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Légendes

Les fictions qui nous accompagnent, qui nous aident à grandir et nous ouvrent sur le monde, ne sont pas seulement les livres que nous avons lus, les films que nous avons vus, ou, plus généralement, les histoires qui nous ont été racontées. Pour ne pas se dissoudre dans l’écoulement du temps, chaque homme, chaque femme, élabore également ses fictions personnelles – mensonges, fantasmes, faux-semblants, espoirs insensés, conquêtes irrésistibles, vengeances et crimes parfaits. Mais la mémoire est un monde sous-marin : aussi vivant que le corail, l’imaginaire y recouvre lentement l’épave de chaque événement, réel ou rêvé, vécu ou inventé ; peu à peu, le souvenir des fictions se mêle indissolublement à la fiction des souvenirs.

Légende

Son nom est Druss. Bûcheron hargneux le jour, époux tendre le soir, il mène une existence paisible au milieu des bois. Mais un jour une troupe de mercenaires envahit son village pour tuer les hommes et capturer les femmes. Druss arrive trop tard sur les lieux du massacre. Son père gît dans une mare de sang et Rowena, sa femme, a disparu… S’armant de Snaga, une hache ayant appartenu à son grand-père, il se lance à la poursuite des ravisseurs. La route sera longue pour ce jeune homme inexpérimenté et sa quête le mènera jusqu’au bout du monde. Il deviendra lutteur et mercenaire, il fera tomber des royaumes, il en élèvera d’autres, il combattra bêtes, hommes et démons. Car son nom est Druss, et voici sa légende…

Lecon De Musique

Pourquoi les femmes ont-elles si peu composé de musique ? Les femmes naissent et meurent dans un soprano qui paraît indestructible. Les hommes perdent leur voix d’enfant. À treize ans, ils s’enrouent, chevrotent, bêlent. Les hommes sont ces êtres dont la voix casse – des espèces de chants à deux voix. On peut les définir, à partir de la puberté : humains qu’une voix a quittés comme une mue. En eux l’enfance, le non-langage, le chant des émotions premières, c’est la robe d’un serpent. Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C’est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu’ils le peuvent un territoire sonore qui ne mue pas, immuable. Ou encore ils suppléent à l’aide d’instruments les défaillances et l’abandon où l’aggravement de leur voix les a plongés. Ils regagnent de la sorte les registres aigus, à la fois puérils et maternels, de l’émotion naissante, de la patrie sonore. Ils s’en font virtuoses.

Léa, La Petite Princesse Terrienne

En 390 av. J.-C., Léa, une petite fille terrienne, est emmenée sur Loumina, une planète où elle sera traitée en princesse et fille adoptive de la reine Ananda. Elle aidera à la création d’un vaccin qui sauvera des millions de Louminiens d’un virus mortel.
À sa majorité et avec l’aide de son robot, une entité spécialement créée pour la protéger, elle retournera sur Terre où son père l’attend depuis plus de deux millénaires.
Mais comme « un plan de bataille parfait n’existe pas, » (citation de Bernard Werber), son retour sera truffé d’obstacles.
Une aventure émouvante pour une petite princesse terrienne au destin extraordinaire qui touchera les cœurs les plus sensibles.
Un roman violent, cruel et barbare, une histoire d’amour riche en émotions !
Comme le dit si bien Bernard Pivot : « Un bon livre est un livre qui fait oublier au lecteur qu’il est en train de lire. » J’espère que ce livre vous plongera dans un doux rêve et vous sortira, l’espace d’un moment, d’un train-train quotidien.
“Un roman écrit et imaginé comme un film, un roman qui parle de relativité, de voyage interstellaire, de survie, de technologie, d’extraterrestre et qui nous conte le périple d’un père qui cherchera sa fille durant des siècles… par amour.”
“Un space opera incroyablement efficace.”

< Comment vas-tu procéder Sen ? >
< J’ai un plan Atom, j’ai un plan… Et tu vas m’aider. >
< Avec plaisir. >
< Tiens-toi prêt, ça va faire mal. >
< Je sais, et je suis prêt. >
Sen sortit de sa veille.

