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Un astronaute en bohême

**”  La Terre était maintenant un point brillant
dans les profondeurs des cieux,
un foyer réduit à une unité de ponctuation.”** Jakub est un astrophysicien missionné par la République tchèque
pour partir dans l’espace analyser un inquiétant nuage qui recouvre
Vénus. À la veille de son départ et alors que des hordes de caméras
le suivent partout, Jakub n’a qu’une hâte, se retrouver enfin seul.
Cependant, au bout de treize semaines de voyage, il apprend par écran
interposé que sa femme Lenka le quitte. Esseulé au milieu des étoiles,
Jakub est aussitôt pris d’une terrible crise d’identité, qui le conduit
à revisiter son passé : son père lié au Parti communiste et jugé bourreau
suite à la révolution de Velours, le décès accidentel de ses parents,
son départ de Prague pour être élevé par ses grands-parents,
puis plus tard, son coup de foudre pour Lenka. Jakub remet soudain
tout le sens de sa vie, et de l’humanité entière, en question.
Plus Vénus approche, moins il s’en soucie car sa vraie mission devient
la reconquête de son épouse, à des années-lumière de lui.   Une odyssée époustouflante qui interroge tout autant
l’Univers que l’intime.
**« Un premier roman à l’imagination frénétique qui bouillonne
de vitalité et d’originalité. Le style de Kalfar est si unique
qu’il laissera son empreinte. »
*  The New York Times** *

Les Assassins

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**Le serial killer le plus dangereux de tous les temps est parmi vous mais seule une personne le sait…** Sur dix-huit mille assassinats par an aux États-Unis, seulement deux cents sont le fait de tueurs en série. Aussi les forces de police ne privilégient-elles que rarement la piste du serial killer. Lorsque quatre homicides sont commis en quinze jours à New York, selon des modes opératoires complètement différents, personne ne songe à faire un lien entre eux. Personne, sauf John Costello. Documentaliste au City Herald, et obsédé par les serial killers, celui-ci découvre en effet que ces meurtres ont été commis à la date anniversaire d’un meurtre ancien, œuvre à chaque fois d’un tueur en série célèbre, selon des procédures rigoureusement identiques jusque dans les moindres détails. Y aurait-il dans la ville un serial killer qui s’inspire de ses prédécesseurs et leur rend ainsi un funèbre hommage ? En compagnie de Karen Langley, une journaliste du City Herald, et de Ray Irving, détective du NYPD, John va se livrer à la traque de cet assassin très particulier, à l’intelligence aussi fulgurante que morbide et à la virtuosité impressionnante.
Bouleversant tous les clichés de rigueur, R. J. Ellory transfigure ici totalement le genre du roman de serial killer, dont on pensait pourtant avoir fait le tour, en lui insufflant un souffle complètement nouveau, comme seuls les très grands écrivains savent le faire. Avec le formidable sens de l’intrigue, des personnages, du suspense et le pouvoir d’émotion qu’on lui connaît, il nous donne ainsi le roman définitif sur le sujet.

Artifices

**LA NOUVELLE ENQUÊTE DU COMMANDANT LE GUENN.
**
Avril 2013 Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…
Deux ans plus tard…
Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifices. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui… Qui peut bien lui en vouloir ?
Et si le passé de chacun était un premier indice…? **
### Sinossi
**LA NOUVELLE ENQUÊTE DU COMMANDANT LE GUENN.
**
Avril 2013 Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…
Deux ans plus tard…
Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifices. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui… Qui peut bien lui en vouloir ?
Et si le passé de chacun était un premier indice…?

