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Mécomptes de fées

Une mission de tout repos pour trois sorcières de haut vol (Air Balai) : empêcher les épousailles d’une servante et d’un prince. Pas de quoi impressionner Mémé Ciredutemps, Nounou Ogg et Magrat Goussedail. Oui, mais :
1 — Ca se passe à l’étranger (beurk !), dans la cité lointaine de Genua.
2 — Que faire d’une baguette magique de seconde main qui ne sait que transformer les choses en citrouilles ?
3 — Comment s’opposer au pouvoir irrésistible des contes s’ils sont manipulés par la redoutable « bonne fée » Lilith ? N’est-ce pas le merveilleux destin d’une servante que d’épouser le prince ? Comme celui des mères-grands de se faire dévorer par le loup ?
Tel n’est pourtant pas l’avis de Madame Gogol, la sorcière vaudou des marais de Genua.
« Enco an piti zassiette di gombo, ma chè ? »

Mazarin l’italien

De Jules Mazarin (1602-1661), ses contemporains ont tout dit, sur le ton de l’emphase et de l’admiration aussi bien que sur le mode de la détestation et de la moquerie. Aujourd’hui, les historiens veulent en retenir la figure de l’homme d’Etat, les prouesses du politique, la patience du diplomate, la générosité du mécène et le goût du collectionneur. La réussite de l’homme qui fit venir en France presque toute sa famille, dont ses fameuses nièces, semble ainsi admirable. Pourtant, le personnage déroute dès qu’on le ramène sur les terres italiennes qui l’ont vu naître. Audacieux ou défait dans la négociation, pressé et déraisonnable dans l’action, gauche et passionné dans l’expression, Mazarin, dans ses rapports avec Rome et avec l’Italie, n’est pas toujours celui que l’on attend. Questionner les liens de Mazarin avec l’Italie du Seicento permet de mieux comprendre l’homme : ils nuancent l’action du ministre, ils précisent les espoirs du mécène, ils expliquent la discrétion du chrétien. Son ministériat constitue aussi le chant du cygne, à l’âge moderne, de l’intense dialogue politique et artistique entretenu par la France et les Français avec l’Italie depuis la fin du Moyen Age. Contempler le visage de Mazarin renvoyé par le miroir italien, c’est enfin revisiter les notions d’identité et de patrie dans l’Europe du XVIIe siècle.
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La mauvaise rencontre

Dans la vie de Loup, le narrateur, trois personnages comptent plus que tout : Nina, la mère qu’il s’est choisie, Gaby, amie de Nina, fantasque et rebelle et Mando, avec lequel, depuis la petite enfance, s’est nouée une amitié indestructible. Les deux garçons se complètent, Loup est indécis, Mando plus entier. Aux jeux d’enfants succèdent les premières conquêtes. Mando note tous les événements de « leur » vie dans un carnet, inscrivant, au fil des mois et des années leur histoire commune, telle qu’il la perçoit. Etudiants, ils vont choisir des voies différentes. Loup découvre la psychanalyse et se trouve un mentor en la personne du Professeur, personnage qui ressemble beaucoup à Lacan. Mando vit cela comme une trahison. C’est seulement à la fin de cette histoire, au moment où tout basculera dans une conclusion tragique, que Loup en comprendra les ressorts cachés. Quels abîmes cette amitié à la vie à la mort recouvrait-elle ? Loup, peu à peu, le découvrira et cette révélation fera vaciller son existence. Il connaîtra la blessure inguérissable des promesses non tenues, cette lorude chaîne qui, à jamais, nous attache à nos fantômes.

