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Le petit âne blanc

La 4ème de couv. indique : “Sur la place de Marché, au pied des remparts du Vieux Tanger, se rassemble une foule grouillante de charmeurs de serpents, d’écrivains publics, de vendeurs d’épices et de paysans venus des douars lointains. Parmi les guenilles au cents couleurs et la rumeur aux milles cris, apparaît Bachir, le petit bossu. L’enfant pauvre à la voix d’or vient chanter, puis raconter les histoires étonnantes qu’il a vécues

Le Père De Nos Pères

Le Père de nos pères by Bernard Werber
Après avoir visité les mondes souterrains dans sa trilogie des *Fourmis* et l’au-delà dans les *Thanatonautes*, Bernard Werber se lance sur les traces du fameux chaînon manquant, le « père de nos pères ». Une course poursuite haletante où l’on rencontre : une jeune reporter délurée – ex-cambrioleuse -, un journaliste à la retraite – obèse mais fin limier -, un spécialiste de la préhistoire qui en savait trop, un club de savants passionnés, une charcutière industrielle, une star du X, quelques primates avisés et une dame phacochère qui n’a pas peur des alliances contre nature… Voyage aux sources de l’humanité, enquête aux mille rebondissements, hypothèses scientifiques stupéfiantes sur le mystère de nos origines… Werber se fait une fois encore explorateur des frontières de l’inconnu. Suspense, humour, science, aventure un thriller paléontologique qui pourrait bien changer notre vision du monde.

Le pays où les arbres n’ont pas d’ombre

Trois femmes, Marie, sa mère Astrid et sa grand-mère Sabine, habitent ensemble dans la Plaine, à la périphérie de la Ville, où elles ont été déplacées pour une raison qu’on leur tait. Dans cette banlieue végète une population misérable qui travaille dans de grandes usines de recyclage pour alimenter en matières premières utilisables la Ville peuplée de nantis paisibles. La Ville et la Plaine sont séparées par un no man’s land, la Zone, réputée infranchissable. Marie, Astrid et Sabine tentent de survivre, chacune à leur façon, dans une société qui empêche toute forme de solidarité. Sabine, passionnée par la botanique, est porteuse d’un savoir qui n’intéresse plus personne ; au fil des ans, elle transforme une ancienne usine en une serre immense où elle implante des végétaux glanés dans la Plaine. Astrid se nourrit des souvenirs de l’histoire d’amour qu’elle a vécue avec un homme marié, directeur de la plus grande bibliothèque de la Ville. Marie, 14 ans, travaille au tri dans l’usine de papier où elle vole des morceaux de livres et cherche une échappatoire à l’univers glauque dans lequel elle est enfermée. Chacune de ces trois femmes puise dans les ressources dont elle dispose pour sauvegarder ce qui continue de donner sens à sa vie : le monde du savoir pour Sabine, le monde des sentiments pour Astrid, celui de l’imaginaire pour Marie. Un jour, Astrid et sa fille décident de franchir la Zone pour rejoindre le père de Marie… On retrouve dans la maîtrise de ce récit polyphonique, aux temporalités juxtaposées, la marque d’un auteur très singulier. L’univers imaginé par Katrina Kalda, oppressant et désolé, possède une grande force d’évocation et un charme puissant, instillant chez le lecteur un malaise et une fascination qui ne se dissipent pas.
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Le Pays des Aveugles et autres histoires

À plus de trois cents milles du Chimborazo, à une centaine de milles des neiges du Cotopaxi, dans la région la plus déserte des Andes équatoriales, s’étend la mystérieuse vallée : le Pays des Aveugles.

Il y a fort longtemps, cette vallée était suffisamment accessible pour que des gens, en franchissant d’effroyables gorges et un glacier périlleux, parvinssent jusqu’à ses pâturages ; et, en effet, quelques familles de métis péruviens s’y réfugièrent, fuyant la cruauté et la tyrannie de leurs maîtres espagnols.

Puis vint la stupéfiante éruption du Mindobamba, qui, pendant dix-sept jours, plongea Quito dans les ténèbres ; les eaux…
(source: Bol.com)

Le Pavillon Rouge

**A.D. 668**
A chance encounter with Autumn Moon, the most powerful courtesan on Paradise Island, leads Judge Dee to investigate three deaths. Although he finally teases the true story from a tangled history of passion and betrayal, Dee is saddened by the perversion, corruption, and waste of the world “of flowers and willows” that thrives on prostitution.

