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Les portes de Thulé

La Terre est entrée dans une ère glacière. La Toscane et l’Islande, grâce à leurs centres géothermiques, entretiennent des îlots de survie.

Guidé par de mystérieux messages, Fred Vasseur, géophysicien, découvre des cavernes apparemment sans issue… qui ouvrent pourtant sur un monde vert et paradisiaque. L’Ultima Thulé. Porte de salut ou piège irréversible ?

Les Pionniers

Les Pionniers (Edition Intégrale – Version Entièrement Illustrée)
*Inclus une courte biographie de James Fenimore Cooper
Descriptif : Dans les Pionniers, apparaît le héros favori de Cooper, Bas-de-Cuir, le backwoodman dans sa simplicité native, dont le langage n’a pas été formé par l’école, ni l’esprit déformé par la vie civilisée, le trappeur aux sentiments élevés, le chevalier de la forêt vierge. Dans ce roman qui a eu tant de lecteurs, revivent les scènes avec lesquelles Fenimore Cooper, dans son enfance, avait été familier. 
Extrait : Peu de temps après la consolidation de l’indépendance des États-Unis par la paix de 1783, l’esprit entreprenant de leurs citoyens chercha à exploiter les avantages naturels que présentaient leurs vastes domaines. Avant la guerre de la révolution, les parties habitées de la colonie de New-York ne formaient pas le dixième de son étendue. Une étroite lisière qui courait jusqu’à une distance très-peu considérable sur les deux rives de l’Hudson, une autre ceinture pareille d’environ cinquante milles de longueur sur les bords de la Mohawk, les îles de Nassau et de Staten, et un petit nombre d’établissements isolés près de quelques ruisseaux, composaient tout le territoire habité par une population qui ne s’élevait pas à deux cent mille âmes. Pendant le court espace de temps que nous venons d’indiquer, cette population s’est répandue sur cinq degrés de latitude et sept de longitude, et elle monte aujourd’hui à près de quinze cent mille habitants qui vivent dans l’abondance, et peuvent envisager des siècles dans l’avenir, sans avoir à craindre que leur territoire devienne insuffisant pour leur postérité.

Les Piliers de la Création

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La jeune Jennsen, harcelée depuis sa plus tendre enfance par ses démons intérieurs, a trouvé le moyen de les réduire au silence. Mais la fin de son épreuve est le début d’un calvaire pour le reste du monde : impliquée contre son gré dans un combat dont l’enjeu est la vengeance et la conquête, Jennsen tombe sous la domination de forces obscures plus atroces que tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Et si les voix de ses démons avaient toujours été réelles ?…
Pendant ce temps, Richard et Kahlan à nouveau réunis doivent toujours compter avec la menace des troupes de l’Ordre Impérial. Contraints de s’aventurer dans un pays étrange et désolé, ils voient leur quête se transformer en cauchemar lorsqu’un chasseur infatigable se met à les traquer.
Affaiblis et de plus en plus seuls, Richard et Kahlan combattent désespérément pour survivre. S’ils veulent un avenir, il leur faudra repousser la menace surnaturelle qui vient d’émerger des plus sombres profondeurs de l’âme humaine. Pour cela, le Sourcier devra lutter contre les démons assoiffés de sang qui rôdent parmi les Piliers de la Création…

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Les Pièges de Koondra

Avec prudence, les hommes du Maraudeur progressaient dans les installations souterraines de la cité morte. Pourquoi le générateur d’énergie fonctionnait-il encore ? Quels étaient ces squelettes étranges allongés en grand nombre sur ces tables basses ? Les vastes salles désertes provoquaient un indéfinissable malaise chez Blade, Baker et leurs compagnons ; un malaise angoissant, préludant à une panique indicible qui allait bientôt les faire se ruer au-dehors, inexplicablement. Il leur faudrait pourtant affronter l’épouvante pour percer le secret de Koondra…

