Visualizzazione di 71077-71088 di 90860 risultati

Shan-Aya

La sentence avait été prononcée par le Troisième Elu du conseil des Sages, et elle était applicable immédiatement… Les gardes avaient rassemblé le pitoyable troupeau d’hommes et de femmes qui avaient osé braver les Lois de la Deuxième Dynastie, et ils marchèrent tous vers le grand arc de lumière au-delà duquel existait le monde mort qui serait désormais le leur… Le regard triste du premier Elu les suivit jusqu’à ce qu’ils disparaissent aux limites d’une dimension qui leur était maintenant interdite. Nul ne pouvait espérer revenir d’Acania, le Monde des Ténèbres… Pourtant, ce fut bien d’un arc de lumière identique que jaillirent dix siècles plus tard les Hordes Sauvages qui devaient sonner le glas de la civilisation zorienne…

Serpent Un Roman Tiré Des Dossiers De La NUMA

Au fond des eaux gelées, près de Nantucket, repose la silencieuse épave d’un somptueux paquebot [italien](http://www.babelio.com/livres-/italien/201), l’Andrea Doria. Peu de gens savent que dans ses entrailles se cache une antiquité précolombienne qui prouverait l’existence de rapports entre le vieux continent et le Nouveau Monde, bien avant l’arrivée de [Christophe Colomb](http://www.babelio.com/auteur/Christophe-Colomb/15127).Kurt Austin, le chef de l’équipe d'[exploration](http://www.babelio.com/livres-/exploration/1194) de la NUMA, vient de sauver Nina Karo, l’archéologue qui avait été attaquée au large des côtes du Maroc alors qu’elle venait de découvrir une antique tête en pierre sculptée. C’est à ce moment que les[disparitions](http://www.babelio.com/livres-/disparition/4299) inexpliquées de plusieurs équipes archéologiques financées par un milliardaire [mexicain](http://www.babelio.com/livres-/mexicain/9742), Halcon, se multiplient. En quoi les chercheurs contrarient-ils les plans du démoniaque Halcon ? Que manigance-t-il ?Kurt Austin et son équipe, secondés par Nina, se lancent aussitôt dans une implacable poursuite et tentent de déjouer les projets diaboliques qui mettent en péril le destin des Etats-Unis.[Clive Cussler ](http://www.babelio.com/auteur/Clive-Cussler/4341)est notamment l’auteur de [L’or des Incas](http://www.babelio.com/livres/Cussler-Lor-des-Incas/18853), [Sahara](http://www.babelio.com/livres/Cussler-Sahara/18862), [Dragon](http://www.babelio.com/livres/Cussler-Dragon/17641), [Onde de choc](http://www.babelio.com/livres/Cussler-Onde-de-choc/18860), Chasseurs d’épaves et Raz de marée. Découvreur de nombreuses épaves, il appartient à la Société Géographique Royale de Londres et au Club des explorateurs de New York, et préside l’Agence Nationale Marine et Sous-marine (National Underwater and Marine Agency).
RESUME:
From the author of 13 consecutive bestsellers comes this edition of the first book in the “NUMA Files” series. Along the coast of Morocco, an archaeologist makes a startling discovery that leads to the massacre of her excavation study group. She is rescued by a NUMA ship, destined to come face to face with an evil force that threatens to dismantle the United States.

Sapho

**Alphonse Daudet** (1840-1897)
“– Regardez-moi, voyons… J’aime la couleur de vos yeux… Comment vous appelez-vous ?
– Jean.
– Jean tout court ?
– Jean Gaussin.
– Du Midi, j’entends ça… Quel âge ?
– Vingt et un ans.
– Artiste ?
– Non, madame.
– Ah ! tant mieux…
Ces bouts de phrases, presque inintelligibles au milieu des cris, des rires, des airs de danse d’une fête travestie, s’échangeaient – une nuit de juin – entre un pifferaro et une femme fellah dans la serre de palmiers, de fougères arborescentes, qui faisait le fond de l’atelier de Déchelette.
Au pressant interrogatoire de l’Égyptienne, le pifferaro répondait avec l’ingénuité de son âge tendre, l’abandon, le soulagement d’un Méridional resté longtemps sans parler. Étranger à tout ce monde de peintres, de sculpteurs, perdu dès en entrant dans le bal par l’ami qui l’avait amené, il se morfondait depuis deux heures, promenant sa jolie figure de blond hâlé et doré par le soleil, les cheveux en frisons serrés et courts comme la peau de mouton de son costume ; et un succès, dont il ne se doutait guère, se levait et chuchotait autour de lui.
Des épaules de danseurs le bousculaient brusquement, des rires de rapins blaguaient la cornemuse qu’il portait tout de travers et sa défroque de montagne, lourde et gênante dans cette nuit d’été. Une Japonaise aux yeux de faubourg, des couteaux d’acier tenant son chignon remonté, fredonnait en l’agaçant : Ah ! qu’il est beau, qu’il est beau, le postillon… ; tandis qu’une novio espagnole en blanches dentelles de soie, passant au bras d’un chef apache, lui fourrait violemment sous le nez son bouquet de jasmins blancs.”
Jean, fils de bonne famille provençale, est monté à Paris pour ses études ; il se destine à une carrière ministérielle. Lors d’un bal costumé, il rencontre Fanny, plus connue sous le nom de Sapho dans le milieu de la bohème. Premier amour pour Jean et dernier amour pour Fanny qui est plus âgée que lui…

