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Feu

Feu. Un seul mot. Des idées. Tout un univers de significations qui donnent naissance à un recueil de nouvelles extrêmement variées.
Dès l’origine des temps, le feu a été un objet de curiosité de l’homme. Ensuite, découvert en tant qu’outil, il devient alors une arme naturelle. L’homme ayant compris que la flamme transforme et détruit les choses, la pensée symbolique va apparaître et la déification du feu se réalisera. Le feu est également perçu comme source de vie et de mort. Devenu symbole, il prend alors une dimension particulière pour un être, qu’elle soit métaphysique, spirituelle ou psychologique.
C’est ce chemin et ces différentes interprétations que vous proposent quinze auteurs différents dans le cadre de ce recueil de nouvelles.
Quinze textes sélectionnés pour leur qualité d’écriture, leur signification et leur propension à vous plonger dans d’autres réalités, qu’elles soient visibles ou invisibles.
De la flamme créatrice au feu intérieur, voyagez de texte en texte. De nombreux univers seront traversés: érotique, fantastique, historique, psychologique…
Feu, un recueil où tous les goûts sont permis!

La Fête de l’Insignifiance

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà *La Fête de l’insignifiance*. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l’envie d’incorporer dans un roman une part de « non-sérieux » n’est nullement inattendue chez lui. Dans *L’Immortalité*, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s’amusent. Et dans *La Lenteur*, Véra, la femme de l’auteur, dit à son mari : « Tu m’as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux… je te préviens : fais attention : tes ennemis t’attendent. » Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu’on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre. Drôle de résumé. Drôle d’épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu’elle a perdu tout sens de l’humour. Que peut-on encore dire? Rien. Lisez !

Les Femmes

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Les femmes de Louis XV

Sept femmes, sept portraits, sept miroirs de Louis XV. Autant de facettes d’un roi de France complexe, torturé et versatile ; autant de reflets d’un XVIIIe siècle libertin.
Louis XV aimait les femmes. Dans l’entourage du ” Bien-Aimé ”, on trouve en premier lieu la reine de France, Marie Leszczynska, imposée par la politique et vite résignée à son sort d’épouse trompée. Puis les Filles de France, huit au total, dont la monarchie ne sait que faire. Des maîtresses et des favorites, enfin. Qu’ont-elles en commun ? D’occuper le lit du roi pour un temps, long ou éphémère. Avec Louis XV, ce qu’il y a d’inédit et de ô combien sulfureux, c’est que ce privilège-là, après le ” règne ” de plus d’une décennie des sœurs de Nesle, n’est plus seulement aristocratique. Madame de Pompadour, bourgeoise mais femme de confiance du roi, reste à la Cour près de vingt ans. Elle ira, en accord avec son amant, jusqu’à contrôler sa sexualité en recrutant de jeunes vierges. Après la dernière favorite, plus de petites maîtresses, mais une professionnelle du sexe, la comtesse du Barry : le scandale est total. La monarchie semble à bout de souffle. La jeune dauphine Marie-Antoinette, venue d’Autriche, pourrait-elle lui redonner tout son lustre ?
Ces femmes, miroirs d’un roi de France complexe, torturé et versatile, incarnent également les paradoxes de la condition féminine à la Cour, dans un xviiie siècle troublant et fascinant.

Historienne, spécialiste du xviiie siècle, Cécile Berly a publié plusieurs ouvrages sur Marie-Antoinette. Elle a également présenté et annoté la correspondance de Madame de Pompadour.

