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La mort d’un Maître

Un silence de plomb régnait à l’intérieur du vaisseau-amiral de l’Ordre cosmique.
Touché de plein fouet par une mystérieuse colonne de lumière blanche, le Nerkal venait en effet de subir une attaque d’une violence inouïe qui avait gravement endommagé toute son infrastructure électromagnétique.
Certes, grâce au sang-froid des techniciens et de l’équipage, les dégâts matériels avaient pu être rapidement circonscrits. Mais, dans l’immensité galactique, le cosmonef planait à présent comme une sorte de grand cercueil futuriste, car une menace d’une tout autre ampleur subsistait. Une menace qui mettant en péril l’avenir de l’Ordre lui-même et la rumeur de cette catastrophe s’était répandue comme une traînée de poudre dans toute la communauté des Chevaliers de Lumière.
     Michel Merkavim, le Grand-Maître, l’homme qui, depuis plusieurs décennies, avait su conduire l’Ordre cosmique vers ses plus hautes destinées, était entre la vie et la mort.

La mort d’Ayesha

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Fascinante et terrible destinée que celle de Marikani, fille d’esclaves devenue Ayesha la déesse par le jeu des circonstances ! Elue du peuple turquoise, crainte ou haïe par tous les autres, Marikani est prise dans le tourbillon meurtrier de la folie des hommes. Au cœur de cette tourmente, les esclaves révoltés, qui tentent d’atteindre l’océan afin d’embarquer pour des terres nouvelles. Le peuple turquoise devra cependant d’abord traverser un continent en guerre, prêt à tomber sous l’invasion des redoutables Sakâs, créatures que l’on dit venues des abysses. Le manteau de la divinité devient de plus en plus lourd à porter pour Marikani, mais a-t-elle le droit de s’en débarrasser ? La déesse Ayesha est la seule lueur d’espoir du peuple turquoise…

Les morsures de l’ombre

Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu…
Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir.

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie?
Une seule certitude: un compte à rebours terrifiant s’est déclenché.
Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre?

Ça ressemble a un jeu.
Le premier qui bouge a perdu.

Dans ce roman noir magistral et tendu à l’extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis clos glaçant au coeur de la folie.
Un livre dont on ne ressort pas indemne.

(source: Bol.com)

Le Mors Aux Dents

Elle accepta donc, non pas le premier prétendant qui se présenta, car
Maxand Louvelot avait reçu plus de dix demandes sans même juger opportun
d’en faire part à sa nièce, mais le premier qu’il eût jugé digne d’être
proposé à l’examen de la jeune fille.
Pourquoi le rusé brasseur d’affaires avait-il pris à gré son jeune
émule ? Probablement parce qu’il avait retrouvé en lui quelques-unes de
ses propres qualités, et peut-être de ses défauts. Nous aimons assez les
gens qui nous ressemblent : s’ils ont des vertus, cela nous fla?e ; s’ils ont
des défauts, eh ! mais, cela nous justifie !
C’est donc par sympathie personnelle que Louvelot fit son neveu de
Dornemont. ?ant à Célie, elle trouvait Valéry beau garçon, aimable,
amusant. Une sorte de réserve instinctive l’avertissait pourtant qu’il n’aurait
guère avec elle de côtés communs dans l’esprit, mais tout cela n’est
que billevesées sentimentales, et dans la maison de son oncle chacun était
fort en garde contre ces rêveries romanesques, ces prétextes à déclamations,
dont les poètes et les romanciers, gens pratiques, tirent d’ailleurs de
bons écus sonnants, mais qui sans cela n’auraient point de raison d’être.
Pendant que Célie terminait sa toile?e de voyage, sa petite soeur Antoine
?e, blo?ie au fond d’un canapé, la regardait les yeux gros de larmes.
C’était une fille?e de douze ans, grande pour son âge, élégante et mince,
aux bras trop longs, aux jambes trop maigres, mais tout cela deviendrait
un jour gracieux et souple. Vêtue de bleu pâle, ses grosses boucles cendrées
emmêlées et brouillées sur ses épaules, elle rongeait son petit mouchoir
pour étouffer ses sanglots.
— Antoine?e, chérie, ne pleure pas comme cela, dit la jeune mariée en
se tournant vers elle ; ce n’est pas raisonnable ! On dirait que tu conduis
mon deuil ! Si tu n’es pas plus aimable, comment veux-tu que je demande
à mon mari de te faire sortir pour les vacances ?
Antoine?e se jeta au cou de sa soeur.