Les phobies

La phobie, peur irrationnelle d’une situation sans danger manifeste, nous concerne tous. Chacun a connu sa ou ses phobies et a pu les perdre ou les garder. Peur des souris ou des araignées, vertige, claustrophobie, peur de rougir, phobies scolaires soulèvent la menace d’une angoisse gênante et parfois panique. Elles contraignent à des manoeuvres d’évitement ou à des conduites « contre-phobiques », mais elles marquent aussi le caractère et influencent les relations sociales, amoureuses, tout comme l’ensemble de la vie psychique.
Reconnaître la phobie sous son masque et la tyrannie qu elle exerce est la première condition pour retrouver la liberté qu’elle entrave.
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Les petits secrets d’emma

Ce n’est pas qu’Emma soit menteuse, non, c’est plutôt qu’elle a ses petits secrets. Par exemple, elle fait un bon 40, pas du 36. Elle ne supporte pas les strings. Elle a très légèrement embelli son CV. Elle déteste sa cousine Kerry. Et avec Connor, son petit ami, au lit ce n’est pas franchement l’extase. Bref, rien de bien méchant, mais plutôt mourir que de l’avouer. Mourir ? Justement… Lors d’un voyage en avion passablement mouvementé, Emma croit sa dernière heure arrivée. Prise de panique, elle déballe tout à son séduisant voisin. Tout et plus encore. Sans imaginer que l’inconnu en question est l’un de ses proches. Très proche même…
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Les Petits Dieux

*Or il advint qu’en ce temps-là le grand dieu Om s’adressa à Frangin, l’Elu :*
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*”Psst !”*
*Frangin s’arrêta au milieu d’un coup de binette et fit du regard le tour du jardin du temple. “Pardon ?” lança-t-il.*
*C’était une belle journée de printemps prime. Les moulins à prière tournaient joyeusement dans le vent qui tombait des montagnes. En altitude, un aigle solitaire décrivait des cercles.*
*Frangin haussa les épaules et retourna à ses melons.*
*Le grand dieu Om s’adressa derechef à Frangin l’Elu :*
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*”T’es sourd, mon gars ?”*

Une lourde responsabilité attend le jeune novice : prévenir une guerre sainte. Car il est des hérétiques, voyez-vous, pour prétendre, contrairement au dogme de l’Eglise, que le monde est plat et qu’il traverse l’univers sur le dos d’une immense tortue…

Les Passeurs de millénaires

Ce volume de *La Grande Anthologie de la science-fiction française* réunit quatorze nouvelles remarquables publiées de 1996 à 2000. Elles sont signées par les maîtres du genre : Jean-Pierre Andrevon, Philippe Curval, Jean-Claude Dunyach, Serge Lehman, Roland Wagner et Claude Ecken, et par des nouveaux venus talentueux dont Olivier Paquet et Ugo Bellagamba. Ce volume contient également une préface, une présentation de chaque texte, un dictionnaire des auteurs et un index de toutes les nouvelles publiées dans les six tomes de La Grande Anthologie de la science-fiction française. Ces recueils offrent le meilleur d’un demi-siècle de littérature de science-fiction, de 1950 à 2000.

Les Paradisiaques

« Un diptyque Les deux volumes, Les Paradisiaques, Sordidissimes, forment un diptyque. D’un côté le lieu enchanté, de l’autre côté l’objet d’épouvante. Comme dans les contes, c’est l’objet sordide qui permet de s’introduire dans le lieu le plus doux. Il s’agit d’un couple indissociable. Face au monde utérin qu’on quitte dans la naissance, le monde souterrain où on entre dans la mort. Face au lieu perdu involontairement, l’objet qu’on perd activement en le plaçant auprès de la dépouille. Face au site introuvable où le corps se fabrique, la tombe qu’on cherche à signaler à la communauté avec des pierres qu’on amoncelle. Les paradisiaques Les trois premiers tomes de Dernier royaume étaient consacrés à un temps étrange, le jadis. Le jadis est un temps mystérieux qui s’oppose au passé. Inorienté, il travaille le présent comme la foudre le ciel, comme la lave le fond de la terre, comme le big bang le fond de l’univers, comme la pulsion inconsciente le fond de l’âme. Les Paradisiaques – le tome IV de Dernier royaume – est consacré à un espace étrange, le paradis. L’espace où le temps mystérieux du jadis jouit est le paradis. C’est le lieu sans faute, humide, doux, vert, perpétuellement printanier. C’est le lieu immobile, irradiant, où a lieu le coup de foudre de l’amour. Dans ce lieu on ignore tous ceux qu’on avait cru connaître. Dans ce lieu on reconnaît sur-le-champ celui ou celle qu’on ignore. C’est la définition du coup de foudre. « Frappé par la foudre » se disait en latin « fanatique ». Les amants sont les seuls vrais fanatiques. Les Paradisiaques contiennent 42 contes sur la reconnaissance impossible de ceux qui se sont aimés. Pascal Quignard

