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Un monde à portée de main

« Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur la paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Étonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage. »

Mon frère

“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac. **
### Descrizione del libro
«Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu.»
### Sinossi
“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac.

Mon Évasion

Toute vie est une évasion. A chaque instant, nous devons scier des barreaux, lancer des cordes faites des draps où nous avons trop longtemps dormi, briser le silence des alcôves, des cabines d’essayage, des confessionnaux… Chaque jour, crier, casser des habitudes : s’évader. A-t-on envie de s’évader lorsqu’on a pour mère Nicole Poiret, couturière talentueuse et aimée, pour père un décorateur célèbre (meubles de Galuchat et de laque de Chine), et pour marraine Marie Laurencin ? Lorsque vos parents ont pour amis Picasso, Morand, Jouhandeau et quelques autres ? Pourtant, oui. Si Benoîte Groult a longtemps considéré la jeunesse « comme un long noviciat avant le mariage », elle a su peu à peu conquérir ses libertés, dont elle connaît le prix, et la douceur : elle nous conte ici ses hommes et ses mariages, Pierre Heuyer, Georges de Caunes, Paul Guimard. Elle nous dit ses combats, depuis le journalisme d’après-guerre à la féminisation des « noms de métiers, de grades et de fonctions », avec Yvette Roudy. Dans ce style libre qu’on lui connaît, elle revient sur ses choix, ses amitiés : femme heureuse à qui la vie a donné une chance particulière : conquérir ses libertés une à une, les payer, les savourer, les aimer.

La moisson d’hiver

Dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, Julien, exilé depuis cinq ans au fond d’un pensionnat, apprend que son grand-père est mort dans d’étranges circonstances, lui laissant pour tout héritage les miettes de la propriété familiales, là-bas, en Normandie. Au sein d’une nature âpre, sur un domaine réduit à un champ miné par les Allemands et à une maison de maître qu’une bombe anglaise, non désamorcée rend inhabitable, l’enfant doit réapprendre à vivre avec Claire, sa mère, dont il n’a reçu que de rares lettres lorsqu’il était interne. Très vite le jeune garçon prend conscience qu’un mystère ronge le passé de sa famille. Qui hante les bois aux alentours de la maison ? A qui appartient ce regard que l’enfant sent en permanence posé sur sa nuque ? Véritable thriller paysan, la Moisson d’hiver nous plonge dans un monde d’intrigues où la jalousie obsessionnelle pousse chacun aux pires extrémités et où les secrets de famille prennent la dimension d’une énigme policière.

Millénium 4 – Ce Qui Ne Me Tue Pas

Quand Mikael Blomkvist reçoit un appel d’un chercheur de pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle qui affirme détenir des informations sensibles sur les services de renseignement américains, il se dit qu’il tient le scoop qu’il attendait pour relancer la revue *Millénium* et sa carrière. Au même moment, une hackeuse de génie tente de pénétrer les serveurs de la NSA… Dix ans après la publication en Suède du premier volume, la saga *Millénium* continue.

Millecrabe

L’Europe en l’an 1945, dans cette uchronie, est conquise et unifiée par Napoléon, et va de la Bretagne à Vladivostock. Or la Chine, dirigée par des racistes nationalistes, a décidé de l’envahir. Cette fresque est l’histoire d’une guerre titanesque à la façon « seconde guerre mondiale » où combattent les idées humanistes et celles qui prônent la loi du plus fort. Batailles aériennes, terrestres, histoires de combattants, du président jusqu’à l’homme de troupe, histoire d’une famille, tout ceci est Millecrabe.

Micro

**Dosant toujours à la perfection découvertes scientifiques et fiction, Crichton entraîne ses personnages dans un univers aussi effrayant que celui de Jurassic Park et aussi angoissant que celui de La Proie. Un roman posthume saisissant.**
Vin Drake, le puissant directeur de la société high-tech Nanigen, fabricante de robots miniaturisés, installée dans les environs d’Honolulu, attire à Hawaii sept brillants étudiants venus de Harvard. Mais il leur a caché la véritable raison pour laquelle il a besoin d’eux, et la rencontre tourne vite à l’affrontement.
Miniaturisés et abandonnés dans une forêt tropicale où le moindre insecte représente un danger mortel, les étudiants n’ont pour se défendre que leurs connaissances de biologistes.
Commence alors une folle lutte pour survivre face à une nature aussi cruelle que fascinante et à un Vin Drake prêt à tout pour se débarrasser de témoins gênants…
” Rares sont ceux qui peuvent rivaliser avec Crichton dans l’art de fabriquer un page turner avec de la matière grise. ” *Publishers Weekly*

Meurtre À Canton

**Retrouvez toutes les affaires débrouillées par le juge Ti chez 12-21, l’éditeur numérique !**
En l’an 680, Son Excellence le juge Ti Jen-tsie est devenu Président de la Cour Métropolitaine de Justice, un des plus éminents personnages de l’Empire Fleuri. Mais c’est avec bonheur qu’il quitte la robe pourpre chamarrée d’or de sa fonction pour une mission secrète, incognito dans les recoins les plus malfamés de Canton. Dans le dédale de l’opulente cité du Sud, le censeur impérial Liou, homme clé du gouvernement, a disparu. À l’heure où doit être désigné le nouvel empereur, son absence pourrait avoir de graves conséquences politiques… Entre une ensorcelante femme fatale et une mystérieuse aveugle éleveuse de grillons, le vénérable Ti et ses fidèles lieutenants devront surveiller leurs arrières s’ils souhaitent sauver le trône et leur vie.
*Traduit de l’anglais
par Roger Guerbet*
**”Grands détectives” crée
par Jean-Claude Zylberstein**

