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Les orphelins du ciel

A fix-up consisting of the novelette “Universe” (1941) and the novella “Common Sense” (1941). First published in 1963.
Hugh had been taught that, according to the ancient sacred writings, the Ship was on a voyage to faraway Centaurus. But he also understood this was actually allegory for a voyage to spiritual perfection. Indeed, how *could* the Ship move, since its miles and miles of metal corridors were all there was of creation? Science knew that the Ship was all the Universe, and as long as the sacred Convertor was fed, the lights would continue to glow and the air would flow, and the Creator’s Plan would be fulfilled. Of course, there were the muties, grotesquely deformed parodies of humans, who lurked in the upper reaches of the Ship where gravity was weaker. Were they evil incarnate, or merely a divine check on the population, keeping humanity from expanding past the capacity of the Ship to support? Then Hugh was captured by the muties and met their leader (or leaders), Joe-Jim, with two heads on one body. And he learned the true nature of the Ship and its mission between the stars. But could he make his people believe him before it was to late? Could he make them believe that he must be allowed to *fly the ship*?

Les ombres de la mégapole

Les antiques Mégapoles, témoins des Âges Anciens, étendent leurs ruines colossales dans les dernières Zones d’Insécurité. Dans le dédale ténébreux de leurs décombres, survit une faune redoutable et bizarre…

Les nouveaux mystères d’Udolpho

Après des années passées en Amérique, le journaliste Chistopher Kit Farrell regagne l’Angleterre. Son ami Nigel Seagrave doit l’entretenir d’une affaire qui le préoccupe : il est persuadé que Muriel, sa femme, n’est pas celle qu’il a épousée. Pour étayer sa thèse, il organise au manoir d’Udopho un dîner au cours duquel il espère obtenir une preuve de ce qu’il avance. A la fin du repas, le maître de maison invite les convives à le rejoindre dans la splendide serre tropicale qui fait sa fierté. Mais lorsque les hôtes y pénètrent, ils découvrent le corps de Nigel, gisant sur le sol, frappé d’une balle en pleine poitrine… Voici l’un des derniers inédits de John Dickson Carr, l’un des auteurs les plus inventifs en matière de crime en chambre close. Associant une minutieuse reconstitution de l’époque victorienne à l’esprit du roman gothique, Les nouveaux mystères d’Udolpho maintient jusqu’au bout le suspense et le défi intellectuel, sans oublier l’humour et l’érudition littéraire.

Les Murs de sang

On paie toujours ses fautes.
C’est juste une question de temps. Douze ans que Jack Van Bogaert est séparé de sa fille, Lucie. Après une jeunesse tumultueuse et un séjour prolongé dans une prison balinaise, il coule des jours paisibles auprès de Libby, une femme qu’il aime, sur une petite île paradisiaque. Un bonheur inespéré auquel s’ajoutent des retrouvailles avec Lucie, dont la mère vient de mourir et qu’il est venu récupérer en Suisse.
Survient un stupide accident de voiture sur une route de montagne, et tout bascule. Lucie blessée, Jack l’abandonne pour aller chercher des secours. Juste le temps de s’attirer des ennuis et de laisser le champ libre à des ravisseurs. Or le rapt n’est pas le fruit du hasard : c’est bien Jack qu’on a voulu atteindre. Assassinats, chantage, scandale politique : la route vers Lucie est jalonnée de cadavres, et d’incompréhension.
Quel crime Jack a-t-il commis pour qu’on s’en prenne à une adolescente ? Avec cette intrigue ingénieuse filée sur trois époques, Jérôme Camut et Nathalie Hug nous offrent un thriller complexe, sensible, virtuose.         

Les mirages de l’amour

D’habitude, Vita menait son père par le bout du nez. Mais cette fois, c’était sûr, il ne céderait pas. Alors que faire pour échapper à ce mariage forcé ? Il y avait bien sa cousine Jane, qui avait bravé la famille en allant vivre en Syrie avec un cheikh arabe. Elle seule pourrait la comprendre et la conseiller. Vita accepterait donc d’épouser lord Bantham, mais d’abord elle voulait visiter l’Italie, comme promis. De là, il lui serait facile de fausser compagnie à ses chaperons et de rejoindre sa cousine à Damas. Mais que savait-elle des dangers d’une telle expédition ? Et que penser cet homme aux yeux d’ébène qui l’attendait au bout du voyage ?

