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La Sonnette de Madame

Une nouvelle gothique dans la grande tradition. Une femme de chambre est envoyée en service dans une sinistre maison à la campagne…

(source: Bol.com)

Sonia

Au bruit que fit, en retombant, la double porte vitrée, un suisse vêtu
d’un uniforme vert très râpé, orné de galons jaunes très graisseux, émergea
d’une petite niche placée en sous-sol. Une forte odeur de soupe
maigre, aux choux aigris et aux champignons secs, accompagna ce?e apparition.
— ?’est-ce qu’il vous faut ? demanda-t-il d’un ton familier et impertinent
en examinant le jeune homme de la tête aux pieds.
— Ce qu’il me faut ? répliqua Grébof avec une inflexion de voix exactement
semblable ; il faut que je voie la générale Goréline.
— Ah ! vous venez pour la place ? Vous êtes un étudiant, à ce que je
vois ? eh bien, montez là-haut.
— Où ça, là-haut ?
— Au quatrième, tout en haut. Il en est déjà venu beaucoup d’étudiants,
mais ils n’ont pas convenu.
— C’est encourageant, murmura Grébof en gravissant, non sans efforts,
les deux derniers étages roides comme une échelle de meunier, surtout
en comparaison des deux premiers, confortables comme un escalier
d’archevêque. Un suisse qui se mêle des affaires de la famille et un escalier
auquel on grimpe comme à un mât de cocagne !… Bah ! je ne conviendrai
pas non plus, et le premier pas sera fait tout de même.
Il s’arrêta « tout en haut » devant une porte revêtue de drap déteint,
ornée d’une plaque de cuivre au nom de Stépan Pétrovitch Goréline, et
sonna. On fut longtemps sans lui répondre. D’assez mauvaise humeur, il
allait recommencer d’une main plus vigoureuse, quand il entendit derrière
la porte les pas pressés d’un domestique. Le serviteur s’arrêta un
instant, sans doute pour boutonner les derniers boutons de sa livrée, puis
il ouvrit, et Boris se trouva en face d’un petit homme, à l’air craintif.
— La générale Goréline ? demanda l’étudiant en examinant le vêtement
du domestique, blanchi sur les coutures et usé aux boutonnières.
La maison ne lui disait rien de bon, et il avait envie de s’en aller.
— Madame est chez elle, répondit le petit homme d’une voix enrouée.
Vous venez pour la place, monsieur ?

Le sommeil et la mort

À Copenhague, une nuit, une femme se jette du haut d’un pont. Niels Bentzon, négociateur au sein de la police de Copenhague, n’a pas réussi à la dissuader de sauter. Qui est cette femme ? Que fuyait-elle ? Et que signifie l’énigmatique message écrit sur sa main ?
Niels ne tarde pas à découvrir que la victime n’était pas une simple déséquilibrée, mais une danseuse étoile, membre du ballet royal, qui avait disparu depuis deux jours. Et tandis que la ville est écrasée sous la canicule, l’enquête connaît de nouveaux rebondissements lorsque l’autopsie révèle que la femme avait déjà côtoyée la mort.
Niels Bentzon et l’astrophysicienne Hannah Lund se retrouvent confrontés à une affaire qui va les mener loin dans les mystères de la mort.

Traduit du danois par Frédéric Fourreau

(source: Bol.com)

Les solidarités mystérieuses

« Ce n’était pas de l’amour, le sentiment qui régnait entre eux deux. Ce n’était pas non plus une espèce de pardon automatique. C’était une solidarité mystérieuse. C’était un lien sans origine dans la mesure où aucun prétexte, aucun événement, à aucun moment, ne l’avait décidé ainsi. »
En Bretagne, de nos jours, près de Dinard, une femme d’une quarantaine d’années retrouve par hasard le professeur de piano de son enfance. Cette femme âgée lui propose de venir habiter chez elle. Petit à petit, elle se réinstalle dans la petite ville où elle a vécu autrefois, retrouve son premier amour, se lie comme jamais elle ne l’avait fait avec son frère plus jeune, redécouvre les lieux, les chemins, les roches, se passionne pour la nature, le mer.
Soudain, un jour, sa fille, qu’elle n’avait plus vue depuis des années, revient vers elle.
De façon polyphonique, tous les personnages qui la côtoient (un prêtre, la bonne du professeur de piano, son frère Paul, un cultivateur, la factrice, un cousin qui vit près de là, la conductrice du car de ramassage scolaire, la masseuse de la thalassothérapie, sa fille Juliette) évoquent cette femme dont la destinée paraît de plus en plus étrange. Chacun a son interprétation. Chacun essaie de comprendre les rapports troublants, mystérieux, silencieux, sauvages que Claire se met à entretenir avec sa famille, l’amour, la falaise, le ciel, les oiseaux, l’origine.

