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Si les Canadiennes le voulaient

EXTRAIT:

C’était à Québec, par un soir d’octobre dernier. J’étais chez une charmante Canadienne que, par discrétion, je nommerai madame Dermant. La soirée s’avançait. Assises à leur table d’ouvrage, la maîtresse de céans et sa nièce, Melle du Vair, travaillaient à un lambrequin destiné au bazar du Patronage. Tout en travaillant, nous causions des événements et des hommes du jour.

— Mais, dit Melle du Vair, vous expliquez-vous pourquoi les hommes d’aujourd’hui changent si vite d’opinions et de sentiments ?

— Je n’explique rien, ma chère, répondit tranquillement madame Dermant. Je sais depuis longtemps que les feuilles du tremble tournent au moindre vent.

— Bonsoir, mesdames — dit une voix mâle et vibrante.

Et un homme, à l’air distingué, s’avança et salua avec l’aimable familiarité d’un habitué, et la grâce aisée d’un homme du monde. (Je le nommerai M. Vagemmes, n’ayant pas le droit de donner les noms propres).
(source: Bol.com)

Un si beau diplôme !

Comment sauver son enfant d’une mort certaine ? Faut-il, comme le croit le père de l’auteur, faire confiance à l’école afin qu’elle obtienne un “beau diplôme” ? Ainsi elle ne serait plus ni hutu ni tutsi : elle atteindrait le statut inviolable des “évolués”. C’est justement pour obtenir ce certificat que l’auteur sera obligée de prendre le chemin de l’exil. Elle passera de pays en pays, au Burundi, à Djibouti puis en France. Tantôt les chances que lui promettait ce précieux papier apparaissent comme une certitude, tantôt elles se volatilisent tel un mirage. Comme le lui avait dit son père, ce ‘beau diplôme’ sera le talisman, toujours source d’énergie, qui lui permettra de surmonter désespérance, désillusions et déconvenues. L’auteur revient ici à la veine autobiographique, avec ce style fluide, plein d’humour et de fantaisie qui rend passionnant le récit de ses souvenirs, si douloureux soient-ils parfois.

La seule histoire

Un premier amour détermine une vie pour toujours : c’est ce que j’ai découvert au fil des ans. Il n’occupe pas forcément un rang supérieur à celui des amours ultérieures, mais elles seront toujours affectées par son existence. Il peut servir de modèle, ou de contre-exemple. Il peut éclipser les amours ultérieures ; d’un autre côté, il peut les rendre plus faciles, meilleures. Mais parfois aussi, un premier amour cautérise le cœur, et tout ce qu’on pourra trouver ensuite, c’est une large cicatrice.
Paul a dix-neuf ans et s’ennuie un peu cet été-là, le dernier avant son départ à l’université. Au club de tennis local, il rencontre Susan – quarante-huit ans, mariée, deux grandes filles – avec qui il va disputer des parties en double. Susan est belle, charmante, chaleureuse. Il n’en faut pas davantage pour les rapprocher… La passion ? Non, l’amour, le vrai, total et absolu, que les amants vivront d’abord en cachette.
Puis ils partent habiter à Londres : Susan a un peu d’argent, Paul doit continuer ses études de droit. Le bonheur ? Oui. Enfin presque car, peu à peu, Paul va découvrir que Susan a un problème, qu’elle a soigneusement dissimulé jusque-là : elle est alcoolique. Il l’aime, il ne veut pas la laisser seule avec ses démons. Il va tout tenter pour la sauver et combattre avec elle ce fléau. En vain… Mais lui, alors ? Sa jeunesse, les années qui passent et qui auraient dû être joyeuses, insouciantes ? Il a trente ans, puis trente et un, puis trente-deux. Vaut-il mieux avoir aimé et perdre ou ne jamais avoir aimé ?
©2018 ILA. Traduit de l’anglais par Jean-Pierre Aoustin (P)2018 Audible Studios

Sécurité absolue

Des rumeurs alarmantes circulent sur *l’Oasis* , cette luxueuse résidence californienne érigée aux abords du désert Mohave. Sous prétexte d’assurer la sécurité des locataires, on y pratiquerait le voyeurisme au moyen de caméras et de micros dissimulés. On raconte que tous ceux qui habitent là seraient les victimes *consentantes* de ce curieux rituel. Est-ce une légende ? Est-ce possible de vivre dans un tel enfer sans devenir fou ? Et si la réalité était pire encore ? Si l’obsession de la sécurité absolue pouvait conduire au meurtre organisé ? Quand la folie tire les ficelles du crime, tout est possible, même le pire… surtout le pire !

