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Le Banni de Gor

Jamais je n’aurais pensé revoir un jour les splendeurs de la planète Gor. Moi, Tarl Cabot, autrefois valeureux guerrier de mla cité de Ko-ro-ba, je me retrouvais de nouveau en exil à Manhattan. Jusqu’à ce que les Prêtres-Rois se décident enfin à me renvoyer là-bas, sur l’Anti-Terre.

Le Bandit n’était pas manchot

Le Bandit n’était pas manchot: Prix du quai des orfèvres 2003 by Jérôme Jarrige
Rien ne va plus à Juan-les-Pins.
Des femmes seules sont sauvagement assassinées selon un rituel particulièrement sanglant. Sans élément pour établir un lien entre les victimes, tout laisse croire que les meurtres sont l’oeuvre d’une seule et même personne.
La police dispose de très peu d’indices : pas d’effraction, pas d’empreinte, seule une trace d’ADN laissée sur les lieux du crime.
Les médias se déchaînent, la juge s’impatiente et le boss met la pression sur le Commissaire Dupin. Ses hommes n’ont que 48 heures pour boucler l’affaire.
La population a peur ; qui sera la prochaine victime ? Et surtout, qui détient la *clé* de l’énigme ? Quand l’enquête piétine, il faut faire preuve d’imagination.
Faites vos jeux…
*Jérôme Jarrige, qui vit à Juan-les-Pins, fait évoluer son héros dans des lieux qu’il connaît bien et qu’il aime.
Il nous présente un commissaire humain, attachant et particulièrement efficace.*

Une balle perdue

Barcelone, octobre 1934. Quand la Catalogne se soulève pour réclamer son indépendance, Alejandro, un jeune cireur de chaussures naïf et enthousiaste, et son ami Vicente décident de s’engager dans ce combat. Ce choix va bouleverser leur vie… Une magnifique histoire d’amitié et d’honneur sur fond de révolte par l’auteur du ” Lion “.

Balle de match

Myron Bolitar ! Y’en a pas deux comme lui. D’agent du FBI à agent sportif, la reconversion aurait dû être facile. Erreur. Son nouveau job n’est pas de tout repos non plus. Même le tennis peut s’avérer dangereux : toutes les balles ne sont pas amorties et certaines sont mortelles… C’est le cas pour Valérie Simpson, ex-star de la raquette, frappée en plein cœur au milieu des milliers de spectateurs de l’US Open. Myron devrait se contenter de la version officielle : ” balle perdue “. Sauf que la veille, Valérie a tenté de le joindre. A peine sortie d’un hôpital psychiatrique, que voulait-elle lui dire ? Et c’est reparti ! Avec son vieux pote Win, dandy sans peur et sans scrupules, Myron monte au filet. Or, quand on a pour adversaires la Mafia et un sénateur ripou, le jeu est décisif…

Les Ballades de Haldur et autres racontars (Skrøner)

Que sait-on du Groenland ? Pas grand-chose à vrai dire. Ce qui est fort dommage. Car cet immense glaçon polaire se veut, encore et toujours, le savoureux théâtre d’exploration d’une poignée d’hommes au grand coeur. Des Danois, des Islandais, des Bohémiens norvégiens, voire des Scandinaves… Chez eux, la viande est de phoque, les pièges, à loup, les rires, de renard, et les boeufs, à pétrole. Quant aux corbeaux, ils se prénomment Gaston… On y croise même des bambins qui s’embrasent comme des feux de Bengale. Normal, ce recueil de nouvelles recèle tant d’idées, de poésie imbibée et de chaleur humaine qu’il briserait n’importe quelle glace…

La Ballade du Vieux Marin

Coleridge était naturellement porté au mysticisme ; la lecture des poètes et des philosophes allemands aggrava cette disposition naturelle, une fatale habitude la transforma en défaut incurable. En 1797, une prescription médicale, motivée par une indisposition légère, révéla à Coleridge les plaisirs de l’opium. A partir de ce moment, le poète ne s’appartint plus à lui-même. La vie de Coleridge ne fut plus qu’une continuelle ivresse, avec des alternatives de langueur et d’extase.