(source: Bol.com)

Femmes

Chacun des trente-neuf courts chapitres qui composent ce recueil est consacre a une figure feminine. Dans cette galerie de portraits inedite, Andrea Camilleri rassemble aussi bien des femmes de son entourage (sa grand-mere, son editrice Elvira Sellerio, des amies, des rencontres d’un jour, des amantes d’amis, etc.) que des personnages litteraires ou historiques (Antigone, Nefertiti, Desdemone, la Beatrice de Dante, Jeanne d’Arc…).Classees par ordre alphabetique de prenoms, ces destinees intenses, originales, emouvantes, parfois droles, sont toujours racontees avec admiration par un Camilleri ouvertement du cote des femmes. Loin de tout voyeurisme ou parfum de scandale, le grand ecrivain italien livre ici le jardin secret de ses images feminines et rend avec pudeur un hommage plein de gratitude a celles qui ont marque son parcours d’homme et d’ecrivain.Traduit de l’italienpar Dominique Vittoz”

Une femme sous la menace

À 16 ans, Elizabeth Fitch est une jeune fille modèle à l’avenir tout tracé : élève surdouée, future chirurgienne selon la volonté de sa mère, elle s’est toujours pliée aux ordres de cette femme froide et autoritaire. Jusqu’au jour où elle décide de se rebeller. Avec son amie Julie, elle s’offre une soirée dans la discothèque la plus branchée de la ville, propriété du puissant clan Volkov. La folle nuit finit tragiquement quand Liz assiste à un règlement de comptes entre membres de la mafia russe. Placée par la police dans le programme de protection des témoins, elle est trahie par un flic véreux à la solde des Volkov et doit fuir de nouveau. Désormais, elle ne peut plus compter que sur elle-même. Douze ans plus tard, Liz s’est installée à la périphérie d’une petite ville paisible au fin fond de l’Arkansas, sous le nom d’Abigail Lowery. Elle aime la vie de recluse qu’elle s’est construite, partageant son temps entre son travail de free lance, son jardin et ses projets de vengeance. Mais cet équilibre précaire se trouve menacé quand Brooks Gleason, le nouveau chef de la police locale, décide d’en savoir plus sur cette jolie femme si discrète. Petit à petit, l’inaltérable gentillesse du séduisant trentenaire fait vaciller les défenses qu’Abigail a dressées autour d’elle. Saura-t-elle faire confiance à cet homme et lui ouvrir son cœur ? Ensemble, pourront-ils détruire le clan Volkov et trouver enfin la paix ?

La femme qui ne vieillissait pas

La femme qui ne vieillissait pas by Grégoire Delacourt
«  À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j’avais trente ans, désespérément.  »

Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt.
Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes.
Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre.
Et puis, il y a Betty.

La femme du Ve

Un nouveau cauchemar savamment orchestré par un Douglas Kennedy plus machiavélique que jamais. Un roman noir surprenant dans un Paris inattendu et crépusculaire hanté par les ombres de Simenon et Buñuel…

À Paris, de nos jours.

Quand il débarque à Paris par un froid matin d’hiver, Harry Ricks est au fond du trou. Une récente série de désastres personnels l’ont poussé à quitter précipitamment les États-Unis et la ville Lumière est sa dernière chance de refaire sa vie.
Hélas ! La réalité est bien loin des cartes postales. Fauché, échoué au fin fond du Xe arrondissement, logé dans une chambre de bonne crasseuse du faubourg Saint-Martin, notre Américain à Paris a bien du mal à joindre les deux bouts entre un boulot minable et l’hostilité des habitants du quartier.
C’est alors qu’il fait la connaissance de Margit, une belle et mystérieuse hongroise. Bientôt, Harry succombe à une passion dévorante pour cette femme sensuelle et plus âgée, à qui il ne tarde pas à raconter tous ses secrets. Sa vie va soudain prendre une tournure inattendue…

(source: Bol.com)

