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Voyages Et Aventures Du Capitaine Hatteras

A Liverpool, un brick le Forward (en français : “En avant”) attire la curiosité de tous : il est visiblement conçu pour les mers polaires, mais de nombreux détails dans sa constructions intriguent. De plus, les marins sont très bien payés, mais ils ignorent la destination du bateau; le bateau emmène une énorme quantité de poudre, mais peu d’armes. Le capitaine est absent et inconnu, le second en titre, Shandon joue le rôle de capitaine.

Voyage vers les étoiles

Dans les dédales d’un hôpital, un homme prélève des spécimens osseux sur les cadavres. Enfant, il observait déjà son beau-père qui, après les tremblements de terre, rôdait dans les décombres. La nuit, il sculptait en secret d’inquiétantes miniatures… Un jeune homme en partance pour l’université s’assied sur un banc. Dès lors il ne vivra plus jamais ce à quoi il était destiné. Un autre le rejoint bientôt et peu à peu l’entraîne vers l’univers du renoncement, celui de l’abandon. Ensemble, ils vont quitter Tokyo, suivre une route lointaine, atteindre la montagne et s’élancer enfin du haut de la falaise dans le grand bleu de la mer. A travers ces récits, Akira Yoshimura nous entraîne aux confins du monde. Mais la poésie de son écriture est d’une telle beauté que seule s’impose dans nos mémoires l’envoûtante singularité de son imaginaire.
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Voyage sans cartes

Ce n’est pas uniquement l’attirance pour l’inconnu, le pittoresque ou l’insolite, habituelle composante du goût des voyages, qui incite l’écrivain anglais Graham Greene à se rendre avec sa cousine en 1936 au Libéria, sur le golfe de Guinée. Cet État d’Afrique offre encore l’image d’un pays que n’a pas atteint ou corrompu la civilisation du xx’ siècle dont le machinisme outrancier et la sophistication semblent devoir étouffer l’âme des hommes des temps modernes. Visiter le Libéria sera un retour revigorant à la nature. Dans la pratique, l’entreprise présente un certain nombre de difficultés à commencer par celle de se diriger à travers un pays dont les cartes n’indiquent, la côte exceptée, que la mention « cannibales ». Il faut se fier à un guide, emmener des porteurs pour acheminer les bagages, prévoir argent et nourriture, des médicaments aussi. Il faut se défier des maladies, des fauves, des serpents, des rats… Il faut enfin se défaire de ses manies de civilisé habitué à l’eau courante, au tout-à-l’égout et aux horaires fixes pour avancer dans la forêt, coucher dans les cases et vivre avec les indigènes

Le Voyage Égoïste

” Un jeune homme que je connais donna rendez-vous à sa jeune amie au seuil d’un métro, et s’élança dès qu’il la vit paraître, nette sous son costume tailleur, le cou ceint d’une écharpe, la petite cloche plus bas que les yeux, le cheveu invisible, la nuque rasée, l’ocre et le carmin sur la joue: ” Enfin, c’est toi! ” C’était une autre, pareille. Une deuxième jeune femme réglementaire issant de l’abîme, le jeune homme s’élança derechef vers la cloche, la joue, l’écharpe, les bas _ il lui fallut essayer trois jeunes femmes pour qu’il tombât, si j’ose écrire, sur la bonne. Corrigé, il accueillit sa véritable amie avec une froide réserve, et tandis qu’elle l’en gourmandait à voix haute, il l’authentifiait encore un peu halluciné: ” Un grain de beauté sous l’oeil, bon, et des pendeloques vert-jade aux oreilles, et quatorze bracelets de verre au poignet, je m’en souviendrai. ” Mais au même instant on lui marcha sur le pied: une voix féminine, qui sortait d’un petit chapeau-cloche, lui dit ” pardon ” sur le ton d’une sèche réprimande. Il entendit le tintement d’un quarteron d’anneaux, en verre tchécoslovaque; il distingua, le long d’une joue plus brune et plus rose que nature, deux longs pendants de faux jade, et reçut dans l’oeil le pan bariolé d’une écharpe. Alors un transport de peur et de colère souleva le jeune homme. Il se pencha, mordit la belle joue de son amie trop anonyme, et l’emmena, marquée de frais, comme la génisse élue du troupeau. ”.