Sang famille

Je m’appelle Colin Rémy. J’ai seize ans. Je suis orphelin. C’est du moins ce que tout le monde m’a toujours dit. Pour ma part, je ne l’ai jamais vraiment cru. C’est aussi pour cela que je suis retourné cet été d’août 2000 à Mornesey, la petite île anglo-normande au large de Granville où j’ai passé les premières années de ma vie. C’est alors que tout a basculé dans la folie. Quel rapport entre mon histoire et l’évasion de deux prisonniers lors d’un transfert vers le centre de détention, semant la panique sur Mornesey au coeur de la saison touristique ? Dois-je croire les légendes de l’île ? Mornesey serait peuplée de bagnards et de leurs descendants … Un trésor légendaire, la Folie-Mazarin, dormirait dans le labyrinthe de souterrains creusés sous l’île. A qui puis-je faire confiance ? Peut-on voler la mémoire d’un enfant de 6 ans ? Pourquoi suis-je le seul sur l’île de Mornesey à avoir reconnu mon père ? Vivant ! **

Les Russkoffs

« Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d’avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d’autres.
Cette fois encore, c’est le gars de ce jeune temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre.
Il n’est pas forcément triste là où il devrait l être, ni joyeux là où d’autres le seraient. La guerre, ça n’a pas le même goût pour tout le monde.
Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. »
*Les Russkoffs (Prix Interallié) : le deuxième des six volets de la saga autobiographique de Cavanna, laquelle comprend en outre Les Ritals, Bête et méchant, Les Yeux plus grands que le rentre, Maria et L’OEil du lapin.* **
### Sinossi
« Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d’avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d’autres.
Cette fois encore, c’est le gars de ce jeune temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre.
Il n’est pas forcément triste là où il devrait l être, ni joyeux là où d’autres le seraient. La guerre, ça n’a pas le même goût pour tout le monde.
Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. »
*Les Russkoffs (Prix Interallié) : le deuxième des six volets de la saga autobiographique de Cavanna, laquelle comprend en outre Les Ritals, Bête et méchant, Les Yeux plus grands que le rentre, Maria et L’OEil du lapin.*

Romanesque: la folle aventure de la langue française

Ça commence très mal : nos ancêtres ne sont pas les Gaulois ! Au moins sur le plan de la langue. C’est le latin de Jules César qui a envahi l’Hexagone, bientôt transformé par l’expression populaire et qui devint le roman. Voilà le véritable ancêtre du français ! Mais cela ne s’arrête pas là. Les invasions barbares nous apportent les Francs ; avec eux arrive une avalanche de mots germaniques, et les conquêtes de Clovis prendront plus tard le nom de Francie, qui deviendra la France. À quoi il faudra ajouter les apports des Vikings, des Arabes, tous parfaitement intégrés. Et les dialectes auront beau joliment résister dans toutes les régions, la langue d’oc, s’opposer à la langue d’oil, le français finalement triomphera, à l’oral comme à l’écrit. Un français écrit…et ponctué ! On est loin aujourd’hui des premiers textes copiés dans les monastères où, pour économiser le parchemin, on liait tous les mots. Loin aussi des lettres tarabiscotées, entortillées, remplacées par la très lisible « caroline » voulue par Charlemagne et encore utilisée aujourd’hui. De la Cantilène de sainte Eulalie à la chanson de geste, de Rabelais à Michel Audiard, de Victor Hugo à Abd al Malik, la flamboyante évolution de notre langue nous a donné de quoi nous comprendre et sans doute aussi de quoi nous aimer.
« É 2M1 ? » (et demain ?), s’interroge Lorànt Deutsch dans le style des textos. Quelle sera la langue issue du bitume des villes et des claviers de nos Smartphones ? Ne faisons pas la fine bouche : elle sera juste plus riche. Une langue qui n’évolue pas est une langue morte.

