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Le lambeau

Lambeau, subst. masc.
1\. Morceau d’étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.
2\. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).
3\. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l’amputation d’un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l’amputation qu’à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu’une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).
(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française). **
### Descrizione del libro
Philippe Lançon est journaliste à Libération et Charlie Hebdo, et écrivain.
### Sinossi
Lambeau, subst. masc.
1\. Morceau d’étoffe, de papier, de matière souple, déchiré ou arraché, détaché du tout ou y attenant en partie.
2\. Par analogie : morceau de chair ou de peau arrachée volontairement ou accidentellement. Lambeau sanglant ; lambeaux de chair et de sang. Juan, désespéré, le mordit à la joue, déchira un lambeau de chair qui découvrait sa mâchoire (Borel, Champavert, 1833, p. 55).
3\. Chirurgie : segment de parties molles conservées lors de l’amputation d’un membre pour recouvrir les parties osseuses et obtenir une cicatrice souple. Il ne restait plus après l’amputation qu’à rabattre le lambeau de chair sur la plaie, ainsi qu’une épaulette à plat (Zola, Débâcle, 1892, p. 338).
(Définitions extraites du Trésor de la Langue Française).

La Peau, L’écorce

Quelque part en plein désert, à l’affût sous un soleil qui le déchire, un homme attend l’heure de l’assaut avec le reste de sa patrouille. Il est l’un des nombreux soldats fantomatiques d’une guerre qui ne porte même plus ce nom. Ailleurs, un homme se réveille un matin raccordé à sa fille de quatre ans par un cordon ombilical. Il déambule, désemparé, dans une ville à la dérive. Deux temps, deux réalités parallèles, mais un seul univers, le nôtre, arrivé au bout de son épuisement. À la fois réflexion sur la ruine des corps qui accompagne la ruine du monde et sur l’amour asymétrique entre parents et enfants, *La peau et l’écorce*  (TP) est une fable noire, une légère anticipation, onirique, charnelle qui dessine la cruelle poésie de la fin d’un monde.

Là Où Meurent Les Rêves

« Qu’est-ce que ça te fait à toi, l’homme noir d’Amérique, d’être au Kenya ? » Voilà une question qui taraude l’inspecteur Ishmael. À Madison, Wisconsin, États-Unis, c’est un problème lorsqu’un militant africain, célèbre pour son attitude héroïque lors du génocide rwandais, accepte un poste à l’université. Alors quand une jolie blonde est retrouvée assassinée devant sa porte, on frôle l’embrasement de la ville. Ishmael, rare Afro-Américain dans le coin, est chargé de l’enquête. Un appel va tout bouleverser : « Si vous voulez la vérité, vous devez aller à sa source. Venez au Kenya. » C’est le début d’un voyage qui le mènera à un endroit encore meurtri par le génocide, où les flics locaux tirent d’abord et interrogent ensuite. Bien que ce soit la terre de ses ancêtres, la quête lui semblera terrifiante, car dans les bidonvilles de Nairobi, chercher la vérité peut tuer… « Outre les divertissements habituels et le suspens liés au polar, ce qui rend le livre délicieux, c’est qu’il est enrobé d’un caractère social engagé et pertinent. » The New York Times Mukoma Wa Ngugi, né aux États-Unis en 1971, a grandi au Kenya avant de revenir dans son pays natal, où il enseigne à l’université Cornell. Il est le fils de l’écrivain Ngugi Wa Thiong’o. Là où meurent les rêves est le point de départ d’une série policière.