Santa Muerte

***Santa Muerte, protegeme…***
Austin, Texas. Tu t’appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour… Non, oublie ” beau “. Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d’un gang méchamment tatoués qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c’est chez eux.
Fernando croit en Dieu, et en plein d’autres trucs. Fernando jure en espagnol, et hésite à affronter seul ses ennemis. Mais avec l’aide d’une prêtresse de la Santería, d’un Portoricain cinglé et d’un tueur à gages russe, là oui, il est prêt à déchaîner l’enfer !
**Écartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un antihéros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le *barrio* noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l’exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.**

Sang noir

Suite à plusieurs décès semblant de toute évidence être l’œuvre de vampires, Sita se rend dans les bas quartiers de Los Angeles afin d’y débusquer les meurtriers. La situation est d’autant plus étrange qu’elle et son ami Ray étaient censés être les deux seuls survivants de l’espèce depuis la mort de Yaksha dans une explosion. Son investigation va l’amener à affronter des vampires novices créés récemment. Leur chef, Eddy Fender, est doté d’une puissance telle que même notre héroïne se révèle incapable d’y faire face. Dés lors, avec l’aide d’un agent du FBI du nom de Joel Drake, Sita ne va avoir de cesse de remonter à la source qui a engendré ce vampire psychopathe et, surtout, à trouver un moyen de le détruire.

Sanction

Une jurée d’assises qui influence malgré elle l’issue d’un procès, un groupe d’enfants qui s’acharne sur un vieil homme isolé, un homme dont la poupée gonflable est attaquée, une jeune avocate qui doit défendre le chef d’un réseau de prostitution…
Dans ces douze nouvelles appartenant à l’univers de la justice, la plume incisive de Ferdinand von Schirach saisit des existences banales à l’instant précis où elles basculent, et interroge la part sombre qui sommeille en chacun de nous.

Salvette Et Bernadou

“C’est la veille de Noël, dans une grosse ville de Bavière. Par les rues blanches de neige, dans la confusion du brouillard, le bruit des voitures et des cloches, la foule se presse, joyeuse, aux rôtisseries en plein vent, aux baraques, aux étalages. Frôlant avec un bruissement léger les boutiques enrubannées et fleuries, des branches de houx vert, des sapins entiers chargés de pendeloques passent portés à bras, dominant toutes les têtes, comme une ombre des forêts de Thuringe, un souvenir de nature(…)” **
### Sinossi
“C’est la veille de Noël, dans une grosse ville de Bavière. Par les rues blanches de neige, dans la confusion du brouillard, le bruit des voitures et des cloches, la foule se presse, joyeuse, aux rôtisseries en plein vent, aux baraques, aux étalages. Frôlant avec un bruissement léger les boutiques enrubannées et fleuries, des branches de houx vert, des sapins entiers chargés de pendeloques passent portés à bras, dominant toutes les têtes, comme une ombre des forêts de Thuringe, un souvenir de nature(…)”
### L’autore
Alphonse Daudet, né le 13 mai 1840 à Nîmes dans le département du Gard et mort le 16 décembre 1897 (à 57 ans) à Paris, est un écrivain et auteur dramatique français. Alphonse Daudet naît à Nîmes le 13 mai 1840, dans une famille catholique et légitimiste. Son père Vincent Daudet est tisserand et négociant en soieries, dont les ancêtres sont originaires des Cévennes et sa mère Adeline est la fille d’Antoine Reynaud, un riche négociant en soie ardéchois. Il passe la majeure partie de son enfance à Bezouce, un petit village situé dans le Gard. Après avoir suivi les cours de l’institution Canivet à Nîmes, il entre en sixième au lycée Ampère de Lyon où sa famille s’installe en 1849 lorsque son père doit fermer sa fabrique. Alphonse doit renoncer à passer son baccalauréat après la ruine de son père en 1855. Il devient maître d’étude au collège d’Alès. Cette expérience pénible lui inspirera son premier roman, Le Petit Chose (1868), dans lequel se trouvent mêlés des faits réels et inventés, comme la mort de son frère. Désirant faire une carrière littéraire, il rejoint son frère Ernest à Paris en novembre 1857. Désargenté, il mène une joyeuse vie de bohème mais, à son entrée dans quelques salons littéraires et mondains, la fréquentation d’une des dames de l’entourage de l’impératrice Eugénie lui vaut de contracter une affection syphilitique extrêmement grave, avec des complications dont il souffrira toute sa vie, en particulier une ataxie locomotrice qui l’oblige à marcher avec des béquilles. Collaborant dans différents journaux (notamment Paris-Journal, L’Universel et Le Figaro), il publie en 1858 un recueil de vers, Les Amoureuses, et entame la même année une liaison avec Marie Rieu, une jeune modèle aux mœurs faciles qui devient sa maîtresse officielle et qui lui inspirera le personnage du roman Sapho. Il rencontre en 1859 l’écrivain Frédéric Mistral avec qui il noue une amitié de près de 40 ans à l’origine d’une correspondance nourrie mais ternie lorsque Daudet publie L’Arlésienne en 1869 et le roman Numa Roumestan en 1881, caricature du tempérament méridional.

