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Fiançailles impromptues

«  Je vous en prie, mademoiselle, dites que vous êtes ma fiancée. C’est une question de vie ou de mort ! » Interloquée, Lantha dévisage l’homme qui lui adresse une si étrange requête. Il est très séduisant, et justement, c’est à un mari jaloux qu’il tente désespérément d’échapper. Doit-elle se prêter à cette comédie ? Après tout, ce n’est que pour une soirée…. Mais le mari bafoué a du sang espagnol dans les veines et n’entend pas en rester là. Sournois, il va trouver le Prince de Galles pour lui annoncer les fiançailles du marquis de Rakecliffe avec Mlle Lantha Grenville. Voilà la nouvelle rendue publique… et les deux imposteurs pris à leur propre piège ! Parviendront-ils à se libérer des liens qu’ils ont noués autour de leurs propres cœurs ?

«  Je vous en prie, mademoiselle, dites que vous êtes ma fiancée. C’est une question de vie ou de mort ! » Interloquée, Lantha dévisage l’homme qui lui adresse une si étrange requête. Il est très séduisant, et justement, c’est à un mari jaloux qu’il tente désespérément d’échapper. Doit-elle se prêter à cette comédie ? Après tout, ce n’est que pour une soirée…. Mais le mari bafoué a du sang espagnol dans les veines et n’entend pas en rester là. Sournois, il va trouver le Prince de Galles pour lui annoncer les fiançailles du marquis de Rakecliffe avec Mlle Lantha Grenville. Voilà la nouvelle rendue publique… et les deux imposteurs pris à leur propre piège ! Parviendront-ils à se libérer des liens qu’ils ont noués autour de leurs propres cœurs ?

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Femmes artistes peintres à travers les siècles

Huguenin Christine – Femmes artistes peintres à travers les siècles (tome 1) : Connaissez-vous Catharina van Hemessen ? Ou Sofonisba Anguissola, Fede Galizia, Giovana Garzoni, Mary Beale, Rachel Ruysch, Rosalba Carriera, Angelica Kauffmann, Adelaïde Labille-Guiard ou encore Constance Marie Charpentier ? Non ? Elles furent pourtant des artistes peintres douées, célèbres à leur époque, des précurseuses qui réalisèrent des carrières artistiques aux parcours semés d’embûches et de contraintes. Considérées comme des artisanes, leur travail était souvent vu comme un passe-temps, mal accepté par la société. Elles ne pouvaient pas fréquenter les académies, devaient payer pour avoir le droit d’étudier, il leur était interdit d’apprendre l’anatomie humaine ou la perspective. Elles durent évoluer, pour la plupart, dans des genres dit mineurs comme le portrait, les scènes de genre, ou la nature morte. Elles ont réussi à sortir du lot en côtoyant les grands de leur époque, à toucher des personnes qui surent reconnaître leur talent et des mécènes qui leurs permirent de vivre de leur art. Beaucoup ne signaient pas leurs tableaux, ce qui fait qu’aujourd’hui on ne trouve plus traces d’eux. Leurs œuvres ont parfois été attribuées à leur père ou à un autre peintre masculin. Même pour celles qui ont eu une grande notoriété de leur vivant, elles ont toutes en commun d’être tombées immanquablement dans l’oubli jusque dans les années 70, où des experts et le public se sont à nouveau intéressés à leur travail. 2013

