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La muselière

### Présentation de l’éditeur
Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait. On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d’asters et d’orties blanches, comme Ophélie, et affublée d’une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale. Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était une sorte de chef-d’œuvre, une énigme résultant d’une vie entière de mensonges, d’amours étranges, de haines et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a disparu.

La Mort, simplement

La Mort, simplement by Andrea H. Japp
À Quantico, la profileuse star du FBI Diane Silver est saisie d’une nouvelle enquête. Quatre doubles meurtres commis à Boston requièrent toute sa ruse et sa dextérité. Des couples de seniors ont été assassinés, et dans chaque cas la femme a été massacrée avec une rare sauvagerie. Se mêlent à cette première enquête des disparitions de très jeunes enfants, toujours à Boston. Les deux affaires seraient-elles liées ?
À la forme d’apaisement que Diane ressent après la mort de cette Susan Brooks – la « rabatteuse » qui a poussé quinze enfants au-devant de l’un des pires bourreaux, dont sa fille Leonor – se mêle le doute. Qui est au juste Rupert Teelaney, alias Nathan Hunter ? Un justicier ou un redoutable psychopathe, charmant, intelligent, impitoyable, et qui se cherche des excuses pour se livrer à son plus grand plaisir : tuer ? Lorsque Diane apprend le meurtre d’Yves Guéguen à Paris, ses soupçons au sujet de Nathan empirent. Serait-il impliqué ?

La Mort, Entre Autres

1949. Munich rasée par les bombardements et occupée par les Américains se reconstruit lentement. Bernie Gunther aussi : redevenu détective privé, il vit une passe difficile. Sa femme meurt, il a peu d’argent et surtout, il craint que le matricule SS dont il garde la trace sous le bras ne lui joue de sales tours. Une cliente affriolante lui demande de vérifier que son mari est bien mort, et le voici embarqué dans une aventure qui le dépasse. Tel Phil Marlowe, et en dépit de son cynisme, Gunther est une proie facile pour les femmes fatales. L’Allemagne d’après-guerre reste le miroir de toutes les facettes du Mal et le vrai problème pour Gunther est bientôt de sauver sa peau en essayant de sauver les apparences de la morale. Atmosphère suffocante, hypocrisies et manipulations, faits historiques avérés façonnés au profit de la fiction : du Philip Kerr en très grande forme.Traduit de l’anglais par Johann Frederik Hel Guedj

La mort vivante

Anticipation n° 113

L'Homme a quitté la Terre pour s'exiler sur Venus et d'autres planètes lointaines. La science y est diabolisée en raison des dégâts irréparables qu'elle a causés sur Terre. Tolérée jusque dans certaines limites, elle est sous le contrôle de la Haute-Prudence, sorte d'administration ecclésiastique qui prône la vigilance. Pourtant, sur Terre, quelques survivants ont décidé d'y rester et survivent grâce notamment au marché noir : œuvres d'art, livres et autres qu'ils trouvent dans les entrailles de la planète dévastée et revendent aux plus offrants sur Vénus. C'est ainsi que Joachim, le Maître-biologiste, est appâté par un vendeur de livres scientifiques. Mais il s'agit en fait de le contraindre à venir sur Terre pour aider une femme, chef des Terriens, dont la fille est gravement malade. Sur place, la fille étant décédée entre temps, Martha, la mère, propose à Joachim de tenter un clonage de sa fille.
Ce roman français d'anticipation, écrit en 1958, oscille entre science-fiction et fantastique. Outre le clonage et ses effets indésirables on y parle de scissiparité, de pouvoirs psy et de vieilles légendes terriennes. Les dernières pages rappellent la fin apocalyptique et "blobesque" exploitée plus tard dans Akira. Un roman de Stephan Wul qui se lit avec nostalgie et dont on est sûr de garder quelques images intéressantes. Pour les amateurs de culture martienne (voir notre blog qui y est consacré), on trouve ici une nurse de métissage martien ainsi que l'évocation d'une religion très ancienne issue du satellite Deïmos. (Herveline)

La mort marchait dans les rues

Nadja est morte. Nadja, seul être d’amour dans un univers de haine. Pour Killer, il ne reste que l’errance, dans les rues d’une ville sale qu’enflamme la guerre civile…
Une errance sans but, sans espoir, parmi les derniers spécimens d’une humanité condamnée.
Une errance que surveillent sans relâche les yeux de poudre des junkies.
*** Il s’agit de la réédition sous la forme voulue par l’auteur. ***

La Mort des Nations

La ville de Thèbes est parvenue à vaincre l’envahisseur venu de Sparte, défaisant ses armées lors de la sanglante bataille de Leuctres. Peu à peu, conquête après conquête, la cité a recouvré sa puissance d’antan et Parménion, le mercenaire spartiate, la Mort des Nations, y coule des jours paisibles.
Mais le Destin, inexorablement, tisse ses fils. Et au prix du sang, Parménion accompagnera Philippe, le jeune prince de Macédoine en exil à Thèbes, jusqu’à son trône légitime. Ensemble, ils devront lutter pour protéger le royaume de Macédoine des menaces humaines… et surnaturelles. 

