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Le Complexe d’Eden Bellwether

Benjamin Wood signe un roman magistral sur les frontières entre génie et folie, la manipulation et ses jeux pervers – qui peuvent conduire aux plus extravagantes affabulations, à la démence ou au meurtre. Cambridge, de nos jours. Au détour d’une allée de l’imposant campus, Oscar est irrésistiblement attiré par la puissance de l’orgue et des chants provenant d’une chapelle. Subjugué malgré lui, Oscar ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Premier rouage de l’engrenage. Dans l’assemblée, une jeune femme attire son attention. Iris n’est autre que la sœur de l’organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s’accompagne d’étranges conceptions sur son usage hypnotique… 
Bientôt intégré au petit groupe qui gravite autour d’Eden et Iris, mais de plus en plus perturbé par ce qui se trame dans la chapelle des Bellwether, Oscar en appelle à Herbert Crest, spécialiste incontesté des troubles de la personnalité. De manière inexorable, le célèbre professeur et l’étudiant manipulateur vont s’affronter dans une partie d’échecs en forme de duel, où chaque pièce avancée met en jeu l’équilibre mental de l’un et l’espérance de survie de l’autre. L’auteur du Complexe d’Eden Bellwether manifeste un don de conteur machiavélique qui suspend longtemps en nous tout jugement au bénéfice d’une intrigue à rebonds tenue de main de maître. Benjamin Wood, né en 1981, a grandi dans le nord-ouest de l’Angleterre. Amplement salué par la critique et finaliste de nombreux prix, le Complexe d’Eden Bellwether est son premier roman.
(source: Bol.com)

Le complexe d’Atlantis

Suite des aventures d’Artemis Fowl, un jeune collégien irlandais, introverti et surdoué, qui célèbre ici son quinzième anniversaire en Islande, au pied du célèbre Vatnajökull. Le jeune héros profite de l’occasion pour exposer à ses fidèles alliés du peuple des Fées le plan qu’il a mis au point afin de ralentir le réchauffement climatique. Plan qui consiste grosso modo à recouvrir les glaciers d’un revêtement réfléchissant qui ralentirait leur fonte. Or, la paranoïa, l’intérêt pour les superstitions et l’obsession pour le chiffre cinq que démontre Artemis inquiètent Holly Short et Foaly, qui craignent qu’il ne souffre du complexe d’Atlantis. Leurs soupçons se concrétisent d’ailleurs lorsque l’adolescent développe une seconde personnalité: un alter ego romantique et un peu niais prénommé Orion! Cette psychose est d’autant plus dramatique qu’elle coïncide avec le moment où des Amorphobots piratés prennent d’assaut la Terre, s’enfonçant dans ses profondeurs et mettant par le fait même en péril la vie des Atlantes. Artemis parviendra-t-il à reprendre le dessus à temps pour découvrir d’où vient la force inconnue manipulant les robots tueurs?

Compétition autour de Zandharr

  — Si vous faites un pas de plus, hurla la femelle, je fais sauter le crâne de votre copine !
     Une langue démesurément longue jaillit de la bouche de l’humanoïde et, faisant office de lasso, elle s’enroula autour du cou de Samantha Montgomery, dont le visage devint aussitôt cramoisi. Andy Sherwood se figea. Le thermique qu’il pointait en direction de la dénommée Jusdrhahh se mit à trembler. Le baroudeur savait que cet être hermaphrodite allait toujours jusqu’au bout de ses missions. Il était manifeste que, dans cette situation, elle n’hésiterait pas à mettre sa menace à exécution. La vie de l’astrophysicienne dépendait donc de la réaction de Sherwood.
     Le baroudeur poussa un soupir excédé en abaissant son arme. Quelle idée il avait eue d’accepter finalement d’accompagner Blade et Baker sur Zandharr ? Cette planète artificielle organisait une course dans l’espace depuis maintenant trois ans. Une navette de la B & B avait été engagée dans l’épreuve. Il s’agissait d’un vaisseau ultra perfectionné, œuvre du célébrissime professeur Krasbaueur que pilotait Andy Sherwood et qui avait de bonnes chances de gagner la compétition. Eventualité qui dérangeait au plus haut point Jusdrhahh, une ennemie implacable qui avait décidé d’empêcher l’épreuve de se dérouler normalement.
     Et à présent, l’humanoïde détenait en otage Samantha Montgomery, pendant que Blade, Baker et Xhyvor dérivaient dans l’espace, coincés dans l’engin que le voleur avait saboté. Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’affaire se présentait mal…

La Compagnie Noire

Mercenaires nous sommes et nous resterons. Que nous importe si la cause de notre employeur est légitime ? On nous paye pour servir. Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil.
C’est la Compagnie noire contre le monde entier. Il en a toujours été, il en sera toujours ainsi.
Pourtant, le jour où notre capitaine a signé pour nous enrôler au service de la Dame et de ses Dix Asservis, n’était-ce pas signer avec le mal lui-même ?  N’était-ce pas renoncer à notre âme en allant combattre les rebelles et l’espoir qu’ils placent en la Rose Blanche, la libératrice mythique de ce monde qui ploie sous la sorcellerie  ?