De l’inconvénient d’être né

“Aucune volupté ne surpasse celle qu’on éprouve à l’idée qu’on aurait pu se maintenir dans un état de pure possibilité. Liberté, bonheur, espace – ces termes définissent la condition antérieure à la malchance de naître. La mort est un fléau quelconque ; le vrai fléau n’est pas devant nous mais derrière. Nous avons tout perdu en naissant. Mieux encore que dans le malaise et l’accablement, c’est dans des instants d’une insoutenable plénitude que nous comprenons la catastrophe de la naissance.
Nos pensées se reportent alors vers ce monde où rien ne daignait s’actualiser, affecter une forme, choir dans un nom, et, où, toute détermination abolie, il était aisé d’accéder à une extase anonyme. Nous retrouvons cette expérience extatique lorsque, à la faveur de quelque état extrême, nous liquidons notre identité et brisons nos limites. Du coup, le temps qui nous précède, le temps d’avant le temps, nous appartient en propre, et nous rejoignons, non pas notre figure, qui n’est rien, mais cette virtualité bienheureuse où nous résistions à l’infâme tentation de nous incarner.”

L’exil des mécréants

Sous l’impulsion des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite, et d’Israël les Etats, lassés des guerres interconfessionnelles, ont décrété que l’ennemi n’était pas celui qui pratiquait une autre religion que la leur, mais celui qui n’en avait aucune. Ainsi, la Foi devenue obligatoire, les livres saints devenus constitutions, les athées, les rationalistes, les libres penseurs sont pourchassés ou enfermés dans des camps d’inoculation de la foi. Les réfractaires sont déchus de leur nationalité, exilés, spoliés. Pour ces états, les hommes ne sont plus des citoyens mais des fidèles. La contraception, l’homosexualité, l’adultère, le divorce, le mariage entre personnes du même sexe sont interdits et sévèrement réprimés. De plus en plus isolés, les pays du sud de l’Europe, pourtant réputés pour leur grande tradition catholique s’opposent toujours à la pression des gouvernements théocratiques. C’est au Portugal que Boris Prévert, journaliste, poursuivi pour avoir dénoncé les crimes des intégristes de toutes les religions essaye de s’exiler. Il va embarquer dans sa fuite une amie d’enfance – Soledad- retrouvée à Avignon, Anissa, une fille-mère qu’il protège, et Pablo, un vieux braqueur de banque. A leurs trousses, le Querrec, une inspectrice du ministère de la Justice Divine, un tueur, Abdelmalek Chaambi, en mission spéciale pour l’Evêque Perrin. Ils vont tous se retrouver à Lisbonne, au milieu des cohortes de réfugiés de toute l’Europe qui fuient le pouvoir religieux qui s’étend inexorablement.

Kolyma

* La mort du ” petit père des peuples ” a plongé le pays dans le chaos. Tandis que Khrouchtchev entreprend sa politique de déstalinisation, les langues se délient : le temps est venu de régler les comptes.

Ex-agent zélé du MGB, Leo Demidov, aujourd’hui repenti, est à la tête d’un département de criminologie. Avec sa femme, Raisa, il a adopté deux fillettes, mais l’aînée, Zoya, hait ce père de substitution. Et elle n’est pas la seule…
Car, dans l’ombre, quelqu’un attend son heure, une femme que la colère et le sentiment d’injustice ont rendue ivre de vengeance.

Pour sauver les siens, Leo n’aura bientôt plus d’autre choix que de se jeter dans la gueule du loup : le terrifiant goulag de Kolyma…

(source: Bol.com)

Journal De Jules Renard De 1893-1898

Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, né à Châlons-du-Maine le 22 février 1864 et mort le 22 mai 1910 à Paris, est un écrivain et auteur dramatique français.

