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Les chevaux célestes

On donne à un homme un coursier de Sardie pour le récompenser immensément. On lui en donne quatre ou cinq pour l’élever au-dessus de ses pairs, lui faire tutoyer l’élite – et lui valoir la jalousie, parfois mortelle, de ceux qui montent les chevaux des steppes. L’impératrice consort du Tagur venait de lui accorder deux cent cinquante chevaux célestes. À lui, Shen Tai, fils cadet du général Shen Gao, en reconnaissance de son courage, de sa dévotion et de l’honneur rendu aux morts de la bataille du Kuala Nor. On me tuera pour s’en emparer. On me réduira en charpie pour mettre la main sur ces chevaux avant même que j’aie regagné la capitale. » Deux cent cinquante sardiens, introduits par son entremise dans un empire qui éprouvait pour ces montures un désir insatiable, qui gravait à leur image des blocs de jade et d’ivoire, qui associait les mots de ses poètes au tonnerre de leurs sabots mythiques. Le monde vous offre parfois du poison dans une coupe incrustée de pierreries, ou alors des présents stupéfiants. Il n’est pas toujours facile de distinguer l’un de l’autre.
Il est une forme de fantasy dont le Canadien Guy Gavriel Kay est le maître incontesté. Entre la Provence médiévale de La Chanson d’Arbonne, l’Espagne de la Reconquista des Lions d’AI-Rassan, l’empire byzantin de La Mosaïque de Sarance, il revisite l’histoire sous une coloration fantastique et l’imprègne de son lyrisme mélancolique si particulier Les Chevaux célestes s’inspire de la Chine du VIle siècle sous la dynastie des Tang.

Les chemins de la bête: roman

1304. La France est déchirée par les luttes de pouvoir opposant le roi Philippe le Bel, l’Église et le très puissant ordre des Templiers. La belle Agnès de Souarcy, jeune veuve au caractère bien trempé, va voir son destin basculer sans comprendre à quel point il est lié à ceux du royaume et de la chrétienté… Pourquoi son demi-frère, Eudes de Larnay, la fait-elle traîner devant les tribunaux de l’Inquisition, l’accusant de complicité avec les hérétiques et de possession démoniaque ? D’où viennent ces missives évoquant le ” sang divin “, qui portent le sceau papal et dont les messagers sont systématiquement assassinés ? Leurs cadavres sont retrouvés çà et là, carbonisés sans pourtant qu’aucune trace de feu ne les entoure… Qu’a découvert le petit Clément, protégé d’Agnès, dans la bibliothèque secrète de l’abbaye de femmes des Clairets ? Et que cherche Nicolas Florin, ce grand inquisiteur dont les excès de cruauté font frémir ? Andrea H. Japp nous offre ici un roman criminel palpitant, premier volume d’une trilogie à l’intrigue démoniaque.

Les Charmes discrets de la vie conjugale

Le destin d’une femme à travers les mutations de son temps, les mystères de l’union conjugale, l’électrique confrontation entre aspirations progressistes et valeurs conservatrices… Et l’exceptionnel talent de Douglas Kennedy.

Aux États-Unis, des années 60 à nos jours.

Mouvements des droits civiques, manifestations anti-guerre, libération sexuelle, les premiers hallucinogènes… l’Amérique des sixties était une ère de radicalité. Être jeune, c’était être engagé. C’était se rebeller contre les principes réacs de ces vieux cons de parents. C’était vouloir changer le monde.
Pas Hannah Buchan.
Pour son célèbre agitateur de père, pour son artiste de mère, Hannah est une vraie déception. Au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l’ébullition sociale, elle n’a d’autre ambition que d’épouser son petit ami médecin et de fonder une famille. Installée dans une vie étriquée et morne de femme de médecin dans une petite ville du Maine, Hannah goûte aux charmes très discrets de la vie conjugale. C’est alors que le hasard lui offre l’occasion de sortir du carcan de son quotidien : malgré elle, Hannah va se rendre complice d’une grave infraction à la loi.