La Compagnie de la foudre: Orcs, T1

Regardez-moi ! Regardez l’orc ! Je lis dans vos yeux de la peur et de la haine. Vous me considérez comme un monstre, un prédateur des ténèbres, un démon dont vous parlez pour effrayer vos enfants. Une créature à traquer et à abattre comme une bête. Mais le moment est venu de prêter l’oreille à la bête, et de savoir qu’elle vit aussi en vous. Vous me craignez, mais je mérite votre respect. Ecoutez mon histoire. Regardez couler mon sang et remerciez les dieux. Remerciez les orcs nés pour se battre et destinés à ramener la paix !
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### Recensione
« De l’action dans tous les sens avec une couche d’humour noir… Orcs est un roman bien rythmé et réaliste. » –David Gemmel
« Achetez-le aujourd’hui ou vous supplierez demain ! » –Tad Williams
### Sinossi
Regardez-moi ! Regardez l’orc ! Je lis dans vos yeux de la peur et de la haine. Vous me considérez comme un monstre, un prédateur des ténèbres, un démon dont vous parlez pour effrayer vos enfants. Une créature à traquer et à abattre comme une bête. Mais le moment est venu de prêter l’oreille à la bête, et de savoir qu’elle vit aussi en vous. Vous me craignez, mais je mérite votre respect. Ecoutez mon histoire. Regardez couler mon sang et remerciez les dieux. Remerciez les orcs nés pour se battre et destinés à ramener la paix !

La Communauté de l’Anneau

Aux temps reculés qu’évoque le récit, la Terre est peuplée d’innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l’Homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivent en paix au nord-ouest de l’Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cependant, depuis que Bilbon Sacquet a dérobé au monstre Gollum l’Anneau de Puissance jadis forgé par Sauron de Mordor. Car cet anneau est doté d’un pouvoir immense et maléfique. Il permet à son détenteur de se rendre invisible et lui confère une autorité sans limites sur les possesseurs des autres Anneaux. Bref, il fait de lui le Maître du Monde. C’est pourquoi Sauron s’est juré de reconquérir l’Anneau par tous les moyens. Déjà ses Cavaliers Noirs rôdent aux frontières de la Comté.      

Comment les riches détruisent la planète

Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C’est un défi magnifique, mais redoutable. Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s’impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n’est animée d’aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l’idéologie néolibérale ne sait plus que s’autocélébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d’influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse. Cette représentation du monde n’est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l’injustice, sous-estime la gravité de l’empoisonnement de la biosphère, promeut l’abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l’auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s’attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd’hui les riches qui menacent la planète.

Comment j’écris

Leïla Slimani est la douzième femme à avoir reçu le prix Goncourt. Quelle écrivain est-elle ? Comment écrit-elle ? Quelles sont ses inspirations ? Quel est son rapport à la langue ? Dans cette conversation avec le journaliste Éric Fottorino, l’auteure se dévoile et raconte son processus créatif. “Au moment où je me mets à ma table de travail, je ne suis plus vraiment moi. Je ne suis plus une femme, je ne suis plus marocaine ou française, je ne suis même plus à Paris ni nulle part, je suis complètement affranchie de tout. Je pense que quand on s’engage en littérature, on est obligé de s’engager totalement. On est obligé d’aller jusqu’au bout et d’explorer parfois des choses désagréables pour soi. On doit faire confiance au lecteur.” Leïla Slimani est née à Rabat en 1981. Arrivée en France à l’âge de 18 ans, elle a étudié à Sciences Po avant de devenir journaliste à Jeune Afrique. Elle a publié deux romans chez Gallimard, Dans le jardin de l’ogre et Chanson douce, prix Goncourt 2016.

Comme Par Magie

En matière d’organisation, Owen Montgomery est un pro. Alors autant dire que le projet qu’il mène à bien avec ses deux frères et sa mère est géré d’une poigne de fer. La transformation d’une vieille bâtisse en hôtel, n’est-ce pas passionnant ? S’il y a une chose qui n’était pas dans ses plans, c’est Avery MacTavish, son expetite copine qui travaille à deux pas de l’hôtel Boonsboro. Avery et ses regards loin d’être innocents…

Commandos de l’espace

Les soucoupes volantes sillonnent notre ciel. Les « rencontres du troisième type » et les messages de paix se multiplient pendant que les Terriens ricanent… Et si ces contacts étaient des signaux de détresse pour repousser l’invasion d’un implacable ennemi venu d’une autre galaxie ?

