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Novak contre Novak

D’après nos investigations, trois internautes se sont volatilisés en jouant sur la version internet du jeu des Chevaliers de Lumière. Oui, volatilisés, répéta le commissaire Lebret devant les yeux effarés de son vieil ami, le journaliste Gilles Novak. Pire : pendant une partie 
— Mais quel lien avec le jeu ? s’écria le journaliste abasourdi.
— Je pense que tu devrais te connecter sur le site. Tu vas comprendre tout de suite ce qui se passe.
Dix minutes plus tard, Gilles Novak horrifié déchiffrait le parchemin énonçant la mission de la partie interactive du jour : « Vous êtes tombé amoureux d’une jeune sataniste. Pour la séduire, vous devez à sa demande blesser, torturer et tuer un maximum d’ennemis… » Les paramètres de gain qui suivaient étaient à l’avenant : « meurtre : 10 points ; scalp : 3 points… »
     Cette fois, nul doute n’était plus possible, à travers cette vision parodique des Chevaliers de Lumière que proposait le jeu, c’était bien l’Ordre lui-même qui était visé.

Nouvelles Russes

Avec les **Editions MARQUES**, venez découvrir ou redécouvrir les grands classiques optimisés pour vos liseuses et applications électroniques. Une publication de qualité par des professionnels de l’édition.
Les éditions MARQUES présentent **”Nouvelles russes”**, d’Henry Gréville édité en **texte intégral**.
*Présentation de l’éditeur*
Henry Gréville, pseudonyme de Alice Marie Céleste Durand née Fleury (1842-1902), a publié de nombreux romans, des nouvelles, des pièces, de la poésie ; elle a été à son époque un écrivain à succès.
*Extrait : *
— Je le sais bien ! répondit le jeune homme en bâillant. 
— Tu ne devrais pas perme?re cela, Stépane Makarief ; ton défunt père ne l’aurait pas permis à sa femme, ni aucun homme raisonnable. On parlera de toi si tu continues : on dit déjà que tu n’aimes pas ta femme. Elle le dit elle-même. Tu ne la bats jamais, cela prouve assez qu’elle a raison. 
— C’est juste, répondit Stépane. 
La leçon ne fut pas perdue : le soir en rentrant, Irma reçut une volée de soufflets dont elle porta les traces pendant plusieurs jours. 
Cette action rehaussa Stépane dans l’estime de ses concitoyens, et, le lendemain, quand il vint au travail, les hommes mariés du village l’accueillirent avec une faveur marquée. 
Irina, du reste, n’en aima son mari ni plus ni moins : les coups entraient dans le bilan du ménage aussi bien que la nourriture et le sommeil. En l’épargnant jusqu’alors, son mari lui avait plutôt fait une injure qu’une 
faveur. Ses compagnes la félicitèrent de ce retour d’amour conjugal ; pour elle, son genre d’existence resta le même, émaillé seulement, de temps à autre, de quelques corrections. 
Les époux étaient ainsi arrivé à leur quatrième année de mariage quand vint l’Émancipation. Ne pouvant venir à bout de s’entendre avec le seigneur, la commune envoya deux délégués au chef-lieu de gouvernement, pour traiter de ses affaires et me?re en ordre tout ce qui la concernait. 
Le village, peu fortuné, choisit comme de raison ceux de ses habitants dont la situation était la plus indépendante : Stépane Makarief fut un des élus. La proposition lui agréait d’autant plus qu’il avait naturellement l’humeur un peu nomade et qu’il ne restait a?aché au sol que faute de savoir où aller. Il partit, et sa femme resta seule au village. 
Les démêlés de la commune durèrent un an et demi. Le génie mercantile s’était éveillé chez Stépane au contact de la vie civilisée : pour employer ses loisirs, il se mit à trafiquer de grains et de bétail, achetant 
et revendant sans fonds de commerce, procurant des affaires aux négociants, exerçant, en un mot, une sorte d’agiotage assez lucratif, bien que sur une petite échelle.

Nouvelles leçons d’économie contemporaine

Voilà vingt ans paraissaient les 39 leçons d’économie contemporaine de Philippe Simonnot. Malgré leur succès jamais démenti, il fallait tenir compte des changements stupéfiants qui se sont produits depuis lors. Le propos demeure : il s’agit de rendre compte le plus clairement et le plus complètement possible des questions brûlantes que se posent nos contemporains sur ce qu’ils vivent hic et nunc, et de tenter d’y répondre avec les possibilités certes riches, mais non infinies, qu’offre la science économique lorsqu’elle est clairement enseignée. Dix leçons supplémentaires ont été rajoutées sur : l’incapacité de l’économiste à livrer des prévisions chiffrées ; le pourquoi et le comment de la méga-crise de 2008 ; les relations curieuses de la religion avec l’économie ; l’épuisement supposé du pétrole et des autres matières premières ; les migrations de masse et leur rapport avec la liberté et le droit de propriété ; le retour éventuel à la monnaie-or ; enfin l’avenir même de l’économie de marché.

