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Le Moulin Frappier

Henry Gréville, pseudonyme de Alice Marie Céleste Durand née Fleury (1842-1902), a publié de nombreux romans, des nouvelles, des pièces, de la poésie ; elle a été à son époque un écrivain à succès.
Fille de Jean Fleury, écrivain haguais et professeur à Paris, elle l’accompagne en Russie quand il devient lecteur en littérature française à l’Université impériale de Saint-Pétersbourg. Elle y étudie les langues et les sciences avant d’y épouser en 1857, Émile Durand, professeur de droit français et amateur d’art. Elle commence à écrire dans le Journal de Saint-Pétersbourg, puis, de retour en France, en 1872, elle prend le nom de plume d’Henry Gréville, en référence au village de ses parents. Elle écrit des romans sur la société russe et publie dans la Revue des Deux Mondes, le Figaro, la Nouvelle revue, le Journal des débats, le Temps… Auteur prolifique, s’essayant au théâtre comme aux nouvelles, à la poésie comme au roman, elle a été à son époque, un écrivain à succès. Son manuel pour l’Instruction morale et civique pour les jeunes filles a été réédité 28 fois entre 1882 et 1891.Elle est morte, emportée par une congestion alors qu’elle suivait une cure à Boulogne-sur-mer.

Les mouches d’automne

Irène Némirovsky est une romancière russe d’origine ukrainienne et de langue française.
Elle est le seul écrivain à avoir reçu le prix Renaudot à titre posthume, en 2004, pour son roman Suite française.

(source: Bol.com)

Morts sur la lande

Le petit village d’Elvet est sous le choc : Jeanie Long s’est suicidée. Emprisonnée pendant dix ans pour le meurtre de la jeune Abigail Mantel, elle a toujours crié son innocence. En vain. L’émotion est à son comble quand on apprend la réouverture de l’enquête ; des faits nouveaux tendraient à prouver que Jeanie disait bien la vérité. Mais, curieusement, les villageois ne semblent pas pressés de replonger dans le passé, et les langues ne se délient pas facilement. Jusqu’à l’entrée en scène de l’inspectrice Vera Stanhope, qui va déployer tout son art de l’interrogatoire pour lever le voile sur les secrets inavouables de ces vies en apparence irréprochables. Jalousies, fantasmes, liaisons incestueuses, chantages… À peine Vera se fait-elle une idée sur les coulisses de la petite communauté d’Elvet qu’un second crime a lieu. L’affaire va alors prendre un tour inattendu…

Morts en entrevue

« À l’instar de Stephen King, il sait comment provoquer des peurs profondes. »
― Bentley Little, The Haunted
MORTS EN ENTREVUE
Une conférence sur le paranormal se tenant dans un hôtel reculé des montagnes tourne mal lorsque les clients provoquent par accident l’émergence de démons.
Lorsque Fosseur Wilson amène son équipe du paranormal à l’Auberge du cheval blanc, il doute fort que son épouse morte tiendra sa promesse de venir à leurs retrouvailles en tant qu’esprit. Mais lorsque l’une des clientes de la conférence canalise une mystérieuse présence et qu’une planche Ouija dicte une phrase intime que seuls connaissaient Fosseur et sa femme, ses convictions sont mises à mal.
Et lorsque les gens se mettent à disparaître, Fosseur et sa fille Kendra doivent faire face à une présence mystérieuse et sinistre qui voit en l’hôtel un terrain de jeu bien à elle. Vu que la fermeture définitive de l’hôtel est imminente, on ne saurait se fier aux anges, et les démons n’aiment pas jouer seuls…
* * *
Scott Nicholson est l’auteur à succès international de plus de trente livres, parmi lesquels L’Église rouge, Les Muses hantées, Le Foyer, et Dualité.

Morts en eaux troubles

Kay Scarpetta est contrainte d’exercer ses talents de médecin-légiste expert sur un terrain bien singulier. On vient de retrouver le corps d’un journaliste par dix mètres de fond, dans les eaux glacées de l’Elizabeth River en Virginie. Scarpetta plongera en eaux troubles, dans le labyrinthe d’un cimetière de carcasses de bateaux rouillées, pour procéder au premier examen. À l’évidence, la mort n’est pas due à des causes naturelles. Ted Eddings, journaliste ambitieux et ami de Kay Scarpetta, explorait-il ces profondeurs pour les besoins d’une enquête, ou cherchait-il simplement des reliques militaires ?
Lorsque l’assistant de Kay, à la morgue, est sauvagement assassiné dans sa voiture et que l’on retrouve des traces de radioactivité sur le siège du passager, le doute n’est plus permis. Kay, sa nièce Lucy, agent spécial du FBI et le policier Pete Marino se lancent à la poursuite d’un groupuscule fanatique. Le trio mêlera technologie de pointe, réalité virtuelle et enquête policière traditionnelle pour affronter les terroristes dans un assaut impitoyable au cœur même d’une centrale nucléaire.