Un mauvais garçon

Elle a vingt ans à New Delhi. Elle n’a ni père (parti vivre à Singapour), ni mère (décédée), ni repères. Sa tante, chez qui elle vit, cherche à la marier. Elle brûle d’une énergie qui n’a nulle part où aller, alors elle se plie aux conventions et garde ses pensées pour elle-même.
Un jour, dans un café, il la dévisage. Plus âgé, il semble venir d’ailleurs. Il est laid, et pourtant tout chez lui attire la jeune fille.
Il l’initiera au sexe, à l’alcool, aux drogues ; aux plaisirs du corps et à la noirceur de l’âme. Elle bravera les interdits et découvrira avec lui un New Delhi sensuel et dangereux où se côtoient la richesse et la putrescence, le profane et le sacré, et où pulse une rage de vivre que rien n’arrête.
Portrait de l’Inde moderne, spirale d’amour et de destruction virtuose, Un mauvais garçon vibre de désir et de révolte, jusqu’à l’incandescence.

**Traduit de l’anglais (Inde) par Michèle Albaret-Maatsch**

**Deepti Kapoor** a grandi en Inde du Nord. Elle s’est installée à New Delhi en 1997 pour y étudier le journalisme et la psychologie. Pendant une dizaine d’années, en tant que journaliste, elle a sillonné la ville et recueilli ses histoires. Elle vit maintenant à Goa. Un mauvais garçon est son premier roman.

**Michèle Albaret-Maatsch** traduit des auteurs contemporains, dont John Banville (prix Zepter 2007), Margaret Atwood, Dinaw Mengestu, Armistead Maupin, mais elle a également traduit Mary Wesley et James Baldwin. Elle est lauréate du prix Maurice-Edgar Coindreau 1998 pour Attrape-Flèche, Mississipi de Lewis Nordan (Rivages).

” Le meilleur premier roman de l’année. Vous êtes fan de L’Amant de Marguerite Duras ? Alors jetez-vous sur le livre de Deepti Kapoor. ” –; Vogue

” Un roman qui se lit d’un souffle, une narratrice qui vous tient de bout en bout aux aguets. ” –; The New York Times Book Review

” Une écriture d’une puissance telle qu’elle résonnera longtemps en vous. ” –; The Wall Street Journal

(source: Bol.com)

Maudits sauvages

Arrivé au terme de sa longue traversée du Royaume du Nord, **Bernard Clavel**, la nostalgie au coeur, reprend son chemin, une dernière fois dans ces immensités blanches où hurle un vent à nul autre pareil.
Le « Nordet » souffle sur ses pages qui chantent en forme d’apothéose et de chute, l’esprit des indiens Wabamahigans, leur résistance face aux bâtisseurs de la Baie James et leur lente agonie sur la terre où les avait menés la légendaire Tiska à la poursuite d’un loup blanc. Seule la mort évitera au chef Mestakoshi de voir, de sa tente traditionnelle, son fils et son arrière-petit-fils parmi les Indiens alignés devant le magasin général déchirant à longueur de jour des billets de bingo.
Bernard Clavel nous dévoile l’envers d’une épopée. Avec passion, sans manichéisme. Il nous montre du point de vue de ceux qu’on appelait « les maudits sauvages » un des drames les plus poignants des temps modernes : la disparition d’un monde, d’un peuple sous les coups de boutoir de la civilisation.
Jamais il ne fut plus inspiré, plus attachant, plus fort.

Matin de noces

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Leo devenu vicomte, les Hathaway ont engagé une gouvernante afin d’inculquer à ses soeurs les règles de la bienséance. C’est ainsi que Catherine Marks est entrée dans la famille. On aurait pu croire qu’elle adopterait une attitude humble et réservée, eh bien pas du tout! Marks, comme l’appelle Leo, est une forte tête qui n’hésite pas à lui rabattre son caquet. Elle ne ressemble en rien aux autres domestiques et, d’ailleurs, nul ne connaît son passé. Agacé, intrigué, puis séduit, Leo décide d’en apprendre un peu plus sur cette jolie frondeuse…

