise, les Compagnons de Frodon vont affronter les forces du Seigneur des Ténèbres et bientôt ils devront se disperser pour survivre. Parviendront-ils à échapper aux Cavaliers de Rohan ? Trouveront-ils asile auprès de Ceux des Arbres, grâce à l’entremise de Sylvebarbe ? Qu’adviendra-t-il de Gandalf le Gris métamorphosé, au-delà de la mort, en Cavalier Blanc? [Payot.ch].

Deux pour tous – Trilogie Twain, t3

Revenu à Tourmens après avoir connu le succès à Hollywood, Jack Cutter, jeune et brillant scénariste, est contacté par un producteur de télévision : La Trilogie Twain, série romanesque et télévisée à succès dont Un pour deux et L’Un ou l’Autre constituaient les deux premières saisons, est en panne. Les extraordinaires aventures de René et Renée, les jumeaux parfaits, ont été interrompues par l’explosion du Centre multimédiatique Michel-Houellebecq. Les deux héros ont-ils survécu à la catastrophe ? Qu’est-il advenu de leurs adversaires : le fourbe maire Esterhazy, la venimeuse Anastacia Volkanova et la diabolique Bénédicte/Bunny, P-DG de WOPharma ?
Le public de La Trilogie Twain attend impatiemment la troisième et dernière saison de sa série culte. Mais son auteur, le mystérieux Raphaël Marker, reclus et invisible, ne parvient pas à l’écrire. Jack Cutter doit relever un triple défi : convaincre le scénariste de terminer son œuvre, raconter avec lui l’affrontement final entre René/e et l’abominable Bunny et, pour couronner le tout, élucider le ‘ mystère Marker ‘.

(source: Bol.com)

Deux garçons à la mère

Biographie d’une mère de deux enfants autistes.
Elle utilise l’humour avec brio, pour nous faire connaître sa vie avec l’autisme.