Journal d’un vampire 7

Elena et ses proches amis sont désormais étudiants à Dalcrest, cette même université où les parents de la jeune fille se sont rencontrés. La vie semble enfin leur sourire de nouveau à tous, les sentiments d’Elena sont plus clairs ; quant à Stefan et Damon, ils paraissent avoir trouvé un terrain d’entente. Mais voilà que des étudiants commencent subitement à disparaître du campus. Aussitôt Elena est persuadée que des forces maléfiques les ont suivis depuis Fell’s Church et que le cauchemar va recommencer. Alors que la panique générale s’est emparée du groupe, Elena découvre l’existence d’un secret qui la bouleverse profondément. Elle comprend qu’une nouvelle tragédie est imminente et qu’elle pourrait bien ne pas y survivre. À moins que l’un des frères vampires – mais lequel ? – parvienne à la sauver…

Joseph Balsamo: Lles Mémoires D’un Médecin

Les «Mémoires d’un médecin» est une suite romanesque qui a pour cadre la Révolution Française et qui comprend «Joseph Balsamo», «le Collier de la reine», «Ange Pitou» et la «Comtesse de Charny». Cette grande fresque, très intéressante sur le plan historique, captivante par son récit, a une grande force inventive et une portée symbolique certaine. «Joseph Balsamo» s’ouvre en 1770 sur un Prologue ésotérique: sur le mont Tonnerre sont réunis les chefs de la franc-maçonnerie universelle. Un inconnu qui se présente comme le nouveau Messie, l’homme-Dieu – «Je suis celui qui est» -, prophétise la Révolution universelle, qui sera lancée par la France, où il se charge de devenir l’agent de la Providence. **

Les jeux de l’Ombre Jaune

Monsieur Ming aurait fait un excellent metteur en scène… pour films d’épouvante. Les jeux qu’il invente sont plutôt des jeux de vilains. Et Bob Morane sera dégoûté à jamais de ce genre de divertissements. A moins qu’in n’y prenne goût..
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LE RESUME :

Monsieur Ming aurait fait un excellent metteur en scène… pour films d’épouvante. Les jeux qu’il invente sont plutôt des jeux de vilains. Et Bob Morane sera dégoûté à jamais de ce genre de divertissements. A moins qu’il n’y prenne goût… 

Je n’aurai pas le temps. Mémoires: Mémoires

Hubert Reeves se livre ici comme il ne l’avait jamais fait.
De son enfance québécoise à sa carrière scientifique internationale, de son milieu familial à sa renommée médiatique et à ses engagements écologiques, c’est la vie à la fois exemplaire et singulière d’un chercheur d’aujourd’hui qu’il nous raconte à la première personne.
Comment les expériences de sa prime jeunesse dans la nature canadienne ont forgé sa passion pour le cosmos, comment les enthousiasmes et les déceptions de sa formation scientifique l’ont amené au désir de partager son savoir, comment la philosophie, la religion, la musique se sont indissolublement mêlées à sa quête intellectuelle, comment les rencontres d’autres grands esprits ont orienté le sien, comment ses voyages autour de la planète l’ont amené à en devenir un défenseur fervent – tous les lecteurs de Hubert Reeves le retrouveront ici plus proche encore, et de nouveaux le rejoindront.
En un temps où l’aventure scientifique devient incertaine, découvrant ses limites dans ses succès mêmes, la valeur d’un tel témoignage est sans égale.
Hubert Reeves, astrophysicien, a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont *Patience dans l’azur* , *Poussières d’étoiles* , *Mal de Terre* , *Chroniques cosmiques* , qui ont rencontré la faveur d’un très large public. Il préside la Ligue ROC, pour la préservation de la faune sauvage.
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### Sinossi
Hubert Reeves se livre ici comme il ne l’avait jamais fait.
De son enfance québécoise à sa carrière scientifique internationale, de son milieu familial à sa renommée médiatique et à ses engagements écologiques, c’est la vie à la fois exemplaire et singulière d’un chercheur d’aujourd’hui qu’il nous raconte à la première personne.
Comment les expériences de sa prime jeunesse dans la nature canadienne ont forgé sa passion pour le cosmos, comment les enthousiasmes et les déceptions de sa formation scientifique l’ont amené au désir de partager son savoir, comment la philosophie, la religion, la musique se sont indissolublement mêlées à sa quête intellectuelle, comment les rencontres d’autres grands esprits ont orienté le sien, comment ses voyages autour de la planète l’ont amené à en devenir un défenseur fervent – tous les lecteurs de Hubert Reeves le retrouveront ici plus proche encore, et de nouveaux le rejoindront.
En un temps où l’aventure scientifique devient incertaine, découvrant ses limites dans ses succès mêmes, la valeur d’un tel témoignage est sans égale.
Hubert Reeves, astrophysicien, a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont *Patience dans l’azur* , *Poussières d’étoiles* , *Mal de Terre* , *Chroniques cosmiques* , qui ont rencontré la faveur d’un très large public. Il préside la Ligue ROC, pour la préservation de la faune sauvage.
### Dall’autore
**Hubert Reeves**
Hubert Reeves, astrophysicien, a enseigné la cosmologie à Montréal et à Paris. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages dont *Patience dans l’azur* , *Poussières d’étoiles* , *Je n’aurai pas le temps, L’Univers expliqué à mes petits-enfants, J’ai vu une fleur sauvage* qui ont rencontré la faveur d’un très large public. Il est président d’honneur de l’association Humanité et Biodiversité et de la nouvelle Agence française pour la biodiversité.