Le masque de l’Ether

Dans cette nouvelle aventure, le jeune porteur de masques fera le plus étrange de tous ses voyages. Prisonnier de la pierre, Amos devra aller au-delà du monde physique pour plonger dans le monde spirituel. Cet endroit, hors du temps et de l’espace, se trouve à l’intérieur de chaque être humain et les relie par une source infinie d’énergie à la Dame blanche. C’est précisément là que se trouve l’élément indispensable à l’unification des masques de puissance: l’éther. Pendant ce temps, Béorf, Médousa et Lolya croiseront le fer avec les nagas des lointaines montagnes de l’hyperborée tout en essayant de découvrir un remède pour sauver Amos de la pétrification éternelle. La route sera longue pour le porteur de masques et ses compagnons, un long chemin qui se terminera peut-être. en cul-de-sac.

Le Masque De Fer

La résolution du célèbre mystère de l’homme au masque de fer, qui suscita tant de controverses, de romans, essais et films.

Rares sont les mystères qui ont soulevé autant d’intérêt et de passion que celui de l’homme au masque de fer, prisonnier d’Etat, enfermé sur ordre de Louis XIV au donjon de Pignerol, dans la citadelle Sainte-Marguerite, mort à la Bastille en 1703. Nul n’avait le droit de l’approcher ni de lui parler, hormis son geôlier. Nul ne pouvait connaître le motif de sa détention, ni son identité. Cette troublante énigme n’a cessé de piquer la curiosité des historiens et romanciers. De multiples solutions ont été imaginées pour résoudre ce mystère, la plus célèbre faisant de cet inconnu un frère jumeau du roi, masqué à cause de sa trop frappante ressemblance. Ce livre est le dossier complet, jamais présenté à ce jour, des dernières découvertes. Après un examen méthodique des documents d’archives (beaucoup nouveaux ou inédits), l’auteur apporte à cette énigme les explications les plus logiques et les plus incontestables. Mais le livre va bien au-delà. Il étudie la formation au siècle des Lumières d’un mythe redoutable et maléfique, s’attaquant à la légitimité du trône et à ce qui constituait le coeur même de la monarchie d’Ancien Régime : le mystère du pouvoir, le secret du roi. C’est tout un pan de l’histoire des mentalités qui se dévoile ici.

(source: Bol.com)

Mascarade silésienne (Tome 1 et 2)

Entièrement mobilisée dans la guerre contre Havre, la Flotte royale manticorienne manque d’unités pour protéger les bâtiments marchands du Royaume dans une nation stellaire infestée de pirates comme la Confédération silésienne ; or les excédents commerciaux contribuent largement à l’effort de guerre. Une idée machiavélique germe alors dans l’esprit des pires ennemis d’Honor Harrington : pourquoi ne pas la rappeler en service actif et l’envoyer en Silésie sous couverture d’une petite escadre de vaisseaux marchands armés, avec des équipages de bric et de broc ? Si elle réussit, les cargos manticoriens voyageront en sécurité ; si elle échoue, qu’elle meure sous les coups des pirates. Pile, je gagne ; face, tu perds.      

