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SAS 124 – Tu tueras ton prochain

Ce magnifique thriller nous plonge avec beaucoup de talent dans la Serbie des années 1990, quand Milosevic essayait de se refaire une virginité et que Radovan Karadzic jouait à cache-cache avec le TPI de La Haye qui le recherchait pour crimes de guerre. Malko se retrouve ici à Belgrade, chargé de mettre la main sur des documents relatifs à l’épuration ethnique en Croatie. Documents qui pourraient justement permettre à la Maison Blanche de faire pression sur les Serbes pour qu’ils “lâchent” Karadzic. Hélas, rien n’est jamais simple dans les eaux troubles de l’espionnage et à peine Malko a-t-il posé le pied sur les bords du Danube que les cadavres commencent à pleuvoir… Je n’ai, une fois de plus, que des couronnes à tresser à ce palpitant roman qui démarre sur les chapeaux de roues et ne relâche pas une seconde la pression jusqu’au point final. Gérard de Villiers décrit à merveille cette Serbie qui essaie de réapprendre à vivre, mais où errent encore les fantômes de la guerre. Une Serbie meurtrie, exsangue, où la violence et la terreur ne demandent qu’à se réveiller à la moindre occasion. Comme toujours, chez SAS, on a l’impression de lire ici tout ce que les journaux taisent. On passe de l’autre côté du miroir, là où se trament les coups fourrés, les manips et les intox. Bien sûr, cela reste de la fiction, mais, comme dit la formule, jamais sans doute la réalité n’a été aussi proche.

SAS 120 – Ramenez-moi la tête d’El Coyote

Malko franchissait le canal. Il ne restait plus que quelques centaines de mètres avant que sa voiture n’atteigne le poste-frontière, qui ressemblait au péage d’une autoroute, avec ses quinze voies gigantesques. Et les piétons passant au-dessus… Ceux qui le suivaient n’hésiteraient pas à déclencher la charge explosive. Et à provoquer un carnage…Il restait à Malko, selon le nombre de candidats au passage, entre cinq minutes et un quart d’heure à vivre.

SAS 119 – Le cartel de Sebastopol

Swetlana se pencha sur lui, sa bouche effleura la sienne. “Maintenant, ne bouge plus, salaud!” dit-elle d’une voix douce. Il sursauta sous la brûlure d’une lame posée sur sa gorge. Elle lui avait appliqué un rasoir sur le larynx, tenu d’une main ferme. Au même moment, il sentit les longs doigts de sa soeur s’emparer de sa virilité et le même horrible contact métallique à la base de sa verge. Vladimir Sevchenko avait “retourné” les jumelles! C’était hélas trop tard pour se lamenter. Au moindre mouvement, il était égorgé et châtré… Il n’eut pas le temps de se poser de question. Svetlana murmurait à son oreille: “Sois très gentil. Tu ne sais pas à quel point j’ai envie de voir ton sang jaillir. Comme un porc.”

SAS 114 – L’or de moscou

Malko observait avec intérêt la jeune Kirghize, dont la main droite était posée sur sa cuisse. Le vernis rouge de ses ongles longs, taillés en pointe, brillait d’un reflet bizarre, métallique. Au moment où la main se rapprochait du visage de Malko, celui-ci surprit une lueur de triomphe dans les yeux verts. Son coeur se mit à battre juste au moment où la jeune femme se propulsait vers lui pour le lacérer de ses ongles mortels…

SAS 106 – Le disparu des Canaries

Le milliardaire Rupert Sheffield meurt, tombé en mer, alors qu’il naviguait dans son magnifique yacht, le Discovery, au large des îles Canaries. Curieux personnage, au passé trouble, qui s’est enrichit après la guerre, a travaillé avec les Juifs de Palestine –il connaît Yitzhak Shamir–, avec les iraniens –il connaît l’ayatollah Khameini–, et qui détenait des documents sur l’Irangate, de quoi mettre en difficulté les USA. La mort du milliardaire n’est pas accidentelle : il a été empoisonné et jeté par-dessus bord. Cindy Panufnik, une mystérieuse intrigante qui se trouvait sur le Discovery semble être une coupable toute désignée. L’enquête de Malko s’annonce difficile. Plusieurs services secrets avaient intérêt à voir Sheffield périr : le Mossad Israélien, les services secrets iraniens, le MI6 britannique, la CIA et peut-être même le KGB. Qui a tué vraiment Sheffield, et pourquoi ? Où sont les documents compromettants ? Une mission avec un rebondissement final inattendu.

SAS 104 – Manip à Zagreb

La Mercedes se trouva bientôt à quelques mètres derrière Malko. L’homme assis à côté du chauffeur était Boza, le croate à la tête d’oiseau. Malko identifia facilement ce qu’il tenait dans ses mains : un “riot-gun” noir à plusieurs coups. Une arme capable à quelques mètres de déchiqueter n’importe quel être humain. La Mercedes accéléra encore, commençant à la doubler. son estomac se contracta : le canon du riot-gun pointait son museau par la glace ouverte de la voiture, visant la tête de Mako.