Janet

L’histoire de Janet Flanner est indissociable de celle du *New Yorker* , dont elle fut la correspondante à Paris pendant un demi-siècle.
Féministe, pacifiste, gay, séductrice, brillante styliste à l’humour mordant, cette Américaine fut une figure du Paris intellectuel et artistique d’après-guerre. Dès les années trente, elle perçut la menace totalitaire. Chroniqueuse de la vie parisienne, elle s’improvisa alors journaliste politique et enquêtrice, et parcourut l’Europe pour témoigner de son temps – Hitler, Pétain, Nuremberg, le maccarthysme, Matisse, Braque, Malraux, De Gaulle comptent parmi ses reportages et portraits les plus marquants.
Pour la première fois, Michèle Fitoussi fait revivre celle qui, bien avant Truman Capote, Tom Wolfe ou Gay Talese, inventa le journalisme littéraire, mais qui n’accéda à la célébrité qu’à la fin de sa vie, lorsque le National Book Award la couronna.
Cette biographie qui se lit comme un roman, et où l’on croise Ernest Hemingway, Nancy Cunard, Sylvia Beach, Natalie Barney ou encore Gertrud Stein, nous transporte d’Indianapolis à Orgeval, du Paris de la *lost generation* à l’Amérique du *New Yorker* , sur les traces d’une femme résolument libre, qui voulait être la voyageuse de son siècle. **
### Sinossi
L’histoire de Janet Flanner est indissociable de celle du *New Yorker* , dont elle fut la correspondante à Paris pendant un demi-siècle.
Féministe, pacifiste, gay, séductrice, brillante styliste à l’humour mordant, cette Américaine fut une figure du Paris intellectuel et artistique d’après-guerre. Dès les années trente, elle perçut la menace totalitaire. Chroniqueuse de la vie parisienne, elle s’improvisa alors journaliste politique et enquêtrice, et parcourut l’Europe pour témoigner de son temps – Hitler, Pétain, Nuremberg, le maccarthysme, Matisse, Braque, Malraux, De Gaulle comptent parmi ses reportages et portraits les plus marquants.
Pour la première fois, Michèle Fitoussi fait revivre celle qui, bien avant Truman Capote, Tom Wolfe ou Gay Talese, inventa le journalisme littéraire, mais qui n’accéda à la célébrité qu’à la fin de sa vie, lorsque le National Book Award la couronna.
Cette biographie qui se lit comme un roman, et où l’on croise Ernest Hemingway, Nancy Cunard, Sylvia Beach, Natalie Barney ou encore Gertrud Stein, nous transporte d’Indianapolis à Orgeval, du Paris de la *lost generation* à l’Amérique du *New Yorker* , sur les traces d’une femme résolument libre, qui voulait être la voyageuse de son siècle.