Les otages de Tokyo

Hiroko dégoupilla la grenade et la glissa par l’ouverture du sauna. Malko sentit la masse ronde rouler le long de son ventre et s’arrêter sous lui. Il lui sembler entendre le cuintement du détonateur à retard. Hiroko avait disparu. Au même moment, une des parois de papier et de bois vola en éclats sous le poids de M. Yamato, nu comme un ver…

Les Ormes

— Vilain pays où l’on prend les fièvres, grommela Dannault qui envisageait
avec déplaisir la perte de cet agréable compagnon. C’est donc
absolument nécessaire ? Personne ne peut y aller à votre place ?
— Personne.
Le silence s’était fait, madame Dannault passait lentement ses doigts
dans les volants de la robe de sa fille, assise sur ses genoux. Après quelques
paroles banales, le voyageur se leva, prit congé et sortit. Le lendemain,
Dannault l’accompagna jusqu’au chemin de fer. En rentrant à l’improviste,
il trouva sa femme seule, en larmes.
— ?’est-ce que vous avez ? dit-il en s’arrêtant devant elle.
La pauvre créature ne répondit pas.
— C’est le départ de mon ami qui vous met dans cet état-là ? continua
l’impitoyable bourru. Il a bien fait de s’en aller, car… par…
Flavie arrêta un juron sur les lèvres de son mari. Incapable de se contenir,
malgré les leçons de l’expérience, incapable de laisser outrager l’absent
:
— C’est moi qui lui ai dit de partir, fit-elle.
Elle n’avait pas prononcé le dernier mot qu’elle comprit son imprudence
; la paix de sa vie venait de s’écrouler, comme un château de cartes
sous le souffle d’un enfant malin. Sans s’arrêter à l’honnêteté de cet aveu
spontané, sans se laisser toucher par l’expiation douloureuse d’un sentiment
involontaire, plutôt entrevu qu’éprouvé, Dannault écrasa désormais
sa femme sous le poids d’un mépris d’autant plus cruel qu’il était moins
justifié. Devant le monde, il eut l’esprit de garder les apparences ; c’est
pour le tête-à-tête qu’il réserva toutes ses rigueurs, si bien que madame
Dannault eut le plaisir quotidien d’entendre son mari comblé d’éloges par
toutes les personnes qu’elle voyait, pendant qu’elle souffrait incessamment
de ses duretés. Dannault savait parfaitement à quoi s’en tenir sur
l’élévation du caractère de sa femme ; si peu capable qu’il fût de la juger,
il connaissait la noblesse de ses sentiments, mais il était de ceux qui estiment
nécessaire de foue?er son chien pour s’en faire aimer, de rudoyer
son cheval pour s’en faire obéir, et de se montrer désagréable envers sa
femme pour s’en faire respecter.

Les Orgues de Satan

Blade et Baker s’interrogeaient sur l’origine de ce gaz délétère émanant d’une zone restreinte de ce monde inhabité. Hors-la-loi malgré eux, traqués, allaient-ils regretter d’avoir recueilli cet homme et cette femme, privés de leur vieil astronef mis sous séquestre par les autorités révolutionnaires ? Leur tête mise à prix, les occupants du “Maraudeur” parviendraient-ils à échapper à l’adversaire en affrontant le sinistre piège des Orgues de Satan ?