Visualizzazione di 63541-63552 di 90860 risultati

Le Club des conspirateurs

Dévasté par l’assassinat de sa petite amie, Jocelyn Banks, le Dr Jeremy Carrier, psychologue attaché à l’hôpital City Central de Los Angeles, s’enferme dans son travail pour oublier sa douleur. Bientôt, d’autres femmes sont tuées de la même manière que Jocelyn, dont la police n’a pas trouvé l’assassin. Aiguillonné par les soupçons qui pèsent sur lui et par d’étranges missives anonymes déposées dans son courrier à l’hôpital, le Dr Carrier se lance à la poursuite du tueur. C’est à ce moment-là qu’un de ses collègues, l’énigmatique Dr Arthur Chess, l’introduit dans un club dont les membres sont eux aussi concernés de près par la mort. Commence alors un jeu étrange et dangereux où les réponses ne font que multiplier les questions à résoudre.

Un clone encombrant

After the audacious prison camp escapade described in *Borders of Infinity*, Miles is on the run from the Cetagandans, who aren’t about to take that kind of thing lying down. The worst of it is, Miles and his friends are starting to see double, and it takes a while to find out who is responsible.

Le Client

Le Client by John Grisham
**Quand FBI et mafia veulent un enfant qui en sait trop… **
À onze ans, mark Sway est audacieux, buté, légèrement voyou. Un jour qu’il se cache dans les bois pour fumer une cigarette, il assiste au suicide de l’avocat d’un tueur de la Mafia soupçonné d’avoir assassiné un sénateur. Avant de mourir l’avocat confie son secret à mark : l’endroit où l’homme de la Mafia a caché le corps du sénateur ; mark détient donc la preuve de la culpabilité du tueur à gages ; Dès lors, la police, le FBI, le procureur, tous veulent savoir ce que l’avocat a révélé à Mark. Mais Mark a vu *Le Parrain*, il sait que ” la Mafia n’oublie jamais “, et il entend bien se protéger… Nourri de séries télévisées et de films policiers, il sait aussi qu’il ne pourra pas s’en tirer seul ; Pour un dollar – toute sa fortune -, il engage Reggie Love, une avocate au caractère fort et au cœur sur la main. Le problème de mark est simple : s’il parle, la Mafia l’exécute, ainsi que sa mère et son petit frère ; s’il ne parle pas, le FBI l’enferme en prison. Mark décide de ne céder à aucun de ces chantages et convainc Reggie de le suivre dans une aventure insensée… leur seul espoir.

La clé interdite

Joanna Rand est installée depuis dix ans au Japon.
Sa vie se déroule tranquillement, à la tête ‘un cabaret où elle chante tous les soirs. Et, malgré une certaine solitude, elle serait parfaitement heureuse si elle ne faisait pas chaque nuit le même cauchemar : un homme avec une main mécanique s’approche d’elle, et veut lui planter une seringue hypodermique dans le bras. Qui est cet homme ? L’a-t-elle connu jadis ? Pour le savoir, il lui faudra partir à la recherche de son propre passé, et en trouver la “clé interdite”…

La Clé interdite

Joanna Rand est installée depuis dix ans au Japon.
Sa vie se déroule tranquillement, à la tête ‘un cabaret où elle chante tous les soirs. Et, malgré une certaine solitude, elle serait parfaitement heureuse si elle ne faisait pas chaque nuit le même cauchemar : un homme avec une main mécanique s’approche d’elle, et veut lui planter une seringue hypodermique dans le bras. Qui est cet homme ? L’a-t-elle connu jadis ? Pour le savoir, il lui faudra partir à la recherche de son propre passé, et en trouver la “clé interdite”…

La clé du Mandala

Pour sauver Sylvie, Thierry n’hésita pas à tirer.
Le chat miaula de douleur… atteint dans son postérieur par la flèche à bout caoutchouté de l’Eurêka. Thierry avait cinq ans et Sylvie un de plus. Jeux d’enfants, certes, mais Sylvie était-elle une enfant… ou une Fée ? Une sorte de «passe-muraille » qui n’existait point pour les «grands », pour les parenis. Une copine-fantôme du petit Thierry… qui, pourtant, avait reçu d’elle en cadeau une «boîte magique » illustrée de Mandalas. Cette «boîte magique » ne pouvait venir que du Pays des Fées, dont Thierry et sa camarade parlaient d’ailleurs la langue. Un conte de fées qui, pour Gilles Novak, allait préluder à la plus étrange des aventures… en passe de mettre en péril notre civilisation !