Rose et Ninette et autres histoires

Extrait : Et maintenant, dans l’angoisse de l’attente, il se demandait si bien réellement elles viendraient, si, au dernier moment, la mère rusée et fourbe, ou cette impénétrable Mademoiselle, n’inventeraient pas quelque prétexte pour les retenir. Non qu’il doutât de la tendresse de ses enfants. Mais il les sentait si jeunes, — Rose seize ans à peine, Nina pas encore douze, — si faibles toutes deux pour résister à une hostile influence ; d’autant que sorties du couvent depuis le divorce, elles restaient livrées à la mère et à la gouvernante. Son avocat le lui avait bien dit : « La partie n’est pas égale, mon pauvre Régis ; vous n’aurez que deux jours par mois, vous, pour vous faire aimer. » N’importe, avec ses deux jours bien employés, le père se sentait assez fort pour garder le cœur de ses chéries ; mais il les lui fallait, ces deux jours, strictement, sans tricheries, sans mauvais prétextes. **
### Sinossi
Extrait : Et maintenant, dans l’angoisse de l’attente, il se demandait si bien réellement elles viendraient, si, au dernier moment, la mère rusée et fourbe, ou cette impénétrable Mademoiselle, n’inventeraient pas quelque prétexte pour les retenir. Non qu’il doutât de la tendresse de ses enfants. Mais il les sentait si jeunes, — Rose seize ans à peine, Nina pas encore douze, — si faibles toutes deux pour résister à une hostile influence ; d’autant que sorties du couvent depuis le divorce, elles restaient livrées à la mère et à la gouvernante. Son avocat le lui avait bien dit : « La partie n’est pas égale, mon pauvre Régis ; vous n’aurez que deux jours par mois, vous, pour vous faire aimer. » N’importe, avec ses deux jours bien employés, le père se sentait assez fort pour garder le cœur de ses chéries ; mais il les lui fallait, ces deux jours, strictement, sans tricheries, sans mauvais prétextes.

Rocambole: L’Heritage Mysterieux

Extrait du prologue C’etait en 1812. La Grande Armee effectuait sa retraite, laissant derriere elle Moscou et le Kremlin en flammes, et la moitie de ses bataillons dans les flots glaces de la Beresina. Il neigeait… De toutes parts, a l’horizon, la terre etait blanche et le ciel gris. Au milieu des plaines immenses et steriles se trainaient les debris de ces fieres legions, naguere conduites par le nouveau Cesar a la conquete du monde, que l’Europe coalisee n’avait pu vaincre, et dont triomphait a cette heure le seul ennemi capable de les faire reculer jamais: le froid du nord. Ici, c’etait un groupe de cavaliers raidis sur leur selle et luttant avec l’energie du desespoir contre les etreintes d’un sommeil mortel. La, quelques fantassins entouraient un cheval mort qu’ils se hataient de depecer, et dont une bande de corbeaux voraces leur disputaient les lambeaux. Plus loin, un homme se couchait avec l’obstination de la folie, et s’endormait avec la certitude de ne se point reveiller. De temps a autre, une detonation lointaine se faisait entendre; c’etait le canon des Russes. Alors les trainards se remettaient en route, domines par le chaleureux instinct de la conservation.”

