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Chocolat clown nègre

Jeune esclave cubain vendu a un marchand portugais, valet de ferme, groom, puis mineur a Bilbao, Rafael arrive a Paris en 1886 et s’impose rapidement comme artiste de cirque. Il fait rire les Francais qui n’ont jamais vu de Noirs en devenant Chocolat, le clown negre, l’auguste battu par Foottit, le clown blanc. Ami de Toulouse-Lautrec, il devient l’un des personnages les plus populaires de la scene parisienne. Mais l’Affaire Dreyfus marque un coup d’arret dans sa carriere. Desormais le clown negre ne fait plus rire, et Chocolat devient encombrant. Rafael meurt en 1917, dans la misere. Enterre dans le carre des indigents, il n’aura pas sa place dans notre memoire collective, et son role ne sera jamais reconnu dans l’histoire du spectacle vivant. En retracant l’itineraire exceptionnel d’un artiste qui fut aussi danseur, chanteur et comedien, Gerard Noiriel s’interroge sur les raisons de son triomphe et de son declin, sur les stereotypes d’une epoque qui vit de maniere concomitante la naissance des actualites et de la publicite. Il decrit les combats d’un homme qui sut defendre sa dignite en jouant sur les prejuges de son temps et rehabilite ainsi celui qui a ete jusqu’aujourd’hui chocolat dans notre histoire nationale.

Chirurgien galactique

Il y a un hôpital dans l’espace…
Mais il n’est pas réservé aux seuls humains. Au nom de la Vie, il peut accueillir toutes les créatures de la Galaxie.
Les microbes comme les léviathans.
Des êtres pacifiques ou bien des monstres énigmatiques.
Les dix mille membres du personnel du Secteur Général, l’Hôpital des Étoiles, appartiennent à soixante espèces différentes que séparent leurs philosophies, leurs coutumes, leur alimentation. — Mais que rapproche leur volonté de guérir, d’épargner la souffrance à tout ce qui existe. 

Chimaeris

Dans une maison abandonnée, quatre cadavres de fillettes sont découverts…

Burlington, Vermont. Le lieutenant Frémont s’apprête à passer une journée comme les autres dans sa petite bourgade de province, lorsque son téléphone sonne. Dans l’hiver glacial du Vermont, pas très loin de Salem, une maison abandonnée, quatre cadavres de petites filles carbonisés, la cinquième a disparu… l’enquête commence. La presse joue la piste pédophile, la police, celle de la sorcellerie. Et si ce n’était qu’une chasse à l’homme dont le gibier était l’Homo sapiens ?

Un thriller haletant aux frontières du réel !

EXTRAIT

Voilà maintenant dix ans que la bâtisse était inhabitée. Solitaire et grise, elle se dressait en lisière de la forêt sans fin qui recouvre le Vermont. Ceux qui l’avaient construite avaient choisi un lieu éloigné de la route dont la séparait une végétation retournée à l’état sauvage.
À part quelques chasseurs à l’automne, personne ne s’aventurait dans les parages, non que l’endroit manque de gibier, mais rien n’éloigne autant un promeneur solitaire qu’une maison inhabitée. Les gamins du village avaient bien entrepris de casser quelques carreaux aux fenêtres, mais ils avaient fini par se lasser du silence qui, seul, faisait écho au fracas du verre brisé.

À PROPOS DE L’AUTEUR

Éric Tourville est agrégé et docteur en biologie moléculaire. Chimaeris est son premier roman.

(source: Bol.com)

Chili incarné

Des militaires chiliens auraient vendu à des archéologues européens des fausses momies fabriquées avec les cadavres de leurs victimes. Le Poulpe débarque à l’aéroport de Santiago du Chili avec en poche deux adresses et une coupure de journal. C’est peu pour tenter de savoir si cette histoire est de l’ordre du réel ou du phantasme. C’est suffisant pour vite se rendre compte que les supposés témoins de cette horreur se font dessouder les uns après les autres. Sur les routes ” embaumées ” d’un continent tout à coup hostile, le Poulpe va avoir très chaud. Le Poulpe est un personnage libre, curieux, contemporain, qui aura quarante ans en l’an 2000. C’est quelqu’un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu’un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n’est ni un vengeur, ni le représentant d’une loi ou d’une morale, c’est un enquêteur un peu plus libertaire que d’habitude, c’est surtout un témoin.

Le Chiendent

‘Depuis qu’elle avait vu un homme écrasé, vers les cinq heures de l’après-midi, devant la gare du Nord, Mme Cloche était enchantée. Naturellement elle disait qu’elle n’avait jamais vu une chose plus horrible que ça ; et il devait en être ainsi, car le pauvre Potice avait été soigneusement laminé par un autobus. Par une série de hasards soigneusement préparés, elle se trouva assise, vers la même heure, en face du même endroit, à la terrasse d’un café qu’une bienheureuse coïncidence avait justement placé là. Elle commanda-t-une camomille, et patiemment, attendit que la chose se renouvelât.’

(source: Bol.com)

Le chien jaune

L’incontournable !

A Concarneau, le sort s’acharne sur les joueurs d’une banale partie de carte…

L’incoutournable !