Pendant près de trente ans, cette seule erreur restera un secret bien enfoui. Mais après le 11 septembre vient le temps du doute, de la remise en question et de la suspicion, et le passé d’Hannah va ressurgir inopinément. Du jour au lendemain, son petit monde soigneusement protégé va s’écrouler…

(source: Bol.com)

Les Chants de la Terre

Gair est condamné à mort.
Il est le seul à entendre le Chant, une terrible magie qui le déchirera de l’intérieur s’il n’apprend pas à la maîtriser.
Pourchassé par les Chevaliers de l’Église qui veulent le jeter au bûcher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siècles de persécution ont presque anéanti : les Protecteurs du Voile, l’unique rempart contre les démons du Royaume Caché.
Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir.
Bien avant d’y être prêt, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l’Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombé amoureux…
Laissez-vous conter l’ancienne légende du monde. Écoutez la musique secrète de la magie.

Les cendres de la victoire (Tome 1 et 2)

 Honor Harrington est revenue d’entre les morts mais son état de santé lui interdit de reprendre tout de suite le service actif. Désormais amiral, elle enseigne la tactique aux nouvelles générations d’officiers.
     Sur le front, le gouvernement havrien, profondément embarrassé par l’évasion spectaculaire de la désormais légendaire « Salamandre », veut accentuer la pression, mais c’est compter sans le nouvel arsenal de Manticore. La République serait-elle au bord de l’implosion ? Tandis que les intrigues et les complots se succèdent à La Nouvelle-Paris, la guerre entre dans une phase décisive.
     Honor Harrington est au space opera militaire ce que la saga Hornblower de C. S. Forester était au roman d’aventures maritimes : le sommet.

Les Caves de la Maison Blanche

In a Chicago suburb, a dentist is met in his office parking lot by three men and ordered into the trunk of his Lexus. On a downtown sidewalk, Jack Reacher and an unknown woman are abducted in broad daylight by two men – practiced and confident – who stop them at gunpoint and hustle them into the same sedan. Then Reacher and the woman are switched into a second vehicle and hauled away, leaving the dentist bound and gagged inside his car with the woman’s abandoned possessions, two gallons of gasoline. . . and a burning match. The FBI is desperate to rescue the woman, a Special Agent from the Chicago office, because the FBI always – always – takes care of its own, and because this woman is not just another agent. Reacher and the woman join forces, against seemingly hopeless odds, to outwit their captors and escape. But the FBI thinks Jack is one of the kidnappers – and when they close in, the Bureau snipers will be shooting to kill.

Les cavaliers

Kessel a situé en Afghanistan une des aventures les plus belles et les plus féroces qu’il nous ait contées. Les personnages atteignent une dimension épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l’enfer… Le grand Toursène fidèle à sa légende de *tchopendoz* toujours victorieux… Mokkhi, le bon *sais*, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme… Zéré qui dans l’humiliation efface les souillures d’une misère qui date de l’origine des temps… Et puis l’inoubliable Guardi Guedj, le conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : « Aïeul de tout le monde »… Enfin, Jehol « le Cheval Fou », dont la présence tutélaire et « humaine » plane sur cette chanson de geste… Ils sont de chair les héros des *Cavaliers*, avec leurs sentiments abrupts et primitifs. Et pourtant le souffle de la fable et du mythe les anime et nourrit le roman.

Les Catilinaires

La solitude à deux, tel était le rêve d’Emile et de Juliette. Une maison au fond des bois pour y finir leurs jours, l’un près de l’autre.

Etrangement, cette parfaite thébaïde comportait un voisin. Un nommé Palamède Bernardin, qui d’abord est venu se présenter, puis a pris l’habitude de s’incruster chez eux chaque après-midi, de quatre à six heures. Sans dire un mot, ou presque. Et cette présence absurde va peu à peu devenir plus dérangeante pour le couple que toutes les foules du monde…

C’est une comédie très noire, d’une lucidité tour à tour drôle et dévastatrice, que nous offre ici la romancière d’ *Hygiène de l’assassin* , révélation littéraire de 1992.                     

