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FNA 1612-Durée_des_équipages-3-Officier-Pilote_Gurvan

Gurvan jeta un œil sur les onze visages tournés vers lui. – Ne vous excitez pas, on ne tombera pas forcément sur des Géos. Après la grande bagarre, il y avait tellement de vides dans les escadres qu’un renfort de jeunes avait débarqués… Paul-Jean Hérault est un écrivain français de science-fiction, de fiction, d’anticipation et d’espionnage. Journaliste retraité aujourd’hui, il a commencé à écrire au début des années 1970 des romans d’espionnage aux éditions Fleuve noir avant de se tourner rapidement vers un genre littéraire qu’il qualifie lui-même de plus libre: la science-fiction. Féru de pilotage depuis de nombreuses années, il écrit dans les années 1980 la trilogie des Gurvan. Au total, il a écrit plus d’une trentaine de romans. Profondément marqué par la guerre d’Algérie, il n’a de cesse dans la majorité de ses romans de démontrer l’inutilité des conflits armés et son aversion pour la violence. Paradoxalement, la plupart de ses héros sont d’anciens militaires qui n’hésitent pas à prendre des mesures expéditives pour pouvoir survivre. P-J Hérault a reçu le Prix Cyrano 2005 pour l’ensemble de son œuvre dans le domaine de la science-fiction.

FNA 1437 – Le Bricolo

Quand il prit conscience qu’il était bloqué là, dans son sarco de sauvetage, sans aucune possibilité de revenir vers des régions civilisées, il fut désespéré. L’espace ne fait pas de cadeau et la solitude lui paraissait insupportable.
S’il voulait vivre, il devait s’en sortir seul…, trouver une solution. Et puis il vit l’épave déchiquetée…

Flammes de vie

A Philadelphie, Alvin et le jeune métis Arthur Stuart, l’interprète des oiseaux, font la connaissance du peintre français Jean-Jacques Audubon. Ensemble, ils partent en quête en Nouvelle-Angleterre avec aussi les compagnons de route habituels d’Alvin, l’avocat, En-Vérité Cooper et le géant, Mike Fink. Alvin voudrait savoir pourquoi il a reçu ses dons. Il a hérité d’une mission qui le laisse désemparé, construire une Cité de Cristal. Il pense trouver des réponses en Nouvelle-Angleterre, mais la région est dangereuse pour lui. Les habitants du coin assimilent à cause de leur ignorance et de leur intolérance les talents à de la sorcellerie. Pendant ce temps, Peggy la torche, la compagne d’Alvin qui a un don de clairvoyance, s’attaque à l’esclavagisme. Ressentant les prémisses de la guerre de Sécession elle s’investit dans une croisade abolitionniste au cours de laquelle elle rencontrera Calvin, le jumeau maléfique d’Alvin. Ce dernier est accompagné de l’écrivain français Honoré de Balzac qui s’inspirera de lui pour écrire ses romans. Ce cinquième volume des Chroniques d’Alvin le Faiseur (la saga en comptera sept) est un conte pour adultes sur la tolérance, plein de palpitants rebondissements et d’humour.

Flammes de vie

A Philadelphie, Alvin et le jeune métis Arthur Stuart, l’interprète des oiseaux, font la connaissance du peintre français Jean-Jacques Audubon. Ensemble, ils partent en quête en Nouvelle-Angleterre avec aussi les compagnons de route habituels d’Alvin, l’avocat, En-Vérité Cooper et le géant, Mike Fink. Alvin voudrait savoir pourquoi il a reçu ses dons. Il a hérité d’une mission qui le laisse désemparé, construire une Cité de Cristal. Il pense trouver des réponses en Nouvelle-Angleterre, mais la région est dangereuse pour lui. Les habitants du coin assimilent à cause de leur ignorance et de leur intolérance les talents à de la sorcellerie. Pendant ce temps, Peggy la torche, la compagne d’Alvin qui a un don de clairvoyance, s’attaque à l’esclavagisme. Ressentant les prémisses de la guerre de Sécession elle s’investit dans une croisade abolitionniste au cours de laquelle elle rencontrera Calvin, le jumeau maléfique d’Alvin. Ce dernier est accompagné de l’écrivain français Honoré de Balzac qui s’inspirera de lui pour écrire ses romans. Ce cinquième volume des Chroniques d’Alvin le Faiseur (la saga en comptera sept) est un conte pour adultes sur la tolérance, plein de palpitants rebondissements et d’humour.