La femme du photographe

Le nouveau best-seller de Nick Alexander.
Quelques critiques enthousiastes du roman de Nick Alexander :
« Émouvant et drôle, dans l’air du temps, vibrant de sincérité » – *Red*
« Sincère, émouvant, jubilatoire, mais aussi plein de sagesse » – *Time Out*
« L’histoire est délicieusement captivante, le style d’une grande finesse » – *Liz Loves Books*
« Un roman qu’on dévore d’une traite » – *Crooks on Books*
Dernier best-seller en date de Nick Alexander, auteur de *The French House* , *The Half-Life of Hannah* et *The Case of the Missing Boyfriend* , *La femme du photographe* est une fresque épique qui se déroule à deux époques différentes et dévoile les secrets qu’une génération a choisi, à tort ou à raison, de cacher à ses descendants.
Enfant du Blitz, Barbara veille jalousement sur plus d’un secret.
Désireuse d’épargner à ses enfants les dures réalités de la vie, elle leur a raconté peu de choses sur son enfance misérable, et quasiment rien sur les périodes sombres et mouvementées de son mariage avec l’un des plus célèbres photographes britanniques.
Consciente de ce passé morcelé, Sophie, sa fille cadette, s’efforce de comprendre qui sont véritablement ses parents afin de pouvoir se construire sa véritable identité – au grand dam de Barbara.
Lorsque Sophie décide d’organiser une grande rétrospective consacrée à l’œuvre de son père adoré, les vieilles photos ressortent des cartons poussiéreux. Avec elles, le passé ressurgit brusquement, charriant dans son sillage des anecdotes et des secrets qui remettront en question tout ce que Sophie croyait savoir au sujet de ses parents.
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La Femme de l’ombre

Une jeune femme attend son fiancé à Petsamo, une ville tout au nord de la Finlande. Tous deux doivent rentrer en Islande sur le paquebot *Esja* pour fuir la guerre qui vient d’éclater dans les pays nordiques, mais le jeune homme n’arrive pas.
Au printemps 1943, dans une Islande occupée par les troupes alliées, la découverte d’un corps rejeté par la mer sème l’émoi à Reykjavík. Au même moment, un jeune homme est victime d’une agression d’une sauvagerie inouïe non loin d’un bar à soldats, et une femme qui fréquente avec assiduité les militaires disparaît brusquement. Les jeunes enquêteurs Flovent et Thorson suivent des pistes contradictoires et dangereuses : officiers corrompus, Gestapo, vulgaires voyous…
Avec une habileté subtile, Indridason met en scène des personnages attachants, tendres ou cruels, des vies bouleversées, des histoires surprenantes dans un pays occupé. Un beau livre captivant.
PRIX BLOOD DROP DU ROMAN POLICIER ISLANDAIS 2017
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### Présentation de l’éditeur
Une jeune femme attend son fiancé à Petsamo, une ville tout au nord de la Finlande. Tous deux doivent rentrer en Islande sur le paquebot *Esja* pour fuir la guerre qui vient d’éclater dans les pays nordiques, mais le jeune homme n’arrive pas.
Au printemps 1943, dans une Islande occupée par les troupes alliées, la découverte d’un corps rejeté par la mer sème l’émoi à Reykjavík. Au même moment, un jeune homme est victime d’une agression d’une sauvagerie inouïe non loin d’un bar à soldats, et une femme qui fréquente avec assiduité les militaires disparaît brusquement. Les jeunes enquêteurs Flovent et Thorson suivent des pistes contradictoires et dangereuses : officiers corrompus, Gestapo, vulgaires voyous…
Avec une habileté subtile, Indridason met en scène des personnages attachants, tendres ou cruels, des vies bouleversées, des histoires surprenantes dans un pays occupé. Un beau livre captivant.
PRIX BLOOD DROP DU ROMAN POLICIER ISLANDAIS 2017
### Biographie de l’auteur
Arnaldur INDRIDASON est né à Reykjavík en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l’auteur de romans noirs couronnés de nombreux prix prestigieux, publiés dans 37 pays. Il a conquis en France 3 800 000 lecteurs.  

La femme cachée

«Son mouvement libéra le mari inquiet, qui, rendu à une jalousie active et normale, recommença de penser et se leva sans précipitation pour suivre sa femme.
Elle est ici pour quelqu’un, avec quelqu’un. Dans moins d’une heure, je saurai tout.
Cent cagoules, violettes ou vertes, lui garantissaient qu’il ne serait ni remarqué, ni reconnu.»