Argent et noblesse

— Oui, mon enfant.
— Non, non, cela n’est certes pas la raison, répliqua la jeune fille à
demi fâchée.
— Et quelle serait donc la raison, Lina ?
— Grand-père devient de plus en plus économe. Pour gagner quelques
sous au-dessus de sa journée, il travaillerait même toute la nuit, si c’était
possible. Le dimanche après-midi, il ne va plus jamais boire une pinte avec
ses amis, et il n’allume plus que rarement une pipe, lui qui auparavant
avait l’habitude de fumer presque constamment à la maison. Le tabac est
trop cher, dit-il. Vraiment, mère, cela me fait peine quand je le vois le
soir regarder autour de lui d’un air si préoccupé. Je sais bien ce que ses
yeux cherchent ; mais il résiste à la tentation, pour épargner une couple
de cents ; souvent mon coeur se gonfle de pitié et il me prend des envies
de pleurer ; mais, Dieu merci, cela ne durera plus longtemps.
— Non, cela ne durera plus longtemps, répéta la veuve avec un accent
de tristesse, encore quelques mois. Ma grave maladie, qui m’a tenue alitée
tout l’hiver, nous a mis en arrière. C’est un crève-coeur pour notre bon
père. Jamais il n’a pu supporter l’idée d’avoir des de?es si petites qu’elles
soient. Maintenant il travaille et il peine pour soulager nos épaules de ce
fardeau. Laisse-le faire, Lina ; tu sais que toutes les observations sur ce
point restent inutiles.
— Non, je ne le laisserai pas faire, murmura la jeune fille d’un ton
résolu. A?endez un peu, je saurai bien le forcer à fumer sa pipe comme
devant.
— Le forcer ? Comment t’y prendras-tu ?
— Vous verrez, ma mère, quand il sera temps.
En achevant ces paroles, elle se dirigea vers un coin de la pièce, prit
son carreau de dentellière et vint s’asseoir près de la table. Elle découvrit
une large dentelle déjà en partie achevée et se mit à entremêler vivement
ses fuseaux en répétant joyeusement :

L’Archipel du Chien

« Le dimanche qui suivit, différents signes annoncèrent que  quelque chose allait se produire.
Ce fut déjà et cela dès l’aube une chaleur oppressante, sans  brise aucune. L’air semblait s’être solidifié autour de l’île,  dans une transparence compacte et gélatineuse qui déformait  ça et là l’horizon quand il ne l’effaçait pas : l’île flottait au milieu de nulle part. Le Brau luisait de reflets de  meringue. Les laves noires à nu en haut des vignes et des  vergers frémissaient comme si soudain elles redevenaient  liquides. Les maisons très vite se trouvèrent gorgées d’une haleine éreintante qui épuisa les corps comme les esprits.
On ne pouvait y jouir d’aucune fraîcheur.
Puis il y eut une odeur, presque imperceptible au début, à  propos de laquelle on aurait pu se dire qu’on l’avait rêvée,  ou qu’elle émanait des êtres, de leur peau, de leur bouche,  de leurs vêtements ou de leurs intérieurs. Mais d’heure en  heure l’odeur s’affirma. Elle s’installa d’une façon discrète,  pour tout dire clandestine. »

L’Appel du mal

”Lana Granger est étudiante en psychologie à l’université des Hollows, une petite ville tranquille de l’état de New York. Pour financer ses études mais aussi pour mettre ses connaissances en pratique, elle prend un emploi de baby-sitter auprès de Luke, un jeune garçon à l’esprit perturbé et au comportement étrange. Déjà expulsé de plusieurs écoles, le jeune adolescent se révèle manipulateur et pervers, prêt à tout pour contrôler ses semblables. Il fait d’ailleurs vite comprendre à Lana qu’il connait presque tout de sa vie, même ce qu’elle tente de cacher depuis si longtemps. Est-ce une manœuvre de sa part ? du bluff ? Et ces secrets en sont-ils vraiment ? Car, en matière de mensonges et de faux-semblants, il a peut-être rencontré plus fort que lui avec Lana… Un soir, la meilleure amie de Lana disparaît brutalement du foyer universitaire. Les policiers entendent tous les étudiants et en concluent que l’alibi de Lana ne tient pas. Ils savent que Lana ment. Et ils savent aussi que quelqu’un d’autre connaît ses mensonges. .. ”.