Rocambole La Corde Du Pendu – Tome II : L’Homme Gris

Texte établi d’après l’édition Arthème Fayard – mars 1910 – le Livre populaire n°19, XVe aventure de Rocambole publiée dans cette collection. Publication originale dans La Petite Presse – 29 mars au 18 juillet 1870 – 112 épisodes, en deux parties : Le Fou de Bedlam et L’Homme en gris. (cf mémento bibliographique). En prison Rocambole a fait la connaissance de Tom, un serviteur, qui lui raconte comment il en est arrivé à tuer Evandale Pemberton, qui avait volé la fortune et le titre du vrai héritier de la famille qu’il servait, son demi-frère William, enfermé à Bedlam. À sa sortie de sa prison, Rocambole, à nouveau réuni avec sa bande, décide d’aider William à retrouver sa fortune et son rang mais il doit faire face à nouveau à Peter Town qui travaille maintenant pour Sir Archibald, le beau-père d’Evandale, qui, à son tour, s’est approprié la fortune de William… Cette saga, qui aurait pu ne jamais finir, s’arrête brusquement, le 18 juillet 1870, en pleine action, alors que tout laissait présager une suite. En effet, nous sommes en pleine guerre, et la France est dans une situation critique. Ponson du Terrail s’enfuit vers Orléans où, avec quelques amis, il décide de faire la guérilla aux envahisseurs. Recherché par les Allemands qui brûlent sa maison, il fuit vers Bordeaux où, à l’âge de 42 ans, il meurt de mort naturelle, le 10 janvier 1871
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.

Rocambole La Corde Du Pendu – Tome I : La Corde Du Pendu

Texte établi d’après l’édition Arthème Fayard – mars 1910 – le Livre populaire n°19, XVe aventure de Rocambole publiée dans cette collection. Publication originale dans La Petite Presse – 29 mars au 18 juillet 1870 – 112 épisodes, en deux parties : Le Fou de Bedlam et L’Homme en gris. (cf mémento bibliographique). En prison Rocambole a fait la connaissance de Tom, un serviteur, qui lui raconte comment il en est arrivé à tuer Evandale Pemberton, qui avait volé la fortune et le titre du vrai héritier de la famille qu’il servait, son demi-frère William, enfermé à Bedlam. À sa sortie de sa prison, Rocambole, à nouveau réuni avec sa bande, décide d’aider William à retrouver sa fortune et son rang mais il doit faire face à nouveau à Peter Town qui travaille maintenant pour Sir Archibald, le beau-père d’Evandale, qui, à son tour, s’est approprié la fortune de William… Cette saga, qui aurait pu ne jamais finir, s’arrête brusquement, le 18 juillet 1870, en pleine action, alors que tout laissait présager une suite. En effet, nous sommes en pleine guerre, et la France est dans une situation critique. Ponson du Terrail s’enfuit vers Orléans où, avec quelques amis, il décide de faire la guérilla aux envahisseurs. Recherché par les Allemands qui brûlent sa maison, il fuit vers Bordeaux où, à l’âge de 42 ans, il meurt de mort naturelle, le 10 janvier 1871
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.

Rocambole en Prison

Publication originale, sous le titre Les Démolitions de Paris – La Petite Presse – 21 février au 12 juin 1869 – 122 épisodes, en deux parties : Les Amours du Limousin et La Captivité du maître. Texte établi d’après l’édition Arthème Fayard – février 1910 – le Livre populaire n° 18, XIVe aventure de Rocambole publiée dans cette collection. Rocambole est donc en prison à Newgate. Miss Ellen, elle, est à Paris, partie à la recherche de ses amis, Vanda, Milon et Marmouset, afin de trouver de l’aide pour le faire évader. Mais Lord Palmure a juré de se venger. Son associé, James Wood, a tenté d’enlever Miss Ellen près d’un chantier de construction (d’où le titre de l’édition originale en journal : Les Démolitions de Paris) mais elle a été sauvé in extremis par un ouvrier surnommé Le Limousin. Woods est défait et Shoking qui a également fait le voyage Londres-Paris se joint à Miss Ellen, Vanda, Milon et Marmouset. Leur plan pour l’évasion de Rocambole est de construire un tunnel sous la prison, mais des extrémistes irlandais ont également eu la même idée…
Ce livre numérique est parfaitement adapté et mis en page pour une lecture agréable sur une liseuse numérique, une tablette, ou un smartphone.
L’ouvrage est accompagné d’un sommaire intéractif vous permettant de circuler aisément à travers le texte.