Soldats de pierre 2

En ce temps-là, la Compagnie ne servait qu’elle-même. Nous ne nous connaissions pas de maître. La Compagnie noire s’est établie au Pays des ombres inconnues. Mais elle prépare son retour. Libéré de sa captivité sous la forteresse sans nom, le vieux Toubib a repris les annales. Le temps a passé. Et le Khatovar n’est plus loin, le pays mythique auquel aspiraient les vieux de la vieille, la terre des origines. L’eldorado ? Rien n’est moins sûr. Dans ces mondes qui ploient sous la violence, la sorcellerie et les désirs pervers de divinités enfouies, le boulot ne manque pas pour les hommes de guerre. Car la guerre n’en finit pas. Nous voici au bout du voyage.

Soldats de pierre 1

Après Madame, Murgen, Roupille, c’est au tour de Toubib de prendre, ou plutôt de reprendre le collier la rédaction des annales qu’il avait abandonnée depuis des décennies. Entre-temps, au bout des mille et une péripéties que l’on connaît, la Compagnie noire atteint enfin ce mystérieux Khatovâf auquel son ancien capitaine aspirait depuis si longtemps. Mais est-ce réellement la Terre promise qu’il espérait ? Cependant les plus vieux ennemis de la Compagnie ne fléchissent pas. Volesprit, les Félons, la Fille de la Nuit, Narayan Singh, d’autres encore que la Compagnie a rencontrés en chemin, et surtout Kina, la déesse des ténèbres, Mère de l’Illusion… tous continuent de s’agiter dans l’ombre ou la lumière, avides de conserver la suprématie ou d’amener l’avènement de l’Année des Crânes, c’est-à-dire la fin du monde ou des mondes connus. Tous conspirent à l’éradication de la Compagnie noire. Que restera-t-il de cette bande déguenillée de valeureux guerriers au terme du voyage ? Car c’est bien du terme du voyage qu’il s’agit.
Les soldats vivent. Et se demandent pourquoi.

De soie et de sang

Une femme en qipao rouge. Assassinée. Le vêtement est le symbole de l’élégance bourgeoise des années trente. Un symbole à renverser, pour les tenants de la pensée révolutionnaire. Est-ce la clé du meurtre, et de ceux qui vont suivre ? L’inspecteur principal Chen, aux prises avec ce tueur en série, le premier de l’histoire de Shanghai, se raccroche à Confucius : Il y a des choses qu’un homme fait, et d’autres qu’il ne fait pas. Mais dans une époque de transition aussi mouvante que celle de la Chine post-Mao, peut-on avec certitude différencier le bien du mal ? Car la Révolution culturelle, et son cortège de meurtrissures, est passée par là…
Qiu Xiaolong est né à Shanghai. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d’école. Il réussit néanmoins à soutenir une thèse sur T.S. Eliot et poursuit ses recherches aux États-Unis. Les événements de Tian’an men le décideront à y rester. Il choisit alors d’écrire en langue anglaise et publie successivement Mort d’une héroïne rouge, Visa pour Shanghai, Encres de Chine et Le Très Corruptible Mandarin. Ses romans sont aujourd’hui traduits dans une douzaine de pays.

Les soeurs Essex – 04 – Le plaisir apprivoisé

Benjamine des quatre sœurs Essex, Joséphine est la seule à être encore célibataire. Et pour cause! Celle que les mauvaises langues surnomment “la truie écossaise” en raison de son embonpoint est persuadée qu’aucun homme ne voudra jamais d’elle. Elle a beau se sangler dans un corset pour tenter d’aplatir ses formes généreuses, jamais elle n’aura une silhouette de sylphide, comme par exemple Mlle de la Broderie, la ravissante fiancée française du comte de Mayne. Lors d’un bal, bouleversée par les insultes d’un goujat, Joséphine se confie au comte. Attendri, celui-ci décide de lui apprendre en toute amitié l’art de séduire un homme. Très rapidement, l’élève plutôt douée remporte un franc succès… et le professeur, rongé de jalousie, ne sait plus à quel saint se vouer! 