Fièvres

Un mort et la quasi-destruction de notre matériel, il y avait de quoi nous faire réfléchir. D’ailleurs, il avait disparu du coin après l’attaque. De l’avis général, comme il avait toujours fait route vers le nord-ouest, il n’y avait aucune raison pour qu’il changeât de direction. Il semblait avoir un but dans la tête et avait dû reprendre son chemin, pensant que les gêneurs ne le suivraient pas plus loin. Il était intelligent, cet enculé!

           

Fiancialles forcées

Adèle contemple le parc à l’abandon, songeant aux dettes accumulées par son frère, aux créanciers… Bientôt, il lui faudra vendre ce domaine qu’elle aime tant. « Qui nous tirera d’affaire ? » se demande-t-elle en étouffant un sanglot. « Moi », répond une voix derrière elle. Elle se retourne brusquement.  « Mon nom est Dorian Winton », dit l’inconnu. « S’il vous plaît, faites-moi plaisir, séchez vos larmes. » Adèle prend le mouchoir de soie qu’il lui tend et observe cet homme distingué. Tout à coup, elle a le sentiment que l’espoir renaît en elle. « Vous accepteriez de nous aider ? » balbutie-t-elle. « Mais pourquoi ? » « Parce que j’ai l’intention de vous épouser. »

Fiancés sans amour

” Plutôt la mort!” murmure Aline Camberley face aux flots noirs de la Tamise, mais dans la nuit un bras vigoureux la retient, une voix chaude l’interroge. Pour une fois, lord Dorrington, ce frivole dandy, est ému. Oui, à dix-sept ans, l’exquise et pure Aline se voit contrainte par sa mère d’épouser le richissime prince Ahmadi, qui ne lui inspire que dégoût et crainte. Une crainte légitime car Ulric Dorrington connaît les mœurs dépravées de ce seigneur persan. Alors Ulric décide d’enlever l’adolescente, de la cacher dans un manoir lointain. Aventure folle, illégale… et périlleuse ! Le prince Ahmadi n’est pas homme à accepter sans réagir pareille humiliation…

Fiançailles impromptues

«  Je vous en prie, mademoiselle, dites que vous êtes ma fiancée. C’est une question de vie ou de mort ! » Interloquée, Lantha dévisage l’homme qui lui adresse une si étrange requête. Il est très séduisant, et justement, c’est à un mari jaloux qu’il tente désespérément d’échapper. Doit-elle se prêter à cette comédie ? Après tout, ce n’est que pour une soirée…. Mais le mari bafoué a du sang espagnol dans les veines et n’entend pas en rester là. Sournois, il va trouver le Prince de Galles pour lui annoncer les fiançailles du marquis de Rakecliffe avec Mlle Lantha Grenville. Voilà la nouvelle rendue publique… et les deux imposteurs pris à leur propre piège ! Parviendront-ils à se libérer des liens qu’ils ont noués autour de leurs propres cœurs ?

Femmes artistes peintres à travers les siècles

Huguenin Christine – Femmes artistes peintres à travers les siècles (tome 1) : Connaissez-vous Catharina van Hemessen ? Ou Sofonisba Anguissola, Fede Galizia, Giovana Garzoni, Mary Beale, Rachel Ruysch, Rosalba Carriera, Angelica Kauffmann, Adelaïde Labille-Guiard ou encore Constance Marie Charpentier ? Non ? Elles furent pourtant des artistes peintres douées, célèbres à leur époque, des précurseuses qui réalisèrent des carrières artistiques aux parcours semés d’embûches et de contraintes. Considérées comme des artisanes, leur travail était souvent vu comme un passe-temps, mal accepté par la société. Elles ne pouvaient pas fréquenter les académies, devaient payer pour avoir le droit d’étudier, il leur était interdit d’apprendre l’anatomie humaine ou la perspective. Elles durent évoluer, pour la plupart, dans des genres dit mineurs comme le portrait, les scènes de genre, ou la nature morte. Elles ont réussi à sortir du lot en côtoyant les grands de leur époque, à toucher des personnes qui surent reconnaître leur talent et des mécènes qui leurs permirent de vivre de leur art. Beaucoup ne signaient pas leurs tableaux, ce qui fait qu’aujourd’hui on ne trouve plus traces d’eux. Leurs œuvres ont parfois été attribuées à leur père ou à un autre peintre masculin. Même pour celles qui ont eu une grande notoriété de leur vivant, elles ont toutes en commun d’être tombées immanquablement dans l’oubli jusque dans les années 70, où des experts et le public se sont à nouveau intéressés à leur travail. 2013

