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Feux de détresse

Lok est une des entreprises les plus puissantes du monde. Elle détient le quasi-monopole sur le marché de la sécurité informatique, et s’est choisi des locaux originaux : l’Excelsior, un ancien paquebot de luxe, qui sillonne les mers du globe. Chaque année, son patron et fondateur organise l’événement technologique le plus prestigieux de la planète : The C, une compétition qui met en lice les douze projets les plus innovants du moment : amour, gloire et beauté assurés aux gagnants. Mais à peine la traversée de sept jours entamée, les concurrents voient un à un leur indice numérique de réputation, la nOte, virer brutalement au rouge. Et sur un navire aussi hautement surveillé que l’Excelsior, toutes les autorisations d’accès, de déplacements sont au diapason de votre nOte : le bâtiment devient vite une prison flottante géante. La Mise à Jour, agence de détectives d’un genre nouveau, est chargée de comprendre ce qu’il se passe et d’y mettre un terme. Journaliste de formation, Julien Capron est né en 1977. Chacun de ses romans est tendu par une profonde inquiétude sur les systèmes de tout ordre. Feux de détresse est son deuxième roman au Seuil.

Les Feuilles

Ce livre comporte une table des matières dynamique, a été relu et corrigé.
Il est parfaitement mis en page pour une lecture sur liseuse électronique.

Alphonse Gallaud de la Pérouse (1864 – 1930), dit Zo d’Axa, est un anarchiste individualiste, antimilitariste, pamphlétaire et journaliste satirique français.

Les Feuilles sont une publication de Zo d’Axa.

Extrait :

Un propriétaire patriote vient d’avoir une heureuse idée : en l’honneur de la Sainte-Russie, il fait, à ses locataires pauvres, remise de ce terme d’octobre — premier trimestre depuis l’Alliance !
— C’est bien, dit-il, les Te Deum, les ovations, les compliments et les toasts et les adresses ; mais puisque la France tressaille, que tout va bien, qu’on est en joie, il sied de célébrer l’instant par quelque fait absolument exceptionnel. Les Saint-Cyriens, sortis cette année, donnent à leur promotion un nom russe : c’est là le salut de l’Épée. Nous autres, les bons bourgeois nous saluerons du Porte-monnaie — et ce sera le terme Franco-Russe���

Une mesure pour rien. Un terme de grâce. Quel trait de génie.
Quel trait d’union.
L’idée doit faire son chemin, être adoptée, être acclamée. La date sera glorieuse. Et peut-être depuis longtemps on ne jouera plus l’hymne russe qu’encore on se souviendra du beau geste donnant quittance.
(source: Bol.com)

Les feuilles mortes

Eric Moore a toutes les raisons apparentes d’être heureux : propriétaire prospère d’un magasin de photos et d’une jolie maison dans une petite ville sans problème de la côte Est, il mène une vie de famille épanouie auprès de sa femme Meredith et de son fils Keith, un adolescent de quinze ans. Cet équilibre parfait va pourtant voler en éclats à jamais… Un soir comme les autres, ses voisins demandent à Keith de garder Amy, leur fille de huit ans. Au petit matin, Amy est introuvable. Très vite, l’attention de la police se porte sur Keith et ce dernier, pataud et mal dans sa peau, se défend maladroitement. Du jour au lendemain, Eric devient l’un de ces parents qu’il a vus, à la télévision, proclamer leur foi dans l’innocence de leur enfant. Alors que l’enquête de la police se recentre autour de Keith, Eric doit lui trouver un avocat et le protéger contre les soupçons croissants de la communauté. Mais est-il tout à fait sûr de l’innocence de son fils ? Si Keith était coupable, et s’il était prêt à répéter son geste… Quelle devrait être alors la responsabilité d’un père? Les feuilles mortes est le récit d’une confiance brisée et celui des efforts héroïques d’un homme pour retenir coûte que coûte les liens qui l’unissent à tous ceux qu’il aime.
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Le Feu vagabond

Sur une toile de fond où s’agitent magiciens, nains, guerriers, héros et héroïnes ressuscités des mythes les plus anciens, cinq jeunes Torontois doivent mener à bien leur mission cruciale : pour Kimberly, tirer les morts de leur repos ; porter le cor magique pour Dave ; introduire son propre fils dans la trame de la Tapisserie pour Paul, le Seigneur de l’Arbre de l’Eté ; devenir l’agent d’une destinée immémoriale pour Jennifer et, pour Kevin, découvrir enfin son rôle dans le combat qui sauvera peut-être du Dévastateur les univers du Tisserand.
Deuxième volet de « La Tapisserie de Fionavar », LE FEU VAGABOND propose une intrigue complexe où, petit à petit, se précise le panorama gigantesque de la Tapisserie de Fionavar, le grand Univers dont le nôtre n’est qu’une ombre bien pâle. Une réussite qui égale, voire dépasse, celle de l’ARBRE DE L’ETE.