Le Zubial

«Le jour où mon père est mort, le 30 juillet 1980, la réalité a cessé de me passionner. J’avais quinze ans, je m’en remets à peine. Pour moi, il a été tour à tour mon clown, Hamlet, d’Artagnan, Mickey et mon trapéziste préféré ; mais il fut surtout l’homme le plus vivant que j’ai connu.
Pascal Jardin, dit le Zubial par ses enfants, n’accepta jamais de se laisser gouverner par ses peurs. Le Zubial avait le talent de vivre l’invivable, comme si chaque instant devait être le dernier. L’improbable était son ordinaire, le contradictoire son domaine.
S’ennuyait-il au cours d’un dîner ? Il le déclarait aussitôt et quittait la table, en baisant la main de la maîtresse de maison. Désirait-il une femme mariée ? Il ne craignait pas d’en faire part à son époux, en public, et d’escalader la façade du domicile conjugal le soir même pour tenter de l’enlever.
S’il écrivit des romans et plus de cent films, cet homme dramatiquement libre fut avant tout un amant. Son véritable métier était d’aimer les femmes, et la sienne en particulier.
Ce livre n’est pas un recueil de souvenirs mais un livre de retrouvailles. Le Zubial est l’homme que j’ai le plus aimé. Il m’a légué une certaine idée de l’amour, tant de rêves et de questions immenses que, parfois, il m’arrive de me prendre pour un héritier.»
*Alexandre Jardin.*

Le Zoo ensorcelé

Peggy Sue se prépare à passer d’agréables vacances au lac d’Aquila. Hélas ! Une horrible surprise l’attend à son arrivée : les animaux chargés d’amuser les touristes se sont changés en monstres ! Depuis, ils harcèlent la ville, transformant la plage et le parc de loisirs en piège infernal. Peggy Sue va devoir affronter les pensionnaires déchaînés de ce zoo en folie. Des bêtes bizarroïdes venues d’une lointaine galaxie pour un complot des plus effarant. Il y a ces serpents contorsionnistes dont le venin est explosif, ces téléphones portables vivants qui chuchotent de curieux secrets à l’oreille de leurs propriétaires, ce dragon qui tousse au point d’avoir la gorge en feu et… d’incendier toute la ville. Heureusement Peggy Sue et le chien bleu n’ont pas l’habitude de s’effrayer pour si peu !

Le Zero Et L Infini

*Darkness at Noon* (from the German: *Sonnenfinsternis*) is a novel by the Hungarian-born British novelist Arthur Koestler, first published in 1940. His best-known work tells the tale of Rubashov, a Bolshevik 1917 revolutionary who is cast out, imprisoned and tried for treason by the Soviet government he’d helped create.
*Darkness at Noon* stands as an unequaled fictional portrayal of the nightmare politics of our time. Its hero is an aging revolutionary, imprisoned and psychologically tortured by the Party to which he has dedicated his life. As the pressure to confess preposterous crimes increases, he relives a career that embodies the terrible ironies and human betrayals of a totalitarian movement masking itself as an instrument of deliverance. Almost unbearably vivid in its depiction of one man’s solitary agony, it asks questions about ends and means that have relevance not only for the past but for the perilous present. It is —- as the Times Literary Supplement has declared —- “A remarkable book, a grimly fascinating interpretation of the logic of the Russian Revolution, indeed of all revolutionary dictatorships, and at the same time a tense and subtly intellectualized drama.”