(source: Bol.com)

Nouveaux patrons, nouvelles dynasties

Dans Grandes fortunes, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon entreprenaient un voyage quasi ethnologique à travers le monde secret de la grande bourgeoisie traditionnelle. Il y était question de ces familles dans lesquelles la patine du temps efface les traces des efforts de la conquête, où l’on naît avec un destin tout tracé. Aujourd’hui, ils s’attaquent à la ” première génération “, celle de ces hommes qui, partis de rien ou presque, sont arrivés à des niveaux de fortune hors du commun. Pour la plupart entrepreneurs, ils expliquent leurs motivations, les raisons de leur ambition, les clefs de leur réussite. Ils s’interrogent aussi sur la transmission de leur patrimoine, sur la manière de créer à leur tour une dynastie, de légitimer l’acquisition du capital ” économique ” par celle du capital ” symbolique “, relations, œuvres d’art, appartenance à des cercles… Comment, en un mot, passer du statut de nouveau riche à celui de grand bourgeois. Pour cela, en effet, il ne suffit pas de détenir plusieurs centaines de millions, voire plusieurs milliards de francs, mais il faut un réseau d’alliances familiales, de relations, un vernis culturel, qui seuls s’acquièrent avec le passage des générations. Ce qui ne va pas toujours sans heurts, car les représentants de la bourgeoisie traditionnelle n’accueillent pas toujours volontiers ces intrus. Fidèles à leur méthode habituelle, les auteurs se sont livrés à une enquête approfondie ; ils ont longuement questionné les ” nouveaux patrons “, ont eu accès aux informations privilégiées des banques qui organisent leurs successions, ont croisé les sources et les témoignages, pour finalement écrire un document très vivant qui nous plonge au cœur d’un milieu particulièrement fermé.

Le nouveau soleil de Teur, tome 2

Tome I Voici Sévérian, devenu Autarque de l’Empire, en route pour Yesod où l’attend le tribunal de Tzadkiel, chargé de le juger et de juger Teur : une épreuve dont il doit triompher pour ramener le Nouveau Soleil, la Fontaine Blanche seule capable de ranimer le Vieux Soleil agonisant. Mais sera-t-il seulement en mesure de se présenter à cette épreuve ? Dans cette première partie de la coda imaginée par Gene Wolfe pour couronner son Livre du Second Soleil de Teur, Sévérian, simple passager d’un voilier stellaire géant, formant un monde à lui tout seul, devra d’abord affronter les avatars déroutants de mystérieux assassins à la solde de ceux qui ne veulent pas du Nouveau Soleil… Tome II Après bien des péripéties, voici Sévérian de retour sur Teur. Un Sévérian métamorphosé, fort de pouvoirs quasi divins et entraînant dans son sillage la Fontaine Blanche – cet objet astronomique qui est l’exact opposé d’un trou noir, un jaillissement de matière né de la semence de l’Autarque. Mais cela suffira-t-il à redonner vie à Teur et son soleil moribond ? Dans cette deuxième et dernière partie de la coda imaginée par Gene Wolfe pour couronner son Livre du Second Soleil de Teur, Sévérian sera le moteur de bouleversements cosmiques – un nouveau Déluge, une plongée dantesque dans les Corridors du Temps – qui, ultime révélation, lui apprendront que les sauveurs de mondes sont forcés d’en être aussi les sacrificateurs.

Le Nouveau soleil de Teur

Voici Sévérian, devenu Autarque de l’Empire, en route pour Yesod où l’attend le tribunal de Tzadkiel, chargé de le juger et de juger Teur : une épreuve dont il doit triompher pour ramener le Nouveau Soleil, la Fontaine Blanche seule capable de ranimer le Vieux Soleil agonisant. Mais sera-t-il seulement en mesure de se présenter à cette épreuve ?
Dans cette première partie de la coda imaginée par Gene Wolfe pour couronner son  *Livre du Second Soleil de Teur* , Sévérian, simple passager d’un voilier stellaire géant, formant un monde à lui tout seul, devra d’abord affronter les avatars déroutants de mystérieux assassin à la solde de ceux qui ne veulent pas du Nouveau Soleil…

