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Illettré

Conte moderne au regard acéré, centré sur le combat de Léo contre l’illettrisme, le nouveau roman de Cécile Ladjali ouvre une voie imprévue et poétique sur l’invisible déficience d’un jeune homme d’une grande pureté, sensible au monde et aux autres, qui tente de renouer avec l’infinie et prodigieuse conquête du langage.

Illa et son étoile

Au commencement fut l’étoile. D’une infime partie de son énergie, elle créa la vie sur celui des mondes satellites choisi. Elle contempla sa création, avec l’aide du Temps et, lassée, l’abandonna à celui-ci. Jusqu’à l’instant où se découvrit pour elle l’esprit en la matière. Alors, l’étoile d’Illa reprit son bien au Temps.

(source: Bol.com)

L’iliade Ou Le Poème De La Force

L’auteur :
Simone Adolphine Weil est une philosophe française (1909-1943). Sa pensée de reste attachée à l’analyse du nazisme dès 1932, son expérience atypique au sein de la classe ouvrière et sa pratique singulière du christianisme. Elle est un exemple d’une intellectuelle engagée dans les combats politiques et sociaux de son temps ( Front populaire, guerre d’Espagne, Résistance).
Ce livre est un essai très intéressant sur l’Iliade d’Homère.
Extrait :
L’amertume d’un tel tableau, nous la savourons pure, sans qu’aucune fiction réconfortante vienne l’altérer, aucune immortalité consolatrice, aucune fade auréole de gloire ou de patrie.
Son âme hors de ses membres s’envola, s’en alla chez Hadès,
Pleurant sur son destin, quittant sa virilité et sa jeunesse.
Plus poignante encore, tant le contraste est douloureux, est l’évocation soudaine, aussitôt effacée, d’un autre monde, le monde lointain, précaire et touchant de la paix, de la famille, ce monde où chaque homme est pour ceux qui l’entourent ce qui compte le plus.
Elle criait à ses servantes aux beaux cheveux par la demeure
De mettre auprès du feu un grand trépied, afin qu’il y eût
Pour Hector un bain chaud au retour du combat.
La naïve ! Elle ne savait pas que bien loin des bains chauds
Le bras d’Achille l’avait soumis, à cause d’Athèna aux yeux verts.,
Certes, il était loin des bains chauds, le malheureux. Il n’était pas le seul. Presque toute l’Iliade se passe loin des bains chauds. Presque toute la vie humaine s’est toujours passée loin des bains chauds.
La force qui tue est une forme sommaire, grossière de la force. Combien plus variée en ses procédés, combien plus surprenante en ses effets, est l’autre force, celle qui ne tue pas ; c’est-à-dire celle qui ne tue pas encore. Elle va tuer sûrement, ou elle va tuer peut-être, ou bien elle est seulement suspendue sur l’être qu’à tout instant elle peut tuer

L’ILIADE OU LE POÈME DE LA FORCE

L’auteur :
Simone Adolphine Weil est une philosophe française (1909-1943). Sa pensée de reste attachée à l’analyse du nazisme dès 1932, son expérience atypique au sein de la classe ouvrière et sa pratique singulière du christianisme. Elle est un exemple d’une intellectuelle engagée dans les combats politiques et sociaux de son temps ( Front populaire, guerre d’Espagne, Résistance).

Ce livre est un essai très intéressant sur l’Iliade d’Homère.

Extrait :
L’amertume d’un tel tableau, nous la savourons pure, sans qu’aucune fiction réconfortante vienne l’altérer, aucune immortalité consolatrice, aucune fade auréole de gloire ou de patrie.

Son âme hors de ses membres s’envola, s’en alla chez Hadès,
Pleurant sur son destin, quittant sa virilité et sa jeunesse.

Plus poignante encore, tant le contraste est douloureux, est l’évocation soudaine, aussitôt effacée, d’un autre monde, le monde lointain, précaire et touchant de la paix, de la famille, ce monde où chaque homme est pour ceux qui l’entourent ce qui compte le plus.

