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Casse-tête chinois

An 2000, seuls, les Chinois et les Américains ont été épargnés par la déflagration, ils survivent en état d’hostilité jusqu’à ce que les extraterrestres … Le métier de l’auteur fait merveille.

Carnet D’Un Inconnu

Extrait :
Sa retraite prise, mon oncle, le colonel Yégor Ilitch Rostaniev, se retira dans le village de Stépantchikovo où il vécut en parfait hobereau. Contents de tout, certains caractères se font à tout ; tel était le colonel. On s’imaginerait difficilement homme plus paisible, plus conciliant et, si quelqu’un se fût avisé de voyager sur son dos l’espace de deux verstes, sans doute l’eût-il obtenu. Il était bon à donner jusqu’à sa dernière chemise sur première réquisition.
Il était bâti en athlète, de haute taille et bien découplé, avec des joues roses, des dents blanches comme l’ivoire, une longue moustache d’un blond foncé, le rire bruyant, sonore et franc, et s’exprimait très vite, par phrases hachées. Marié jeune, il avait aimé sa femme à la folie, mais elle était morte, laissant en son cœur un noble et ineffaçable souvenir. Enfin, ayant hérité du village de Stépantchikovo, ce qui haussait sa fortune à six cents âmes, il quitta le service et s’en fut vivre à la campagne avec son fils de huit ans, Hucha, dont la naissance avait coûté la vie de sa mère, et sa fillette Sachenka, âgée de quinze ans, qui sortait d’un pensionnat de Moscou où on l’avait mise après ce malheur. Mais la maison de mon oncle ne tarda pas à devenir une vraie arche de Noé. Voici comment.

Capital et idéologie

Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c’est l’ensemble de l’édifice politique et social qui menace de s’effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C’est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l’on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.
À partir de données comparatives d’une ampleur et d’une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l’histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu’aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l’encontre du récit hyperinégalitaire qui s’est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c’est le combat pour l’égalité et l’éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.
En s’appuyant sur les leçons de l’histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d’imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l’égalité, de la propriété sociale, de l’éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.
Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales et professeur à l’École d’économie de Paris, **Thomas Piketty** est l’auteur du *Capital au* *XXIe siècle* (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.
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### Présentation de l’éditeur
Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c’est l’ensemble de l’édifice politique et social qui menace de s’effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C’est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l’on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.
À partir de données comparatives d’une ampleur et d’une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l’histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu’aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l’encontre du récit hyperinégalitaire qui s’est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c’est le combat pour l’égalité et l’éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.
En s’appuyant sur les leçons de l’histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d’imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l’égalité, de la propriété sociale, de l’éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.
Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales et professeur à l’École d’économie de Paris, **Thomas Piketty** est l’auteur du *Capital au* *XXIe siècle* (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.
### Quatrième de couverture
Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c’est l’ensemble de l’édifice politique et social qui menace de s’effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C’est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l’on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.
À partir de données comparatives d’une ampleur et d’une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l’histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu’aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l’encontre du récit hyperinégalitaire qui s’est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c’est le combat pour l’égalité et l’éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.
En s’appuyant sur les leçons de l’histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d’imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l’égalité, de la propriété sociale, de l’éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.

Cap-Au-Renard

Dans un petit village de la Haute-Gaspésie, une maison abandonnée suscite récits et légendes. On parle d’une histoire d’amour qui a mal tourné. Jocelyn, le mécanicien, aimait trop la bouteille et plus encore sa fille, Mélodie, qui, elle, n’a pu accepter le départ de Michel, l’artiste du Moulin. On chuchote aussi que Murielle, la mère, était une barmaid qui avait la fugue dans l’âme. Et qu’il faudra encore beaucoup d’amour pour que vienne le pardon. Est-ce ainsi que naissent les fantômes? Voici une superbe chronique villageoise où montent les rumeurs du vent et de la mer pendant que rôde le renard. Louise Portal sait raconter avec poésie et délicatesse les passions violentes qui déchirent parfois les familles. Passent ici l’enfance et sa tendresse blessée, l’adolescence qui prolonge parfois ses dérives. Mais aussi la compassion et la bonté qui apportent soutien et guérison. Car il est des gens dont l’amour guérit. On ne crie pas ici au crime ou au miracle. Tout simplement, on aime. «Que faire à seize ans, quand on est sûre d’être souillée, perdue à jamais, damnée? Quand on regarde le ciel et que toutes les étoiles sont éteintes? Après tant de prières à genoux pour faire revenir sa mère et que l’interminable lamentation se perd dans le vent salin? Que faire quand un père malheureux vient coucher sa peine sur le corps endormi de sa fille et qu’il reste sourd aux cris étouffés de la nuit?»