(source: Bol.com)

Voyage Au Fond Du Labyrinthe

Xar, Seigneur du Nexus, est passé dans le monde brûlant d’Abarrach pour apprendre l’art des nécromants : quand il aura levé une armée de morts, qui l’empêchera de conquérir les quatre mondes ? Surtout s’il parvient à retrouver la Septième Porte, utilisée autrefois par les Sartans pour opérer la Séparation : quiconque y entre peut aussi bien créer des mondes que détruire ceux qui existent. 
Il est donc urgent de retrouver Haplo, qui sait où est la Septième Porte. Xar envoie un Patryn pour le tuer et rapporter son cadavre ; après quoi la nécromancie permettra de la rappeler à la vie et d’en faire un esclave sans âme. Le coup ne peut pas manquer : l’assassin est quelqu’un en qui Haplo a toute confiance. Cependant Hugh la Main, armé de la Lame Maudite des Sartans, cherche aussi Haplo pour le tuer. 
Et ce qui devait arriver arrive : la Lame Maudite devient folle, et tous les combattants luttent pour leur vie dans l’abominable labyrinthe. Lequel sera bientôt cerné par l’armée du mal… Qui miserait un liard sur Haplo ?

Vortex

” Je m’appelle Turk Findley et je vais vous raconter ce que j’ai vécu longtemps après la disparition de tout ce que j’aimais ou connaissais.” C’est par ces mots que commence le premier des dix carnets lignés trouvés dans le cartable d’Orrin Mather, jeune vagabond interné dans un centre d’accueil de Houston. Ces carnets racontent l’histoire de ce Turk Findley qui, en passant un arc temporel des Hypothétiques, a fait un bond de dix mille ans dans le futur et s’est retrouvé sur Vox, un archipel artificiel sur le point de franchir l’arc pourtant fermé qui fait communiquer Equatoria avec le berceau de l’humanité – une Terre à l’agonie devenue toxique et inhabitable. Pour Sandra Cole, le médecin en charge d’Orrin, ce récit est un roman de science-fiction plein d’élucubrations sur les Hypothétiques et leur nature exacte, mais certains faits contredisent cette confortable théorie, car Orrin connaît bien un monsieur Findley, un trafiquant très dangereux… Suite directe d’Axis, Vortex clôt avec une rare audace la trilogie entamée avec Spin, récompensé par le prix Hugo et le Grand Prix de l’Imaginaire.

La volonté du démon

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Insouciants, les enfants des héritiers de Ji jouissent de la paix chèrement gagnée par leurs parents mais, bien qu’ils l’ignorent encore, le monde est sur le point de connaître un nouveau bouleversement. Sombre revient, plus puissant que jamais, et rien ne les a préparés à mener ce nouveau combat. Ils vont devoir prendre la relève de leurs aînés afin de défendre, au prix de leur vie s’il le faut, le secret dont ils sont les derniers dépositaires…

Les voleurs de Dieux

Jaïlana se mordit les lèvres. Les occupants de la capsule spatiale n’avaient plus le moindre contrôle sur le troisième étage. Or, tant que celui-ci n’aurait pas été largué, il était impossible de se servir des fusées d’appoint, dont la mise à feu ne pourrait se solder que par l’explosion de l’astronef tout entier.
     — Trajectoire hyperbolique, souffla Zual. Vitesse de libération atteinte.
     Cette annonce fit naître des larmes d’impuissance dans les yeux violets de Jaïlana. La capsule s’éloignant inéluctablement de la planète, seul un miracle pouvait sauver ses occupants.
     Un miracle accompli par le dieu vivant Gridban… ou par Blade et Baker

Voleurs à la douzaine: nouvelles

Il y a deux possibilités ; on connaît déjà John Dortmunder et on sait qu’avec lui, le cambriolage relève d’une alchimie particulière dont il détient le secret défis pharaoniques (à l’impossible Dortmunder est tenu), plans rocambolesques (le plus compliqué sera le mieux), équipiers ingénieux (mais gaffeurs), action audacieuse (et souvent inadaptée à la situation) et résultats grandioses (parfois très éloignés des objectifs de départ). Ou bien on ne le connaît pas encore, et ces onze nouvelles seront une parfaite introduction à ” l’esprit Dortmunder “, mélange de non-sens inspiré, de panache absurde et de comédie burlesque. Derrière Dortmunder, il y a le génial Donald Westlake et son sens du rythme, son imagination, son ironie élégamment moqueuse, en un mot son style. Avec en prime, une surprise finale : un voleur peut en cacher un autre.