Jamais le premier soir !: Rencontres sur la toile

Après avoir divorcé de la mère de ses enfants, Arno Clair s’est inscrit à 48 ans à un site de rencontres. Son libertinage a duré deux ans, jusqu’à ce qu’une belle histoire l’éloigne de son ordinateur. Plus tard, il s’est lancé dans la rédaction de ce livre. Son propos n’était pas d’écrire le récit de ses aventures sentimentales ou sexuelles. D’autres l’avaient déjà fait et cela lui semblait sans intérêt. Simplement, il se trouvait face à une saisissante galerie de portraits féminins et a éprouvé le besoin de parler de ces femmes dans leur diversité, mais unies dans une même frustration amoureuse. Bien que ce livre ne relève pas de l’étude sociologique, ces « portraits de femmes en quête d’un mec » témoignent d’une réalité dans les rapports amoureux d’aujourd’hui, ils sont le reflet d’une société où les sentiments se conjuguent sur Internet, où le rapport sexuel se décide parfois en quelques clics, où immédiateté rime souvent avec brutalité et où le virtuel apporte à l’émancipation une nouvelle dimension.

J’ai Débranché

Au début, vous regardiez vos mails une ou deux fois par jour. Combien de fois aujourd’hui ? Ne vous est-il jamais arrivé de consulter vos messages, puis de les consulter à nouveau cinq minutes plus tard comme si votre vie en dépendait ? Parfois ne cherchez-vous pas votre mobile avec plus de fébrilité que les clés de chez vous ? Êtes-vous sûr de ne pas être accro à internet ? Cet outil inventé pour nous aider à mieux communiquer n’est-il pas en train de faire de nous des esclaves ? Épuisé par quinze ans d’hyperactivité en ligne, Thierry Crouzet, gourou des réseaux sociaux, entame une cure de désintoxication. Il prévient ses milliers d’amis Facebook et Twitter qu’il les quitte durant six mois. Il disparaît du Net pour se sevrer. Au fil des jours, il nous raconte avec humour et cynisme ses crises de manque, puis comment il se reconstruit. Le récit souvent drôle de cette expérience se lit comme un roman où alternent les anecdotes et les interrogations philosophiques. Et si, en fin de compte, il existait un art de vivre au temps d’internet ?
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J’ai couru vers le Nil

Le Caire, 2011. Alors que la mobilisation populaire est à son comble sur la place Tahrir, Asma et Mazen, qui se sont connus dans une réunion politique, vivent leurs premiers instants en amoureux au sein d’une foule immense. Il y a là Khaled et Dania, étudiants en médecine, occupés à soigner les blessés de la manifestation. Lui est le fils d’un simple chauffeur, elle est la fille du général Alouani, chef de la Sécurité d’Etat, qui a des yeux partout, notamment sur eux. Il y a là Achraf, grand bourgeois copte, acteur cantonné aux seconds rôles, dont l’amertume n’est dissipée que par ses moments de passion avec Akram, sa domestique. Achraf dont les fenêtres donnent sur la place Tahrir et qui, à la suite d’une rencontre inattendue avec Asma, a été gagné par la ferveur révolutionnaire. Un peu plus loin, il y a Issam, ancien communiste désabusé, victime de l’ambition de sa femme, Nourhane, présentatrice télé, prête à tout pour gravir les échelons et s’ériger en icône musulmane, qu’il s’agisse de mode ou de moeurs sexuelles. Chacun incarne une facette de cette révolution qui marque un point de rupture, dans leur destinée et dans celle de leur pays. Espoir, désir, hypocrisie, répression, El Aswany assemble ici les pièces de l’histoire égyptienne récente, frappée au coin de la dictature, et convoque le souffle d’une révolution qui est aussi la sienne. A ce jour, ce roman est interdit de publication en Egypte. **