Nouveau monde

Afin de trouver la fleur bleue qui sauvera la vie du Roi Onyx, Hadrian se met en route pour le nouveau monde avec treize braves aventuriers. Ignorant que ces territoires sont habités par des civilisations beaucoup plus sanguinaires que celles d’Enkidiev, l’ancien souverain d’Argent devra faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et de courage pour obtenir ce qu’il désire. De l’autre côté des volcans, les membres de l’expédition rencontreront des créatures étranges comme les Ipocans, qui vivent sous l’eau, et le Falwé, qui hante les forêts d’Enlilkisar. Le Roi Onyx, quant à lui, entame une quête qui le mènera jusque dans le passé afin de connaître l’origine de ses terribles pouvoir. Ce faisant, il déclenchera un terrible conflit entre les trois principaux panthéons ! Onyx saura t-il protéger son peuple des dangereuses manigances de ces dieux jaloux ?

Nous sommes la France

Après les attentats de janvier 2015, 4 millions de Français ont défilé sous le slogan ” Nous sommes la France ”. Mais qui sont ce ” nous ” et cette France ? Il est essentiel d’affirmer ce qui nous rassemble, au-delà des diversités, à travers la France et la République, pour ne pas voir les fractures se creuser et les plaies s’infecter.

” Plus rien ne sera comme avant. C’est ce qu’ont proclamé des politiques, des journalistes… Et puis, certains se sont employés à réinterpréter les événements en désignant les coupables et les complices, à contrôler les mots qu’il convenait de prononcer et ceux qu’il fallait bannir. Pourquoi une telle puissance de déni ? Parce qu’il s’agissait d’éviter à tout prix de poser la question cruciale : si 4 millions de Français ont pu descendre dans la rue, proclamant derrière le slogan ”je suis Charlie” (réduit par la suite et jusqu’à l’absurde à l’expression simpliste d’une injonction à l’émotion) un immense ”nous sommes la France”, encore faut-il se demander qui est ce nous et ce qu’est la France. De ne pas poser cette question, nous nous condamnerons à voir se creuser les fractures et s’infecter les plaies. De ne pas proposer à tous les jeunes Français, d’où qu’ils viennent, l’adhésion à une identité nationale qui leur raconte autre chose qu’un vague catéchisme mâtiné de développement durable et de droits de l’homme pour habiller d’idéal le consumérisme et le spectacle, nous nous préparons le pire des cauchemars : un pays fragmenté, rongé par les haines et les sécessions.
Alors, saisissons cette occasion que nous offre le drame et affirmons ce qui nous rassemble, au delà des diversités, à travers la France et la République. ” Natacha Polony

(source: Bol.com)

Nous les Martiens

L’ivre-Book continue la réédition des romans d’anticipation de Jimmy Guieu dans leurs versions originales.

Dans ‘ Nous les Martiens ‘, l’histoire nous entraîne dans un lointain passé où la Terre est colonisée par les habitants d’une planète Mars obligés d’émigrer suite au passage d’une comète près de leur monde.

Théories fantasmagoriques sur la naissance de l’humanité et archéologie mystérieuse sont au programme de ce roman, accompagné, comme de coutume, d’une préface inédite de Richard D. Nolane.

(source: Bol.com)

Nous les dieux

Quelque part, loin, très loin, se trouve une île que ses habitants appellent Aeden. Là, perchée sur un haut plateau, une ville : Olympie. Dans son coeur, une étrange institution, l’école des Dieux, et ses professeurs : les douze dieux de la mythologie grecque, chargés d’enseigner l’art de gérer les foules d’humains pour leur donner l’envie de survivre, de bâtir des cités, de faire la guerre, d’inventer des religions ou d’élever le niveau de leur conscience. La nouvelle promotion ? Cent quarante-quatre élèves dieux qui vont devoir s’affronter à travers leurs peuples, leurs prophètes, chacun avec son style de divinité. Mais la vie sur Aeden n’est pas le paradis. Un élève essaie de tuer ses congénères, un autre est tombé fou amoureux du plus séduisant des professeurs, Aphrodite, déesse de l’amour, et tous se demandent quelle est cette lumière là-haut sur la montagne qui semble les surveiller… Après Les Thanatonautes et L’Empire des anges, Bernard Werber nous entraîne encore plus loin dans la découverte des spiritualités et des mythologies. à la fin de cette extraordinaire saga où se mêlent aventure, suspense et humour, vous vous poserez, vous aussi, la question : ‘ Et moi, si j’étais Dieu, je ferais quoi ? ‘
(source: Bol.com)