Huguenin Christine – Femmes artistes peintres à travers les siècles (tome 1) : Connaissez-vous Catharina van Hemessen ? Ou Sofonisba Anguissola, Fede Galizia, Giovana Garzoni, Mary Beale, Rachel Ruysch, Rosalba Carriera, Angelica Kauffmann, Adelaïde Labille-Guiard ou encore Constance Marie Charpentier ? Non ? Elles furent pourtant des artistes peintres douées, célèbres à leur époque, des précurseuses qui réalisèrent des carrières artistiques aux parcours semés d’embûches et de contraintes. Considérées comme des artisanes, leur travail était souvent vu comme un passe-temps, mal accepté par la société. Elles ne pouvaient pas fréquenter les académies, devaient payer pour avoir le droit d’étudier, il leur était interdit d’apprendre l’anatomie humaine ou la perspective. Elles durent évoluer, pour la plupart, dans des genres dit mineurs comme le portrait, les scènes de genre, ou la nature morte. Elles ont réussi à sortir du lot en côtoyant les grands de leur époque, à toucher des personnes qui surent reconnaître leur talent et des mécènes qui leurs permirent de vivre de leur art. Beaucoup ne signaient pas leurs tableaux, ce qui fait qu’aujourd’hui on ne trouve plus traces d’eux. Leurs œuvres ont parfois été attribuées à leur père ou à un autre peintre masculin. Même pour celles qui ont eu une grande notoriété de leur vivant, elles ont toutes en commun d’être tombées immanquablement dans l’oubli jusque dans les années 70, où des experts et le public se sont à nouveau intéressés à leur travail. 2013

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Femme qui Écoute

Les faits étaient simples. Une des nièces de Hosteen Tso avait fait en sorte que Margaret Cigaret, une femme-qui-écoute d'une réputation considérable dans la région de Rainbow Plateau, vienne trouver ce qui causait la maladie du vieil homme. Madame Cigaret était aveugle. Elle avait été conduite au hogan de Tso par une de ses nièces, Anna Atcitty. L'entretien habituel avait eu lieu. Madame Cigaret avait quitté le hogan pour commencer à écouter. Pendant qu'elle était en transe, quelqu'un avait tué le vieil homme et la jeune fille, en les frappant sur la tête avec ce qui pourrait être un tuyau métallique ou le canon d'un fusil.
Une nouvelle enquête de Joe Leaphorn.

Les faits étaient simples. Une des nièces de Hosteen Tso avait fait en sorte que Margaret Cigaret, une femme-qui-écoute d'une réputation considérable dans la région de Rainbow Plateau, vienne trouver ce qui causait la maladie du vieil homme. Madame Cigaret était aveugle. Elle avait été conduite au hogan de Tso par une de ses nièces, Anna Atcitty. L'entretien habituel avait eu lieu. Madame Cigaret avait quitté le hogan pour commencer à écouter. Pendant qu'elle était en transe, quelqu'un avait tué le vieil homme et la jeune fille, en les frappant sur la tête avec ce qui pourrait être un tuyau métallique ou le canon d'un fusil.
Une nouvelle enquête de Joe Leaphorn.

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Faites danser le cadavre

Le livre : A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s’offrir un zombie. C’était une idée fixe. Jusqu’au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l’avait transformé… en zombie précisément. L’auteur : Né à Londres le 24 décembre 1906, René Brabazon Raymond est le fils d’un colonel de l’armée des Indes qui destine son fils à une carrière scientifique. D’abord élève de la Rochester King’s School, le futur Chase prépare un diplôme de bactériologie, puis va étudier à Calcutta les effets de la rage. Pendant la guerre il sert dans la R. A. F. comme pilote puis chef d’escadron. En 1933, il épouse Sylvia Ray, qui lui donne un fils. Après ses études, refusant l’avenir d’employé de banque qui lui est proposé il devient courtier en librairie. Ayant épuisé les joies du porte-à-porte, René Raymond écrit en six week-ends son premier roman, ” Pas d’orchidée pour Miss Blandish “, lequel s’inspire d’un fait divers américain à propos de la famille Barker, dirigée par Maman Barker, et qui était un ramassis de truands, à l’époque de Dillinger. Publié à Londres en 1939, le livre obtient un succès foudroyant : jamais encore on n’avait amoncelé autant de cruauté et de turpitudes en si peu de pages; René Raymond adopte le pseudonyme de James Hadley Chase. Il utilisera très vite d’autres noms de plume, cela pour une raison pratique : l’Angleterre est en guerre, le papier rationné, et chaque nouvelle identité signifie une attribution de papier supplémentaire. Une centaine de romans noirs devaient suivre, avec une régularité métronomique. En virtuose, Chase exécute systématiquement des variations sur un thème unique : la déchéance. Quel que soit le héros de ses livres; journaliste ambitieux, détective intègre, individu quelconque cherchant à acquérir un statut social, il rencontrera immanquablement une femme, ou plutôt la femme. Véritable mante religieuse, perverse, cupide et destructrice, celle-ci le conduira à sa perte après avoir fait de lui un criminel. En raison de la structure et du rythme cinématographiques du récit, le lecteur, matraqué par l’action violente, les personnages sordides, les hécatombes sanglantes, ne peut que s’identifier, le temps du roman, au “héros” manipulé et poussé inéluctablement à la mort brutale. Mais à partir de 1970, Chase modifie sa formule avec le cycle beaucoup plus apaisé de ” Paradise City “. Comme s’il s’était lassé d’engendrer des monstres… Son œuvre abondante comporte, certes, des temps morts, mais aussi quelques chefs-d’oeuvre : ” Traquenards “, ” Eva “, ” Miss Shumway jette un sort “, ” Pas de mentalité “, ” La chair de l’Orchidée “, ” Trop petit mon ami ” etc. Plus de trente titres donnèrent lieu à des adaptations cinématographiques, généralement édulcorées. Mais James Hadley Chase s’est toujours déclaré déçu par les nombreuses adaptations cinématographiques. Les déclarant « toutes mauvaises », il ajoutait : « Les gens de cinéma n’ont jamais vraiment réussi à rendre l’atmosphère de mes livres ».