Mortimer

Mortimer court à travers champs, agitant les bras et criant comme une truie qu’on égorge. Et non. Même les oiseaux n’y croient pas.
“Il a du cœur”, fait son père adossé contre un muret.
“Dame, c’est le reste qui lui manque”, répond l’oncle Hamesh.
Mais à la foire à l’embauche, la Mort le remarque et l’emporte sur son cheval Bigadin. Il faut la comprendre : elle a décidé de faire la vie ; avec un bon commis, elle pourrait partager le travail quotidien, ce qui lui laisserait des loisirs.
Un grand destin attend donc Mortimer. Mais… est-ce bien raisonnable ?
Un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et… peut-être… une apparition exceptionnelle de l’illustre Rincevent.

Mortels trafics

À croire qu’il est plus important d’intercepter des ‘ go fast ‘ de cannabis que d’arrêter des tueurs…
Si la marchandise est perdue, rien ne vous protègera plus, même pas les barreaux d’une prison…
Une rumeur assassine s’en prend à l’innocence d’une famille.
La violence des trafics mobilise Stups et Crim’ au-delà des frontières, dans le secret d’enquêtes mettant à l’honneur des tempéraments policiers percutants, parfois rebelles, toujours passionnés.

En France et à l’étranger, Pierre Pouchairet a vécu les procédures, les ambiances et les ‘ milieux ‘ qui inspirent ses romans. Dans ses livres éclate une vérité qui dépasse l’imagination, la vérité d’une vie engagée…

(source: Bol.com)

Mort… ou presque

Un riche entrepreneur. Une femme désirable. Une maison luxueuse. Un meurtre. Pour le commissaire Roy Grace, de la police de Brighton, l’affaire est limpide : Brian Bishop a assassiné son épouse volage, empochant au passage une coquette prime d’assurance vie. Les tests ADN ne laissent d’ailleurs aucun doute. Mais quelques détails contredisent cette version trop évidente… Le masque à gaz retrouvé sur la victime d’abord, puis l’alibi incontestable de Bishop, et enfin la sincérité de ses dénégations. Et quand survient un meurtre similaire, il n’y a plus qu’une seule certitude : quel que soit le coupable, il est d’une habileté diabolique et extrêmement dangereux…

La Mort, simplement

La Mort, simplement by Andrea H. Japp
À Quantico, la profileuse star du FBI Diane Silver est saisie d’une nouvelle enquête. Quatre doubles meurtres commis à Boston requièrent toute sa ruse et sa dextérité. Des couples de seniors ont été assassinés, et dans chaque cas la femme a été massacrée avec une rare sauvagerie. Se mêlent à cette première enquête des disparitions de très jeunes enfants, toujours à Boston. Les deux affaires seraient-elles liées ?
À la forme d’apaisement que Diane ressent après la mort de cette Susan Brooks – la « rabatteuse » qui a poussé quinze enfants au-devant de l’un des pires bourreaux, dont sa fille Leonor – se mêle le doute. Qui est au juste Rupert Teelaney, alias Nathan Hunter ? Un justicier ou un redoutable psychopathe, charmant, intelligent, impitoyable, et qui se cherche des excuses pour se livrer à son plus grand plaisir : tuer ? Lorsque Diane apprend le meurtre d’Yves Guéguen à Paris, ses soupçons au sujet de Nathan empirent. Serait-il impliqué ?

La Mort, Entre Autres

1949. Munich rasée par les bombardements et occupée par les Américains se reconstruit lentement. Bernie Gunther aussi : redevenu détective privé, il vit une passe difficile. Sa femme meurt, il a peu d’argent et surtout, il craint que le matricule SS dont il garde la trace sous le bras ne lui joue de sales tours. Une cliente affriolante lui demande de vérifier que son mari est bien mort, et le voici embarqué dans une aventure qui le dépasse. Tel Phil Marlowe, et en dépit de son cynisme, Gunther est une proie facile pour les femmes fatales. L’Allemagne d’après-guerre reste le miroir de toutes les facettes du Mal et le vrai problème pour Gunther est bientôt de sauver sa peau en essayant de sauver les apparences de la morale. Atmosphère suffocante, hypocrisies et manipulations, faits historiques avérés façonnés au profit de la fiction : du Philip Kerr en très grande forme.Traduit de l’anglais par Johann Frederik Hel Guedj