Rituel du mépris

Raconter des souvenirs d'enfance peut être une forme de mépris de la douleur. Surtout si, au même moment, des spécialistes vous tabassent avec dextérité (vous êtes dans les caves du contre-espionnage). Collaborer aimablement avec vos tortionnaires trahit certainement votre mépris de la race terrestre. Même si l'officier qui vous interroge a un sang plutôt sympathique (il vient de se faire mordre par quelqu'un de votre tribu). Gagner du temps est aussi une façon de mépriser votre propre existence. Au bout du compte (vous le savez bien), il y a soit la mort, soit les flammes de la guerre, soit les deux. Vous auriez sans doute une autre tournure d'esprit si votre première leçon de survie (reçue à trois ans) avait été donnée autrement qu'à coups de hache…

Retour du néant

Trois Terriens, Fellmer Lloyd, Marcel Roux et l’exopsychologue Rosita Perez, enquêtent sur la planète Mirsal II où plusieurs pans de populations ont disparu. Ils empruntent un autocar qui les emmène vers la ville de Fillinan mais en cours de route, tous les passagers disparaissent. Seuls les Terriens ne sont pas affectés. Ils entrent dans la ville, forte de trois millions d’âmes, subjuguant les sentinelles avec leurs radiants psi…

Le retour de l’ange

Cela fait maintenant un an que Tristan, le petit ami d’Ivy, est décédé dans un accident de voiture. Tous deux sont allés de l’avant : lui vers la lumière de l’au-delà qui lui était destinée, elle vers une vie tranquille au bras du gentil Will. Alors qu’elle passe l’été avec une bande d’amis à cap Cod, Ivy est de nouveau victime d’un accident de voiture. Sauf que cette fois, elle n’y aurait pas survécu si l’ange Tristan n’était pas revenu juste quelques secondes pour lui donner le “baiser de la vie”. Ivy se réveille à l’hôpital, entourée de Will et de sa famille. Tous croient au miracle; elle ne pense qu’à Tristan et à cet amour qu’elle a perdu une nouvelle fois. Mais les souvenirs ne sont pas les seuls à revenir du passé. Et cette fois Ivy sent que l’amour ne suffira pas à la sauver. **
### Présentation de l’éditeur
Cela fait maintenant un an que Tristan, le petit ami d’Ivy, est décédé dans un accident de voiture. Tous deux sont allés de l’avant : lui vers la lumière de l’au-delà qui lui était destinée, elle vers une vie tranquille au bras du gentil Will. Alors qu’elle passe l’été avec une bande d’amis à cap Cod, Ivy est de nouveau victime d’un accident de voiture. Sauf que cette fois, elle n’y aurait pas survécu si l’ange Tristan n’était pas revenu juste quelques secondes pour lui donner le “baiser de la vie”. Ivy se réveille à l’hôpital, entourée de Will et de sa famille. Tous croient au miracle; elle ne pense qu’à Tristan et à cet amour qu’elle a perdu une nouvelle fois. Mais les souvenirs ne sont pas les seuls à revenir du passé. Et cette fois Ivy sent que l’amour ne suffira pas à la sauver.
### Biographie de l’auteur
Mary-Claire Helldorfer a publié de nombreux livres pour enfants et adolescents sous divers pseudonymes, dont Elizabeth Chandler. Elle vit à Baltimore et aime les chats et le baseball.

Remèdes De Grand-Mère – Pour Les Petits Maux Du Quotidien

Petits maux, bobos, douleurs chroniques…
nos grands-mères avaient toujours dans leur besace un remède naturel et adapté pour soulager et soigner .
Aujourd’hui encore ces recettes, parfois surprenantes, sont une alternative intéressante aux médicaments chimiques. Vous avez un rhume, mal à la tête ou au ventre ?
Avant d’ouvrir l’armoire à pharmacie, trouvez dans nos pages un remède tout simple mais efficace puisqu’utilisé depuis des décennies.
(source: Bol.com)

Les Remèdes à l’amour

Crève de dépit, mordante Envie, déjà mon nom a quelqu’éclat ; il en aura plus encore, si la fin de ma carrière est digne de son origine. Mais tu te hâtes trop : que je vive seulement, et tu auras bien des sujets de plaintes ; car mon esprit a déjà conçu une foule de nouveaux vers. La gloire est chère à mon coeur, et cet amour de la gloire aiguillonne de plus en plus mon zèle. Le coursier du poète ne respire avec peine qu’à ses premiers efforts pour gravir la double colline. L’élégie avoue qu’elle ne m’est pas moins redevable que la noble épopée à Virgile.

