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Les cavaliers

Kessel a situé en Afghanistan une des aventures les plus belles et les plus féroces qu’il nous ait contées. Les personnages atteignent une dimension épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l’enfer… Le grand Toursène fidèle à sa légende de *tchopendoz* toujours victorieux… Mokkhi, le bon *sais*, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme… Zéré qui dans l’humiliation efface les souillures d’une misère qui date de l’origine des temps… Et puis l’inoubliable Guardi Guedj, le conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : « Aïeul de tout le monde »… Enfin, Jehol « le Cheval Fou », dont la présence tutélaire et « humaine » plane sur cette chanson de geste… Ils sont de chair les héros des *Cavaliers*, avec leurs sentiments abrupts et primitifs. Et pourtant le souffle de la fable et du mythe les anime et nourrit le roman.

Le Cavalier rêveur

Jamère Burvelle poursuit ses études à l’Ecole royale de cavalerie, mais l’antagonisme entre fils d’anciens et de nouveaux nobles croît toujours, attisé par le directeur de l’établissement qui expulse des élèves de la nouvelle aristocratie. La tension mène à des affrontements. Pris dans cette tourmente, Jamère doit faire face aux exigences de la Femme-arbre qu’il voit dans ses rêves…

Cauchemar aux Seychelles

— Guillaume, je t’en prie… Attends.
     L’homme fit mine de ne rien entendre et poursuivit sa route. Dans une vague pénombre, il aperçut devant lui les grilles de l’entrée d’Union Park se découpant sur un fond de lueur du village. Des lueurs sur la gauche attirèrent son regard… Le cimetière ! Le vieux cimetière de la Digue avec ses tombes ancestrales et ses atmosphères indicibles, pour ne pas dire oppressantes. Des luminescences verdâtres — probablement dues aux reflets de mousse sur les pierres — irisaient tout le sanctuaire. Il y avait même des feux follets, mais Mengot n’entendait pas s’attarder dans la contemplation de ce phénomène.
     Quand il vit une silhouette glaçante figée au milieu des stèles et qui regardait dans sa direction sous le repli de son grand chapeau. Vieil homme ou vieille femme ? Il n’en avait cure. La grille se rapprochait. Mengot entendit la fille hurler :
     — Guillaume !
     Alors il sentit une ombre fondre sur lui et des griffes lui lacérer la joue.

Les Cathédrales Du Vide

Une mystérieuse cathédrale perdue au milieu de la jungle équatorienne. Le manuscrit d’un célèbre alchimiste du XIVe siècle. Des meurtres inexplicables…
Sous couvert de protection de l’environnement, une organisation internationale met la main sur plusieurs régions du globe. Leur motif réel ? Un secret enfoui dans le coeur de la terre depuis la nuit des temps.
Alerté par une série de disparitions étranges, Ari Mackenzie, pourtant retiré des Renseignements généraux, décide de mener l’enquête. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les recherches clandestines de cette multinationale et les découvertes de l’alchimiste Nicolas Flamel ?
Malgré lui, le commandant Mackenzie est à nouveau confronté à une affaire singulière. La plus dangereuse de sa carrière, sans doute. La dernière, peut-être.

La Cassure

Quatre ans après l’arrestation du tueur de Grantley, l’inspectrice Kate Burrows et le truand Patrick Kelly, qui a promis de vivre à l’honnête, coulent des jours heureux lorsqu’un drame éclate : des enfants disparaissent, enlevés par une femme qui ressemble à leur mère, et plusieurs petits corps sont retrouvés abandonnés. Tous piétinent : l’inspectrice, sa nouvelle adjointe Jenny, spécialiste des affaires sur mineurs, et un travailleur social extravagant mais dévoué. Quand Patrick Kelly plonge dans le coma après une tentative d’assassinat, Kate doit lutter sur tous les fronts : pour la survie de son homme (dont elle découvre qu’il lui a menti en conservant un club à Soho), contre la corruption politique et policière, contre les nouveaux chefs de la mafia londonienne, les Russes, qui infiltrent tout. Car l’enquête met rapidement au jour l’existence d’un ignoble réseau pédophile et révèle combien les mœurs de la pègre ont changé… Grâce à une intrigue complexe, des personnages hauts en couleurs, une grande finesse psychologique et une bonne dose d’humour, Martina Cole brosse le portrait de notre époque et s’impose, une fois encore, comme la reine du polar social à l’anglaise. Suite du Tueur et des aventures de Kate Burrows, La Cassure aborde la question de la résilience à travers le thème délicat de la maltraitance. Victimes de violence familiale et sociale, prisonniers de la pauvreté, ses personnages bâtis sur une cassure originelle ne deviennent pas tous des bourreaux, mais illustrent combien il peut être difficile, parfois, de faire mentir le destin…

(source: Bol.com)

Casse-tête au club des veufs noirs

Avant d’écrire ” Le Club des veufs noirs “, Asimov a-t-il lorgné du côté de Chesterton ? Il n’en dit rien dans sa préface, préférant citer Hercule Poirot et ” ses petites cellules grises “. En lisant son livre, on ne peut cependant que songer au créateur du père Brown. C’est peut-être pour cette raison que le plaisir qu’on en éprouve a quelque chose de joyeux.