(source: Bol.com)

Apparition

Chargé de restaurer une vieille demeure victorienne, David Williams y est confronté à d’étranges phénomènes : bruits mystérieux, lueurs inexplicables et surtout la présence de Brown Jenkin, un rat d’une taille monstrueuse qui rôde dans le grenier. Il apprend bientôt que la maison était au siècle dernier un orphelinat, et que tous les enfants y sont morts en l’espace de deux semaines. Epidémie ? Ou bien les petits pensionnaires ont-ils été enlevés et tués au cours d’un rituel abominable ? Explorant le grenier, il découvre que celui-ci est en fait une porte sur le temps, qui permet de revenir en 1886, date à laquelle les Grands Anciens firent une première tentative pour reprendre le contrôle de notre planète. Une seconde offensive se prépare…

APO

Tout Paris est en émoi : la Joconde a été volée ! Très vite, les soupçons se tournent vers un improbable trio : Picasso, un mystérieux Géry et Apollinaire. Tandis que les deux premiers ont pris la fuite, le poète est incarcéré à la Santé. Dans le temps suspendu de la cellule, le romancier présente non plus un poète en vogue, avant-gardiste, mais un homme emmuré dans son corps et dans ses doutes. Une première épreuve, avant celle du front, et le retour à Paris du soldat rescapé. Le décor parisien, du café de Flore à la maison close en passant par les Abbesses et la place de l’Étoile, offre des jeux de piste dans une capitale fantasmée. **L’auteur s’attaque à l’image d’Épinal d’Apollinaire : loin du rapport institutionnalisé, il force le retour à une expérience authentiquement humaine avec une fiction sensuelle.** **Franck Balandier** est né en 1952 à Suresnes, il a travaillé 40 ans dans l’administration pénitentiaire..Apo est son deuxième roman au Castor Astral après le remarqué ***Gazoline Tango*** (2017).

Angle d’attaque – Nouvelles inédites

Livre disponible en numérique uniquement

Trois enquêtes inédites avec Harry BOSCH ! Suivies d’un extrait du Cinquième Témoin, la nouveauté de l’auteur à paraître le 2 mai 2013.

Dans Joyeux Noël !, Harry Bosch, le soir du 24 décembre, est appelé à enquêter sur un cambriolage dans un mont-de-piété. Le voleur y est retrouvé mort. Si découvrir qui l’a tué n’est que pure routine pour l’inspecteur, ce qui l’est moins, c’est le lien entre l’objet volé et le passé de Bosch au Vietnam…
Dans La Fête des Pères, il est confronté à la difficulté d’être parent quand un père se retrouve accusé d’avoir tué son enfant handicapé en l’oubliant dans une voiture par une chaleur insoutenable… Accident ? Infanticide ? Cas d’école éprouvant pour le père qu’est aussi Bosch. Angle d’attaque nous offre ses premiers pas de policier au LAPD, en 1972. Accompagné de son mentor, il découvre le corps noyé d’une femme dans sa baignoire… avec son chien. Suicide ? Meurtre ? L’affaire restera non élucidée pendant des années. Jusqu’au jour où Bosch rouvre le cold case et montre une fois de plus à quel point il ne lâche jamais l’affaire.

Ces trois enquêtes, petits bijoux d’intrigue rondement ficelée et ce, en quelques pages seulement, donnent à voir un Harry Bosch plus que jamais investi et perspicace. Il nous embarque dans ses questionnements, ses doutes et sa ténacité. On est avec lui… jusqu’à la dernière page.

(source: Bol.com)

Angéline de Montbrun

Laure Conan was the first woman novelist in French Canada and the first writer in all Canada to attempt a roman d’analyse. As she refused to have her true identity revealed, the author of the preface to her book, Abbé H.-R. Casgrain, made a point of confirming that it was indeed a woman hiding behind the pen-name. Her daring in writing a psychological novel was ‘forgiven’ because she was a woman, and her anticipating the trend towards this type of novel was attributed to ‘that intuition natural to her sex.’