Le règne du langage

” Au commencement était le verbe. ” Mais l’était-il vraiment ? Tom Wolfe, le maestro des raconteurs d’histoires, enquête ici sur les origines de son principal outil de travail (et objet de passion) : la langue. Pour lui, pas de doute, c’est bien au langage – et non à l’évolution – qu’on doit le développement des sociétés et les réalisations complexes de l’humanité. D’Alfred Wallace, l’autodidacte qui fut le premier, avant Charles Darwin, à défendre la théorie de la sélection naturelle, jusqu’aux néodarwinistes contemporains menés par le linguiste Noam Chomsky et récemment pourfendus par l’anthropologue Daniel Everett, Wolfe examine comment la science a essayé, en vain, de fournir une explication à ce don de la parole. Avec un humour jubilatoire, il suit les errements secrets et grandioses du darwinisme, du temps de la Royal Academy jusqu’au MIT, et signe un petit bijou d’érudition, drôlement passionnant, d’une incroyable férocité envers l’ *establishment*.

Le règne des quatre: l’agenda secret d’Amazon, Apple, Facebook et Google

Amazon, Apple, Facebook et Google sont les quatre entreprises les plus influentes de la planète. Tout le monde croit savoir comment elles en sont arrivées là. Tout le monde se trompe. Si les “Quatre” ont déjà fait couler beaucoup d’encre, personne n’a été aussi loin dans l’analyse de leur pouvoir et de leur succès que Scott Galloway. Au lieu de relayer les mythes propagés par ces entreprises, Galloway pose les vraies questions. Comment les Quatre sont-ils parvenus à s’infiltrer dans nos vies, au point qu’il est aujourd’hui impossible de les éviter (ou de les boycotter) ? Pourquoi le marché boursier leur pardonne-t-il des péchés qui auraient détruit toute autre entreprise ? A l’heure où elles se battent pour devenir la première entreprise à dépasser le millier de milliard en valeur, est-il encore possible de les concurrencer ? Galloway dévoile ici les véritables stratégies masquées sous le vernis des apparences. Il montre comment les Quatre manipulent nos besoins émotionnels fondamentaux à une échelle sans précédent. Pour rivaliser ou faire affaire avec eux, ou tout simplement survivre dans le monde qu’ils dominent, il faut avant tout comprendre qui ils sont.

Rapt De Nuit

Tess a neuf ans lorsque sa soeur aînée Phoebe est enlevée, violée et étranglée. Sur son témoignage, le coupable est immédiatement arrêté, jugé, puis exécuté. Vingt ans plus tard, un test révèle que son ADN n’est pas celui retrouvé sur Phoebe. Traumatisée à l’idée d’avoir pu faire condamner un innocent, Tess décide de faire toute la lumière sur cette affaire. Au risque de revivre le cauchemar qui a bouleversé sa vie et passer pour le suspect principal du meurtre de sa soeur… Patricia MacDonald déploie tout son talent pour distiller doute et ambiguïté, au fil d’un suspense psychologique oppressant, hanté par les drames et les secrets de famille. *Cliquez sur le lien « Site associé » (ci-contre) pour lire l’entretien avec Patricia MacDonald réalisé le 21 janvier 2008, à l’occasion de sa venue à Paris.*

Racontez-moi vos rêves

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Ashley a peur. Elle a vaguement l’impression d’être suivie. En rentrant du travail, elle trouve chez elle les lumières allumées, les objets déplacés. Elle reçoit des menaces anonymes. Jusqu’au jour où des hommes qu’elle connaît sont trouvés assassinés et châtrés. La police la soupçonne et, de fait, tout l’accuse. Quel rôle son père, un célèbre chirurgien, joue-t-il dans cette fatalité qui s’abat sur elle ? Le jeune avocat qui accepte d’assurer sa défense réussira-t-il à convaincre le jury que sa cliente souffre d’un mal étrange ? Ce mal est-il une invention de psychiatres, comme le prétend le procureur ? Par touches subtiles, Sidney Sheldon nous fait pénétrer dans le passé d’Ashley, dans le labyrinthe d’une personnalité complexe, voire multiple… Ce récit d’une vengeance, qui commence dans la paranoïa, s’achève par un retournement de situation des plus machiavéliques.
Sidney Sheldon a publié une quinzaine de romans vendus dans le monde à plus de 280 millions d’exemplaires. D’après Le Livre des records, c’est l’auteur le plus traduit dans le monde. La plupart de ses best-sellers ont été adaptés au cinéma ou à la télévision. Chez Grasset, Rien n’est éternel (1995), Matin, midi et soir (1996), Un plan infaillible (1998).