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SAS 158 – Tuez Iouchtchenko

Son pistolet équipé du silencieux au bout du bras, Stephan Oswacim, dissimulé derrière sa porte, faillit se faire surprendre, n’apercevant que de dos Malko Linge qui regagnait sa chambre. Il attendit quelques secondes et, poussant avec précaution un des battants de la porte, déboucha dans le couloir. Il aperçut alors l’occupant de la chambre 408, qui allait tourner ou coin du couloir. Stephan Oswacim se lança à sa poursuite à pas de loup, puis arrivé assez près s’arrêta, allongea le bras et bloqua sa respiration. Deux balles dans le dos de l’agent de la CIA, puis deux dans la tête et il pourrait enfin filer, l’âme en paix.      

SAS 155 Le jour de la Tcheka

Sergueï Tikov accéléra pour doubler la Mercedes et se rabattre ensuite en lui faisant une queue de poisson. Kosta La Trombe et Tsiros sauteraient alors à terre et arroseraient la Mercedes avec leurs armes automatiques. Liquidant son passager et le chauffeur. Pour plus de sécurité, Kostas avait emporté une grenade défensive qu’il balancerait à l’intérieur de la Mercedes. Malko se retourna et aperçut la voiture qui se rapprochait. La rue était vide, à l’exception des deux véhicules et il se dit que sa seconde hypothèse était la bonne. Le gros Piotr Gravilov l’avait attiré dans un piège et il allait mourir.

SAS 154 – Le Reseau Istanbul

L’inconnue avançait d’une démarche un peu raide, les traits figés. Malko remarqua l’épaisseur inhabituelle de sa taille et eut une telle poussée d’adrénaline qu’il crut que ses artères allaient exploser. Il avait devant lui une kamikaze. La main droite de la femme était enfouie dans son vêtement, comme si elle se tenait le ventre. Elle était maintenant très proche et il savait qu’au moment où elle actionnerait sa charge, tout être vivant serait déchiqueté dans un rayon de plusieurs mètres. Le cerveau paralysé, il n’arrivait pas à quitter des yeux la Mort qui venait droit sur lui.      

SAS 153 – Ramenez les vivants

Après le crash de leur avion dans la jungle, 3 agents de la CIA sont fait prisonniers par le FARC, la guerilla marxiste colombienne fianncée par le trafic de cocaïne. Quand un des chefs du FARC propose la vie des otages en échange de l’immunité, l’Agence monte une opération de secours pour récupérer les otages. Mais c’est un piège sanglant. En désespoir de cause, la CIA fait appel à Malko. Mais sa seule piste est celle du défecteur du FARC qui a déjà conduit à un premier désastre… Le renfort de Chris jones et Milton Brabeck, les barbouzes de la CIA, ne sera pas de trop de tenter de réussir cette mission impossible. 

SAS 152 – Pacte avec le diable

Dans un Belgrade rongé par la corruption et ravagé par les années de guerre, Milorad Lukovic, ancien commandant des bérets rouges, l’une des pires unités durant la guerre, coupable de nombreuses atrocités et recherché par le Tribunal Pénal International, est un homme traqué… mais insaisissable, car nombreux sont les nostalgiques de l’ancien système. Mais Lukovic est allé trop loin en commanditant l’assassinat du premier ministre serbe. Les Américains veulent sa tête. C’est pourquoi ils envoient sur place leur meilleur agent, Son Altesse Sérénissime, le Prince Malko Linge…

SAS 148 Bin Laden : la traque

A l’entrée du Pearl Continental, deux soldats du Frontier Corp firent signe à Malko de stopper pour inspecter le dessous de la Navigator, à l’aide d emiroirs fixés à de longs manches. La routine. Il s’apprêtait à redémarrer lorsqu’un choc contre s aportière le fit sursauter. Un des soldats, les yeux hors de la tête, braquait sa kalach sur la voiture en hurlant des choses incompréhensibles. Stupéfait, Malko baissa sa glace, et se pencha à l’extérieur.

SAS 147 La manip du «Karin A»

Malko sentit que le conducteur du fourgon braquait à gauche pour le pousser vers le ravin bordant l’autoroute. Il eut beau tourner son volant vers la droite de toutes ses forces, le fourgon était plus lourd que sa petite Kia. Le ravin se rapprochait inexorablement. Sa roue avant gauche rencontra le vide et la Kia bascula dans le ravin. Elle se renversa et dévala la pente raide, roulant comme un tonneau. La tête de Malko heurta le pavillon et il perdit connaissance. Sa dernière pensée fut, sentant une odeur d’essence, qu’il allait brûler vif.

SAS 146 Le sabre de Bin Laden

L’hôtesse fonça vers l’avant, laissant Malko devant la porte des toilettes. L’odeur de brûlé était toujours aussi forte. Soudain, une évidence s’imposa à lui. L’inconnu, enfermé dans le stoilettes, se préparait à commettre un attentat. Il ignorait comment, mais sa conviction était absolue : cet attentat était dirigé contre lui. Malko regarda la porte, se disant qu’il n’était qu’à quelques secondes de l’éternité. Il n’y a jamais de survivants quand un avion explose en plein vol.

SAS 145 – Le roi fou du népal

La lanceuse de couteaux tournait le dos à son compère et se trouvait face à Malko. il se demanda si elle allait jeter ses poignards par dessus son épaule. Soudain, les ongles de Guluth s’enfoncèrent dans son bras. La lanceuse masquée venait de prendre dans sa ceinture un de ses poignards. Elle le saisit par la pointe et, d’un élan de tout son corps, comme un lanceur de javelot, le lança en direction de Malko.

SAS 144 Li Sha Tin doit mourir

La jeune Chinoise jaillit de la CRV Honda, un fusil d’assaut “Armalite” au poing. Empêtré par Li Sha Tin, Malko ne put réagir. Comme dans un cauchemar, il vit Betty Hung épauler et viser, à moins de trois mètres. La détonation se confondit avec la violente douleur qu’il éprouva à la heuteur du coeur, en recevant le projectile. Il perdit connaissance instantanément et tout devint noir.

SAS 142 Tuez le pape

Malko balaya le bar du regard sans rien apercevoir de suspect. Jusqu’à ce qu’il baisse les yeux, découvrant quelque chose sous la banquette, là où il était assis : une valise métallique. En une fraction de secondes, il comprit. Il se leva d’un bond, si brutalement qu’il renversa le guéridon et sa vodka. Tout en se ruant vers le hall, il lança à la serveuse éberluée : “Bistro ! Davai !” Stupéfaite, elle ne bougea pas. Malko jaillit du bar, le pouls à 150, sachant qu’il avait la mort aux trousses.

SAS 141 L’otage de Jolo

La grenade venait d’exploser dans le couloir. Malko se releva d’un bond et fonça, descendant l’escalier quatre à quatre. Il regarda l’impasse déserte, devant lui. Cent mètres plus loin il serait dans Tomas Claudio Street. Sauvé. Il se lança en avant, mais ne parcourut pas plus de deux mètres. Quelque chose de lourd venait de tomber sur lui; un filet de pêcheurs, lesté de plomb.