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Le manteau de Greta Garbo

En décembre 2012, la garde-robe de l’icône la plus secrète de l’histoire du cinéma a été exposée durant trois jours, puis vendue aux enchères à Los Angeles. Huit cents pièces. Les vêtements d’une femme peuvent-ils raconter une vie, éclairer ses mystères ? Pourquoi Greta Garbo achetait-elle des centaines de robes alors qu’elle n’en portait aucune, ne se sentant bien que dans des tenues masculines ? S’habille-t-on pour se travestir et se mettre en scène dans un rôle rêvé ? Pour donner une image de soi acceptable ou démentir une place assignée ? Pour séduire ou pour déplaire ? Se fondre dans une société ou s’y opposer ? Quels désirs secrets et enfouis, quelles pulsions obscures et inavouables, fondent-ils notre goût, notre style ?
Et moi-même, pourquoi avais-je acheté, lors de cette vente, le manteau rouge de Greta Garbo, alors qu’il n’était pas mon genre ?
Ce qui devait être un essai s’est peu à peu mué en roman : les vêtements racontent ces fictions que sont nos identités, et donnent à lire les narrations, souvent mystérieuses, que sont nos vies.

Le Maître des démons

Fini le temps paisible des touristes et des explorateurs de tombes. Dans l’Égypte d’obédience anglaise, les contrecoups de la Première Guerre mondiale se font durement sentir. L’agitation nationaliste s’étend, attisée par les agents de l’empire allemand, tandis que Constantinople préparerait, dit-on, une offensive sur le canal de Suez. L’archéologue Emerson, son épouse Amelia Peabody, leur fils Ramsès, et la belle Nefret vont être mêlés à de redoutables intrigues. Doivent-ils aider à l’arrestation de Wardani, chef du mouvement anti-anglais? Quel rôle joue Sethos, leur vieil et insaisissable ennemi, dans cette ambiance de complots et de soupçons ? Quant à l’anticonformiste et irrésistible Ramsès, ne prend-il pas beaucoup de risques en bravant le chauvinisme guerrier devenu de rigueur dans la communauté anglaise du Caire? Les nombreux lecteurs qui ont plébiscité La Déesse Hippopotame et Un crocodile sur un banc de sable ne seront pas déçus avec ce nouveau roman où Elizabeth Peters marie délicieusement le mystère, l’aventure exotique et l’humour.

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Le Maître de Phallaté

     Jef, Sendra, Rob et Gerta sont chargés par le C.I.S.T. de se rendre sur Phallaté, point limite de l’Univers accessible. Divisée en quatre baronnies, la planète est peuplée d’Humanoïdes : les Masours, sur lesquels pèse l’oppression d’un Dieu invisible qui, d’après la légende, réside derrière un énorme mur métallique.
     À la suite des « élus », Jef et Sendra traverseront les territoires interdits, les marais de feu hantés par les « Lochem » et parviendront jusqu’à Mehitza, souverain sans pouvoir. Gerta, enlevée par les Scalias est prisonnière des Prêtres. Resté seul, Rob parviendra-t-il à sauver ses compagnons ?
     Découvrir une explication inimaginable de la Création, être obligé d’admettre l’EXISTENCE DE L’INCRÉÉ… voilà (entre autres) ce qui attend les quatre héros. Parviendront-ils à détourner l’effroyable menace qui pèse sur TOUTES les Humanités ?

Le maître d’Anubis

Amelia Peabody et son époux Emerson, tous deux archéologues distingués, partent à la recherche de la tombe de Néfertiti, épouse adorée d’Akhenaton. Ce voyage en Égypte, occasion romanesque de commémorer l’anniversaire de leur rencontre dans ces lieux, est brutalement émaillé d’incidents prémonitoires d’une tragédie à venir. L’étau se resserre bientôt autour des protagonistes entraînés dans une aventure dont Sethos, leur ennemi fidèle, tire les ficelles.

Elizabeth Peters fait revivre l’épopée des pionniers de l’égyptologie, à l’aube du XXe siècle, et mêle avec bonheur la description des sites antiques, l’intrigue policière et le tableau pittoresque et souvent humoristique de la vie conjugale.

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Le Livret Rouge

Luigi Pirandello est un écrivain italien, poète, nouvelliste, romancier et dramaturge, né le 28 juin 1867 à Agrigente en Sicile, durant une épidémie de choléra, et mort à Rome le 10 décembre 1936. Son œuvre a été récompensée du Prix Nobel de littérature en 1934. Extrait : Dans ces pauvres maisons pressées les unes contre les autres, véritables tanières, plutôt que logis humains, fermente une horrible puanteur lourde, humide, âcre, qui corrompt petit à petit la plus solide vertu. Pour aider à cette corruption de la vertu, entendez pour augmenter la puanteur, il y a les gorets et les poules ; il y a de plus, assez souvent, un petit âne qui piétine dans sa litière. La fumée ne sait par où sortir et stagne dans ces bouges, noircissant plafonds et murailles. Et du haut des mauvais chromos encrassés de suie, les saints protecteurs qu’on a pendus aux murs, font des grimaces de dégoût. Les hommes se rendent moins bien compte de cet état de chose, embrigadés et abrutis tout le jour comme ils le sont sur les quais ou sur les navires ; les femmes, elles, en sont pénétrées ; elles en deviennent comme enragées, et on dirait que le meilleur moyen qu’elles aient trouvé de passer leur rage, soit de faire des enfants.
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.