More than life

Cheveux au vent, il roule à tombeau ouvert sur sa moto. Soudain, c’est l’accident. Josh, le bad boy terriblement sexy est gravement blessé et sombre dans le coma. À son réveil, il a complètement oublié sa vie d’avant, comme si rien n’avait existé.

Callie, sa petite amie, est effondrée, le jeune homme ne la reconnaît même pas. A ses yeux, elle n’est plus qu’une étrangère n’ayant rien à faire dans sa vie. Pire encore : Julia, la pimbêche qui, depuis toujours, est la grande rivale de Callie, en profite pour se lancer dans un grand numéro de séduction.

Et le pire, c’est que ça marche ! Le jeune homme finit par tomber dans ses bras et dans son lit… Les mois passent et Callie semble avoir fait le deuil de son grand amour. Jusqu’au jour où son chemin croise à nouveau celui du beau Josh…

Il a tout oublié. Elle doit le reconquérir, comme au premier jour.

(source: Bol.com)

Mordoc

Jouons un peu au puzzle. La célèbre médecin légiste Kay Scarpetta n’a pas pour habitude de couper les cheveux en quatre, mais les cadavres en mille, histoire de leur faire conter leurs curieuses histoires. Le tueur en série de cette histoire aime bien ça aussi, découper les gens, scier dans les chairs… Mordoc, pseudonyme qu’il utilise pour envoyer des e-mails passionnants à Kay, a décidé d’ajouter un huitième fléau aux sept jusqu’ici connus de l’Apocalypse : une terrifiante arme biologique dont le processus de lancement est déjà activé. On ne rigole plus, docteur, votre histoire d’amour avec Benton Wesley devra encore attendre.

La Morale anarchiste

La Morale anarchiste est l’une des principales œuvres de Kropotkine. Kropotkine est un théoricien important du communisme libertaire. Il développe dans cette œuvre l’idée selon laquelle le juge, le gouvernant et le prêtre ont abusé de la crédulité du peuple. La religion et la loi ne seraient que de fausses morales, la vraie morale étant naturelle, existant même chez les espèces animales à des degrés différents. Cette morale ne serait alors pas une morale à tendance individualiste ou égoïste, comme le suggère Bentham, ni une morale attachée aux idées de Kant ou à des préceptes religieux.
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Mör

Le nouveau roman de Johana Gustawsson va vous couper l’appétit ! « Un écrivain audacieux et bourré de talent. » RJ Ellory Après Block 46, le duo d’enquêtrices Emily Roy (profileuse de renom) et Alexis Castells (écrivaine de true crime) revient pour une enquête terrifiante qui explore, cette fois encore, l’histoire et les liens familiaux. On retrouve, en Suède, un cadavre de femme amputé de plusieurs kilos de chair. Au même moment, à Londres, Emily Roy enquête sur une disparition inquiétante : une actrice célèbre a été enlevée, et ses chaussures abandonnées à proximité de son domicile, dans un sac plastique, avec une paire de chaussettes soigneusement pliées dedans. Ces deux crimes portent la signature du serial killer qui a tué l’ancien compagnon d’Alexis Castells au moment de son arrestation : Richard Hemfield. Hemfield est enfermé à vie à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor, pour le meurtre de six femmes, retrouvées, en l’espace de deux ans, assassinées et amputées de leurs seins, de leurs fesses, de leurs cuisses et de leurs hanches… Le problème, c’est que Richard Hemfield est en prison depuis dix ans. Comment expliquer que ses crimes recommencent ? Le nouveau roman de Johana Gustawsson plonge cette fois encore ses racines dans l’histoire : au cœur du Londres du XIXe siècle, dans les ruelles sillonnées par Jack L’Éventreur. Comme chez Camilla Läckberg, à qui on a plusieurs fois comparé Johana Gustawsson, l’évolution personnelle des personnages apporte toute sa profondeur au développement de la série. Mör est un roman d’une grande féminité, qui explore le désir, la fusion, la folie des liens familiaux. Familles dysfonctionnelles, heureuses ou mise en péril par les pulsions et la transmission, violente ou inconsciente, des perversions familiales. Chargés de résoudre de nouveaux crimes atroces, les équipes de recherche suédoise (Bergström, Olofsson, et deux nouveaux personnages féminins, Karla Hansen et Aliénor Lindbergh) et anglaise (Emily Roy, Alexis Castells et Jack Pearce), sentent résonner profondément, dans leur histoire personnelle, les événements auxquels ils sont confrontés. Pour Alexis Castells, Richard Hemfield fait violemment resurgir le passé et la mort de son compagnon : replonger dans les dossiers qui l’obsèdent depuis dix ans est peut-être, cette fois, la seule façon pour elle d’envisager l’avenir. Elle doit combattre ses fantômes et sa peine, achever son deuil, pour revenir à la vie aux côtés de Stellan, rencontré…