Le Feu De L’action

En cette année 1774, l’Europe exceptionnellement est eu paix. Le jeune Richard Bolitho, lieutenant depuis peu, ronge son frein sur les quais de Plymouth ; et finit par décrocher un poste à bord de la Destinée, une frégate chargée d’une mystérieuse mission dans les mers du Sud. Où l’on découvre que les périodes dites ” de paix ” ne sont pas de tout repos pour la Navy, pirates et trafiquants de tout poil profitant de la suspension des hostilités pour redresser dangereusement la tête. Richard observe de tous ses yeux ; et paie – déjà – de sa personne. Il est à l’âge des découvertes : la mort, l’amour. Il s’inquiète des lendemains : auront-ils le goût de la déception, celui de la gloire ?

Le Feu dans le ciel

L’Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d’Enkidiev. Bientôt, la terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d’Amecareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola ? Les sept Chevaliers d’Émeraude – six hommes et une femme – sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser les forces du Mal. Ils devront pour cela accomplir l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.

Feu

Feu. Un seul mot. Des idées. Tout un univers de significations qui donnent naissance à un recueil de nouvelles extrêmement variées.
Dès l’origine des temps, le feu a été un objet de curiosité de l’homme. Ensuite, découvert en tant qu’outil, il devient alors une arme naturelle. L’homme ayant compris que la flamme transforme et détruit les choses, la pensée symbolique va apparaître et la déification du feu se réalisera. Le feu est également perçu comme source de vie et de mort. Devenu symbole, il prend alors une dimension particulière pour un être, qu’elle soit métaphysique, spirituelle ou psychologique.
C’est ce chemin et ces différentes interprétations que vous proposent quinze auteurs différents dans le cadre de ce recueil de nouvelles.
Quinze textes sélectionnés pour leur qualité d’écriture, leur signification et leur propension à vous plonger dans d’autres réalités, qu’elles soient visibles ou invisibles.
De la flamme créatrice au feu intérieur, voyagez de texte en texte. De nombreux univers seront traversés: érotique, fantastique, historique, psychologique…
Feu, un recueil où tous les goûts sont permis!

La Fête de l’Insignifiance

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà *La Fête de l’insignifiance*. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l’envie d’incorporer dans un roman une part de « non-sérieux » n’est nullement inattendue chez lui. Dans *L’Immortalité*, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s’amusent. Et dans *La Lenteur*, Véra, la femme de l’auteur, dit à son mari : « Tu m’as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux… je te préviens : fais attention : tes ennemis t’attendent. » Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu’on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre. Drôle de résumé. Drôle d’épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu’elle a perdu tout sens de l’humour. Que peut-on encore dire? Rien. Lisez !

Les Femmes

Unlike some other reproductions of classic texts (1) We have not used OCR(Optical Character Recognition), as this leads to bad quality books with introduced typos. (2) In books where there are images such as portraits, maps, sketches etc We have endeavoured to keep the quality of these images, so they represent accurately the original artefact. Although occasionally there may be certain imperfections with these old texts, we feel they deserve to be made available for future generations to enjoy.

Les femmes de Louis XV

Sept femmes, sept portraits, sept miroirs de Louis XV. Autant de facettes d’un roi de France complexe, torturé et versatile ; autant de reflets d’un XVIIIe siècle libertin.
Louis XV aimait les femmes. Dans l’entourage du ” Bien-Aimé ”, on trouve en premier lieu la reine de France, Marie Leszczynska, imposée par la politique et vite résignée à son sort d’épouse trompée. Puis les Filles de France, huit au total, dont la monarchie ne sait que faire. Des maîtresses et des favorites, enfin. Qu’ont-elles en commun ? D’occuper le lit du roi pour un temps, long ou éphémère. Avec Louis XV, ce qu’il y a d’inédit et de ô combien sulfureux, c’est que ce privilège-là, après le ” règne ” de plus d’une décennie des sœurs de Nesle, n’est plus seulement aristocratique. Madame de Pompadour, bourgeoise mais femme de confiance du roi, reste à la Cour près de vingt ans. Elle ira, en accord avec son amant, jusqu’à contrôler sa sexualité en recrutant de jeunes vierges. Après la dernière favorite, plus de petites maîtresses, mais une professionnelle du sexe, la comtesse du Barry : le scandale est total. La monarchie semble à bout de souffle. La jeune dauphine Marie-Antoinette, venue d’Autriche, pourrait-elle lui redonner tout son lustre ?
Ces femmes, miroirs d’un roi de France complexe, torturé et versatile, incarnent également les paradoxes de la condition féminine à la Cour, dans un xviiie siècle troublant et fascinant.

Historienne, spécialiste du xviiie siècle, Cécile Berly a publié plusieurs ouvrages sur Marie-Antoinette. Elle a également présenté et annoté la correspondance de Madame de Pompadour.

(source: Bol.com)