Cartes Postales De Grèce

Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d’un amour perdu. Richement illustré, *Cartes postales de Grèce* fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée.
Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère.
Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d’arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d’oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même.
Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L’odyssée d’un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d’un homme blessé.
Pourrait-il encore croire en l’amour ?
Séléctionné par
* Version Femina *dans les 8 romans “Feel-Good” de l’été.
**
### Sinossi
Magique : le nouveau roman de Victoria Hislop nous entraîne en Grèce sur les traces d’un amour perdu. Richement illustré, *Cartes postales de Grèce* fait chatoyer les couleurs de la Méditerranée.
Dans sa boîte aux lettres, Ellie trouve, semaine après semaine, des cartes postales signées d’une simple initiale : A. Ces cartes ne lui sont pourtant pas destinées. Pourquoi lui parviennent-elles ? Qui est l’expéditeur ? Mystère.
Portant l’éclat du ciel grec et l’eau cristalline de la mer, ces missives sortent la jeune femme de sa morosité quotidienne. Un jour, elles cessent cependant d’arriver. Ellie se sent délaissée, privée de cette bouffée d’oxygène qui la faisait rêver et voyager. Elle prend alors une décision : découvrir ce pays par elle-même.
Le matin de son départ, Ellie reçoit un carnet par la poste. L’odyssée d’un homme, le fameux A, y est racontée. Celui-ci observe avec tendresse et générosité les Grecs, leurs coutumes, et ce qui fait le sel de leur quotidien. Derrière ses observations et ses savoureuses anecdotes se dessine le portrait d’un homme blessé.
Pourrait-il encore croire en l’amour ?
Séléctionné par
* Version Femina *dans les 8 romans “Feel-Good” de l’été.
### L’autore
Victoria Hislop est diplômée de littérature anglaise de l’université d’Oxford. Son premier roman, *L’Île des oubliés*, s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires dans le monde et a remporté le prix des Lecteurs du Livre de Poche. * Cartes postales de Grèce *est son sixième roman publié aux Escales.

La Carte au trésor

Le simple monologue d’un fâcheux rencontré sur le boulevard est le point de départ de ce récit éblouissant de virtuosité. Entraîné malgré lui dans un restaurant de raviolis, notre héros n’aura pas d’autre issue que de subir la conversation volubile et le verbiage désopilant d’un ami d’enfance. De fil en aiguille et du coq à l’âne, la conversation du bavard prend le tour d’une logorrhée où s’entremêlent brèves de comptoir et considérations métaphysiques. Le lecteur déconcerté par cet étrange banquet le sera encore davantage quand il apprendra qu’une moustache de tigre ans un ravioli peut conduire presque naturellement à un précieux grimoire.
Un récit tourbillonnant et fantasque dont la bouffonnerie et les éclats de rire sont un délice pour le lecteur pris au piège.

Carnets secrets d’un cambrioleur

Londres, 1945. Qu’arrivet-il quand un cambrioleur se retrouve confronté à un tableau maudit, une toile de maître au passé sanglant ? Comment résoudre le secret d’une peinture qui noircirait à la lumière du jour si l’on commettait l’erreur de la sortir de son coffre-fort ? Comment affronter une oeuvre que personne ne peut contempler sous peine de la voir s’effacer ? Car c’est d’un tableau qui parle de mort, de vengeance, de fantômes, qu’il s’agit. Un tableau qui continue à tuer, même aujourd’hui.

Le Carnaval des innocents

Le docteur Justo Pastor Proceso a tout pour être heureux. Il est gynécologue dans une petite ville du sud de la Colombie, il a une résidence secondaire, une femme coquette, deux filles et un hobby : enquêter sur la véritable histoire de Simon Bolívar. Pour le carnaval de décembre 1966, il décide de frapper un grand coup en faisant construire un char burlesque qui révélera la face cachée de Simon Bolívar : le Libérateur s’est attribué des victoires sur des champs de bataille où il n’a jamais mis les pieds, a trahi ses amis, menti sans pudeur, enlevé et violé des petites filles à peine nubiles. Pareille offense au héros national ne passe pas inaperçue : on crie au scandale, les notables se liguent contre lui, on attaque l’atelier à l’arme à feu. Pour couronner le tout, en pleine folie carnavalesque, il découvre que sa femme le trompe (avec un général et quelques autres), ses filles le méprisent et ses amis se servent de lui. On quitte le vaudeville pour la farce, mais le drame n’est jamais loin. Dans la Colombie de la fin des années 60 on préfère vivre dans le mensonge plutôt que de remettre les mythes en question. Dans ce roman à la fois ironique et totalement tragique, Evelio Rosero confirme son très grand talent de styliste et de raconteur d’histoires.
(source: Bol.com)

Carmen à mort

Pour sa nouvelle virée en solitaire, Jack Reacher n’a rien trouvé de mieux que partir en auto-stop sous un soleil de plomb.
Mais même au cœur du Texas, sur une route isolée et poussiéreuse, Reacher va devoir rempiler. Cette fois-ci, à cause d’une certaine Carmen Greer, sulfureuse beauté qui, quelques heures après l’avoir fait monter côté passager, lui demande sans détour de l’aider à éliminer son mari. Intrigué, jack décide d’accompagner la jeune femme dans sa belle-famille – antipathique clan de propriétaires texans, dont le fils prodige, adepte des violences matrimoniales, s’apprête à sortir de prison.
Problème de taille à peine ce dernier regagne-t-il ses pénates qu’il est retrouvé mort dans la chambre conjugale. Tout accuse l’énigmatique Carmen. Mais la vérité va se révéler autrement plus dérangeante…