Le livre : A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s’offrir un zombie. C’était une idée fixe. Jusqu’au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l’avait transformé… en zombie précisément. L’auteur : Né à Londres le 24 décembre 1906, René Brabazon Raymond est le fils d’un colonel de l’armée des Indes qui destine son fils à une carrière scientifique. D’abord élève de la Rochester King’s School, le futur Chase prépare un diplôme de bactériologie, puis va étudier à Calcutta les effets de la rage. Pendant la guerre il sert dans la R. A. F. comme pilote puis chef d’escadron. En 1933, il épouse Sylvia Ray, qui lui donne un fils. Après ses études, refusant l’avenir d’employé de banque qui lui est proposé il devient courtier en librairie. Ayant épuisé les joies du porte-à-porte, René Raymond écrit en six week-ends son premier roman, ” Pas d’orchidée pour Miss Blandish “, lequel s’inspire d’un fait divers américain à propos de la famille Barker, dirigée par Maman Barker, et qui était un ramassis de truands, à l’époque de Dillinger. Publié à Londres en 1939, le livre obtient un succès foudroyant : jamais encore on n’avait amoncelé autant de cruauté et de turpitudes en si peu de pages; René Raymond adopte le pseudonyme de James Hadley Chase. Il utilisera très vite d’autres noms de plume, cela pour une raison pratique : l’Angleterre est en guerre, le papier rationné, et chaque nouvelle identité signifie une attribution de papier supplémentaire. Une centaine de romans noirs devaient suivre, avec une régularité métronomique. En virtuose, Chase exécute systématiquement des variations sur un thème unique : la déchéance. Quel que soit le héros de ses livres; journaliste ambitieux, détective intègre, individu quelconque cherchant à acquérir un statut social, il rencontrera immanquablement une femme, ou plutôt la femme. Véritable mante religieuse, perverse, cupide et destructrice, celle-ci le conduira à sa perte après avoir fait de lui un criminel. En raison de la structure et du rythme cinématographiques du récit, le lecteur, matraqué par l’action violente, les personnages sordides, les hécatombes sanglantes, ne peut que s’identifier, le temps du roman, au “héros” manipulé et poussé inéluctablement à la mort brutale. Mais à partir de 1970, Chase modifie sa formule avec le cycle beaucoup plus apaisé de ” Paradise City “. Comme s’il s’était lassé d’engendrer des monstres… Son œuvre abondante comporte, certes, des temps morts, mais aussi quelques chefs-d’oeuvre : ” Traquenards “, ” Eva “, ” Miss Shumway jette un sort “, ” Pas de mentalité “, ” La chair de l’Orchidée “, ” Trop petit mon ami ” etc. Plus de trente titres donnèrent lieu à des adaptations cinématographiques, généralement édulcorées. Mais James Hadley Chase s’est toujours déclaré déçu par les nombreuses adaptations cinématographiques. Les déclarant « toutes mauvaises », il ajoutait : « Les gens de cinéma n’ont jamais vraiment réussi à rendre l’atmosphère de mes livres ».