Dans ses vers, il essayait de ressaisir ses visions, de traduire ses rêves. Le premier chant de Christabel, moins fantastique et moins tourmenté que le second, et surtout la Chanson du vieux marin, sont ses chefs-d’œuvre, parce qu’en ces deux rencontres, il a su sortir de lui-même et donner à sa sensation une forme objective.

Le vieux marin est un homme du moyen âge, dont le navire a été entraîné dans les mers, encore inconnues, de l’hémisphère austral. Dans un moment fatal, il a tué l’albatros, l’innocent oiseau qui était venu se poser sur le pont et jouer avec les matelots. En punition de ce meurtre, l’équipage endure des souffrances inouïes. Seul, le vieux marin survit et revoit l’Angleterre. Harcelé par ses souvenirs, il les raconte à un adolescent qui se rendait à la noce et qu’il oblige à l’écouter. Le récit terminé, le jeune garçon s’en retourne chez lui, tout songeur, oublieux de la danse. Les tristesses de l’Anglais, les superstitions du moyen âge, les rêveries de la mer, se confondent dans cette courte ballade où Coleridge se montre ce qu’il est en vérité, le poète de l’obsession. Nul ne sait aussi bien que lui ramener comme un refrain, à travers les péripéties de l’hallucination, l’idée fixe qui la domine. Nul ne sait, comme lui, donner à ses fantômes des contours vaporeux et impalpables, en même temps qu’une réalité saisissante. Il y a d’ailleurs, dans l’esprit de Coleridge, un côté croyant, enfantin, merveilleux, qui s’adapte aisément aux légendes.

Auguste Filon – Histoire de la Littérature anglaise-Lib Hachette 1883-Extrait du chapitre XXV, Les Lakistes.

La nouvelle traduction française s’efforce de serrer le texte anglais au plus près, elle n’a d’autre ambition que d’accompagner le lecteur dans son désir de ressentir la puissance poétique de l’original que soulignent les compositions fantastiques de Gustave Doré. De plus vous pourrez lire à la fin de l’ouvrage la totalité du chapitre XXV cité plus haut enrichi de liens hypertextes.

Les éditions de l’Ane d’Or ont à cœur de satisfaire les lectrices et lecteurs curieux et exigeants : choix des œuvres, soin accordé à la présentation, table des matières dynamique, liens hypertextes vers les notes et l’iconographie.

(source: Bol.com)

La Ballade de la balle élastique, suivi de L’homme qui refusait de serrer la main

Danger ! ils sont arrivés ! Ils sont là.
Ils : les ennemis ! F.B.I., CIA. Le complot des ombres. Tous ceux qui ont bourré les téléphones de cristaux de radium pour altérer le cerveau humain ! Et qui ont-ils pris pour cible ? Un écrivain. Reg Thorpe, et son éditeur. L’un et l’autre un peu perturbés, il faut le dire. Reg par ses succès littéraires, Henry par son penchant pour la bouteille. N’empêche ! Henry l’avoue à Reg. Ils sont chargés d’assassiner Rackne, le « Fornit » qui a élu domicile dans la machine à écrire de l’auteur ! Rackne, petit elfe bienveillant qui distribue de la poussière porte-bonheur et se nourrit de beurre de cacahuète ! Délire, hallucination ou cauchemar ? La folie est comme une balle élastique.
Elle a parfois de curieux rebondissements…

Baleinier De La Nuit

Alors que le jeune Starfinder est sur le point de détruire le centre nerveux d’une baleine spatiale, dont on destine la carcasse à la cybernétisation, et donc au vol commercial, il se lie d’amitié avec l’animal. Ensemble, ils prennent la route des étoiles pour vivre mille aventures, affronter tous les dangers et rencontrer l’amour éternel. Baleinier de la nuit est un des classiques de la science-fiction, un des grands romans d’aventures du genre, dans la lignée de Terminus les étoiles d’Alfred Bester.

Baiser sucré

Le chemin qui mène au cœur d’un homme passe par les cupcakes.