Elle criait à ses servantes aux beaux cheveux par la demeure
De mettre auprès du feu un grand trépied, afin qu’il y eût
Pour Hector un bain chaud au retour du combat.
La naïve ! Elle ne savait pas que bien loin des bains chauds
Le bras d’Achille l’avait soumis, à cause d’Athèna aux yeux verts.,

Certes, il était loin des bains chauds, le malheureux. Il n’était pas le seul. Presque toute l’Iliade se passe loin des bains chauds. Presque toute la vie humaine s’est toujours passée loin des bains chauds.

La force qui tue est une forme sommaire, grossière de la force. Combien plus variée en ses procédés, combien plus surprenante en ses effets, est l’autre force, celle qui ne tue pas ; c’est-à-dire celle qui ne tue pas encore. Elle va tuer sûrement, ou elle va tuer peut-être, ou bien elle est seulement suspendue sur l’être qu’à tout instant elle peut tuer
(source: Bol.com)

L’Ile du feu sacré

Emily a reçu une éducation religieuse et morale des plus strictes. Aussi, est-elle complètement déstabilisée lorsqu’elle arrive à Hawaï avec son mari, en tant que missionnaire, et qu’ils découvrent les us et coutumes des habitants. La jeune femme est très vite nostalgique de son pays, mais elle reste déterminée à partager sa foi… jusqu’à ce qu’elle rencontre le fringant capitaine Farrow. La sauvera-t-il d’un mariage sans amour contre lequel elle n’a jamais pensé à se révolter ? C’est là la première étape du voyage humain et sentimental qu’elle s’apprête à accomplir, car l’île est bientôt en proie à une terrible épidémie, qui a tout d’une malédiction.

L’ile du docteur Moreau

Il a un nom, Edward Prendicks, mais l’île sur laquelle il échoue après le naufrage de son bateau n’en a pas. C’est une île des mers du Sud peuplée de créatures étranges, ” extraordinairement laides “, douces et repoussantes à la fois, qui semblent dominées par un mystérieux personnage, le docteur Moreau. Qui est l’ange ? Qui est la bête ? Le maître des lieux ou ces êtres monstrueux qui se révoltent contre lui ?
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L’île du destin

Les Sentinelles libérées, Ewilan et Salim rejoignent la Citadelle des Frontaliers avec leurs compagnons. Là, Ewilan découvre la retraite du légendaire Merwyn, le plus grand des dessinateurs. Il leur conseille de regagner l’autre monde et de convaincre Mathieu, le frère d’Ewilan, de les suivre en Gwendalavir. A leur retour avec lui, la troupe embarque pour les îles Alines où les parents d’Ewilan sont détenus par la traîtresse Eléa Ril’ Morienval. Mais des pirates les pourchassent. Ewilan parviendra-t-elle à mener sa quête jusqu’au bout ?Pour en savoir plus : www.ewilan.com

L’île du désir

Jenny Mansell est folle de joie à l’idée de travailler pour Michael Denver, le célèbre écrivain dont elle a lu tous les romans. Mais, lorsque son séduisant employeur lui annonce qu’elle devra l’accompagner sur l’île de Mirren, où il s’isole pour écrire, elle est envahie par le doute à l’idée de vivre sous le même toit que cet homme insaisissable. Alors qu’ils seront seuls, coupés du reste du monde, comment pourra-t-elle continuer à lutter contre l’intense désir qu’elle réfrène depuis leur première rencontre ?

(source: Bol.com)

L’ile des lezards

Après des siècles de paix, les armées de l’Empereur Noir Amecareth envahissent les royaumes du continent d’Enkidiev. Les Chevaliers d’Émeraude doivent alors protéger Kira, la princesse magique liée à la prophétie et qui peut sauver le monde. N’écoutant que leur courage, les Chevaliers d’Emeraude partent au secours des femmes et des fillettes enlevées au Royaume de Cristal par les lézards et retenues prisonnières sur leur île lointaine… Wellan emmène avec lui quelques hommes et laisse les autres serviteurs d’Enkidiev de garde au royaume de Zénor. Kira fait partie de cette périlleuse expédition, de même que le Magicien de Cristal qui leur réserve une surprise extraordinaire. Pendant que ses compagnons voguent sur l’océan, Dempsey veille sur les jeunes Chevaliers et les Ecuyers. Mais une nouvelle menace plane à l’horizon. Un serviteur de l’Empereur Noir, encore plus cruel que le sorcier Asbeth, surgit des flots et s’en prend aux plus vulnérables. Pris au piège, Dempsey et ses frères d’armes devront affronter seuls ce puissant ennemi. Sauront-ils protéger le continent face à ce terrible