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Faites danser le cadavre

Le livre : A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s’offrir un zombie. C’était une idée fixe. Jusqu’au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l’avait transformé… en zombie précisément. L’auteur : Né à Londres le 24 décembre 1906, René Brabazon Raymond est le fils d’un colonel de l’armée des Indes qui destine son fils à une carrière scientifique. D’abord élève de la Rochester King’s School, le futur Chase prépare un diplôme de bactériologie, puis va étudier à Calcutta les effets de la rage. Pendant la guerre il sert dans la R. A. F. comme pilote puis chef d’escadron. En 1933, il épouse Sylvia Ray, qui lui donne un fils. Après ses études, refusant l’avenir d’employé de banque qui lui est proposé il devient courtier en librairie. Ayant épuisé les joies du porte-à-porte, René Raymond écrit en six week-ends son premier roman, ” Pas d’orchidée pour Miss Blandish “, lequel s’inspire d’un fait divers américain à propos de la famille Barker, dirigée par Maman Barker, et qui était un ramassis de truands, à l’époque de Dillinger. Publié à Londres en 1939, le livre obtient un succès foudroyant : jamais encore on n’avait amoncelé autant de cruauté et de turpitudes en si peu de pages; René Raymond adopte le pseudonyme de James Hadley Chase. Il utilisera très vite d’autres noms de plume, cela pour une raison pratique : l’Angleterre est en guerre, le papier rationné, et chaque nouvelle identité signifie une attribution de papier supplémentaire. Une centaine de romans noirs devaient suivre, avec une régularité métronomique. En virtuose, Chase exécute systématiquement des variations sur un thème unique : la déchéance. Quel que soit le héros de ses livres; journaliste ambitieux, détective intègre, individu quelconque cherchant à acquérir un statut social, il rencontrera immanquablement une femme, ou plutôt la femme. Véritable mante religieuse, perverse, cupide et destructrice, celle-ci le conduira à sa perte après avoir fait de lui un criminel. En raison de la structure et du rythme cinématographiques du récit, le lecteur, matraqué par l’action violente, les personnages sordides, les hécatombes sanglantes, ne peut que s’identifier, le temps du roman, au “héros” manipulé et poussé inéluctablement à la mort brutale. Mais à partir de 1970, Chase modifie sa formule avec le cycle beaucoup plus apaisé de ” Paradise City “. Comme s’il s’était lassé d’engendrer des monstres… Son œuvre abondante comporte, certes, des temps morts, mais aussi quelques chefs-d’oeuvre : ” Traquenards “, ” Eva “, ” Miss Shumway jette un sort “, ” Pas de mentalité “, ” La chair de l’Orchidée “, ” Trop petit mon ami ” etc. Plus de trente titres donnèrent lieu à des adaptations cinématographiques, généralement édulcorées. Mais James Hadley Chase s’est toujours déclaré déçu par les nombreuses adaptations cinématographiques. Les déclarant « toutes mauvaises », il ajoutait : « Les gens de cinéma n’ont jamais vraiment réussi à rendre l’atmosphère de mes livres ».