La mère de tous les cochons

La famille Sabas, de confession chrétienne, vit dans la banlieue d’Amman, la capitale jordanienne. Ce roman raconte son histoire. Celle d’Hussein, le boucher. Et surtout celle de maman Fadhma, qui veille sur les siens. De Laila, qui lutte pour ne pas sombrer dans l’amertume malgré le renoncement à ses rêves. De Samira, militante auprès des réfugiées syriennes. De Muna, la cousine fraîchement débarquée d’Amérique. Ce roman raconte aussi l’histoire d’oum al-Khanaazeer, la truie par laquelle arrivera tant le succès que la folie des hommes. Il est enfin le récit d’un pays, d’une époque – la nôtre -, d’une culture. Sans nul doute, Malu Halasa a mille choses à nous dire… Magistral. **
### Présentation de l’éditeur
La famille Sabas, de confession chrétienne, vit dans la banlieue d’Amman, la capitale jordanienne. Ce roman raconte son histoire. Celle d’Hussein, le boucher. Et surtout celle de maman Fadhma, qui veille sur les siens. De Laila, qui lutte pour ne pas sombrer dans l’amertume malgré le renoncement à ses rêves. De Samira, militante auprès des réfugiées syriennes. De Muna, la cousine fraîchement débarquée d’Amérique. Ce roman raconte aussi l’histoire d’oum al-Khanaazeer, la truie par laquelle arrivera tant le succès que la folie des hommes. Il est enfin le récit d’un pays, d’une époque – la nôtre -, d’une culture. Sans nul doute, Malu Halasa a mille choses à nous dire… Magistral.
### Biographie de l’auteur
Malu Halasa vit à Londres. Elle est d’origine jordanienne, philippine et américaine. La mère de tous les cochons est son premier roman, également publié en anglais, en arabe et en italien.

Mendiants et orgueilleux

Dans les rues de Caire, Gohar, ex-philosophe devenu mendiant, sillonne avec nonchalance les ruelles de la ville et croise des figures pittoresques et exemplaires. Dans ce petit peuple où un manchot, cul-de-jatte, subit les crises de jalousie de sa compagne, on rencontre aussi Yeghen, vendeur hachisch, laid et heureux et Set Amina, la mère maquerelle. Il y a aussi Nour et Dine, un policier homosexuel, autoritaire, mais trés vite saisi par le doute à mesure que progresse son enquête. Un meurtre a eu lieu, celui d’une jeune prostituée..
Avec “Mendiants et orgueilleux”, l’écrivain égyptien a signé un bijou romanesque où l’intrigue policière se double d’une lancinante interrogation sur le sens de la vie, dans l’égarement d’une société qui cahote entre ses vices, perversions, misères variées et complémentaires. Comme souvent chez Cossery, le bordel tient logiquement une place centrale dans un univers d’hommes plus ou moins désorientés et désœuvrés.

Les Meilleurs Récits de Amazing Stories

*Amazing Stories* est la plus ancienne revue de science-fiction au monde. Elle a été publiée sans discontinuer depuis le mois d’avril 1926. C’est grâce à elle que la S.-F. a pu se constituer en genre littéraire séparé dans les années 30.
Cette anthologie vous propose des récits d’auteurs aujourd’hui encore célèbres, tel Abraham Merritt, ou injustement oubliés, tels Francis Flagg, Wallace West ou le Dr Keller. Elle présente aussi le long récit de Philip Francis Nowlan à partir duquel fut créée la célèbre bande dessinée de science-fiction : *Buck Rogers au XXV e siècle.*
Inconnue en France, cette première période de la S.-F. américaine sera une révélation pour beaucoup.
SOMMAIRE :

1 – Jacques SADOUL, Introduction
2 – Abraham MERRITT, Les êtres de l’abîme (The people of the pit)
3 – G. Peyton WERTENBAKER, L’arrivée des glaces (The coming of the ice)
4 – David H. KELLER M. D., La guerre du lierre (The ivy war)
5 – Wallace G. WEST, Le dernier homme (The last man)
6 – Francis FLAGG, Les cités d’Ardathia (The cities of Ardathia)
7 – R. F. STARZL, Le sous-univers (Out of the sub-universe)
8 – Neil R. JONES, La planète au double soleil (The planet of the double sun)
9 – Philip Francis NOWLAN, Armageddon 2419 après J.-C. (Armageddon 2419)

Maudites, Tome 2 : La gardienne de la porte

Lia sait désormais quel rôle elle doit jouer dans la prophétie des Soeurs. Contre toute attente, elle n’est pas la gardienne. Elle est la Porte, vouée à s’ouvrir pour laisser les troupes du maléfique Samaël déferler sur Terre et provoquer le Chaos… Mais Lia refuse cette destinée cruelle. Elle part en quête des Clés qui seules pourront l’aider à en finir avec la prophétie. Malgré le danger, elle espère annuler la malédiction qu’elle incarne. Si Lia échoue, ce sera parce qu’elle a cédé à son rôle de Porte… ou qu’elle n’a pas survécu.