Vol Sans Effraction

Eggs and zucchini may sound like a special Sunday omelet to most, but for Nancy Drew, it means it’s time to roll up her sleeves and start solving mysteries. In this first book of the “modernized” series featuring the whip-smart girl detective, Nancy is called upon to solve not one but two whodunits, simultaneously. Someone has been smashing the neighborhood zucchini patches and the disgruntled gardeners are starting to point fingers at one another. Meanwhile, a new resident in Nancy’s Midwestern town is frantic when she discovers that her old and precious Faberge egg has been stolen. Can our favorite not-so-hard-boiled detective unscramble both these cases before it’s too late?
Fans of Carolyn Keene’s classic Nancy Drew series will be pleased to note that, although Nancy has been brought up to date with computers and cell phones, she’s still the same sweet girl who volunteers in her spare time. All her old buddies are alive and well: George is still a tomboy, but now spends her time surfing the Web; Bess continues to be a bit of a femme fatale, but only in the nicest way; Nancy’s boyfriend Ned remains ever faithful and ever patient; and housekeeper Hannah Gruen is as gruffly, bustlingly loving as always. New readers will love to sink their teeth into a “new” series, and may even be inspired to dig out their mothers’ old Nancy Drews (Ages 8 to 12) *–Emilie Coulter*

Le vol du dragon

Tout est calme en tous lieux sur la planète Pern. Les terrifiantes incursions des Fils argentés ont cessé depuis des temps immémoriaux. Les habitants ne savent plus pourquoi ils vivent dans des grottes et versent la dîme aux chevaliers-dragons. On ne croit plus les mythes relatifs à leurs folles chevauchées sur les grands dragons télépathes et à leur lutte d’éclat contre les redoutables Fils, qui anéantissaient toute vie organique. Les dragons deviennent rares dans le ciel de Pern. Mais le chevalier F’lar, maître du dragon Mnementh, se remet à étudier les vieilles légendes. L’Etoile Rouge se rapproche. Bientôt les Fils se remettront à tomber. Sur Pern il faut organiser la défense, et pour commencer rendre à la race des dragons son antique fécondité. Une nouvelle Reine va naître. Il faut une fille énergique pour la chevaucher. Où trouver celle en qui survit le don ancestral ?

Le Vol Des Harpies

La jeune Ki voit rouge le jour où sa famille se fait massacrer par les harpies, des créatures ailées sacrées aux yeux de tous. Bravant l’interdit, elle détruit le nid de l’une d’elles et la tue. Désormais poursuivie sans relâche, tant par les harpies que par leurs nombreux serviteurs humains, et prête à tout pour leur échapper, Ki accepte de convoyer un chargement vers la lointaine Diblun, quitte à devoir emprunter le redoutable ” col des sœurs “. Un seul homme, Vandien, voleur de profession, ose la suivre et se dresser à ses cotés contre la toute puissance des harpies. Leur périple s’annonce long et périlleux.

Le Vol AF 5679 ne répond plus

Le gros Airbus A 320 reliant Lyon-Satolas à Strasbourg-Entzheim était bondé. À quatre jours de Noël, nombreux, parmi les passagers, étaient ceux qui allaient passer les fêtes en famille et la carlingue résonnait de piaillements et de cris d’enfants surexcités.
— Regarde, maman, on dirait des chevaliers dans le ciel !
Amusé par la réflexion du gamin assis contre le hublot Gérard David sourit et regarda sa montre. Il était 19 h 25. La fin du voyage approchait. Homme d’affaires, lui, il n’était pas fâché de quitter bientôt cette ambiance de cour de récréation. A trois mille pieds au-dessus du ballon d’Alsace, l’appareil devait survoler le mont Sainte-Odile à présent. Machinalement, il jeta un coup d’œil par-dessus les cheveux de l’enfant et sursauta : une troupe de cavaliers, créatures fantomatiques et presque diaphanes, galopaient dans les airs à quelques mètres du fuselage. À leur tête caracolait une silhouette spectrale auréolée d’une luminescence blanchâtre : un chapeau à larges bords lui couvrait le chef et, sur ses épaules, un long manteau flottait dans l’azur de la nuit…
19 h 28, le vol AF54679 disparut de tous les écrans de contrôle.

La voix qui venait d’ailleurs

Le sommeil de l’électronicien Paul Chartier ressemblait singulièrement au coma ! Des notes, des schémas d’une incroyable complexité s’épar¬pillaient autour de lui, annotés en français et dans une langue totalement inconnue. Le visage crispé par l’angoisse, il divaguait : « Ils n’ont pas compris ! C’était trop dangereux pour moi… J’étais ta seule planche de salut ; moi seul pou¬vais te sauver, mais je n’ai pas pu achever la mise au point du “Niveau 7″… »
Gilles et ses amis contemplaient avec anxiété Paul Chartier aux prises avec ses étranges phantasmes. Qui voulait-il sauver? Que devait- il achever? Ces schémas électroniques mystérieux? Mais à quelle machine pouvaient-ils bien se rapporter?