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Ne jamais t’embrasser

Le royaume des fées est menacé par la Discorde, une entité terrifiante à l’affût des conflits et de la guerre. La Reine de l’Été, Aislinn, doit affronter ses nouvelles responsabilités dans ce climat angoissant, et apprendre à régner auprès de Keenan, toujours aussi imprévisible qu’attirant. Elle doit également renoncer à tout jamais à Seth, son amour humain. Mais lorsque Seth tombe dans les filets de la toute-puissante Sorcha, souveraine de tous les fés, Aislinn ne peut se résoudre à l’abandonner… **« Si vous avez aimé les deux premiers, vous adorerez *Ne jamais t’embrasser*. Les personnages sont incroyables, les péripéties à la fois subtiles et gigantesques. Rien ne se passe comme vous le souhaiteriez, et vous refermez le livre avec le sourire. Totalement, absolument brillant ! » *Yareads.com* « La sensibilité noire de Melissa Marr donne une ambiance étrange, séduisante et mystérieuse. » *Edible Seattle* « Ce livre (comme tous les livres de Melissa Marr) est, en un mot, addictif. » *Wordpress.com* Dès 13 ans.**

Nagori: La nostalgie de la saison qui vient de nous quitter

Nagori, littéralement “reste des vagues”, qui signifie en japonais la nostalgie de la séparation, et surtout la saison qui vient de nous quitter. Le goût de Nagori annonce déjà le départ imminent du fruit, jusqu’aux retrouvailles l’année suivante, si on est encore en vie. On accompagne ce départ, on sent que le fruit, son goût, se sont dispersés dans notre propre corps. On reste un instant immobile, comme pour vérifier qu’en se quittant, on s’est aussi unis. **

My absolute darling

A quatorze ans,Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons.
Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant :Turtle à grandi seule,sous la coupe d’un père charismatique et abusif.
Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace.
Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob,un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante,Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

My Absolute Darling à été le livre phénomène de l’année 2017 aux Etats-Unis.
Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

Traduit de l’américain par Laura Derajinski.

Le terme de “chef-d’oeuvre” est bien trop galvaudé, mais il ne fait aucun doute que My Absolute Darling en est un.
STEPHEN KING

Mortels abîmes

Juin 1998, dans les gorges de l’Hérault, entre Montpellier et les Cévennes. Trois femmes ont été assassinées à quelques mois d’intervalle. En apparence aucun lien entre ces femmes, sinon qu’elles ont été tuées de la même façon. Maxime Linski, 45 ans, ancien producteur de films X, aurait préféré qu’on ne trouve pas de cadavre dans une de ses propriétés. Trois ans auparavant, il a déjà été soupçonné du meurtre d’une enfant de huit ans, puis disculpé. Victoire Boeri, patronne de la police judiciaire de Montpellier, assistée du psychiatre jean Diaz, traque l’assassin en s’efforçant de comprendre son comportement. Curieusement, toutes les pistes conduisent à Maxime Linski. De son côté, Suzanna Nolde, la maîtresse de Linski, reçoit par fax d’étranges messages. Cependant, le tueur poursuit son oeuvre. Quel est son but exact? Est-il le véritable maître de ce jeu de massacre?

Mortelle Est LA Nuit

Que tous les criminels de la galaxie tremblent : le célèbre Dr. Urth, extraterrologiste émérite, mène l’enquête : quatre brillants chercheurs, anciens camarades d’université que la vie a séparés, se retrouvent lors d’une convention d’astronomie interplanétaire. L’un d’entre eux, sur le point de révéler une découverte extraordinaire, meurt brutalement en emportant son secret… Isaac Asimov, le célèbre auteur du cycle de Fondation, mêle science-fiction et énigme policière avec un humour débridé et un talent incontesté.
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Mort sur le Nil

Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d’un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle. Quelques semaines plus tard, à l’occasion d’une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linett Ridgeway. S’apercevant que Jackie s’ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et il a peur… Tout au long de ce dramatique chassé-croisé amoureux, Poirot, moins orgueilleux qu’à l’accoutumée, fait montre d’une grande psychologie pour cerner chacun des personnages et tenter de raisonner ce trio de jeunes gens qui court à sa perte. Dans cette intrigue poignante au suspense haletant, on retrouve ce style inimitable, si typiquement anglais, et ces irrésistibles pointes d’humour tout en finesse signées Agatha Christie. *\–Sophie Colpaert*

Monstre Sacré

Jack Pine, acteur célèbre et richissime, égocentrique, arriviste et décadent, se réveille un matin dans un tel état qu’il ne parvient même pas à se souvenir de ce qu’il a fait la veille pour en arriver là. Il a forcé sur les substances toxiques, sans aucun doute, mais encore ? Alors qu’il essaye de rassembler ses esprits, un certain Michael O’Connor, du magazine People, débarque pour l’interviewer. Jack ressent l’urgent besoin de se reposer, mais il faut bien ménager ses relations avec la presse, n’est-ce pas ? Heureusement, O’Connor est un type consciencieux, qui parvient avec une grande patience à faire raconter à Jack les grands moments de son existence. Au début, la star s’en tient à sa biographie « autorisée », bien entendu, mais au fur et à mesure que l’habile O’Connor l’interroge, et qu’il renonce à lutter contre les conséquences physiologiques de ses excès, il se laisse aller à des confidences de plus en plus compromettantes, au fil desquelles la figure de son copain d’enfance Buddy Pal prend beaucoup d’importance. Petit à petit apparaît la véritable nature, très malsaine, de leur relation, qui aura eu des conséquences incalculables sur la vie de Jack. Jusqu’à un coup de théâtre final, de ceux dont Westlake a le secret.Construit autour d’une succession de flash-back, ce roman atypique, plein de l’humour noir et de l’ironie qui caractérisent Westlake, est aussi une satire cruelle du monde du spectacle.« Westlake manie merveilleusement l’absurde. »New York Times Book Review« Westlake est toujours original. »Elmore Leonard« Le spécialiste des coups tordus qui vous prennent toujours au dépourvu. »James Grady

LE MONDE SELON VICTOR HUGO

« Le monde selon Victor Hugo se partage entre le réel et l’imaginaire. Il vit pleinement la réalité de son siècle qui voit naître et se développer la révolution industrielle et l’apparition d’une nouvelle classe sociale, le prolétariat ; il connaît l’exil et la guerre ; il participe à la grande transition qui, malgré les résistances de l’Ancien Régime, connaît l’émergence de la société démocratique et le triomphe final de la République. Il fait corps avec l’histoire du XIXe siècle qui l’a vu naître en 1802 et mourir en 1885 : à lui seul il en est un résumé des avatars, des désastres et des espérances. » Michel Winock, qui s’est replongé avec délice dans l’oeuvre gigantesque de Victor Hugo, dessine le portrait d’un homme aussi complexe que fascinant. Servi par une plume fluide, il nous retrace sa carrière d’écrivain, ses amours, sa famille, ses campagnes pour la justice, son combat contre la peine de mort, son exil, sa ferveur pour Napoléon Ier et sa colère contre Napoléon III, ses relations avec l’invisible. Un tableau passionnant qui éclaire de l’intérieur la conception du monde de cet homme-siècle qu’on ne cesse de redécouvrir.