Quand Leilani Trusdale, pâtissière émérite, s’est réfugiée sur la petite île de Sugarberry, dans le sud des États-Unis, elle pensait laisser derrière elle son passé new-yorkais. Pourtant, son ancien chef et mentor, Baxter Dunne, débarque sans prévenir, avec le projet de filmer une émission culinaire dans sa petite boutique de cupcakes.

Avec son regard de braise, il a le don de la faire rougir, et les amis de la jeune femme se demandent s’il n’y a pas plus entre eux que l’amour d’un bon glaçage au chocolat…

(source: Bol.com)

Le Baiser du fer

“Je retroussai mes babines pour lui donner une bonne vue de mes crocs. J’avais beau ne pas peser plus de quinze kilos sous ma forme de coyote, j’étais néanmoins un prédateur…” La forme de Mercy Thompson est peut-être changeante, mais ce n’est pas le cas de sa loyauté. Lorsque son ancien patron et mentor est arrêté pour meurtre et abandonné par les siens, Mercy est la seule à vouloir l’innocenter, qu’il le veuille ou non. Le coeur de Mercy , quant à lui, est à l’image de la nature de sa propriétaire : partagé. il balance entre deux loups-garous. Or, ces derniers ne sont pas réputés pour leur patience, et si elle ne parvient pas à faire un choix, Sam et Adam s’en chargeront peut-être pour elle…

Le baiser de Caïn

John Connolly thrilled readers with his bestselling novels, “Every Dead Thing, Dark Hollow,” and “The Killing Kind.” Now he delivers spellbinding suspense as Charlie Parker races to unravel a brutal crime committed in the Deep South. After years of suffering unfathomable pain and guilt over the murders of his wife and daughter, private detective Charlie Parker has finally found some measure of peace. As he and his lover, Rachel, are awaiting the birth of their first child and settling into an old farmhouse in rural Maine, Parker has found the kind of solace often lost to those who have been touched by true evil.
But darkness soon descends when Parker gets a call from Elliot Norton, an old friend from his days as a detective with the NYPD. Now practicing law in Charleston, South Carolina, Elliot is defending a young black man accused of raping and killing his white girlfriend, the daughter of a powerful Southern millionaire. Reluctantly, Parker agrees to help Elliot and by doing so ventures into a living nightmare, a bloody dreamscape haunted by the specter of a hooded woman and a black car waiting for a passenger who never arrives. Beginning as an investigation into a young woman’s death, it is a fast-moving descent into an abyss where forces conspire to destroy all that Parker holds dear.
Hailed as a “master storyteller” “(The London Express)” by critics stateside and abroad, Connolly has once again delivered a riveting and suspenseful story that draws readers toward the horrifying crossroads of the past and present, of the living and the dead. “We are trapped not only by our own history but by the histories of all those with whom we choose to share our lives,” hewrites. As chillingly as it is beautifully rendered, “The White Road” is sure to tread a frightening path for even the most world-weary crime fiction fan.

Baignade accompagnée

Peggy Meetchum est de retour ! Après son enquête sur le meurtre de sa sœur Lisa, elle a réussi à reprendre pied. En compagnie de Brandon, son jeune amant fantasque, Peggy habite un bungalow vétuste à Key West. Elle gagne sa vie en accompagnant les touristes dans des plongées sous-marines autour d’une fausse épave de galion. Un jour, elle y découvre une minuscule fiole qu’elle remonte à la surface. Elle ignore qu’il s’agit d’un produit miracle convoité par des trafiquants qui vont la traquer sans merci. Un malheur n’arrivant jamais seul, Peegy est harcelée par Larker Boyett, fondateur du “Club des dévorés vifs”, qui rassemble une bande d’éclopés ayant été mutilés par un requin. Leur projet ? Obliger Peggy, qui garde aussi une réserve de squales, à leur livrer un de ses pensionnaires pour l’occire férocement et se venger de leur infirmité.