Le pavillon du lac

Amérique, 1893. Mariée au brillant sénateur de l’Etat de New York, Helena vit un drame caché : son mari la bat depuis qu’il a appris, à la suite d’une dénonciation, que leur enfant n’était pas le sien mais celui d’un certain Michael Rowan, un brillant scientifique avec lequel Helena a eu jadis une éphémère liaison et qu’elle a tenu, par orgueil, dans l’ignorance de sa grossesse. Humiliée, à bout de force, la jeune femme sait qu’elle doit briser la conspiration du silence et trouver la force de quitter enfin son mari. Mais elle sait aussi que, pour cela, elle va devoir recourir à l’aide du dernier homme qu’elle eût souhaité solliciter : Michael Rowan…

Le pavillon d’hiver

Désemparée et démunie après l’incendie de sa maison, Jenny Majesky accepte la proposition de sa grand mère : s’installer au pavillon d’hiver de Willow Lake, la propriété familiale où, adolescente, elle passait ses étés. Loin de tout, dans ce décor sauvage empreint de nostalgie, la neige et le silence font resurgir en elle un flot de souvenirs : le premier et l’unique baiser de Rourke, le garçon qu’elle aimait alors, et, plus tard, la douleur muette dans ses yeux quand Joey, son meilleur ami, l’avait demandée en mariage. Elle avait tant espéré, pourtant, que Rourke se déclare ou lui fasse un signe… avant d’épouser Joey. Depuis, les années ont passé. Les non dits et la mort tragique de Joey ont achevé de les séparer ; Rourke multiplie les conquêtes éphémères et, bien que la côtoyant tous les jours dans la petite ville d’Avalon, semble tout faire pour l’éviter. Aussi, quelle n’est pas sa surprise, peu après son installation, de le voir se présenter à la porte du pavillon. Que vient il faire ici ? Serait il encore temps de tout recommencer avec cet homme qu’elle a attendu toute sa vie ?

Le Patriarche

Alors que la guerre menace d’embraser les Hauts-Royaumes et de bouleverser l’équilibre du monde connu, les héritiers fuient toujours les nombreux ennemis que Sombre a lancés sur leur piste. Le moment approche, pourtant, où le démon et l’Adversaire devront affronter leurs destins liés, décidant ainsi du sort de l’humanité… même si les fugitifs sont encore loin d’y être préparés. Trop de mystères planent sur leur quête, les portes, ou le Jal ! Les réponses pourraient venir du savoir des Etheques, cette civilisation oubliée dont le berceau semble se situer sous la Sainte-Cité… En attendant de connaître celui d’entre eux qui devra mener l’ultime combat, les membres du groupe affûtent leur courage et poursuivent la lutte contre leurs propres fantômes. Mais ont-ils la moindre chance d’emporter la victoire, face à des forces et des sentiments qui les dépassent ? Les cycles de Ji : Six héritiers, paru aux éditions Mnémos en 1996, marqua le départ d’une saga devenue le best-seller de la fantasy francophone. Dès sa sortie, le roman couronné par les prix Ozone et Julia Verlanger. Les trois tomes qui suivirent complétèrent la tétralogie du Secret de Ji aujourd’hui disponible dans une version revue et augmentée, aux éditions Mnémos et J’ai Lu. Enfin, le cycle commence sa carrière internationale avec un succès non démenti. Les Enfants de Ji marque le retour de Pierre Grimbert à l’univers auquel il reste le plus attaché. Avec une intrigue directement liée au premier cycle, d’anciens et de nouveaux personnages inoubliables, et une quête haute en couleurs, les Enfants de Ji comblera les attentes de tous les fidèles du monde de Ji.

Le pasteur et ses ouailles

En juillet 1945, dans une Sicile en ébullition, l’évêque d’Agrigente se soucie plus des paysans en lutte contre les grands propriétaires terriens que des élans mystiques des religieuses du couvent de Palma. Jusqu’à l’attentat qui met ses jours en danger. Dix jeunes religieuses vont alors prononcer un vœu inouï pour sauver la vie de leur bon pasteur. Dix vies contre une… Comble de piété ou geste insensé?Stimulé par le dilemme que pose cet épisode longtemps resté secret, Andrea Camilleri en éclaire pour nous les zones d’ombre. Qui a tiré sur Mgr Peruzzo? Et pourquoi? Exploitant documents et recherches historiques, l’écrivain démêle l’écheveau, en séparant judicieusement raisons religieuses et intérêts laïques.Habile à interroger les évidences et à renverser les apparences, la plume alerte de Camilleri brosse des portraits inattendus de saints et d’aristocrates, de moines bandits et de syndicalistes courageux. Une façon aussi de s’opposer aux fanatismes.Traduit de l’italien par Dominique Vittoz