Le zèbre

Gaspard Sauvage, dit le Zèbre, refuse de croire au déclin des passions. Bien que notaire de province, condition qui ne porte guère aux extravagances, le Zèbre est de ces irréguliers qui vivent au rythme de leurs humeurs fantasques.
Quinze ans après avoir épousé Camille, il décide de ressusciter l’ardeur des premiers temps de leur liaison. Insensiblement, la ferveur de leurs étreintes s’est muée en une complicité de vieux époux. Cette déconfiture désole Gaspard.
Loin de se résigner, il part à la reconquête de sa femme.
Grâce à des procédés cocasses et à des stratagèmes rocambolesques, il redeviendra celui qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : l’Amant de Camille, l’homme de ses rêves. Même la mort pour lui n’est pas un obstacle.
(source: Bol.com)

Le Voyageur Solitaire: Nouvelles

Affronter son double au fond d’une balise abandonnée… Survivre dix ans dans une épave extra-terrestre… Capter les chants des anneaux de Saturne… Chasser l’oiseau de lumière en Espace Profond… Sept histoires puisées dans l’Histoire, sept Chroniques des Nouveaux Mondes.

Le Voyage Égoïste

” Un jeune homme que je connais donna rendez-vous à sa jeune amie au seuil d’un métro, et s’élança dès qu’il la vit paraître, nette sous son costume tailleur, le cou ceint d’une écharpe, la petite cloche plus bas que les yeux, le cheveu invisible, la nuque rasée, l’ocre et le carmin sur la joue: ” Enfin, c’est toi! ” C’était une autre, pareille. Une deuxième jeune femme réglementaire issant de l’abîme, le jeune homme s’élança derechef vers la cloche, la joue, l’écharpe, les bas _ il lui fallut essayer trois jeunes femmes pour qu’il tombât, si j’ose écrire, sur la bonne. Corrigé, il accueillit sa véritable amie avec une froide réserve, et tandis qu’elle l’en gourmandait à voix haute, il l’authentifiait encore un peu halluciné: ” Un grain de beauté sous l’oeil, bon, et des pendeloques vert-jade aux oreilles, et quatorze bracelets de verre au poignet, je m’en souviendrai. ” Mais au même instant on lui marcha sur le pied: une voix féminine, qui sortait d’un petit chapeau-cloche, lui dit ” pardon ” sur le ton d’une sèche réprimande. Il entendit le tintement d’un quarteron d’anneaux, en verre tchécoslovaque; il distingua, le long d’une joue plus brune et plus rose que nature, deux longs pendants de faux jade, et reçut dans l’oeil le pan bariolé d’une écharpe. Alors un transport de peur et de colère souleva le jeune homme. Il se pencha, mordit la belle joue de son amie trop anonyme, et l’emmena, marquée de frais, comme la génisse élue du troupeau. ”.

(source: Bol.com)

Le Voleur de Corps

Vampire impie, ne croyant ni en Dieu, ni au diable, ivre d’amour et de sensualité, Lestat a été pendant des siècles un prince courtisé dans le monde ténébreux et flamboyant des morts vivants. Mais aujourd’hui, à l’aube d’un nouveau millénaire, au cœur des jungles de néons de l’Amérique contemporaine ou dans l’immensité désolée du désert de Gobi, le doute le ronge, une obsession le tenaille : redevenir mortel. Regarder le soleil en face. Regarder la mort en face. Impossible? Peut-être pas… C’est du moins ce que prétend le mystérieux inconnu qui se livre avec lui à un diabolique jeu de cache-cache, Miami à Amsterdam, de la Nouvelle-Orléans aux caraïbes.

Le vol du dragon

Tout est calme en tous lieux sur la planète Pern. Les terrifiantes incursions des Fils argentés ont cessé depuis des temps immémoriaux. Les habitants ne savent plus pourquoi ils vivent dans des grottes et versent la dîme aux chevaliers-dragons. On ne croit plus les mythes relatifs à leurs folles chevauchées sur les grands dragons télépathes et à leur lutte d’éclat contre les redoutables Fils, qui anéantissaient toute vie organique. Les dragons deviennent rares dans le ciel de Pern. Mais le chevalier F’lar, maître du dragon Mnementh, se remet à étudier les vieilles légendes. L’Etoile Rouge se rapproche. Bientôt les Fils se remettront à tomber. Sur Pern il faut organiser la défense, et pour commencer rendre à la race des dragons son antique fécondité. Une nouvelle Reine va naître. Il faut une fille énergique pour la chevaucher. Où trouver celle en qui survit le don ancestral ?