In Angéline de Montbrun, Laure Conan broke with what has been called the ‘collective romanticism’ of nineteenth-century French-Canadian land, with the rural myth, the exhortative tone, and the vast canvas. These concerns are basically absent in her work. Further, she eschewed the details of adventure and intrigue, the wooden, predictable characters, and the transparent intricacies of romantic love in favour of writing about the inner turmoil of an individual, live character, a young woman caught in a complex web of human appetites, aspirations, and relationships. Because of the novel’s realism, one of the most persistent topics of discussion about Laure Conan has been whether or not Angéline de Montbrun is autobiographical. Recent studies indicate it may be. In any case, Angéline was the most complex character in Canadian fiction to 1882 and for some time to come.

Traditionally, Angéline de Montbrun was regarded as a novel of Christian renunciation, and Angéline as the most holy of heroines. For a long time no one went too deeply into the relationships between the characters, but in 1961 Jean Le Moyne bluntly stated that ‘the lovers in the novel are not Maurice Darville and Angéline, but M. de Montbrun and his daughter.’ Since then there has been a proliferation of interpretations and psychological studies of the novel, and there is no going back to the simpler view of it.

(source: Bol.com)

Une ambition dans le désert: roman

Le cheikh Ben Kadem, Premier ministre de l’émirat de Dofa, se demande comment jouer un rôle sur la scène internationale à la tête d’un Etat misérable, complètement éclipsé par des Etats voisins producteurs de pétrole, Il invente un stratagème : simuler des attentats à la bombe provoqués par un Front de libération fantôme. Cela risque d’éveiller la sympathie de mouvements révolutionnaires internationaux et l’inquiétude des grandes puissances tutélaires. Pour exécuter son plan, il a recours à un jeune aventurier, Shaat, qu’il sort de prison où il purge une condamnation pour trafic d’or. Shaat fabriquera des bombes qu’un dévoyé nommé Mohi se chargera de déposer. Mais le contrôle de cette fausse vague de terrorisme échappe au Premier ministre, et Mohi, qui n’est autre que son fils naturel, va être tué par l’explosion prématurée de la bombe qu’il transportait. Au centre de cette affaire se trouve comme témoin privilégié un marginal aristocratique, Samantar, qui incarne le scepticisme, l’intelligence, la sagesse et la flemme chers à tous les héros de Cossery. On retrouve avec plaisir, dans ce roman, le charme nonchalant, les personnages farfelus, l’Orient à la fois réel et de rêve qui ont fait le succès de l’auteur des Fainéants dans la vallée fertile.

Les Amants de l’été 44

Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C’est au cœur d’une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale. 2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l’entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa ” vraie ” grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l’Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l’Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane. Deux destins de femmes, deux continents, deux époques… L’une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux États-Unis ?

Alchimie

Depuis l’entrée de Tristan Hyde dans le même collège que Jill Jekel en Pennsylvanie, leurs noms de famille font l’objet de toutes les plaisanteries. En effet, ils rappellent vaguement quelqu’un… Et tous deux ont de bonnes raisons de ne pas rire de ces moqueries.
Le père de Jill a toujours cru que sa famille était liée au Dr Henry Jekyll, ce scientifique qui a créé son alter ego maléfique. D’ailleurs, il affirme que la boîte fermée à double tour dans son bureau contient le détail de cette expérience diabolique. Quant à Tristan, ses liens avec l’histoire de Mr. Hyde sont encore plus proches, et plus dévastateurs.
Jill sait qu’elle ne doit pas ouvrir cette boîte. Mais quand son père est assassiné et qu’elle découvre que le compte en banque qui devait payer ses études a été vidé, elle n’hésite plus. Si elle parvient à recréer l’élixir du Dr Jekyll, elle obtiendra sans doute la bourse qui lui permettra d’entrer dans un des meilleurs programmes de chimie des Etats-Unis.
Tristan accepte de l’aider, espérant sauver sa raison et peut-être même sa vie. Si l’on en croit la légende familiale, il est le descendant direct du monstre, ce qui le condamne à perpétrer la violence et le chaos autour de lui.
Pourront-ils échapper à leur destin et éviter que l’amour qui les étreint peu à peu ne conduise à leur propre destruction ?