Montessori de 6 à 12 ans: Apprends-moi à penser par moi-même

La pédagogie Montessori permet d’accompagner l’enfant dans la construction de sa personnalité en lui proposant un environnement adapté à ses besoins et à ses capacités. De 6 à 12 ans, l’enfant a besoin d’apprendre à penser par lui-même. Bien accompagné pendant cette période, le jeune de 12 ans sait qui il est !
Les auteurs de ce livre, éducateurs Montessori, partagent leur expertise pour vivre Montessori au quotidien et aider votre enfant à être joyeux, confiant, autonome, curieux, créatif et ouvert sur le monde.
Ce livre, richement illustré, présente clairement et simplement l’approche Montessori de 6 à 12 ans :
Les besoins de l’enfant. L’école Montessori en théorie et en pratique. Des conseils pour une approche Montessori à la maison. Des témoignages d’experts, de parents et d’enfants “montessoriens”. Des activités pédagogiques Montessori faciles à mettre en place.
**Charlotte Poussin, Hadrien Roche** et **Nadia Hamidi** sont diplômés de l’Association Montessori Internationale (AMI). Passionnés par cette approche éducative qu’ils expérimentent à l’école et en famille, ils souhaitent la transmettre aux parents et aux professionnels de l’éducation.

Montedidio

Hij is dertien jaar en groeit op in Montedidio, een arme volkswijk in Napels. ‘s Morgens vroeg gaat hij naar de schoenmakerij van meester Errico, bij wie hij in de leer is. Hij gaat niet meer naar school, maar leert elke dag. Van de joodse, gebochelde Don Rafaniello leert hij over de kracht van dromen. Van Maria – die ook dertien jaar is, maar dertien jaar ‘groter’ – leert hij de tederheid en het genot. ‘s Avonds schrijft hij in zijn dagboek over zijn ervaringen.
Montedidio is de universele vertelling van een dertienjarige jongen die de wereld ontdekt: een wereld vol armoede, onrecht, ziekte en dood, maar waar poëzie en emoties nog niet uit verbannen zijn. Met groot inlevingsvermogen en grote tederheid beschrijft Erri De Luca een periode uit het leven van een jongen die zich steeds meer bewust wordt van zijn verlangen om zijn vleugels uit te slaan. Waarheen? Misschien wel naar de hemel hoog boven de daken van Montedidio.
**Recensie(s)**

In dit dagboek kunnen we de ontwikkeling van een dertienjarige jongen in Napels volgen. Als krullenjongen bij een timmerman begint zijn ontplooiing. Geestelijk bieden zijn baas en een gebochelde joodse schoenmaker hem door hun houding en hun verhalen over het leven een ruimere horizon. Lichamelijk ontwikkelt hij zijn spieren op het dakterras door werpoefeningen met een boemerang. Door het buurmeisje Maria begint hij de liefde te ontdekken, maar ook jaloezie en agressiviteit. Het boek is doorspekt met Napolitaanse couleur locale: de haven, vissers, engelen, heiligen, wonderen met bloed etc. De dagelijkse gebeurtenissen en werkzaamheden plaatsen de lezer midden in het verhaal en de directe taal maakt van de lezer een toeschouwer, die alles meebeleeft. Zeer de moeite waard, geschikt voor een ruim publiek. Paperback; ruime bladspiegel.Drs. F. Meeuwesen
(source: Bol.com)