La clé des vents

Alors qu’ils arpentent le Sentier du Rayon en direction de Calla Bryn Sturgis, une terrible tempête oblige Roland de Gilead et son ka-tet, Jake, Susannah, Eddie et Ote, à s’abriter dans une bourgade abandonnée depuis longtemps par ses habitants. Bercés par la lueur des flamme et les hurlements du vent, les quatre compagnons écoutent le pistolero lever le voile sur deux épisodes troubles de son passé…

La clé de la synchronicité – T2

Dans ce deuxième tome, David Wilcock poursuit le compte rendu passionnant de ses découvertes sur le fonctionnement intime de notre univers et démontre, preuves à l’appui, que tout dans notre existence est lié au reste qui, à son tour, exerce une influence subtile, mais déterminante, aussi bien sur le déroulement de notre vie que sur l’évolution de notre civilisation. En lisant son livre, on se rend vite compte que les événements de l’histoire se répètent de manière cyclique et qu’une meilleure compréhension des lois universelles régissant le destin des individus et des nations, par l’entremise de « synchronicités » en apparence aléatoires, nous révèle l’existence d’un remarquable maître-plan qui nous guide pas à pas vers des lendemains meilleurs.
**

La Clé de Braha

Que se passe-t-il chez les dieux? Seraient-ils tentés de se servir d’Amos Daragon pour accomplir leurs funestes desseins? Au lendemain d’une épopée qui lui permis de ramener la paix dans le royaume, maintenant gouverné par son ami Junos, Amos Daragon se voit investi d’une autre mission, pour le moins obscure. La visite inattendue d’une énigmatique jeune fille bouleversera ainsi le cours du destin du jeune porteur de masques et de ses compagnons. Cette nouvelle aventure le mènera jusqu’a Braha, la cité des morts. C’est au prix de sa vie qu’Amos Daragon pourra parvenir à ce lieu étrange, inaccessible aux vivants. Commence alors une longue et difficile quête de la mystérieuse clé de Braha, au cours de laquelle l’intelligence et la ruse seront les seules armes de notre héros. Amos Daragon regagnera-t-il jamais le monde des vivants? Si oui, parviendra-t-il à en établir l’équilibre?

Claudine S’en Va

Il est parti ! Il est parti ! Je le répète, je l’écris, pour savoir que cela est vrai, pour savoir si cela me fera mal. Tant qu’il était là, je ne sentais pas qu’il partirait. Il s’agitait avec précision. Il donnait des ordres nets, il me disait : « Annie, vous n’oublierez pas… » Puis, s’interrompant : « Mon Dieu, quelle pauvre figure vous me faites. J’ai plus de chagrin de votre chagrin que de mon départ. » Est-ce que je lui faisais une si pauvre figure ? Je n’avais pas de peine, puisqu’il était encore là.
À l’entendre me plaindre ainsi je frissonnais, repliée et craintive, je me demandais : « Est-ce que vraiment je vais avoir autant de chagrin qu’il le dit ? C’est terrible. »
À présent, c’est la vérité : il est parti. Je crains de bouger, de respirer, de vivre. Un mari ne devrait pas quitter sa femme, quand c’est ce mari-là, et cette femme-là.

Claudine À Paris

Aujourd’hui, je recommence à tenir mon journal forcément interrompu pendant ma maladie, ma grosse maladie – car je crois vraiment que j’ai été très malade !

Je ne me sens pas encore trop solide à présent, mais la période de fièvre et de grand désespoir m’a l’air passée. Bien sûr, je ne conçois pas que des gens vivent à Paris pour leur plaisir, sans qu’on les y force, non, mais je commence à comprendre qu’on puisse s’intéresser à ce qui se passe dans ces grandes boîtes à six étages.

Il va falloir, pour l’honneur de mes cahiers, que je raconte pourquoi je me trouve à Paris, pourquoi j’ai quitté Montigny, l’École si chère et si fantaisiste où mademoiselle Sergent, insoucieuse des qu’en-dira-t-on, continue à chérir sa petite Aimée pendant que les élèves font les quatre cents coups, pourquoi papa a quitté ses limaces, tout ça, tout ça !… Je serai bien fatiguée quand j’aurai fini ! Parce que, vous savez, je suis plus maigre que l’année dernière et un peu plus longue ; malgré mes dix-sept ans échus depuis avant-hier, c’est tout juste si j’en parais seize. Voyons que je me regarde dans la glace. Oh ! oui.
(source: Bol.com)