Le livre : A chacun ses petites manies. Quand on est milliardaire, on peut se payer les fantaisies les plus extravagantes. Kester Weidmann, pour sa part, était prêt à lâcher une fortune pour s’offrir un zombie. C’était une idée fixe. Jusqu’au jour où le cadavre déjà embaumé de son frère disparut sans crier gare. Envolé, le frangin, comme si un grand prêtre vaudou l’avait transformé… en zombie précisément. L’auteur : Né à Londres le 24 décembre 1906, René Brabazon Raymond est le fils d’un colonel de l’armée des Indes qui destine son fils à une carrière scientifique. D’abord élève de la Rochester King’s School, le futur Chase prépare un diplôme de bactériologie, puis va étudier à Calcutta les effets de la rage. Pendant la guerre il sert dans la R. A. F. comme pilote puis chef d’escadron. En 1933, il épouse Sylvia Ray, qui lui donne un fils. Après ses études, refusant l’avenir d’employé de banque qui lui est proposé il devient courtier en librairie. Ayant épuisé les joies du porte-à-porte, René Raymond écrit en six week-ends son premier roman, ” Pas d’orchidée pour Miss Blandish “, lequel s’inspire d’un fait divers américain à propos de la famille Barker, dirigée par Maman Barker, et qui était un ramassis de truands, à l’époque de Dillinger. Publié à Londres en 1939, le livre obtient un succès foudroyant : jamais encore on n’avait amoncelé autant de cruauté et de turpitudes en si peu de pages; René Raymond adopte le pseudonyme de James Hadley Chase. Il utilisera très vite d’autres noms de plume, cela pour une raison pratique : l’Angleterre est en guerre, le papier rationné, et chaque nouvelle identité signifie une attribution de papier supplémentaire. Une centaine de romans noirs devaient suivre, avec une régularité métronomique. En virtuose, Chase exécute systématiquement des variations sur un thème unique : la déchéance. Quel que soit le héros de ses livres; journaliste ambitieux, détective intègre, individu quelconque cherchant à acquérir un statut social, il rencontrera immanquablement une femme, ou plutôt la femme. Véritable mante religieuse, perverse, cupide et destructrice, celle-ci le conduira à sa perte après avoir fait de lui un criminel. En raison de la structure et du rythme cinématographiques du récit, le lecteur, matraqué par l’action violente, les personnages sordides, les hécatombes sanglantes, ne peut que s’identifier, le temps du roman, au “héros” manipulé et poussé inéluctablement à la mort brutale. Mais à partir de 1970, Chase modifie sa formule avec le cycle beaucoup plus apaisé de ” Paradise City “. Comme s’il s’était lassé d’engendrer des monstres… Son œuvre abondante comporte, certes, des temps morts, mais aussi quelques chefs-d’oeuvre : ” Traquenards “, ” Eva “, ” Miss Shumway jette un sort “, ” Pas de mentalité “, ” La chair de l’Orchidée “, ” Trop petit mon ami ” etc. Plus de trente titres donnèrent lieu à des adaptations cinématographiques, généralement édulcorées. Mais James Hadley Chase s’est toujours déclaré déçu par les nombreuses adaptations cinématographiques. Les déclarant « toutes mauvaises », il ajoutait : « Les gens de cinéma n’ont jamais vraiment réussi à rendre l’atmosphère de mes livres ».

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Fais-moi confiance

### Quatrième de couverture
«N’allez pas croire que je n’étais pas tenté. Je savais que je n’avais qu’à me lever et à la prendre dans mes bras. Elle ne se défendrait pas. Elle avait tout ce qu’un homme peut désirer. Elle avait aussi un père particulièrement soupçonneux, du fric d’origine douteuse, des amants plus dangereux les uns que les autres. Sans parler du cadavre de ce gangster qu’on avait découvert – et vivement escamoté – un jour dans sa chambre, et qui clamait vengeance. Bref, une fille à manier avec autant de précautions qu’une bombe à retardement.»

### Quatrième de couverture
«N’allez pas croire que je n’étais pas tenté. Je savais que je n’avais qu’à me lever et à la prendre dans mes bras. Elle ne se défendrait pas. Elle avait tout ce qu’un homme peut désirer. Elle avait aussi un père particulièrement soupçonneux, du fric d’origine douteuse, des amants plus dangereux les uns que les autres. Sans parler du cadavre de ce gangster qu’on avait découvert – et vivement escamoté – un jour dans sa chambre, et qui clamait vengeance. Bref, une fille à manier avec autant de précautions qu’une bombe à retardement.»

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Evil Game

Banshee Aviathan avait attiré les Veilleurs des Six Fenêtres au sein d’un terrible jeu, dans les profondeurs de l’Œil. Jeu de malédiction, jeu de sang. Pour le prix d’une vengeance séculaire. Et d’un pouvoir sans limite. Ebenezer Graymes aimait aussi les jeux, les malédictions. Le sang ?