Femme à la mobylette

Abandonnée par tous avec ses trois enfants, Reine n’arrive plus à faire face. Sa vie finit par ressembler à son jardin qui n’est plus qu’une décharge. Son horizon paraît se boucher chaque jour davantage, alors qu’elle porte en elle tant de richesses. Seul un miracle pourrait la sauver… Et il se présente sous la forme d’une mobylette bleue. Cet engin des années 1960 lui apportera-t-il le bonheur qu’elle cherche dans tous les recoins de ce monde et, surtout, à quel prix ? Jean-Luc Seigle dresse le portrait saisissant d’une femme ordinaire au bord du gouffre. Ce faisant, c’est une partie de la France d’aujourd’hui qu’il dépeint, celle des laissés-pour-compte que la société en crise martyrise et oublie.

(source: Bol.com)

La femelle de l’espèce

Tous les chasseurs le savent : c’est la femelle qui est la plus dangereuse, dès lors que l’on touche à ses petits. Sarah vivait assez heureuse avec Toni, son mari, dans le quartier italien de Boston, jusqu’au jour où Sophia, leur fille, a disparu. Elle s’est éloignée de l’école avec un jeune homme blond, disent des témoins. Les voisins, la police, son mari : tous répètent à Sarah qu’il faut patienter, que l’on cherche, que l’on retrouvera Sophia. Sarah ne les écoute pas. Elle n’a pas envie de patienter. Elle va chercher toute seule. Elle ira jusqu’au bout, elle tuera s’il le faut, mais elle trouvera. Même l’imprévu… Née à Paris, révélée au Festival de Cognac il y a cinq ans, Andréa H. Japp confirme avec ce thriller angoissant, brutal, un exceptionnel tempérament de romancière.

Felix Funicello et le miracle des nichons

Avec en toile de fond l’Amérique provinciale des sixties, la chronique truculente du passage à l’adolescence du jeune Felix. Bourré de tendresse et de nostalgie, un roman d’apprentissage à se tordre de rire.
1964, dans la petite ville de Three Rivers, Connecticut.
Felix, 10 ans, fréquente l’école catholique St Aloysius, où sévissent entre autres la très psychorigide sœur Dymphna et Rosalie Twerskie, première de classe et du poil aux pattes : le genre de pimbêche à lever le doigt avant la sonnerie pour s’assurer qu’il n’y a pas de devoirs, juste au cas où. Le soir, après la classe, Felix retrouve le diner famililal et tente tant bien que mal de faire ses devoirs, tout en admirant, crayon à la bouche, le poster de la star de cinéma Annette Funicello, qui, pour la plus grande fierté de ses parents, est une cousine éloignée…
Mais un jour, tout dérape. À cause d’une sombre histoire de paille, de boulettes de papier et de chauve-souris, sœur Dymphna finit délirante sous un bureau et se voit envoyée en maison de repos. Débarque alors l’incroyable Madame Marguerite, québécoise, pull-over rouge moulant, talons hauts et jupes fendues : le genre exotique pour les environs. Et comme les bonnes nouvelles n’arrivent pas seules, elle est suivie de près par Zenhya, jeune fille russe au caractère bien trempé, un franc-parler saisissant, déjà du monde au balcon, et une éducation sexuelle très avancée.
Et Felix Funicello grandit, et Felix Funicello s’émerveille. Entre la découverte des baisers à la française, les premiers frissons de l’école buissonnière, la jouissive descente aux enfers de Rosalie Twerskie et le si énigmatique parfum ” Cognac ” de la prof, le CM2 du jeune garçon sera grandiose, et la fête de fin d’année inoubliable. Qui sait, peut-être pourra-t-il voir Annette autrement qu’en poster ? Et l’embrasser pour de vrai ?

(source: Bol.com)