Montecristo

Jonas Brand est reporter vidéo à Zurich. Spécialisé dans les émissions people, il rêve un jour de tourner Montecristo, un long métrage de fiction dont on lui a jusqu’alors refusé le financement. Lorsqu’il découvre qu’il est en possession de deux billets de cent francs suisses porteurs du même numéro de série – ce qui est a priori techniquement impossible –, il décide de mener l’enquête. Sans le savoir, il se trouve mêlé à une affaire dont il ne mesure pas l’ampleur. ‘ Le nouveau roman de Martin Suter nous introduit dans le monde interlope de la haute finance suisse. […] Montecristo n’est pas seulement le tableau profondément pessimiste d’un milieu. Il traite aussi de questions devenues quotidiennes de la vie politico-économique, en Suisse et ailleurs. L’importance vitale des banques pour le système, par exemple, invoquée par les conjurés pour justifier leur campagne de maquillage des comptes. ‘ Sebastian Baltzer, Frankfurter Allgemeine Zeitung ‘ Haletant thriller financier, […] Montecristo marque le grand retour de Martin Suter au roman d’investigation métaphysico-policière. […] La fiction devient entre les mains expertes de Suter une arme de destruction massive. ‘ Olivier Mony
(source: Bol.com)

Les Monstres du néant

Cela avait commencé par une scène tragi-comique : des chats épouvantés poursuivis par un rat. Un rat beaucoup plus gros qu’un Saint-bernard ! Puis, ce fut une adorable fille nue qui dansait dans la rue… pour s évaporer à l’approche des policemen. Vinrent ensuite les Monstres. La terreur s’installa à Miami…

Le Monstre

Ne pas se demander si le meurtre du Dr Claire Argent est lié au travail qu’elle faisait au Starkweather Hospital serait insensé. Dans cet établissement particulièrement sinistre sont en effet enfermés des assassins que la justice n’a pu condamner parce qu’ils sont fous. Sauf que, bien sûr, ils sont aussi surveillés de près et que même s’ils parvenaient à s’enfuir, les médicaments dont on les bourre auraient vite raison de leurs forces. Et pourtant…

Comment se fait-il que quelques jours avant le meurtre, le monstre Ardis Peake (il a tué toute sa famille et s’apprêtait à la dévorer quand on l’a arrêté) ait déclaré ”Docteur A, vilains yeux dans une boîte” et que personne n’y ait prêté attention ? Telle est une des questions clés auxquelles doit répondre l’inspecteur Milo Sturgis s’il veut boucler son enquête et ainsi prévenir d’autres meurtres qui s’annoncent.

(source: Bol.com)

Le monde selon Etienne Klein

Réunis pour la première fois en volume, les chroniques d’Etienne Klein, diffusées sur France Culture, s’attachent à des sujets universels ou d’actualité.

Dans le monde selon Etienne Klein, ses chroniques matinales de France Culture, le physicien aborde des sujets bien évidemment liés à son domaine de prédilection, mais toujours de façon décalée, drôle, iconoclaste : Qu’est-ce que le vide ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Que signifie inverser une courbe ? Peut-on avoir un mari quantique ? Quelles sont les grandes leçons du petit boson ? D’où vient que le temps passe ? Qu’est-ce que le sens de la mesure ? Les physiciens sont-ils vraiment dépourvus de sens pratique ? Quel lien y a-t-il entre la physique quantique et les anagrammes ?

Réunis pour la première fois en volume, les chroniques d’Etienne Klein s’attachent à des sujets universels ou d’actualité. Il fait preuve d’une capacité incroyable à déconstruire, à traquer les abus de langage, les lieux communs et les écueils du bon sens.

Ce physicien ne prend pas grand-chose pour argent comptant et la première équation à laquelle il croit est celle de l’humour.
(source: Bol.com)

Le Monde oublié

Une formidable augmentation du volume des glaces au Pôle Sud menace de faire basculer la Terre sur son axe. Tornades, cyclones et ouragans ne tarderont pas à faire leur apparition dans les contrées tempérées des États-Unis d’Europe.

À la tête d’une expédition de reconnaissance, Jean Kariven met au point le dispositif destructeur de la banquise afin de sauver la Terre. Dans cet enfer blanc, il échoue dans un havre de paix : la Vallée Heureuse. Monde clos, peuplé par les descendants directs des Atlantes, voué lui aussi à l’anéantissement.

Le compte à rebours est commencé… Parviendront-ils à échapper au cataclysme ?

(source: Bol.com)