Les Soeurs Essex – 02 – Embrasse-moi Annabelle

De son enfance désargentée en Ecosse, Annabelle Essex n’a gardé que de mauvais souvenirs. Elle s’est bien juré de ne jamais y retourner et, à vingt-deux ans, elle est disposée à épouser n’importe quel aristocrate, pourvu qu’il soit riche. Quand sa route croise celle du comte d’Ardmore, son cœur palpite. Car il est très séduisant, ce rude Highlander venu chercher à Londres l’héritière dont la dot lui permettra d’entretenir son domaine. Qui plus est, il embrasse divinement. Cependant il n’a que sa bonne mine à lui offrir, aussi refuse-t-elle de lui accorder sa main. Mais le destin joue parfois des tours pendables. Sa réputation compromise, Annabelle se retrouve en route vers l’Ecosse en compagnie de celui que tout le monde prend désormais pour son mari et qui n’a pas renoncé à se faire aimer d’elle… 

Les Soeurs Essex – 01 – Le destin des quatre soeurs

“Bien sûr que j’accepte d’être le tuteur de vos filles !” avait dit le généreux duc de Holbrook au vicomte de Brydone. Or, ce dernier décède suite à une chute de cheval, et voici donc le duc responsable de quatre petites Écossaises désargentées. Lui qui s’attendait à des fillettes voit – ô surprise ! – quatre belles jeunes filles se présenter chez lui. Ce n’est pas tout de les recueillir, il va falloir les marier, et au plus vite. Malgré toute sa bonne volonté, le duc est vite dépassé par les événements. Aussi la raisonnable Tess Essex décide-t-elle de se dévouer. N’est-elle pas l’aînée ? C’est à elle de donner l’exemple et donc d’épouser le comte de Mayne qui lui fait l’honneur de demander sa main. Mais réussira-t-elle à oublier les baisers du sulfureux Lucius Felton ?

Soeurs

***Pauvres âmes déchues.
Il a fallu que je vous tue…***
**Mai 1993.** Deux sœurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.
Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante.
Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas *La Communiante *?… L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.
**Février 2018.** Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.
Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?
Pour Servaz, le passé, en resurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.
**Peur, soumission, mensonges, manipulation
Le nouveau thriller de Bernard Minier**
**
### Sinossi
***Pauvres âmes déchues.
Il a fallu que je vous tue…***
**Mai 1993.** Deux sœurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.
Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante.
Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas *La Communiante *?… L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.
**Février 2018.** Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.
Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?
Pour Servaz, le passé, en resurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.
**Peur, soumission, mensonges, manipulation
Le nouveau thriller de Bernard Minier**

Sociologie du sport

Performances, concurrences, compétitions, jeux, tout semble aller de soi dans l’univers sportif, et pourtant… Quelles sont les fonctions sociales du sport ? À quoi rime la passion de nos contemporains pour sa pratique et son spectacle ? Pourquoi le sport semble-t-il à ses adeptes si important à défendre, et à ses détracteurs si critiquable ? En quoi ce qui se passe dans les stades permet-il de comprendre l’articulation des valeurs, parfois contradictoires, qui façonnent notre société ?
Par-delà les réponses toutes faites et les a priori, cet ouvrage offre une vue d’ensemble des recherches les plus récentes en sociologie du sport et propose une synthèse de ses avancées les plus marquantes.

À lire également en Que sais-je ?…
Histoire du sport, Thierry Terret
Psychologie du sport, Didier Delignières

(source: Bol.com)

La sociolinguistique

La linguistique moderne est née de la volonté de Ferdinand de Saussure d’élaborer un modèle abstrait, la langue, à partir des actes de parole. Son enseignement insiste surtout sur le fait que ‘ la linguistique a pour unique et véritable objet la langue envisagée en elle-même et pour elle-même ‘. Or les langues n’existent pas sans les gens qui les parlent. Il faudra pourtant attendre la Sociolinguistique de William Labov, en 1976, pour trouver l’affirmation selon laquelle, si la langue est un fait social, alors la linguistique elle-même ne peut être qu’une sociolinguistique.
En quoi consiste cette conception sociale de la langue, et dans quelle mesure nous oblige-t-elle à redéfinir la linguistique elle-même ?

(source: Bol.com)

Sleeping beauties

**Un phénomène inexplicable s’empare des femmes à travers la planète : une sorte de cocon les enveloppe durant leur sommeil et si l’on tente de les réveiller, on prend le risque de les transformer en véritables furies vengeresses.Bientôt, presque toutes les femmes sont touchées par la fièvre Aurora et le monde est livré à la violence des hommes.À Dooling, petite ville des Appalaches, une seule femme semble immunisée contre cette maladie. Cas d’étude pour la science ou créature démoniaque, la mystérieuse Evie échappera-t-elle à la fureur des hommes dans un monde qui les prive soudainement de femmes ?**

Sleeping beauties

**Un phénomène inexplicable s’empare des femmes à travers la planète : une sorte de cocon les enveloppe durant leur sommeil et si l’on tente de les réveiller, on prend le risque de les transformer en véritables furies vengeresses.Bientôt, presque toutes les femmes sont touchées par la fièvre Aurora et le monde est livré à la violence des hommes.À Dooling, petite ville des Appalaches, une seule femme semble immunisée contre cette maladie. Cas d’étude pour la science ou créature démoniaque, la mystérieuse Evie échappera-t-elle à la fureur des hommes dans un monde qui les prive soudainement de femmes ?**