Le Grand Jeu

Que vaut la vie d’un orphelin depuis que la perfidie des services secrets britanniques a provoqué le réveil du plus grand volcan du monde ? Alors que tout l’hémisphère nord, recouvert d’un épais nuage de cendres, endure des températures polaires, des désordres en cascade et autres calamités, la famine s’installe et touche des milliards d’individus. Comment les nourrir ?
Prudemment réfugiés aux antipodes, les hommes de Sa Majesté lancent leur plus fin limier, le nonchalant et très dandy Harry Boone, dont on salue ici le grand retour, sur les traces d’un biologiste susceptible de résoudre la crise alimentaire. Harry doit retrouver ce savant qui se cache depuis des années dans le sous-continent indien. Surtout, il doit le retrouver avant que les autres services secrets ne mettent la main dessus. Il rencontre Mick, un jeune orphelin que le chaos du monde a jeté sur les routes. Attendri et plus machiavélique qu’il ne le croit lui-même, Harry initie alors l’adolescent au Grand Jeu, celui où rode toujours la mort.
C’est le début d’un captivant roman d’espionnage, mais aussi d’aventure et d’initiation, où l’intelligence du récit ne cesse de déjouer celle du lecteur, pour son plus grand plaisir.
Percy Kemp est l’auteur d’une dizaine de romans, parmi lesquels les plus marquants sont peut-être Le Système Boone et Le Muezzin de Kit Kat (Albin Michel, 2002 et 2004), mais aussi Le Mercredi des Cendres (Seuil, 2010).

Le Forgeron De La Cour-Dieu: Tome I

Le jour était loin encore; on venait de sonner Matines, et les moines s’étaient rendus a la chapelle. La nuit était froide, claire, brillante, et la forge flamboyait. Tandis que les moines priaient, Dagobert commencait sa besogne quotidienne. Depuis quelque temps, il y avait de l’ouvrage a la forge du couvent. On etait a l’approche de la Saint-Hubert. Le prieur-abbe avait coutume de convier a cette fete tous les gentilshommes chasseurs des environs, et il y aurait dans trois jours des chevaux a ferrer. Ce qui faisait que Dagobert s’etait leve une heure plus tot qu’a l’ordinaire, c’est qu’il tenait a terminer une grille en fer forge que dom Jerome, le prieur-abbe, voulait faire poser a l’interieur des batiments conventuels, pour separer une cour d’une autre. Or, il faut vous dire que cela se passait en l’an de grace mille sept cent quatre-vingts; que Dagobert etait le forgeron du couvent, et que le couvent de la Cour-Dieu, bati en pleine foret d’Orleans, renfermait une communaute de moines de l’ordre de Citeaux. Cependant Dagobert n’etait ni moine, ni oblat, ni frere convers. Dagobert etait laique. C’etait un garcon de vingt-deux ans, taille en hercule, d’un visage male et hardi, qui n’etait pas sans beaute. De meme que le royaume de France enclava pendant des siecles un royaume d’une lieue carree dont le maitre et seigneur se nommait le roi d’Yvetot, la puissante communaute qui courbait sous son obedience une demi-douzaine de villages avait, une enclave laique au milieu de son domaine religieux. Cette enclave, c’etait la forge de Dagobert. Le pere de Dagobert s’appelait comme son fils, et tous leurs aieux avaient porte le meme nom. De pere en fils, d’oncle a neveux, les Dagobert etaient forgerons du couvent et se mariaient.”

Le Forgeron De La Cour-Dieu

Le père de Dagobert s’appelait comme son fils, et tous leurs aïeux avaient porté le même nom. De père en fils, d’oncle à neveux, les Dagobert étaient forgerons du couvent et se mariaient. Cela remontait à plusieurs centaines d’années, et les gentilshommes de la province avaient coutume de dire : “Si l’ancienneté de la race fait la noblesse, les Dagobert sont aussi nobles que nous.” Les abbés se succédaient au couvent, les Dagobert se transmettaient d’âge en âge et de génération en génération leur marteau de forgeron en guise de sceptre. C’était une royauté héréditaire en présence d’une monarchie effective. Or, à l’époque où commence notre histoire, le dernier des Dagobert, qui se nommait Jean, n’avait plus ni père, ni mère, ni frère, et il était célibataire. Mais Jean Dagobert n’avait, nous l’avons dit, que vingt ans, et il avait bien le temps de se marier, pour continuer sa singulière dynastie. Donc, la nuit était froide, les moines chantaient Matines, et la lueur flamboyante de la forge se projetait sur les grands arbres de la forêt qui entourait le couvent de toutes parts. Dagobert forgeait, forgeait, que c’était merveille ! et son marteau retentissait sur l’enclume avec un joyeux bruit, arrachant au fer qu’il battait des gerbes d’étincelles. Cependant, un autre bruit domina tout à coup celui du marteau…