Femme qui Écoute

Les faits étaient simples. Une des nièces de Hosteen Tso avait fait en sorte que Margaret Cigaret, une femme-qui-écoute d'une réputation considérable dans la région de Rainbow Plateau, vienne trouver ce qui causait la maladie du vieil homme. Madame Cigaret était aveugle. Elle avait été conduite au hogan de Tso par une de ses nièces, Anna Atcitty. L'entretien habituel avait eu lieu. Madame Cigaret avait quitté le hogan pour commencer à écouter. Pendant qu'elle était en transe, quelqu'un avait tué le vieil homme et la jeune fille, en les frappant sur la tête avec ce qui pourrait être un tuyau métallique ou le canon d'un fusil.
Une nouvelle enquête de Joe Leaphorn.

Faites danser le cadavre

Le livre : A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s’offrir un zombie. C’était une idée fixe. Jusqu’au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l’avait transformé… en zombie précisément. L’auteur : Né à Londres le 24 décembre 1906, René Brabazon Raymond est le fils d’un colonel de l’armée des Indes qui destine son fils à une carrière scientifique. D’abord élève de la Rochester King’s School, le futur Chase prépare un diplôme de bactériologie, puis va étudier à Calcutta les effets de la rage. Pendant la guerre il sert dans la R. A. F. comme pilote puis chef d’escadron. En 1933, il épouse Sylvia Ray, qui lui donne un fils. Après ses études, refusant l’avenir d’employé de banque qui lui est proposé il devient courtier en librairie. Ayant épuisé les joies du porte-à-porte, René Raymond écrit en six week-ends son premier roman, ” Pas d’orchidée pour Miss Blandish “, lequel s’inspire d’un fait divers américain à propos de la famille Barker, dirigée par Maman Barker, et qui était un ramassis de truands, à l’époque de Dillinger. Publié à Londres en 1939, le livre obtient un succès foudroyant : jamais encore on n’avait amoncelé autant de cruauté et de turpitudes en si peu de pages; René Raymond adopte le pseudonyme de James Hadley Chase. Il utilisera très vite d’autres noms de plume, cela pour une raison pratique : l’Angleterre est en guerre, le papier rationné, et chaque nouvelle identité signifie une attribution de papier supplémentaire. Une centaine de romans noirs devaient suivre, avec une régularité métronomique. En virtuose, Chase exécute systématiquement des variations sur un thème unique : la déchéance. Quel que soit le héros de ses livres; journaliste ambitieux, détective intègre, individu quelconque cherchant à acquérir un statut social, il rencontrera immanquablement une femme, ou plutôt la femme. Véritable mante religieuse, perverse, cupide et destructrice, celle-ci le conduira à sa perte après avoir fait de lui un criminel. En raison de la structure et du rythme cinématographiques du récit, le lecteur, matraqué par l’action violente, les personnages sordides, les hécatombes sanglantes, ne peut que s’identifier, le temps du roman, au “héros” manipulé et poussé inéluctablement à la mort brutale. Mais à partir de 1970, Chase modifie sa formule avec le cycle beaucoup plus apaisé de ” Paradise City “. Comme s’il s’était lassé d’engendrer des monstres… Son œuvre abondante comporte, certes, des temps morts, mais aussi quelques chefs-d’oeuvre : ” Traquenards “, ” Eva “, ” Miss Shumway jette un sort “, ” Pas de mentalité “, ” La chair de l’Orchidée “, ” Trop petit mon ami ” etc. Plus de trente titres donnèrent lieu à des adaptations cinématographiques, généralement édulcorées. Mais James Hadley Chase s’est toujours déclaré déçu par les nombreuses adaptations cinématographiques. Les déclarant « toutes mauvaises », il ajoutait : « Les gens de cinéma n’ont jamais vraiment réussi à rendre l’atmosphère de mes livres ».