La mort de Louis XIV. Apogée et crépuscule. 1er septembre 1715

Cette journée fut la seule dont la maîtrise aura échappé au Grand Roi, lui qui se voulait l’ordonnateur tout-puissant de son royaume. Interroger la portée de la mort de Louis XIV conduit à reconsidérer ce très long règne à l’aune du projet politique que ce prince avait lui-même conçu. Ce livre donne à comprendre ce qui s’éteint avec le Roi-Soleil et ce qui va perdurer de son œuvre. Qu’est-ce qui fait la singulière grandeur du siècle de Louis XIV ? La gloire, le roi de guerre, l’”État machine”, la fabrique d’une culture royale : ce souverain a élevé le prestige de la monarchie française au sommet de son rayonnement ; il a achevé d’installer l’appareil administratif de l’Ancien Régime en l’inscrivant dans le patrimoine génétique de nos institutions ; il a érigé les “mystères de l’État” en méthode de gouvernement et fait pénétrer l’éclat de sa figure sacrée jusque dans la plus humble chaumière. Ce fut une ambition démesurée que les épreuves finiront par dérégler. Quel contraste entre le jeune monarque, ardent réformateur des “années Colbert”, qui imprime sa marque à toutes les formes de création dans l’effervescence d’un Versailles baroque et festif, et le vieux roi éprouvé par des guerres interminables, cabré dans la dévotion en pourchassant les ennemis de la foi ! La mort de Louis XIV clôt un chapitre de l’histoire de la royauté et en ouvre un autre : à l’aube du siècle des Lumières, c’est la “manière” de ce monarque, c’est aussi une certaine conception de l’autorité, qui meurent avec lui.

La mort de la vie

Les Terriens ont enfin réalisé ce vieux rêve des Etats-Unis du Monde. Hélas, c’est trop tard ! Les effets cumulatifs de la radioactivité ambiante ont déjà condamné l’espèce humaine. Un petit groupe d’hommes et de femmes va tenter d’échapper à la mort. Il faut à tout prix qu’ils gagnent une zone provisoirement épargnée. Mais ce sera peut-être un abri illusoire, qui sera à son tour contaminé…

Les fuyards, qui luttent avec acharnement pour survivre, auront-ils raison de croire à un miracle ?

La mort d’un Maître

Un silence de plomb régnait à l’intérieur du vaisseau-amiral de l’Ordre cosmique.
Touché de plein fouet par une mystérieuse colonne de lumière blanche, le Nerkal venait en effet de subir une attaque d’une violence inouïe qui avait gravement endommagé toute son infrastructure électromagnétique.
Certes, grâce au sang-froid des techniciens et de l’équipage, les dégâts matériels avaient pu être rapidement circonscrits. Mais, dans l’immensité galactique, le cosmonef planait à présent comme une sorte de grand cercueil futuriste, car une menace d’une tout autre ampleur subsistait. Une menace qui mettant en péril l’avenir de l’Ordre lui-même et la rumeur de cette catastrophe s’était répandue comme une traînée de poudre dans toute la communauté des Chevaliers de Lumière.
     Michel Merkavim, le Grand-Maître, l’homme qui, depuis plusieurs décennies, avait su conduire l’Ordre cosmique vers ses plus hautes destinées, était entre la vie et la mort.

La mort d’Ayesha

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Fascinante et terrible destinée que celle de Marikani, fille d’esclaves devenue Ayesha la déesse par le jeu des circonstances ! Elue du peuple turquoise, crainte ou haïe par tous les autres, Marikani est prise dans le tourbillon meurtrier de la folie des hommes. Au cœur de cette tourmente, les esclaves révoltés, qui tentent d’atteindre l’océan afin d’embarquer pour des terres nouvelles. Le peuple turquoise devra cependant d’abord traverser un continent en guerre, prêt à tomber sous l’invasion des redoutables Sakâs, créatures que l’on dit venues des abysses. Le manteau de la divinité devient de plus en plus lourd à porter pour Marikani, mais a-t-elle le droit de s’en débarrasser ? La déesse Ayesha est la seule lueur d’espoir du peuple turquoise…

La Morale anarchiste

La Morale anarchiste est l’une des principales œuvres de Kropotkine. Kropotkine est un théoricien important du communisme libertaire. Il développe dans cette œuvre l’idée selon laquelle le juge, le gouvernant et le prêtre ont abusé de la crédulité du peuple. La religion et la loi ne seraient que de fausses morales, la vraie morale étant naturelle, existant même chez les espèces animales à des degrés différents. Cette morale ne serait alors pas une morale à tendance individualiste ou égoïste, comme le suggère Bentham, ni une morale attachée aux idées de Kant ou à des préceptes religieux.
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