Les mille orques

L’Épine dorsale du Monde est menacée…
Des orques assoiffés de sang se déchaînent et ravagent tout sur leur passage, espérant étendre leur territoire.
Le célèbre elfe noir, Drizzt Do’Urden, et ses amis les plus chers se retrouvent alors au coeur de cette vague de destruction. Alors que les lames s’abattent et que les pieds martèlent le sol, résisteront-ils aux mille orques ?

Les menhirs de glace

Les progrès de la médecine ont donné à l’humanité une espérance de vie moyenne de six cents ans, qui sera sans doute bientôt prolongée jusqu’à mille. Mais la mémoire n’a pas suivi : n’y subsistent que les souvenirs les plus récents, ceux qui couvrent l’étendue d’une durée de vie jadis «normale».Dans ces conditions, que devient l’histoire, lorsqu’elle est écrite par des gens qui l’ont à la fois vécue et oubliée ? C’est l’énigme que pose la découverte, sur Pluton, d’un mystérieux monument : un cercle de gigantesques blocs de glace. Scintillant dans la pâle lueur du lointain soleil, «Icehenge» défie toutes les explications. Quel rapport cette construction entretient-elle avec la révolte qui, jadis, a enflammé les colonies martiennes ? Qui en est le constructeur et pourquoi l’histoire officielle n’en montre-t-elle nulle trace ?Par l’auteur de la grandiose Trilogie martienne, une splendide réflexion sur l’histoire et la mémoire, une vaste fresque couvrant cinq cents années du futur de l’humanité.

Les meilleurs récits de Wonder Stories

Wonder Stories est paru aux États-Unis entre 1929 et 1936. Il fut dirigé par Hugo Gernsback, le fondateur de la science-fiction moderne.
Ce volume présente deux récits exceptionnels du meilleur auteur révélé par ce magazine, Stanley Weinbaum, dont L’odyssée martienne, qui est le texte le plus souvent reproduit dans les anthologies outre-Atlantique.
On découvrira aussi un récit poétique de Clark Ashton Smith, La cité de la flamme chantante, qui passe justement pour la meilleure œuvre de cet écrivain. Il faut encore citer les récits de Francis Flagg, Edmond Hamilton, Leslie F. Stone, Philip Barshofsky et Gernsback lui-même.

1 – Jacques SADOUL, Introduction
2 – Clark Ashton SMITH, La Cité de la flamme chantante
3 – Stanley WEINBAUM, L’Odyssée martienne
4 – Philip BARSHOFSKY, Une nuit préhistorique
5 – Hugo GERNSBACK, L’Eclair mortel
6 – Francis FLAGG, Le Surhomme du Dr Jukes
7 – Leslie F. STONE, La Conquête de Gola
8 – Edmond HAMILTON, L’Île de déraison
9 – Stanley WEINBAUM, Les Lunettes de Pygmalion

Les meilleurs récits de Unknown

De tous les magazines américains de science-fiction, Unknown est assurément le plus inconnu et peut-être le meilleur. Au cours de sa brève existence (trente-neuf numéros), il publia des récits de tout premier ordre dans un style relevant du fantastique et de la science-fiction.
Vous découvrirez dans ses pages que la vie n’est pas simple pour les pauvres humains qui sont aux prises avec les créatures de cauchemars imaginées par Theodore Sturgeon, Fredric Brown, Robert Bloch, Robert Heinlein, etc.
Que peut faire un homme des cavernes à notre époque ? Pourquoi mercredi succède-t-il à lundi ? Que penser d’une colline qui paraît être également une dépression ? Voici quelques-uns des problèmes qui attendent les personnages, et les lecteurs, de cette anthologie de *Unknown.*