C’était De Gaulle Tome 3

Alain Peyrefitte a pu mener jusqu’au terme sa tâche de mémorialiste du général de Gaulle. Il y tenait d’autant plus qu’il fut, dans ces trois années 1966-1968, personnellement impliqué.
De Gaulle et Peyrefitte ont trébuché ensemble sur Mai 68 – le ministre d’une Education nationale en folie, le Président d’une République bousculée et déconcertée.
Fidèle à sa méthode, plus chroniqueur qu’analyste, Alain Peyrefitte rapporte ses entretiens avec le Général, mais aussi avec tous ceux dont l’action ou l’inaction concourent à créer ce que de Gaulle appellera l'”insaisissable”. Avec une simplicité de ton et une loyauté intellectuelle exemplaires, il restitue l’enchaînement des interrogations, des décisions et des réactions. Pour la première fois, chacun peut suivre du sommet de l’Etat ce drame qui a ébranlé l’Etat.
Ce dernier tome ne se réduit pas à Mai 68. Sur bien d’autres sujets – la sortie de l’OTAN, le secret de la Bombe H, le Québec à libérer, une cohabitation éventuelle, la participation, la pilule, Pompidou, le dernier référendum – de Gaulle parle, provoque et agit. Il est pressé. ” Pour moi, l’horizon est proche.” Le sentiment presque tragique de cette hâte unifie tout le livre.
Jusqu’à la fin, *c’était de Gaulle* en effet, rendu dans une vérité qui n’a pas besoin de légende.

C’était De Gaulle -Tome II

Député gaulliste à 33 ans et titulaire de plusieurs grands ministères, porte-parole du général de Gaulle pendant quelque quatre ans, Alain Peyrefitte a eu avec celui-ci, entre 1959 et 1969, trois centaines d’entretiens en tête à tête. Sans compter autant de Conseils des ministres, des dizaines de Conseils restreints, des rencontres avec des chefs d’Etat ou de gouvernement étrangers.
Il a estimé qu’il était de son devoir de prendre note au jour le jour des propos tenus par le fondateur de la Ve République, pour les soustraire à l’oubli, en respectant non seulement leur teneur, mais aussi leur style et le ton des dialogues. Il s’était interdit jusqu’à présent de les publier.
La transcription fidèle de ces notes produit un effet saisissant. Comme si le temps s’effaçait, le lecteur voit surgir, dans toute l’intensité de sa présence, un homme habité par une idée plus grande que lui.
Nous entrons dan l’intimité du Général. Nous l’écoutons penser tout haut. C’est un de Gaulle en liberté, qui va beaucoup plus loin que dans ses textes officiels, et s’exprime avec une familiarité et une franchise surprenantes.
Par la richesse et la diversité des révélations qu’il apporte, par le portrait intellectuel et moral qui s’en dégage, ce livre constitue un *témoignage capital* sur le dernier héros de notre Histoire.

C’était De Gaulle -Tome I

Député gaulliste à 33 ans et titulaire de plusieurs grands ministères, porte-parole du général de Gaulle pendant quelque quatre ans, Alain Peyrefitte a eu avec celui-ci, entre 1959 et 1969, trois centaines d’entretiens en tête à tête. Sans compter autant de Conseils des ministres, des dizaines de Conseils restreints, des rencontres avec des chefs d’Etat ou de gouvernement étrangers.
Il a estimé qu’il était de son devoir de prendre note au jour le jour des propos tenus par le fondateur de la Ve République, pour les soustraire à l’oubli, en respectant non seulement leur teneur, mais aussi leur style et le ton des dialogues. Il s’était interdit jusqu’à présent de les publier.
La transcription fidèle de ces notes produit un effet saisissant. Comme si le temps s’effaçait, le lecteur voit surgir, dans toute l’intensité de sa présence, un homme habité par une idée plus grande que lui.
Nous entrons dan l’intimité du Général. Nous l’écoutons penser tout haut. C’est un de Gaulle en liberté, qui va beaucoup plus loin que dans ses textes officiels, et s’exprime avec une familiarité et une franchise surprenantes.
Par la richesse et la diversité des révélations qu’il apporte, par le portrait intellectuel et moral qui s’en dégage, ce livre constitue un *témoignage capital* sur le dernier héros de notre Histoire.

C’est idiot de mourir

L’univers frénétique de Las Vegas, le monde fou de Hollywood: les jours et les nuits d’un homme qui pense que *C’est idiot de mourrir*…
Le nouveau roman de l’auteur du *Parrain.*
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Bérénice

Bérénice est une nouvelle d’horreur d’Edgar Allan Poe, publiée en 1835 dans le journal Southern Literary Messenger. Jouant avec le roman gothique, Poe exploite un vieux filon littéraire, celui des histoires de revenantes. Les lecteurs de l’époque furent horrifiés par la violence de l’histoire et s’en plaignirent à l’éditeur du journal. Extrait : Le malheur est divers. La misère sur terre est multiforme. Dominant le vaste horizon comme l’arc-en-ciel, ses couleurs sont aussi variées, – aussi distinctes, et toutefois aussi intimement fondues. Dominant le vaste horizon comme l’arc-en-ciel ! Comment d’un exemple de beauté ai-je pu tirer un type de laideur ? du signe d’alliance et de paix une similitude de la douleur ? Mais comme, en éthique, le mal est la conséquence du bien, de même, dans la réalité, c’est de la joie qu’est né le chagrin ; soit que le souvenir du bonheur passé fasse l’angoisse d’aujourd’hui, soit que les agonies qui sont tirent leur origine des extases qui peuvent avoir été.

Bad Kitty

Jasmine a une caractéristique dont elle se passerait bien : elle a la poisse ! Quoiqu’elle fasse, elle se retrouve toujours mêlée à des histoires impossibles ! Alors qu’elle est en vacances à Las Vegas avec sa famille, elle se retrouve malgré elle plongée au coeur d’une enquête policière : un célèbre mannequin et son fils sont menacés. Aidée par son trio d’amis venus à la rescousse, et après de multiples péripéties, Jasmine parviendra à faire éclater la vérité