L’Affaire James Joyce

Une femme, Kate Fansler, universitaire, professeur de littérature, se retrouve mêlé à une énigme littéraire : la découverte d’une nouvelle que James Joyce aurait écrite pour les gens de Dublin et jamais publiée. Un meurtre est commis. Quel plaisir pour Kate, dont la passion secrète est d’être détective ! C’est elle qui va mener l’enquête.

Adieu Cayenne

Chapitre 1 AU DÉBUT DE L’ANNÉE QUI VA FINIR…   Au début de l’année qui va finir, tout homme qui achète un journal put lire une dépêche provenant de Cayenne. Elle annonçait que le forçat Dieudonné, « ancien membre de la bande à Bonnot », avait trouvé la mort en voulant s’évader. Dieudonné ? Camille-Eugène-Marie Dieudonné. Il a vingt-six ans, quand éclate l’affaire Bonnot. De son métier, il est ouvrier ébéniste ; d’idées, anarchiste, illégaliste, ainsi que l’on disait à l’époque. Il a nourri son jeune âge de la littérature des citoyens Alexandre Millerand, Urbain Gohier, Aristide Briand, Gustave Hervé. Il n’ignore pas Gustave Le Bon. Il réciterait sans défaillance les livres de l’éminent M. Félix Le Dantec, professeur à la Sorbonne. Stirner, Nietzsche sont ses maîtres. C’est assez dire qu’il ne fait pas partie de ces ouvriers de marchands de vins et du Vélodrome d’hiver. Il est un intellectuel ! La journée finie, il court les réunions que lui recommandent les professeurs plus haut cités. L’innocent ! Il ferait mieux d’aller sur le zinc ! Là, il rencontre tous les ennemis de la société. Il en connaît même qui s’appellent : Garnier, Bonnot, Callemin, dit Raymond-la-Science. Justement, à cette date, Garnier, Bonnot, Callemin montent dans des automobiles. Ils ont un revolver au poing et ils tirent sur des employés de banque, ils « descendent » des agents de police, ils assassinent des chefs adjoints de la Sûreté. Ils en font bien d’autres ! Mauvaises fréquentations pour un ébéniste ! Il eût fallu se saisir des garçons qui, croyant faire les apôtres, ne faisaient que les bandits. La police n’y parvenait pas. Elle se rabattit sur le voisin, non le voisin d’habitation, mais le voisin de doctrine. Ainsi fut arrêté Dieudonné. C’est là que le drame commence. Auteur: Albert Londres (né le 1er novembre 1884 à Vichy et décédé le 16 mai 1932 dans l’océan Indien) est un journaliste et écrivain français. « Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie ». Cette maxime d’Albert Londres résume bien l’idéal de ce professionnel de l’information qui reste une référence pour de nombreux journalistes français. Depuis 1933, le Prix Albert Londres récompense les meilleurs journalistes francophones. Sources : http://fr.wikipedia.org **

L’Accroc

Le collant féminin indémaillable, indéchirable ! Richie Blossom n’est pas peu fier de cette invention qui pourrait lui apporter la fortune, et qu’il entend bien présenter au congrès de fabricants de lingerie qui se déroule à Miami Beach. Mais cette nouveauté révolutionnaire suscite, semble-t-il, autant de convoitises que de craintes. Est-ce pour cela que, par deux fois, dans l’hôtel où se tient aussi un congrès d’entrepreneurs de pompes funèbres, on essaie d’attenter à sa vie ? Telle est l’énigme à laquelle va s’attaquer Regan Reilly, la jeune détective privée que connaissent les lecteurs de Par-dessus bord. Et la troisième tentative d’assassinat sera dirigée contre elle… Carol Higgins Clark a de qui tenir, et le suspense dans les veines… Elle y ajoute ici une évidente marque personnelle, faite d’humour, de vivacité et de sens du récit.