Les Denebiens, ces monstres hideux menés par un empereur fou, pour combien de temps encore seront-ils tenus en échec par les Commandos de l’Espace en quête désespérée d’un allié ?

Commando du non-retour

Tamax et l’empire des Galars sont en guerre. Elgor, agent spécial de Tamax, est envoyé en mission sur Terre afin de créer une base. Mais les Galars sont déjà là. La lutte d’agents de l’ombre commence…

Comédies en tout genre

Jeunes acteurs et amants, Dylan Meserve et Michaela Brand disparaissent un soir après une répétition. Trois jours plus tard, ils sont retrouvés dans les montagnes de Malibu. Battus et terrifiés, ils ont subi un véritable calvaire aux mains d’un kidnappeur des plus sadiques. Mais bientôt des doutes apparaissent quant à la réalité de ces sévices. Jusqu’au moment où l’on comprend qu’il s’agissait d’un coup monté pour attirer l’attention des médias. Aussitôt accusés de tromperie, les deux acteurs passent en jugement et doivent subir une évaluation psychologique. Entre en scène Alex Delaware qui trouve de gros problèmes à la demoiselle. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend le psychologue : quelques jours plus tard, en effet, Michaela est brutalement assassinée. L’enquête prend alors une direction bien différente. Surtout lorsqu’on s’aperçoit que Dylan, lui, a vraiment disparu.

Combustion

**La célèbre légiste Kay Scarpetta reçoit une lettre follement inquiétante de Carrie Grethen, son ennemie jurée, où il est questions entre autres, d’os sciés et de feu…** Justement, on ne tarde pas à découvrir une série de corps calcinés. Petit problème : en bonne professionnelle, Kay découvre vite que le feu ne sert qu’à couvrir l’atrocité des meurtres. Avant d’être brûlés, tous les cadavres ont été scalpés et dépecés au niveau du visage… Et Carrie Grethen, bien que détenue au pavillon pour femmes de Wards Island, se met à revendiquer les crimes. L’enquête prend une dimension personnelle, juste au moment où Kay voyait enfin clair dans sa vie sentimentale.

Les Combustibles

Les combustibles (Human Rites) by Amélie Nothomb
C’est la guerre et c’est l’hiver. Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n’est plus interdit de révéler ses vraies passions. L’amour, le désir, l’intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l’heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l’épreuve du feu ?

Combien ?

Noël 1990. Douglas Kennedy, alors écrivain fauché de 35 ans londonien d’adoption, est de retour à New York. La raison de ce pèlerinage : l’écriture d’un livre de voyage sur l’argent et les marchés financiers. N’y connaissant rien aux actions et aux investissements, notre auteur se lance dans une quête épique, à la poursuite du Dieu argent et de tous ses disciples… .
Et Kennedy de nous entraîner à New York, dans le Wall Street des yuppies, ex-gloires des années 80 ; dans la bourse de Casablanca, vaste analogie du souk ; dans les salles de marché futuristes et surréalistes de Sydney ; à Singapour, ville-pays toute entière vouée au culte de la toute-puissance de l’argent et de la consommation ; à Budapest, en pleine transition du communisme à l’économie de marché ; et Londres, la nouvelle Jérusalem.
Une galerie de personnages riches, autant de visages, de masques et d’interprétations de l’argent. Une passionnante comédie humaine qui garde tout son sens aujourd’hui, à une époque où l’argent, même décrié, fascine plus que jamais, en restant le point de référence qui fait tourner le monde. En avoir ou pas, telle est la question…

Combat rapproché

1798 : A la tête d’une petite escadre, Richard Bolitho, promu commodore, prend le large. Il s’apprête à gagner la Méditerranée où, dit-on, se trouverait déjà une lourde armada française, dotée d’une artillerie dernier cri. Bolitho a pour ordre de débusquer l’ennemi et de découvrir ses intentions. Ne disposant pas de bases en Méditerranée, le commodore présume une mission ardue. Et au cours de longs mois où l’escadre subit les assauts répétés des Français et les caprices du temps, il apprend qu’il a autant à craindre de ses propres troupes que de l’ennemi. Quand s’ouvre la bataille d’Aboukir, opposant sur les eaux du Nil les navires anglais aux forces tricolores, il sait que son avenir est en jeu. De ses décisions dépend le sort d’une flotte et de toute une nations.