Banshee Aviathan avait attiré les Veilleurs des Six Fenêtres au sein d’un terrible jeu, dans les profondeurs de l’Œil. Jeu de malédiction, jeu de sang. Pour le prix d’une vengeance séculaire. Et d’un pouvoir sans limite. Ebenezer Graymes aimait aussi les jeux, les malédictions. Le sang ?

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Evelyne et la panthere noire

Au cours d’un séjour à Londres chez sa sœur Angela, Lyn, la petite provinciale, fait la connaissance de sir Philip Chadleigh, brillant homme politique immensément riche et qui plus est séduisant célibataire. Curieusement, Lyn a l’impression de l’avoir déjà rencontré… Sa personnalité la fascine et l’intrigue, tout autant que le mystère dont il entoure son passé. Qui est cette femme si belle, aux longs cheveux d’ébène, qui semble le hanter ? Lyn est prête à tout pour conquérir le cœur de sir Philip.

Au cours d’un séjour à Londres chez sa sœur Angela, Lyn, la petite provinciale, fait la connaissance de sir Philip Chadleigh, brillant homme politique immensément riche et qui plus est séduisant célibataire. Curieusement, Lyn a l’impression de l’avoir déjà rencontré… Sa personnalité la fascine et l’intrigue, tout autant que le mystère dont il entoure son passé. Qui est cette femme si belle, aux longs cheveux d’ébène, qui semble le hanter ? Lyn est prête à tout pour conquérir le cœur de sir Philip.

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Eve Dallas 33 Crimes de New York à Dallas

Douze ans plus tôt, Eve Dallas n’était qu’une jeune recrue de la police new-yorkaise. Son instinct l’avait conduit à l’appartement d’Isaac McQueen, un meurtrier fou doublé d’un pédophile, qui gardait en cage de jeunes filles. Désormais lieutenant, Eve est l’un des policiers les plus estimés de la ville. C’est alors qu’elle apprend que McQueen s’est évadé de prison. Hanté par le désir de vengeance et poussé par le besoin de punir toujours plus de « vilaines filles », McQueen arrive à Dallas, dans le Texas, là où Eve a été trouvée lorsqu’elle était enfant. La ville où elle a tué le monstre qui abusait d’elle alors qu’elle n’avait que 8 ans. Tandis qu’Eve et Connors se lancent à la poursuite de McQueen, les terribles secrets sur le passé de la jeune femme sont sur le point d’être révélés.

Douze ans plus tôt, Eve Dallas n’était qu’une jeune recrue de la police new-yorkaise. Son instinct l’avait conduit à l’appartement d’Isaac McQueen, un meurtrier fou doublé d’un pédophile, qui gardait en cage de jeunes filles. Désormais lieutenant, Eve est l’un des policiers les plus estimés de la ville. C’est alors qu’elle apprend que McQueen s’est évadé de prison. Hanté par le désir de vengeance et poussé par le besoin de punir toujours plus de « vilaines filles », McQueen arrive à Dallas, dans le Texas, là où Eve a été trouvée lorsqu’elle était enfant. La ville où elle a tué le monstre qui abusait d’elle alors qu’elle n’avait que 8 ans. Tandis qu’Eve et Connors se lancent à la poursuite de McQueen, les terribles secrets sur le passé de la jeune femme sont sur le point d’être révélés.

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Eve Dallas 31 Addiction au crime

Un chaufeur de limousine, le cou transpercé d’une flèche. Une call-girl de luxe, une baïonnette fichée dans la poitrine… Traquant sans relâche le moindre indice, Eve Dallas s’enfonce au coeur d’une folie perverse qui l’entraîne dans le cercle restreint dans lequel évolue son mari Connors.

Un chaufeur de limousine, le cou transpercé d’une flèche. Une call-girl de luxe, une baïonnette fichée dans la poitrine… Traquant sans relâche le moindre indice, Eve Dallas s’enfonce au coeur d’une folie perverse qui l’entraîne dans le cercle restreint dans lequel évolue son mari Connors.