Les Cathédrales Du Vide

Une mystérieuse cathédrale perdue au milieu de la jungle équatorienne. Le manuscrit d’un célèbre alchimiste du XIVe siècle. Des meurtres inexplicables…
Sous couvert de protection de l’environnement, une organisation internationale met la main sur plusieurs régions du globe. Leur motif réel ? Un secret enfoui dans le coeur de la terre depuis la nuit des temps.
Alerté par une série de disparitions étranges, Ari Mackenzie, pourtant retiré des Renseignements généraux, décide de mener l’enquête. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les recherches clandestines de cette multinationale et les découvertes de l’alchimiste Nicolas Flamel ?
Malgré lui, le commandant Mackenzie est à nouveau confronté à une affaire singulière. La plus dangereuse de sa carrière, sans doute. La dernière, peut-être.

Les captifs

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À deux heures de l’après-midi, comme un couvercle ouaté, sur le Pelvoux le silence tombe. La cure commence qui porte son nom. Aux balcons, les grands stores sont baissés. Ils protègent contre le vent, la neige, le soleil et les sons. Sur leurs lits, les malades s’allongent immobiles. Ni livres ni jeux. Il faut que le corps et l’esprit, livrés à eux-mêmes, connaissent l’absolu repos. Ils sont tous là, parallèlement alignés comme pour une étrange revue que passe un chef invisible et sévère. Alors, tandis que s’endorment les agitations, un regard intérieur s’ouvre sur les malades. Les plus frivoles n’y peuvent échapper. Du recueillement auquel chaque jour les oblige la cure, naissent des pensées vagues et sourdes. Le corps engourdi communique à l’esprit une torpeur féconde. Tout ce qui l’encombrait dans les heures passagères, les vanités, les fièvres mesquines, – tout se décante, s’apaise. Des nuages flottent. De lourds choucas s’abattent sur la neige. Comment ne pas saisir l’essentiel des choses ? Grand Prix du roman de l’Académie française 1927

Les Cafards n’ont pas de roi

Le narrateur de ce livre s’appelle Nombres. Il est né dans une bibliothèque de New York et appartient à l’espèce des dictyoptères, famille des blattellae germanicae, en français les cafards.
Nombres et ses compagnons vivent heureux dans l’appartement d’Ira et de la Gitane, quand celle-ci décide de quitter le domicile conjugal. Elle est remplacée par Ruth, qui fait de l’ordre une religion et qui laisse subitement affamée la colonie des blattes par un excès de propreté. Comment Nombres parviendra-t-il à conjurer cette malédiction ? C’est tout le propos de ce livre irrévérencieux, profondément «politically incorrect» et subversif qui, sous les apparences d’une fable métaphysique et animalière, donne une critique virulente, méchante et savoureuse de la vie urbaine. Méfions-nous : les cafards sont bien plus vieux que les hommes et ils le savent.

Les cadavres n’ont pas froid aux yeux

Parfois, il faudrait rester au lit. C’est ce qu’Hélène, chercheuse au caractère explosif, aurait dû faire ce matin-là, au lieu de venir au labo… Car la tête d’un collègue – ce n’est pas une grosse perte, c’était un abruti, soit dit en passant – a été déposée pile au milieu de sa table de travail. Non seulement ça lui fiche en l’air une matinée de manip’, mais en plus, Hélène, les cadavres, elle commence à en avoir plein le dos. Avec ses copines Emma, la blonde en mal d’enfant, Nathalie l’ex femme au foyer qui vit une seconde jeunesse, Charlotte la psy qui couche toujours avec le plus gratiné de ses patients et Juliette, l’esthéticienne qui chouchoute une clientèle masculine triée sur le volet, elles ont déjà été mêlées à une sale histoire de triple meurtre. Et ça avait bien failli tourner au vinaigre. Alors, là, franchement, cette tête sans corps, c’est trop. D’autant que ça l’air de devenir à la mode de se faire occire au labo, et que l’inspecteur en charge de l’affaire n’est pas franchement commode…Quand la reine du crime s’attaque à la comédie policière, on tourne les pages aussi vite qu’on dévore un macaron !