Le Passé

Le valet qui ouvrit le salua respectueusement, avec la nuance de bienséante
familiarité permise à un vieux serviteur envers un hôte qui vient
tous les jours. Sylvain Marsac lui donna son pardessus et passa outre, en
homme sûr d’être bien accueilli.
Il traversa une salle à manger somptueuse où la vieille argenterie jetait
des éclairs dans le noir des hauts buffets anciens. Le soir venait ; le
mobilier du grand salon, de couleurs claires et délicates, semblait assombri
par l’ombre crépusculaire ; au fond de l’appartement, une petite pièce
tapissée d’étoffe d’un ton chaud et velouté paraissait par contraste avoir
gardé les dernières lueurs du jour sur les ors des cadres, les face?es des girandoles
en cristal de roche, et sur les menus objets qui font une demeure
aimable.
Assise près de la fenêtre sur une chaise toute droite, la baronne de
Grandpré lisait, penchée sur son livre, disputant les pages à l’ombre envahissante.
Au bruit des pas de Marsac, elle releva la tête et posa son livre
sur une table sans faire d’autre mouvement que d’étendre le bras.
Dans ce?e clarté indécise, sous les reflets du store de dentelle, sur
ce fond obscur, la baronne était encore très belle, malgré ses quarantehuit
ans. Les cheveux gris, qui formaient un diadème à sa tête hautaine,
ajoutaient un charme adouci à la noblesse des lignes de son visage. Ses
yeux foncés n’étaient pas durs quand ils se posèrent sur le visiteur, et elle
lui tendit sa belle main avec un sourire affectueux.
— Vous avez bien fait de venir, dit-elle ; je me perdais les yeux à m’entêter
sur ce livre.
— En vaut-il la peine ? demanda Marsac, après avoir baisé la main qui
lui était offerte.
Il regarda la couverture du volume. C’étaient des vers, – des vers modernes,
– où s’exhalait le cri d’une âme en détresse : surpris, il reporta son
regard sur la baronne qui souriait encore d’un sourire un peu railleur, en
se reposant contre le dossier de sa haute chaise.

Le Paria

Rejeté par tous, menacé de mort par ses amis et trahi par la femme qu’il aimait, Tarod erre au c’ur d’un château sans âme. Un lieu désolé et sordide où il s’est lui-même banni pour échapper à la colère des hommes. Il est désormais le gardien de la solitude, son ombre glisse sur la pierre froide des couloirs déserts et des immenses salles vides. Tel un spectre, son corps hante le palais où le temps s’est figé mais son esprit reste en éveil : il trame des plans, tisse des intrigues en attendant le moment propice de la vengeance… Déjà, du haut d’une tour sombre, il distingue les silhouettes des bourreaux qui le traquent. Il sent que la tragédie est imminente… Plus bas, sur le rivage, il aperçoit le corps inerte d’une femme, rejetée là par les vents magiques d’un Vortex. Tarod se souvient d’elle : c’est une jeune roturière aux pouvoirs insoupçonnés, un des rares bons souvenirs surgis de son passé. Mais que fait-elle là, au milieu d’un conflit qui se prépare ? Est-elle ici pour l’aider ? Est-elle là pour délivrer Tarod et lui permettre d’accomplir enfin sa destinée ? Le Seigneur du Chaos attend sa délivrance…

(source: Bol.com)

Le Paradoxe Du Menteur

“The dog came back.”
“This is a joke, right?”
“No, it isn’t. . . . So do you want to hear the rest of it?” Dumbly, Jury nodded.
The rest of it is told by Harry Johnson, a stranger who sits down next to Richard Jury as he’s drinking in a London pub called the Old Wine Shades. Over three successive nights Harry spins this complicated story about a good friend of his whose wife and son (and dog) disappeared one day as they were viewing property in Surrey. They’ve been missing for nine months—no trace, no clue, no lead as to what happened.
He’s a fascinating bloke, this Harry Johnson—rich, handsome, unattached, and brainy about the esoteric subject of quantum mechanics, a field in which the vanished woman’s husband, Hugh Gault, excels: He’s an authority on string theory, which has some pretty funny notions about the nature of reality.
Jury wonders, Is Harry Johnson winding him up? Or did it really happen? The dog did come back—but how? And from where? And when Jury investigates, all seems to be just as Harry described it.
Until they find the body.