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Eve Dallas 30 Fantaisie du crime

Créateur génial de jeux vidéo, Bart Minnock testait un logiciel, dans la peau d’un héros 3D, lorsqu’il est sauvagement décapité. Pour le lieutenant Eve Dallas, ce crime est une énigme, car l’holopièce où jouait Bart était totalement sécurisée, vierge de toute trace de l’abominable crime. Qui a pu commettre un tel meurtre ? La réponse est peut-être dans Fantastical. Ce jeu de fantasy interactif révolutionnaire est un projet top secret qui devrait ébranler le marché du divertissement. Or, il semblerait qu’il recèle aussi de sombres menaces qui mettent Eve en danger…

Créateur génial de jeux vidéo, Bart Minnock testait un logiciel, dans la peau d’un héros 3D, lorsqu’il est sauvagement décapité. Pour le lieutenant Eve Dallas, ce crime est une énigme, car l’holopièce où jouait Bart était totalement sécurisée, vierge de toute trace de l’abominable crime. Qui a pu commettre un tel meurtre ? La réponse est peut-être dans Fantastical. Ce jeu de fantasy interactif révolutionnaire est un projet top secret qui devrait ébranler le marché du divertissement. Or, il semblerait qu’il recèle aussi de sombres menaces qui mettent Eve en danger…

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Eve Dallas 19 Vision du crime

Le lieutenant Eve Dallas revient d’une soirée en compagnie de son mari Connors quand on L’appelle sur la scène d’un meurtre particulièrement horrible. Une jeune femme a été violée et tuée. Mais ce n’est pas tout. Son bourreau lui a également arraché les yeux. Pourquoi ? Qui était Elisa Maplewood ? À première vue, une domestique sans histoire, qui laisse une petite orpheline de quatre ans. Pour tenter d’en savoir plus, Eve accepte pour la première fois de collaborer avec une médium. Celina Sanchez a vu l’assassinat, elle est en mesure de décrire le coupable : «Il est le roi d’un château sur un lac, le maître de l’univers.» Comment interpréter ces indications sibyllines ? Il faudra à Eve toute son ingéniosité et sa légendaire perspicacité pour résoudre cette enquête hors normes… . 

Le lieutenant Eve Dallas revient d’une soirée en compagnie de son mari Connors quand on L’appelle sur la scène d’un meurtre particulièrement horrible. Une jeune femme a été violée et tuée. Mais ce n’est pas tout. Son bourreau lui a également arraché les yeux. Pourquoi ? Qui était Elisa Maplewood ? À première vue, une domestique sans histoire, qui laisse une petite orpheline de quatre ans. Pour tenter d’en savoir plus, Eve accepte pour la première fois de collaborer avec une médium. Celina Sanchez a vu l’assassinat, elle est en mesure de décrire le coupable : «Il est le roi d’un château sur un lac, le maître de l’univers.» Comment interpréter ces indications sibyllines ? Il faudra à Eve toute son ingéniosité et sa légendaire perspicacité pour résoudre cette enquête hors normes… . 

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Eve Dallas 14 Réunion du crime

Walter C. Petitbon avait fait fortune grâce aux fleurs. Sa puissante entreprise intergalactique, composée d’une nuée de serres et de chaînes de distribution, employait des centaines d’horticulteurs et de fleuristes. A soixante ans, Petitbon était un homme heureux. Il avait épousé l’année précédente une jeune idiote dotée d’un insatiable appétit sexuel, entretenait de bonnes relations avec sa première femme et s’apprêtait à céder son empire floral à ses deux enfants – deux charmants jeunes gens. Le jour de son anniversaire, Walter C. Petitbon, entouré de ses amis, avait vidé d’un trait une coupe de champagne et s’était écroulé. Mort. La dose de cyanure qu’il avait avalée était un drôle de cadeau ! Pour Eve Dallas, pas de doute : c’est l’œuvre de Julianna Dunne, une tueuse qu’elle connaît bien. Mais pourquoi Julianna a-t-elle assassiné Petitbon ?