Nous Étions Les Hommes

En ce moment même, un fléau détruit l’humanité. Vous le connaissez déjà…
Dans le plus grand hôpital d’Édimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d’Alzheimer. Avec une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert l’une des clefs de ce mal qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu’effrayantes : si ce fléau l’emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra.
C’est le début d’une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. Partout sur la Terre, face au plus grand danger que notre espèce ait connu, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l’ultime course contre la montre a commencé…
Après L’Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2009), Gilles Legardinier signe un nouveau roman puissant et profondément humain. Dans une intrigue résolument originale, il convoque les spiritualités les plus anciennes comme les sciences les plus avancées pour nous entraîner aux limites de ce que nous sommes tous. Spectaculaire, terrifiant, bouleversant.
Gilles Legardinier s’est toujours passionné pour la transmission de l’émotion. Après avoir travaillé sur des plateaux de cinéma anglo-saxons, il se consacre aujourd’hui à la communication écrite pour le cinéma et à la réécriture de scénarios. Parallèlement, il a publié plusieurs livres pour la jeunesse récompensés à maintes reprises.

Nouchka et la caverne aux mille secrets

Des chercheurs creusent les entrailles de la terre pour trouver la caverne aux mille secrets, qui selon les légendes serait remplie de trésors fabuleux. Mais ils provoquent un terrible effondrement qui dérègle la machine faisant tourner le monde depuis l’aube des temps. Nouchka va descendre la réparer car elle pourrait se mettre à tourner à l’envers….

Nouchka & Les Géants

Nouchka a 12 ans. Un jour qu’elle se promène dans les bois, elle voit une valise tomber du ciel. Une valise mystérieuse, qui parle, et que Nouchka n’aura le droit d’ouvrir sous aucun prétexte ! La mallette ensorcelée lui annonce qu’une horrible catastrophe se prépare. Un géant s’approche du village, un géant dont la cape magique a le pouvoir de réaliser les souhaits les plus merveilleux, mais dont l’arrivée risque de déclencher un véritable chaos ! Une terrible curiosité s’empare de Nouchka. Que renferme la valise enchantée ? Un trésor ou un piège auquel finissent par succomber les jeunes filles trop curieuses ? Saura-t-elle résister à la tentation ?

Nouchka & La Couronne Maudite

La pauvre princesse Amandine est en danger. Son palais est le théâtre d’événements étranges. Il y a cette couronne qui rend fous les rois qui commettent l’erreur de la porter plus de trois minutes. La nuit, d’inquiétant vampires volent au long des couloirs, tandis que les chats maléfiques du Premier ministre s’amusent à faire tomber des étagères les ennemis du gouvernement changés en statuettes de porcelaine ! Vrai, il y a là de quoi perdre le sommeil… Nouchka, accourue au secours de la princesse, va devoir affronter les mille maléfices du château, notamment la redoutable armée des bonshommes, ces espions nocturnes doués du pouvoir de traverser les murs !

Nosaka aime les chats

Nosaka aime bien faire la sieste, l’été, en dégustant quelques prunes confites à l’alcool avec son chat Charly. Il faut dire que son pavillon à Tôkyô en est plein, de chats, l’un blotti sur son dernier manuscrit, l’autre toisant de haut la chienne husky, et dans le jardin se rassemblent les oiseaux, par centaines parfois, ainsi que d’énormes crapauds. Et l’humain écrivain observe d’un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l’existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.

Nos richesses

En 1935, Edmond Charlot a vingt ans et il rentre à Alger avec une seule idée en tête, prendre exemple sur Adrienne Monnier et sa librairie parisienne. Charlot le sait, sa vocation est de choisir, d’accoucher, de choisir de jeunes écrivains de la Méditerranée, sans distinction de langue ou de religion. Placée sous l’égide de Giono, sa minuscule librairie est baptisée Les Vraies Richesses. Et pour inaugurer son catalogue, il publie le premier texte d’un inconnu : Albert Camus. Charlot exulte, ignorant encore que vouer sa vie aux livres, c’est aussi la sacrifier aux aléas de l’infortune. Et à ceux de l’Histoire. Car la révolte gronde en Algérie en cette veille de Seconde Guerre mondiale.

En 2017, Ryad a le même âge que Charlot à ses débuts. Mais lui n’éprouve qu’indifférence pour la littérature. Étudiant à Paris, il est de passage à Alger avec la charge de repeindre une librairie poussiéreuse, où les livres céderont bientôt la place à des beignets. Pourtant, vider ces lieux se révèle étrangement compliqué par la surveillance du vieil Abdallah, le gardien du temple.

Née en 1986 à Alger, Kaouther Adimi vit à Paris. Nos richesses est son troisième roman, après L’Envers des autres (Prix de la vocation, 2011), et Des pierres dans ma poche (Seuil, 2016).
(source: Bol.com)