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Ne pardonne jamais

Les autorités avaient conclu au décès de Quinn, un traître qui, après avoir tenté de vendre les plans d’une arme secrète aux Irakiens, avait reçu deux balles en pleine tête. Dossier clos… jusqu’à ce que Jack Reacher le reconnaisse au détour d’une rue, ombre furtive se tenant au milieu de la foule. Pour Jack, ancien officier de la police militaire, il est l’heure de dépoussiérer les vieux dossiers et de comprendre ce qui s’est vraiment passé dix ans auparavant. Plus urgent, il lui faut découvrir ce qui lie Quinn à Beck, un des plus dangereux trafiquants de drogue de Los Angeles. Et pour cela, il va devoir trouver un moyen d’infiltrer le milieu. Une mission à haut risque qui est aussi pour Jack la dernière chance de pouvoir régler ses comptes avec le passé…

Ne fais confiance à personne

Il y a pire que de tuer quelqu’un : ne pas savoir si on l’a tué.

Le nouveau thriller étourdissant de Paul Cleave

Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes et favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité.

Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer !

Entre Shutter Island (Dennis Lehane) et Un employé modèle, Paul Cleave signe sans conteste avec Ne fais confiance à personne son chef d’œuvre.

(source: Bol.com)

Ne crains rien

Un jeune homme atteint d’une maladie génétique rare connaît la nuit comme personne. Elle était son alliée, elle va devenir sa terreur.

Le Navigateur

Bien des annees apres le vol d’une statue phenicienne – surnommee le Marin ou Le Navigateur – dans un musee de Bagdad, des hommes prets a tout pour la retrouver semblent etre a l’origine d’une serie de meurtres. Leur premiere victime: un marchand d’art vereux, tue de sang-froid. Puis ils s’en prennent a une enquetrice des Nations unies chargee de retrouver la trace del’oeuvre disparue… Quel secret cette statue renferme-t-elle ? Cette question va mener Austin et son equipe dans une odyssee a travers le temps, qui leur fera decouvrir les tresors oublies du roi Salomon et de la reine de Saba, de mysterieux documents dissimules par Thomas Jefferson et proteges aujourd’hui encore par une societe secrete, et un projet scientifique qui pourrait changer la face du monde. Ce n’est pourtant la que le debut d’une serie de revelations…

Naufrage sur une Chaise Electrique

Où trouver refuge quand on est poursuivi par une horde de prêtres fous en mal de sacrifices humains ?
En un lieu qui ferait reculer le plus acharné des tueurs, bien sûr !
Alors pourquoi pas sur les genous même de la mort ?

De la nature des dieux

‘ Il faut le dire: on est bouleversé. Au-delà de ses beautés fulgurantes, l’écriture de Lobo Antunes rend réelle cette idée que nous sommes à chaque instant tous ceux que nous avons été. […] Personne n’écrit comme lui et il écrit comme personne. ‘ Alice Ferney, Le Figaro ‘ Telle est la magie de la phrase chez Antonio Lobo Antunes : elle s’enroule autour de vous et vous attire dans les replis de la conscience. Un tour de force aussi bouleversant qu’addictif. ‘ Florence Noiville, Le Monde ‘ L’addiction à cette littérature est telle, quand on a goûté une première fois ces mots éparpillés dans le temps, l’espace, la faune, la flore, la pensée… […] Tous les livres d’Antonio Lobo Antunes sont secoués par ces injonctions contraires de la pensée, source d’angoisse et de libération. Comme toujours, la poésie des origines triomphe. ‘ Marine Landrot, Télérama ‘ Il faut plus voir dans le bousculement raffiné de l’écriture et dans le déplacement délibéré des mots dans la phrase la hargne toujours active d’un écrivain dressé contre les conventions de tous ordres. ‘ Muriel Steinmetz, L’Humanité
(source: Bol.com)

Narkoum finances rouges

Gilles Novak, Régine Véran et quelques-uns de leurs amis, en mission dans un univers parallèle, vont y affronter les terribles signataires du Pacte qui lie les maléfiques Kannloriens à l’URSS et à certains Etats terroristes du Moyen-Orient.
     Porteurs d’un message d’espoir, de liberté et d’épanouissement, les Chevaliers de Lumière vont se dresser contre la dictature des maîtres du goulag et le sinistre KGB dont les brigades de télépathes sont en passe d’abolir la dernière des libertés, celle de penser !

Napoléon Pommier

Ils sont tous là : San-Antonio, Marie-Marie et leur petite Antoinette, Sa Majesté Napoléon IV, alias Béru, et son Impératrice, la grosse Berthe, Pinaud, le vieux Lion de l’Atlas, Jérémie Blanc, aux prises avec Monosperme, le dévoyé de la famille, Mathias, le magicien du labo, M. Félix, la plus grosse queue de France et des départements d’outre-mer, Félicie et sa blanquette de veau.
Et aussi : des trafiquants de came, des tueurs à gages, des tueurs sans gages, des oies blanches bonnes à plumer, des journalistes pourris, des princes criminels, sans omettre Salami, le chien surdoué.
San-Antonio vous les offre pour l’An 2000, dans un ouvrage au rythme frénétique où vous trouverez le rire, la gaudriole, le délire à vous en faire éclater la rate et les testicules !