Walter C. Petitbon avait fait fortune grâce aux fleurs. Sa puissante entreprise intergalactique, composée d’une nuée de serres et de chaînes de distribution, employait des centaines d’horticulteurs et de fleuristes. A soixante ans, Petitbon était un homme heureux. Il avait épousé l’année précédente une jeune idiote dotée d’un insatiable appétit sexuel, entretenait de bonnes relations avec sa première femme et s’apprêtait à céder son empire floral à ses deux enfants – deux charmants jeunes gens. Le jour de son anniversaire, Walter C. Petitbon, entouré de ses amis, avait vidé d’un trait une coupe de champagne et s’était écroulé. Mort. La dose de cyanure qu’il avait avalée était un drôle de cadeau ! Pour Eve Dallas, pas de doute : c’est l’œuvre de Julianna Dunne, une tueuse qu’elle connaît bien. Mais pourquoi Julianna a-t-elle assassiné Petitbon ?

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Eve Dallas 11 La loi du crime

C’était un meurtre particulièrement brutal. Et de plus Taj Kohli, la victime, était un flic. Sale affaire ! D’autant plus bizarre que Kohli arrondissait ses fins de mois en travaillant la nuit comme barman dans une boîte de strip-tease. N’était-il pas plutôt en service ? Et pourquoi l’a-t-on tué ? Apparemment, le mort jouissait d’une réputation sans tache. Mais le lieutenant Eve Dallas découvre des sommes importantes et inexpliquées sur ses comptes bancaires. Lorsque Don Webster, un officier des Affaires internes, insiste pour qu’elle abandonne l’enquête sans faire de vagues, les doutes d’Eve se muent en certitude : la corruption gangrène probablement plusieurs réseaux policiers à New York. C’est alors qu’un autre flic ripou est assassiné…

C’était un meurtre particulièrement brutal. Et de plus Taj Kohli, la victime, était un flic. Sale affaire ! D’autant plus bizarre que Kohli arrondissait ses fins de mois en travaillant la nuit comme barman dans une boîte de strip-tease. N’était-il pas plutôt en service ? Et pourquoi l’a-t-on tué ? Apparemment, le mort jouissait d’une réputation sans tache. Mais le lieutenant Eve Dallas découvre des sommes importantes et inexpliquées sur ses comptes bancaires. Lorsque Don Webster, un officier des Affaires internes, insiste pour qu’elle abandonne l’enquête sans faire de vagues, les doutes d’Eve se muent en certitude : la corruption gangrène probablement plusieurs réseaux policiers à New York. C’est alors qu’un autre flic ripou est assassiné…

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Eve Dallas 10 Témoin du crime

Aller au théâtre, comme si on n’avait que cela à faire ! En ronchonnant, Eve a enfilé un sobre fourreau noir, dont l’élégance est rehaussée par le pendentif en diamant que lui a offert son mari. Elle a horreur des mondanités mais l’inauguration du nouveau théâtre de Connors est une occasion exceptionnelle. Et puis, bonne surprise : la pièce est captivante. Une coupe de champagne à la main, Eve se détend dans la loge luxueuse, sous l’œil amusé de Connors. Jamais elle n’aurait pensé passer une aussi bonne soirée… Sur scène, l’héroïne vient de poignarder son ignoble époux. Mais, soudain, Eve a l’impression que quelque chose cloche. Les comédiens se sont figés, un hurlement s’élève. Un meurtre vient d’être commis, sous les yeux de centaines de témoins !

Aller au théâtre, comme si on n’avait que cela à faire ! En ronchonnant, Eve a enfilé un sobre fourreau noir, dont l’élégance est rehaussée par le pendentif en diamant que lui a offert son mari. Elle a horreur des mondanités mais l’inauguration du nouveau théâtre de Connors est une occasion exceptionnelle. Et puis, bonne surprise : la pièce est captivante. Une coupe de champagne à la main, Eve se détend dans la loge luxueuse, sous l’œil amusé de Connors. Jamais elle n’aurait pensé passer une aussi bonne soirée… Sur scène, l’héroïne vient de poignarder son ignoble époux. Mais, soudain, Eve a l’impression que quelque chose cloche. Les comédiens se sont figés, un hurlement s’élève. Un meurtre vient d’être commis, sous les yeux de centaines de témoins !

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