Marier Sa Fille

— Asseyez-vous, mon cher, lui dit-il, et cherchez-moi le moyen de
nous procurer les trois mille francs qu’il faut envoyer aujourd’hui même
à madame Slavsky.
Pendant que le colonel s’ébrouait et que Josia se creusait la tête, la
pendule, qui, par miracle, allait bien, sonna onze heures.
— Onze heures ! s’écria Mariévitch en levant au-dessus de la cuve?e
sa face de triton à favoris : j’avais un rendez-vous d’actionnaires à onze
heures… Courez au siège de la société, Josia, et dites à ces messieurs, s’il
s’en est présenté, ce qui n’est pas probable, que le colonel est indisposé et
se fait excuser. Dites-leur que j’espère pouvoir arrêter définitivement les
comptes jeudi prochain.
Devant ce?e perspective aussi brillante qu’ina?endue, Josia leva ses
yeux pleins de joie sur le colonel ; mais celui-ci, une vaste éponge à la
main, avait déjà replongé son visage dans la cuve?e de porcelaine.
Au bout de vingt-cinq minutes environ, Josia reparut hors d’haleine :
le colonel, assis devant une fort jolie glace de toile?e encadrée d’argent,
passait complaisamment un peigne-teinture dans ses favoris parfumés ;
les favoris étaient fort beaux, longs, noirs et soyeux ; mais le peigneteinture
est tout au plus une mesure de précaution, n’est-il pas vrai ?
D’ailleurs, le colonel était jeune encore, si jeune que la teinture semblait
une raillerie ; cependant une funeste pa?e d’oie indiquait les approches
de la cinquantaine ; foin de la pa?e d’oie ! La vérité gît dans cet axiome
énoncé jadis par un respectable concierge : « On n’a jamais que l’âge
qu’on a l’air », et le colonel avait l’air jeune.
Grand, mince, beau garçon, on ne pouvait lui reprocher qu’une chose :
il semblait se soutenir au moyen d’une armature en fils de fer ; on craignait
vaguement que quelque gamin malicieux retirant le soutien, le colonel
n’allât s’effondrer de tout son long sur le premier fauteuil à portée.
Mais ce?e terreur chimérique s’émoussait peu à peu lorsqu’on connaissait
mieux le charmant Boleslas. Il était de ceux qui semblent toujours
prêts à s’évanouir et qui vivent indéfiniment.

Marie d’en haut

Petite musique de vie qui fait monter les larmes aux yeux, met du baume au coeur et fait un bien fou. Un roman apaisant tout simplement !
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
Un homme éprouvé par la vie, seul, triste et austère, voilà Olivier, lieutementant de gendarmerie, muté en Ariège. Au cours d’une enquête de routine, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne. Elle élève seule sa fille Suzie, et tente, loin du monde d’en bas, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des Hommes. Doux et bienveillant, il veille sur elle, à sa façon. La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse. Elle s’avère étonnamment émouvante et tendre.
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
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### Sinossi
Petite musique de vie qui fait monter les larmes aux yeux, met du baume au coeur et fait un bien fou. Un roman apaisant tout simplement !
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
Un homme éprouvé par la vie, seul, triste et austère, voilà Olivier, lieutementant de gendarmerie, muté en Ariège. Au cours d’une enquête de routine, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne. Elle élève seule sa fille Suzie, et tente, loin du monde d’en bas, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des Hommes. Doux et bienveillant, il veille sur elle, à sa façon. La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse. Elle s’avère étonnamment émouvante et tendre.
Gagnant du Prix Femme Actuelle 2011. Coup de coeur des lectrices 2011.
### L’autore
Née en 1972, Agnès Ledig a longtemps exercé le métier de sage-femme. On lui doit *Marie d’en haut *(Les Nouveaux Auteurs, 2011), qui a reçu le prix Coup de cœur des lectrices *Femme actuelle*, *Juste avant le bonheur *(Albin Michel, 2013), qui a remporté le prix Maison de la Presse, et *Pars avec lui *(Albin Michel, 2014). Après *Mon guide gynéco *(Pocket, 2016), écrit en collaboration avec le gynécologue Teddy Linet, les éditions Albin Michel publient en 2016 *On regrettera plus tard*, suivi de *De tes nouvelles*, en 2017. *Dans le murmure des feuilles qui dansent*, son nouveau roman, paraît au printemps 2018 chez le même éditeur.
**Retrouvez toute l’actualité de l’auteur sur : www.agnesledig.fr**
**Retrouvez l’auteur sur sa page Facebook : ****http://fr-fr.facebook.com/people/Agn%C3%A8s-Ledig-Auteur/100002380958999****
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Le Mari