La mort vivante

Anticipation n° 113

L'Homme a quitté la Terre pour s'exiler sur Venus et d'autres planètes lointaines. La science y est diabolisée en raison des dégâts irréparables qu'elle a causés sur Terre. Tolérée jusque dans certaines limites, elle est sous le contrôle de la Haute-Prudence, sorte d'administration ecclésiastique qui prône la vigilance. Pourtant, sur Terre, quelques survivants ont décidé d'y rester et survivent grâce notamment au marché noir : œuvres d'art, livres et autres qu'ils trouvent dans les entrailles de la planète dévastée et revendent aux plus offrants sur Vénus. C'est ainsi que Joachim, le Maître-biologiste, est appâté par un vendeur de livres scientifiques. Mais il s'agit en fait de le contraindre à venir sur Terre pour aider une femme, chef des Terriens, dont la fille est gravement malade. Sur place, la fille étant décédée entre temps, Martha, la mère, propose à Joachim de tenter un clonage de sa fille.
Ce roman français d'anticipation, écrit en 1958, oscille entre science-fiction et fantastique. Outre le clonage et ses effets indésirables on y parle de scissiparité, de pouvoirs psy et de vieilles légendes terriennes. Les dernières pages rappellent la fin apocalyptique et "blobesque" exploitée plus tard dans Akira. Un roman de Stephan Wul qui se lit avec nostalgie et dont on est sûr de garder quelques images intéressantes. Pour les amateurs de culture martienne (voir notre blog qui y est consacré), on trouve ici une nurse de métissage martien ainsi que l'évocation d'une religion très ancienne issue du satellite Deïmos. (Herveline)

Une Mort sans nom

Une jeune femme est retrouvée nue, adossée à une fontaine de Central Park, à New York. Les recherches concernant son identité restent vaines.
En revanche, Kay Scarpetta, Marino et Wesley devinent rapidement celle du tueur : Temple Gault. Mais le choix de la ville, de la victime et le changement de modus operandi les laissent perplexes. L’autopsie ne révélant aucune trace de contrainte, ils ne comprennent pas pourquoi la jeune femme a accepté de se déshabiller par ce froid glacial. Scarpetta lutte contre le découragement. A l’exception des dents de la victime, soignées de manière inhabituelle, les indices sont bien minces.

La mort marchait dans les rues

Nadja est morte. Nadja, seul être d’amour dans un univers de haine. Pour Killer, il ne reste que l’errance, dans les rues d’une ville sale qu’enflamme la guerre civile…
Une errance sans but, sans espoir, parmi les derniers spécimens d’une humanité condamnée.
Une errance que surveillent sans relâche les yeux de poudre des junkies.
*** Il s’agit de la réédition sous la forme voulue par l’auteur. ***

Mort in vitro

Alors qu’il suit une formation de médecin légiste à Tourmens, grande ville du centre de la France, Charly Lhombre est confronté au décès d’une jeune femme enceinte que rien ne prédisposait pourtant à une mort injuste. En cherchant la clé de cette énigme médicale, il découvre plusieurs autres cas similaires. Or, les maheureuses semblent avoir pour dénominateur commun d’avoir consulté un gynécologue spécialisé dans la fécondation in vitro. Parallèlement, le juge d’instruction Jean Watteau enquête sur le meurtre d’un pharmacologue qu’on a cherché à déguiser en accident de la circulation. Il y a évidemment un lien. Les deux hommes viennent de mettre le doigt sur les agissements d’une multinationale pharmaceutique pour qui la vie humaine ne pèse pas bien lourd face à la perspective de marchés pharaoniques…
Écrivain et médecin, l’auteur du célèbre *La Maladie de Sachs* (prix du Livre Inter 1998) évoque sans concessions le sujet délicat de la procréation médicalement assistée et plus généralement, celui de certaines insoutenables dérives du marché médical et pharmaceutique. Diablement instructif, le tout fait terriblement froid dans le dos, d’autant que si les situations décrites dans ce livre, au demeurant fort bien rythmé et construit, sont “imaginaires”, selon la formule consacrée, elle sont inspirées d’une réalité bien sombre : certains spécialistes de la fécondation in vitro ne feraient en effet que très peu de cas de leurs patientes, par appât du gain mais aussi pour réussir à tout prix dans leurs entreprises d’apprentis sorciers. En annexe, l’auteur cite notamment plusieurs articles de presse dénonçant des cliniques qui incitent les jeunes couples à avoir recours à leurs méthodes alors qu’aucune raison médicale ne l’exige. Ce roman, grave et subtil, est publié dans la collection “Polar Santé” avec le soutien de la Mutualité française qui veut ainsi dénoncer et combattre “une commercialisation rampante de la santé”. –*Bruno Ménard.*

Mort Ecarlate

Damian est mon serviteur, mais c’est aussi mon amant et mon ami. Pour le sauver, je suis prête à tout, y compris m’envoler vers la terre la plus inhospitalière qui soit pour une nécromancienne et un vampire : l’Irlande. Sa maîtresse, l’une des plus redoutables vampires de l’Histoire, a fait trembler l’humanité sous les noms de Moroven, Nemhain ou M’Lady, et semble à présent échapper à tout contrôle. Heureusement, j’ai mon propre atout à jouer : à mes côtés se trouve Edward, l’homme que l’on surnomme la Mort…