L’île des Gauchers: roman

Dans un archipel du Pacifique Sud ignoré des géographes, l’île des Gauchers abrite une population où les droitiers ne sont plus que l’exception. Mais là n’est pas le plus important. Cette minuscule société, fondée par des utopistes français en 1885, s’est donné pour but de répondre à une colossale question : comment fait-on pour aimer ? Sur cette terre australe, le couple a cessé d’être un enfer. C’est l’endroit du monde où l’on trouve, entre les hommes et les femmes, les rapports les plus tendres. Voilà ce que vient chercher, dans l’île des Gauchers, Lord Jeremy Cigogne. A trente-huit ans, cet aristocrate anglais enrage de n’avoir jamais su convertir sa passion pour sa femme Emily en un amour véritable. A trop vouloir demeurer son amant, il n’a pas su devenir son époux. Dans cette réalité à l’envers où tout est à l’endroit, Cigogne et Emily se délivrent non sans mal de leurs habitudes et tentent l’aventure de se combler en suivant les coutumes et les rites étonnants du petit peuple des Gauchers.

Il reste la poussière

Patagonie. Dans la steppe balayee par des vents glaces, Rafael est le dernier enfant d’une fratrie de quatre garcons. Depuis toujours, il est martyrise par ses freres aines. Leur pere a disparu. Leur mere ne dit rien, perpetuellement muree dans un silence hostile. Elle mene ses fils et son elevage de betail d’une main inflexible, ecrasant ses rejetons de son indifference. Alors, incroyablement seul, Rafael se refugie aupres de son cheval et de son chien. Dans ce monde qui meurt, ou les petites fermes sont remplacees par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portee. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il a desserrer l’etau de terreur et de violence qui l’enchaine a cette famille ? On est ici au pays du grand roman noir pour livrer un veritable western crepusculaire. Lionel Destremau, Le Matricule des anges.Une mecanique implacable sur la cruaute et la redemption, a l’ecriture tout en secheresse. Baptiste Liger, Lire. Prix Landerneau polar 2016.

Il neigeait

Il neigeait by Patrick Rambaud
« Je vous emmène en septembre 1812. Epuisées par des combats et par la faim, les armées de Napoléon arrivent devant les minarets de Moscou. La ville est démesurée, mais où sont les habitants ? La ville est riche, mais où sont les vivres ? Les greniers sont vides, les Russes ont décampé. A peine rencontre-t-on des marchands étrangers, et des comédiens français cachés dans les caves du Kremlin. Soudain, le feu. Le quartier chinois s’embrase, l’incendie gagne vite les maisons de sapin. Les pompes à incendie ont disparu. C’est un piège. Moscou va flamber pendant plusieurs jours. Quand la pluie apaise le feu, l’Empereur décide de s’installer dans les ruines, il croit que le Tsar va négocier une paix, mais non, ses troupes refluent un mois plus tard, grossies par des milliers de civils. Commence alors la fameuse retraite vers la Bérésina. La neige tombe. Les Cosaques harcèlent les égarés. Le froid devient épouvantable. Les fugitifs dépècent leurs chevaux, ils s’entre-tuent pour une pomme de terre gelée, se grignotent les poignets. Trois cent trente mille d’entre eux vont périr dans les steppes.
J’ai voulu raconter comment des femmes et des hommes ont supporté cette aventure extrême, civils et militaires mêlés. Ils étaient courageux ou lâches selon les moments, parfois profiteurs, voleurs, amoureux, rusés, endurcis ou faibles. Au-dessus d’eux, Napoléon planait. Il rêvait à l’Europe, à sa monnaie unique, à sa dynastie. Il ne voyait plus la réalité. »
**P. R.**
*Patrick Rambaud a écrit une trentaine de livres.* Il neigeait *constitue le deuxième volet d’une trilogie impériale commencée avec* La Bataille, *Grand Prix du roman de l’Académie française phis Prix Goncourt, en 1997.*