Des notables peu recommandables…
A Concarneau, des faits troublants mettent la ville en émoi. On tente d’assassiner M. Mostaguen, au sortir de sa partie de cartes quotidienne à l’Hôtel de l’Amiral. Le sort s’acharne sur ses partenaires, car, deux jours après l’arrivée de Maigret, Jean Servières, rédacteur au Phare de Brest, disparaît ; le siège avant de sa voiture est maculé de sang. M. Le Pommeret meurt chez lui, empoisonné. Le docteur Michoux pense être le suivant.
Adapté pour le cinéma, en 1932, dans un film de Jean Tarride, avec Abel Tarride (Commissaire Maigret), Robert Le Vigan (Docteur Michoux) et pour la télévision en 1968, par Claude Barma, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), puis en 1988, dans une réalisation de Pierre Bureau, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et Eléonore Hirt (Mme Michoux).

(source: Bol.com)

Le Chien d’Or I

William Kirby nous a laissé un classique de la littérature canadienne-anglaise, The Chien d’Or : The Golden Dog, publié pour la première fois en 1877, et qui obtint un succès considérable. La version de 1896 est dite autorisée. William Kirby est né en 1817 dans le Yorkshire en Angleterre. Très tôt, en 1832, il émigra vers les États-Unis, puis en 1839 il gagna le Canada, s’installa à Niagara en Ontario, où il devint éditeur, puis agent de douanes. Il est mort à Niagara en 1906. Extrait : Bon sang ne ment pas, madame ! répliqua le chevalier, en lui serrant la main avec chaleur. Comment ! vous seriez déplacée ici ? Non, non ! vous êtes chez vous, sur les remparts de Québec, comme dans vos salons de Tilly. Le galant roi François avait coutume de dire qu’une cour sans dames est une année sans printemps, un été sans roses. Les murailles de Québec sans un Tilly ou un Repentigny, seraient d’un mauvais augure en vérité ! et pires qu’une année sans printemps et qu’un été sans roses. Mais où donc est ma chère filleule Amélie ?

Chez les anges

Grippée, virée, trompée : aujourd’hui, Maggie Walsh tient le tiercé gagnant. Une boîte de truffes au chocolat a ouvert les hostilités : plus de couple. Un dossier délaissé: plus de job. Retour chez papa-maman : la série noire continue. A moins que… De l’autre côté de l’Atlantique, sa meilleure amie, Emily, vivote allègrement, scénario après scénario. Qu’est-ce qui retient Maggie, au juste, pour la rejoindre? A Nouveau Monde, nouvelle vie. Sous les palmiers: la plage. Hollywood lui ouvre tout grand ses portes – et ses Anges ne manquent pas de sex-appeal. De quoi se refaire une place, et au soleil, cette fois. Seulement, au pays des sourires parfaits, le bonheur ne tient souvent qu’à un fil… dentaire!

Les chevaux célestes

On donne à un homme un coursier de Sardie pour le récompenser immensément. On lui en donne quatre ou cinq pour l’élever au-dessus de ses pairs, lui faire tutoyer l’élite – et lui valoir la jalousie, parfois mortelle, de ceux qui montent les chevaux des steppes. L’impératrice consort du Tagur venait de lui accorder deux cent cinquante chevaux célestes. À lui, Shen Tai, fils cadet du général Shen Gao, en reconnaissance de son courage, de sa dévotion et de l’honneur rendu aux morts de la bataille du Kuala Nor. On me tuera pour s’en emparer. On me réduira en charpie pour mettre la main sur ces chevaux avant même que j’aie regagné la capitale. » Deux cent cinquante sardiens, introduits par son entremise dans un empire qui éprouvait pour ces montures un désir insatiable, qui gravait à leur image des blocs de jade et d’ivoire, qui associait les mots de ses poètes au tonnerre de leurs sabots mythiques. Le monde vous offre parfois du poison dans une coupe incrustée de pierreries, ou alors des présents stupéfiants. Il n’est pas toujours facile de distinguer l’un de l’autre.
Il est une forme de fantasy dont le Canadien Guy Gavriel Kay est le maître incontesté. Entre la Provence médiévale de La Chanson d’Arbonne, l’Espagne de la Reconquista des Lions d’AI-Rassan, l’empire byzantin de La Mosaïque de Sarance, il revisite l’histoire sous une coloration fantastique et l’imprègne de son lyrisme mélancolique si particulier Les Chevaux célestes s’inspire de la Chine du VIle siècle sous la dynastie des Tang.

Chevalier Jedi

Kyle Katarn a découvert l’emplacement de la légendaire Vallée des Jedi ! Mais les milliers d’âmes Jedi et Sith piégées depuis la fin de la Nouvelle Guerre des Sith par la bombe mentale de Lord Kaan sont également à la merci du Jedi Noir Jerec dont l’ambition est de s’emparer du trône impérial. C’est donc une course contre la montre qui s’engage pour Kyle Katarn et Jan Ors afin d’empêcher Jerec de s’emparer de l’immense pouvoir enfoui depuis des milliers d’années. Une mission d’une importance capitale mais dangereusement mortelle.
Basé sur les jeux vidéo *Dark Forces* et *Jedi Knight, Chevalier Jedi* clôt la trilogie initiée avec *Soldat Impérial* et *Agent Rebelle.* William C. Dietz nous livre ici une fin haletante à son ambitieuse trilogie à travers un récit où se mêle adroitement passé et présent.
Titre original : *Dark Forces : Jedi Knight*