Baignade accompagnee

Après ses aventures dramatiques dans Les Enfants du crépuscule, Peggy Mitchum, plongeuse professionnelle, a acquis une fausse épave sous-marine qu’elle fait visiter aux tourristes. Tous serait enfin idyllique si son nouvel amant n’était pas si enfantin, si des hommes fous de vengeance ne cherchaient pas à la débaucher pour attraper un requin et si elle n’avait pas trouvé une étrange capsule dans l’épave…

La bague au crâne

Le passé de Julia Stone reparaît furtivement quand elle découvre une étrange bague ornée d’un crâne, et trois hommes veulent l’aider — mais le fait de choisir le mauvais pourrait bien lui coûter non seulement son cœur, mais aussi son âme.
La bague au crâne
Le Dr Paméla Forrest est déterminée à ramener les souvenirs de Julia à la surface, espérant guérir le trouble panique de Julia. La thérapeute ne cesse de faire revenir Julia à une nuit datant de vingt-trois ans auparavant, quand Julia avait quatre ans. Une nuit de silhouettes encapuchonnées, d’étranges mélopées, de douleur, et de sang. La nuit où son père a disparu de la surface de la terre.
Mais la frontière entre le passé et le présent commence à devenir floue quand Julia trouve une bague ornée d’un crâne, qui porte le nom « Judas Stone ». Quelqu’un laisse d’étranges messages à l’intérieur de sa maison, bien que la porte soit verrouillée. L’homme à tout faire, qui a une clé, passe beaucoup de temps dans les bois derrière sa maison. Son petit ami Mitchell devient distant et violent. Et le policier qui a enquêté sur la disparition de son père l’a suivie dans la petite ville d’Elkwood.
## À présent, elle a la tête pleine de souvenirs, mais ne sait pas lesquels sont réels. Les ombres de la panique de Julia se font plus grandes et plus sombres. Mais succomber à la folie semble être une solution plus sûre que celle d’écouter les murmures qui affirment posséder son corps et son âme.
Scott Nicholson est un auteur de best-sellers de renommée mondiale, qui a publié plus de vingt livres, dont Dualité, Les Muses hantées et L’Église rouge.

Babylone

*Babylone* est un roman de Yasmina Reza publié en France le 31 août 2016 aux éditions Flammarion. L’ouvrage a obtenu le prix Goncourt des lycéens puis, le 3 novembre 2016, le prix Renaudot.
Elisabeth, la narratrice, âgée d’une soixantaine d’années, organise une petite fête de printemps : une soirée entre amis et voisins, dans son appartement de la banlieue parisienne. Mais la situation débouche sur un drame sanglant.
Le titre du roman, Babylone, se réfère au premier verset du Psaume 137 (136) : « Aux rives des fleuves de Babylone nous nous sommes assis et nous avons pleuré, nous souvenant de Sion. »
« Tout le monde riait. Les Manoscrivi riaient. C’est l’image d’eux qui est restée. Jean-Lino, en chemise parme, avec ses nouvelles lunettes jaunes semi-rondes, debout derrière le canapé, empourpré par le champagne ou par l’excitation d’être en société, toutes dents exposées. Lydie, assise en dessous, jupe déployée de part et d’autre, visage penché vers la gauche et riant aux éclats. Riant sans doute du dernier rire de sa vie. Un rire que je scrute à l’infini. Un rire sans malice, sans coquetterie, que j’entends encore résonner avec son fond bêta, un rire que rien ne menace, qui ne devine rien, ne sait rien. Nous ne sommes pas prévenus de l’irrémédiable. »

Azincourt

Nicholas Hook n’y croyait pas, pourtant il a survécu au terrible siège de Soissons. Il y a même sauvé la vie de la jolie Mélisande, menacée de viol par des soldats avinés. Ensemble, l’archer anglais et la jeune Française tentent de fuir les atrocités de la guerre. C’est oublier le roi Henri V, prêt à tout pour conquérir le trône de France, et le père de Mélisande, aristocrate arrogant et cruel qui préfère enfermer sa fille au couvent plutôt que de la partager avec un autre homme, à plus forte raison si celui-ci est anglais. Le sort de Nicholas et Mélisande, comme celui de la France et de l’Angleterre, se jouera à Azincourt, lors d’une bataille épique à l’issue si surprenante que Shakespeare lui-même en tira une pièce.