Il faut laisser les cactus dans le placard

Marie, l’aînée, s’abrite dans son bonheur quotidien entre son mari pianiste, sa librairie ancienne à Paris, et ses deux filles. Cérébrale, sérieuse et responsable, elle tente de maintenir l’équilibre familial, au prix de sacrifices personnels qu’elle ne mesure pas elle-même.
La cadette, Anne, vit en plein vent, ‘ dans les grandes largeurs ‘ et pourtant modestement, au pied de son phare, dans la magnifique petite bourgade bretonne de Port Manech. Sculpteur qui n’a pas la chance d’être reconnue – mais est-ce vraiment important pour elle ? – elle dévore la vie, les hommes, et s’obstine à attendre un horizon qui réalise entièrement ses désirs.
La benjamine, Lise, la plus solitaire, la plus fragile aussi, cherche désespérément une rampe à laquelle s’accrocher pour sortir de sa mélancolie et croire encore aux promesses de la vie.
Toutes les trois s’étaient éloignées de leur père, homme taciturne et froid. Sa mort les force à se pencher malgré elles sur leur héritage familial, à comprendre cet homme silencieux, ses choix, son histoire. Elles doivent alors repenser leur vie, leur relation, libres enfin de choisir et d’être ce qu’elles veulent vraiment.

De Paris aux côtes bretonnes et méditerranéennes, une saga familiale vive aux multiples rebondissements.

(source: Bol.com)

Il était une ville

Prix des Libraires 2016. Ici, les maisons ne valent plus rien et les gens s’en vont, en les abandonnant purement et simplement ; la ville est en lambeaux. Nous sommes à Detroit en 2008 et une blague circule : que le dernier qui parte éteigne la lumière. On dirait que c’est arrivé. C’est dans cette ville menacée de faillite qu’Eugène, un jeune ingénieur français, débarque pour superviser un projet automobile. C’est dans un de ces quartiers désertés que grandit Charlie, Charlie qui vient, à l’instar de centaines d’enfants, de disparaître. Mais pour aller où, bon Dieu, se demande l’inspecteur Brown chargé de l’enquête. C’est là, aussi, qu’Eugène rencontrera Candice, la serveuse au sourire brillant et rouge. Et que Gloria, la grand-mère de Charlie, déploiera tout ce qui lui reste d’amour pour le retrouver. Thomas B. Reverdy nous emmène dans une ville mythique des États-Unis devenue fantôme et met en scène des vies d’aujourd’hui, dans un monde que la crise a voué à l’abandon. Avec une poésie et une sensibilité rares, il nous raconte ce qu’est l’amour au temps des catastrophes.

(source: Bol.com)

Il était sept fois la révolution. Albert Einstein et les autres…

Certaines révolutions sont lentes et ne font pas couler de sang. Entre 1925 et 1935, la physique connaît un tel bouleversement : les atomes, petits grains de matière découverts quelques années plus tôt, n’obéissent plus aux lois de la physique classique. Il faut en inventer de nouvelles. C’est ce que firent, avec d’autres, les sept physiciens hors du commun auxquels Étienne Klein rend ici hommage : George Gamow, Albert Einstein, Paul Dirac, Ettore Majorana, Wolfgang Pauli, Paul Ehrenfest et Erwin Schrödinger. Formant l’avant-garde de la science européenne du début du XXe siècle, ces hommes, qui ont en commun d’avoir été, chacun à sa façon, des génies, sont parvenus, par des travaux d’une audace extraordinaire, à comprendre les lois étranges qui régissent le comportement de la matière. À travers eux se dessine l’histoire d’une époque et d’un bouillonnement intellectuel intense, qui demeure unique dans l’histoire de la physique.

(source: Bol.com)