Le Mythe de la bonne guerre

L’irruption des États-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale doit-elle être considérée comme une croisade contre la barbarie nazie, la lutte du Bien contre le Mal ? Jacques Pauwels, historien canadien, brise le mythe. À ses yeux, les Américains étaient, en effet, loin d’être inintéressés par les ressources économiques et la dimension géostratégique des régions qu’ils allaient libérer. Ils débarquèrent donc avec une idéologie, des vues politiques, une conception des rapports sociaux à préserver et, bien entendu, avec l’idée qu’il fallait assurer les intérêts de leurs entreprises et du capitalisme américain. La crainte de l’expansion communiste et le désir d’en limiter les effets ne furent évidemment pas étrangers à cette philosophie interventionniste. Ce livre brise l’image d’Épinal du libérateur américain venant mourir sur les plages de Normandie dans un but uniquement philanthropique. Une contre-histoire de la Deuxième Guerre mondiale qui modifie radicalement notre vision du XXe siècle et offre un nouveau regard sur l’époque actuelle. Jacques R. Pauwels (né à Gand, Belgique, en 1946) vit depuis 35 ans au Canada. Docteur en sciences politiques et en histoire, il a enseigné ces matières à l’Université de Toronto.

LE MYSTIFICATEUR

Mr Stratford Harlow appartenait à la classe privilégiée. D’un caractère calme et posé, la précipitation lui faisait horreur. Il aimait à se promener et observer les gens et les choses autour de lui. Au cours de ses flâneries, les faits les plus ordinaires retenaient son attention ; il avait l’âme d’un badaud et possédait de belles qualités d’observateur. Mais il considérait toutes choses avec objectivité et les questions de sentiment avaient fort peu de prise sur lui.

On raconte que Léonard de Vinci installait son chevalet au pied de l’échafaud, afin de mieux saisir l’expression torturée des malfaiteurs agonisants. Mr Harlow pouvait, lui aussi, s’arrêter sur son chemin pour contempler des spectacles qui auraient fait frissonner d’horreur le commun des mortels. Il ne négligeait cependant pas le spectacle du beau et il lui arrivait, même s’il était très pressé, de s’accouder quelques instants pour admirer la splendeur du soleil couchant.

À 48 ans, Mr Harlow était un homme robuste, solidement bâti, blond et déjà un peu chauve. Son visage, rasé de près, était encore exempt de rides. Les yeux de Mr Harlow étaient d’un bleu pâle, presque transparents, au point que certaines personnes, le voyant pour la première fois, le croyaient aveugle. Son grand nez avait la même épaisseur de sa racine à son extrémité. Quant à sa bouche, son passeport portait la mention ‘ charnue ‘. Il avait en effet les lèvres épaisses et très larges. Son menton était rond, avec une fossette en son milieu, ses oreilles extraordinairement petites pour un homme de sa taille.
(source: Bol.com)

Mysterium

À Two Rivers, rien ne vient jamais troubler la petite vie paisible des habitants, jusqu’à ce qu’un laboratoire de recherches militaire s’installe sur les rives du lac Merced. Les spéculations les plus folles naissent alors, et la crainte d’un accident nucléaire hante tous les esprits. Aussi, lorsqu’un incendie se déclare sur le site, Dexter Graham envisage déjà le pire. Pourtant, son destin, ainsi que celui de Two Rivers dans sa totalité, vient de basculer d’une manière qui dépasse de très loin son imagination. En effet, la petite ville semble avoir été transportée… ailleurs.

*Mysterium*  est sans doute le premier roman de la maturité de Robert Charles Wilson et préfigure les chefs-d’œuvre à venir. Il a été récompensé par le prix Philip K. Dick en 1995.

Les mystères de Druon de Brévaux (Tome 4) – In anima vili

Royaume de France, début du XIVe siècle. Héluise Fauvel court les chemins, travestie en médecin itinérant sous le nom de Druon de Brévaux. Elle a fini par découvrir le mystère de la pierre rouge, qui a fait couler tant de sang et signé l’arrêt de mort de son père. Grâce au joyau convoité, elle a déterré d’anciens manuscrits dépositaires d’une science humaine interdite, ainsi que les écrits uniques laissés par des druides. Mais, parce que ces textes ne doivent point tomber entre de viles mains, Druon est contraint de les mettre à l’abri. Si bien qu’il devient la proie la plus pourchassée du royaume, par l’inquisition, par messire de Nogaret et par l’ordre du Temple. Le prieuré de Saint-Martin du Vieux-Bellême sera-t-il son havre de paix ou son tombeau ? Qui fomente la machination dont il pourrait devenir victime ? Allant d’exécrables surprises en redoutables découverte, Druon comprendra-t-il que chaque secret en cache un autre, plus terrible encore ? Et que, même dans les voies du Ciel, le diable dissimule ses pièges ?

(source: Bol.com)

Le Mystère Fulcanelli

Un meurtre dans une vieille église de Séville. Un assassinat dans une bibliothèque parisienne. Un ancien manuscrit dérobé. Et voilà que surgit de nouveau le nom du plus mystérieux alchimiste de XXe siècle : Fulcanelli ! Depuis près de cent ans, chercheurs et historiens tentent de découvrir qui se cachait derrière cet énigmatique pseudonyme. En acceptant de mener l’enquête, Ari Mackenzie, ancien commandant des services secrets, fait une plongée vertigineuse dans les milieux ésotériques du siècle dernier. Parviendra-t-il à dénouer la plus étonnante intrigue de l’histoire de l’alchimie ?

(source: Bol.com)