De monde en monde: Reportages 1934-1942

Écrivain, archéologue, Annemarie Schwarzenbach (1908-1942) fut aussi journaliste et photographe. Ses reportages la menèrent sur les routes du monde, d’Istanbul à Persépolis, de l’Europe centrale à New York, de Lisbonne à Brazzaville, de Madrid à Tanger. Les grands lointains l’attiraient irrésistiblement, mais elle ne perdait jamais de vue le dramatique combat du moment en Europe, la lutte contre le nazisme. Entre 1934 et 1942 elle a publié, dans la presse quotidienne et les magazines, près de trois cents articles dont soixante sont présentés ici. Les rédactions de l’époque appréciaient son professionnalisme, ses connaissances d’historienne, la pertinence de ses questions, son style tour à tour alerte et poétique, l’humanité du regard qu’elle portait sur le monde des années 30. Arnold Kübler, rédacteur de la revue Du, témoigne : « Ses qualités personnelles et sa position sociale privilégiée assuraient à Annemarie Schwarzenbach des appuis dans le monde entier, et elle s’en est servi pour son travail. Elle avait facilement accès aux gens influents, mais elle s’efforçait par ailleurs de rencontrer ceux qui ne le sont pas, ceux dont la vie se déroule dans une étroite sujétion, les exclus, les laissés-pour-compte, les gens simples. » Ces reportages constituent un témoignage irremplaçable sur la situation du monde à un moment crucial de son histoire.

Un monde à portée de main

« Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur la paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Étonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage. »

Mon frère

“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac. **
### Descrizione del libro
«Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu.»
### Sinossi
“Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?”
Daniel Pennac.

Mon Évasion

Toute vie est une évasion. A chaque instant, nous devons scier des barreaux, lancer des cordes faites des draps où nous avons trop longtemps dormi, briser le silence des alcôves, des cabines d’essayage, des confessionnaux… Chaque jour, crier, casser des habitudes : s’évader. A-t-on envie de s’évader lorsqu’on a pour mère Nicole Poiret, couturière talentueuse et aimée, pour père un décorateur célèbre (meubles de Galuchat et de laque de Chine), et pour marraine Marie Laurencin ? Lorsque vos parents ont pour amis Picasso, Morand, Jouhandeau et quelques autres ? Pourtant, oui. Si Benoîte Groult a longtemps considéré la jeunesse « comme un long noviciat avant le mariage », elle a su peu à peu conquérir ses libertés, dont elle connaît le prix, et la douceur : elle nous conte ici ses hommes et ses mariages, Pierre Heuyer, Georges de Caunes, Paul Guimard. Elle nous dit ses combats, depuis le journalisme d’après-guerre à la féminisation des « noms de métiers, de grades et de fonctions », avec Yvette Roudy. Dans ce style libre qu’on lui connaît, elle revient sur ses choix, ses amitiés : femme heureuse à qui la vie a donné une chance particulière : conquérir ses libertés une à une, les payer, les savourer, les aimer.

La moisson d’hiver

Dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, Julien, exilé depuis cinq ans au fond d’un pensionnat, apprend que son grand-père est mort dans d’étranges circonstances, lui laissant pour tout héritage les miettes de la propriété familiales, là-bas, en Normandie. Au sein d’une nature âpre, sur un domaine réduit à un champ miné par les Allemands et à une maison de maître qu’une bombe anglaise, non désamorcée rend inhabitable, l’enfant doit réapprendre à vivre avec Claire, sa mère, dont il n’a reçu que de rares lettres lorsqu’il était interne. Très vite le jeune garçon prend conscience qu’un mystère ronge le passé de sa famille. Qui hante les bois aux alentours de la maison ? A qui appartient ce regard que l’enfant sent en permanence posé sur sa nuque ? Véritable thriller paysan, la Moisson d’hiver nous plonge dans un monde d’intrigues où la jalousie obsessionnelle pousse chacun aux pires extrémités et où les secrets de famille prennent la dimension d’une énigme policière.

Millénium 4 – Ce Qui Ne Me Tue Pas

Quand Mikael Blomkvist reçoit un appel d’un chercheur de pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle qui affirme détenir des informations sensibles sur les services de renseignement américains, il se dit qu’il tient le scoop qu’il attendait pour relancer la revue *Millénium* et sa carrière. Au même moment, une hackeuse de génie tente de pénétrer les serveurs de la NSA… Dix ans après la publication en Suède du premier volume, la saga *Millénium* continue.