Faites danser le cadavre

Le livre : A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s’offrir un zombie. C’était une idée fixe. Jusqu’au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l’avait transformé… en zombie précisément. L’auteur : Né à Londres le 24 décembre 1906, René Brabazon Raymond est le fils d’un colonel de l’armée des Indes qui destine son fils à une carrière scientifique. D’abord élève de la Rochester King’s School, le futur Chase prépare un diplôme de bactériologie, puis va étudier à Calcutta les effets de la rage. Pendant la guerre il sert dans la R. A. F. comme pilote puis chef d’escadron. En 1933, il épouse Sylvia Ray, qui lui donne un fils. Après ses études, refusant l’avenir d’employé de banque qui lui est proposé il devient courtier en librairie. Ayant épuisé les joies du porte-à-porte, René Raymond écrit en six week-ends son premier roman, ” Pas d’orchidée pour Miss Blandish “, lequel s’inspire d’un fait divers américain à propos de la famille Barker, dirigée par Maman Barker, et qui était un ramassis de truands, à l’époque de Dillinger. Publié à Londres en 1939, le livre obtient un succès foudroyant : jamais encore on n’avait amoncelé autant de cruauté et de turpitudes en si peu de pages; René Raymond adopte le pseudonyme de James Hadley Chase. Il utilisera très vite d’autres noms de plume, cela pour une raison pratique : l’Angleterre est en guerre, le papier rationné, et chaque nouvelle identité signifie une attribution de papier supplémentaire. Une centaine de romans noirs devaient suivre, avec une régularité métronomique. En virtuose, Chase exécute systématiquement des variations sur un thème unique : la déchéance. Quel que soit le héros de ses livres; journaliste ambitieux, détective intègre, individu quelconque cherchant à acquérir un statut social, il rencontrera immanquablement une femme, ou plutôt la femme. Véritable mante religieuse, perverse, cupide et destructrice, celle-ci le conduira à sa perte après avoir fait de lui un criminel. En raison de la structure et du rythme cinématographiques du récit, le lecteur, matraqué par l’action violente, les personnages sordides, les hécatombes sanglantes, ne peut que s’identifier, le temps du roman, au “héros” manipulé et poussé inéluctablement à la mort brutale. Mais à partir de 1970, Chase modifie sa formule avec le cycle beaucoup plus apaisé de ” Paradise City “. Comme s’il s’était lassé d’engendrer des monstres… Son œuvre abondante comporte, certes, des temps morts, mais aussi quelques chefs-d’oeuvre : ” Traquenards “, ” Eva “, ” Miss Shumway jette un sort “, ” Pas de mentalité “, ” La chair de l’Orchidée “, ” Trop petit mon ami ” etc. Plus de trente titres donnèrent lieu à des adaptations cinématographiques, généralement édulcorées. Mais James Hadley Chase s’est toujours déclaré déçu par les nombreuses adaptations cinématographiques. Les déclarant « toutes mauvaises », il ajoutait : « Les gens de cinéma n’ont jamais vraiment réussi à rendre l’atmosphère de mes livres ».

Fais-moi confiance

### Quatrième de couverture
«N’allez pas croire que je n’étais pas tenté. Je savais que je n’avais qu’à me lever et à la prendre dans mes bras. Elle ne se défendrait pas. Elle avait tout ce qu’un homme peut désirer. Elle avait aussi un père particulièrement soupçonneux, du fric d’origine douteuse, des amants plus dangereux les uns que les autres. Sans parler du cadavre de ce gangster qu’on avait découvert – et vivement escamoté – un jour dans sa chambre, et qui clamait vengeance. Bref, une fille à manier avec autant de précautions qu’une bombe à retardement.»

Evil Game

Banshee Aviathan avait attiré les Veilleurs des Six Fenêtres au sein d’un terrible jeu, dans les profondeurs de l’Œil. Jeu de malédiction, jeu de sang. Pour le prix d’une vengeance séculaire. Et d’un pouvoir sans limite. Ebenezer Graymes aimait aussi les jeux, les malédictions. Le sang ?