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*On tient votre femme. On vous la rendra contre deux millions de dollars en liquide*. Le jardinier paysagiste Mitchell Rafferty croit d’abord a une blague. Il etait en train de planter des impatiences dans le jardin d’un de ses clients quand son portable s’est mis a sonner. D’un seul coup, banlieue paisible et soleil estival se font cauchemardesques. Le type qui parle a l’autre bout du fil est sacrement serieux.
Il detient la femme de Mitch et a donne son prix pour la rendre saine et sauve, se moquant totalement du fait que Mitch dirige une petite entreprise de deux employes et qu’il n’a aucun moyen de reunir une telle somme. Il est certain que Mitch trouvera un expedient. S’il aime suffisamment sa femme. Mitch l’aime suffisamment. Il l’aime plus que sa propre vie et n’a que soixante heures pour le prouver.
De ses premieres pages pleines de tension a son denouement fracassant, *Le Mari* est un thriller qui vous gardera sous son emprise a travers chacun de ses rebondissements, de ses chocs et de ses revelations… jusqu’a ce que vous le refermiez, indubitablement change. Apres tout, c’est un roman de Dean Koontz. Et l’experience est sans equivalent.
*Traduit de l’anglais par Philippe Bonnet*

Marche ou crève

“Garraty, un jeune adolescent natif du Maine, va concourir pour “La longue Marche”, une compétition qui compte cent participants. Cet événement est très attendu. Il sera retransmis à la télévision, suivi par des milliers de personnes. Mais ce n’est pas une marche comme les autres, plutôt un jeu sans foi ni loi…Garraty a tout intérêt à gagner. Le contraire pourrait lui coûter cher. Très cher…” [Source : 4e de couv.]

Les marchands d’esclaves de Brusshnai

— Amanda Delblak, je suppose ? fit Ronny Blade en serrant la main de la journaliste, une toute jeune fille au visage rond auréolé d’une tignasse rousse ébouriffée. Nous sommes très heureux mes associés et moi-même de pouvoir vous accorder cet interview ; j’ai également convié Xhyvor, notre plus jeune collaborateur à y participer. Vous verrez, ce garçon a un tas de qualités et notamment des pouvoirs télépathiques très surprenants.
     Tout en parlant, le businessman avait entraîné son invitée jusqu’à la terrasse de leur villa où il l’invita à s’asseoir sur l’un des transats disposés autour d’une table. Alors, tandis que, s’apprêtant à s’installer, la journaliste passait devant lui, Xhyvor fut soudain saisi par une sensation aussi brutale que terrifiante.
     — Non, Mademoiselle Amanda, s’écria-t-il d’une voix blanche. Ne faites pas ça ! La jeune femme réagit en un quart de seconde : portant la main à sa ceinture où était suspendu l’étui de sa caméra numérique, un modèle high-tech miniaturisé, elle se redressa et. les doigts crispés sur la crosse de la pseudo vidéo, se mit à tournover en lâchant autour d’elle une série de salves meurtrières.

Le Marchand de sable

En dépit du “marchand de sable”, ou à cause de lui : à ne pas fermer l’œil de la nuit…
Dans la nuit glacée de Stockholm, un jeune homme, hébété, erre le long de la voie ferrée, tenant des propos incohérents sur “le Marchand de sable”. C’est un garçon disparu treize ans plus tôt avec sa jeune sœur. On les tenait pour les dernières victimes d’un tueur en série, Jurek Walter, arrêté par Joona Linna, enfermé depuis dix ans dans un bunker psychiatrique sous haute sécurité. D’où sort ce fantôme du passé ? Qu’est devenue sa jeune sœur ? Quand on sait le machiavélisme de Walter, on peut soupçonner que cette réapparition est liée à un noir dessein. Joona déjouera-t-il un piège qu’il sait mortel ?
Un thriller haletant qui nous plonge dans l’angoissante atmosphère d’un hôpital psychiatrique… Le retour de Lars Kepler, et de la peur à l’état pur.