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Quatre saisons de fiançailles (Tome 4 ) – Rêves dorés

Comblée par un travail qui la passionne et entourée d’amies fidèles, Parker Brown a tout pour être heureuse, hormis l’essentiel : l’amour. Alors que ses amies ont toutes rencontré l’homme de leur vie et s’apprêtent à les épouser, Parker l’attend toujours. Jusqu’à ce qu’elle revoie l’ami de son frère, Malcom Kavanaugh, garagiste de son état. Un type arrogant, fan de moto, dragueur impénitent. À première vue, aucun intérêt pour notre jeune et raffinée célibataire. Pourtant, un premier baiser va faire vaciller bien des certitudes…

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Quatre saisons de fiançailles (Tome 3) – Rêves en rose

Pièces montées, dragées, fleurs de sucre… Au sein de l’agence Vœux de Bonheur, la pâtisserie est le domaine de Laurel. Un travail accaparant qui fait de sa vie sentimentale un désert, même si elle est amoureuse de Del, le frère de son amie Parker. Hélas ! celui-ci la traite avec une condescendance qui l’agace. Un soir, exaspérée, Laurel se jette sur lui. Un seul baiser lui suffit pour comprendre qu’elle en voudrait beaucoup plus. Et Del ? Lui aussi semble tenté. Commence alors une espiègle partie de cache-cache…

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Quatre saisons de fiançailles (Tome 1) – Rêves en blanc

Mackensie, Emmaline, Laurel et Parker sont les meilleures amies du monde. Enfants, elles jouaient déjà à la mariée ; aujourd’hui, elles dirigent Vœux de bonheur, une entreprise qui organise de somptueux mariages. Mackensie est photographe. Focalisée sur son travail, elle ne connaît le bonheur que par procuration. Jusqu’au jour où elle rencontre Carter Maguire, le frère d’une future mariée… Le timide mais sexy professeur de littérature est fou d’elle. Arrivera-t-il à la convaincre qu’ils sont faits l’un pour l’autre ?

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Quatre Saisons De Fiancailles – 2 – Reve

Emmaline est fleuriste et travaille avec ses amies d’ enfance à l’agence Voeux de Bonheur , qui organise de fastueuxmariages . Cette brune ravissante connaît le succès auprès des hommes , mais n’a toujours pas trouvé l’élu de son coeur . Pourtant, Jack , ami de longue date de ses parents , la trouble secrètement depuis son adolescence . Architecte de talent, ce séducteur accumule les conquêtes et revendique farouchement son statut de célibataire . Emmaline devra-t-elles’éloigner de Jack pour ne pas être brisée par cet amour sans réponse ? 

Quatre hommes pour l’enfer

**« Dylan Stark, Pawhuska et les autres, tous ceux qui sont nés et naîtront sous la plume de Pelot, il vous faudra apprendre à les connaître… Parce que, quand vous aurez lu un Dylan Stark, forcément, il vous en restera quelque chose… » Sud-Ouest**

Quatre hommes voués à l’enfer du Grand Ouest américain, face à la barbarie et à la folie des hommes. Un western implacable, une magnifique dénonciation du racisme.

En 1864, durant la Guerre de Sécession, le lieutenant Dylan Stark, métis cherokee-français enrôlé malgré lui dans les rangs sudistes, refuse de sacrifier ses hommes pour l’occupation dérisoire d’une colline brûlée. Dégradé, menacé de mort, Stark se retrouve à la tête de trois hommes aussi déclassés que lui – un déserteur, un voleur et un lâche – pour infiltrer les lignes ennemies et y mener une mission suicide.
Mais que peuvent quatre mauvais soldats, quatre hommes voués à l’enfer, face à la barbarie d’un conflit et à la folie des hommes ?

« Pierre Pelot est un authentique rêveur. Nous savions, il est vrai, que le Far-West n’a pas de frontières. » Le Figaro Littéraire

« Un très grand écrivain, à la plume forte, virile, énergique et tendre à la fois ; un amoureux de cet Ouest américain que l’injustice et le racisme révoltent, que le marginal généreux et toujours en quête séduit. » Actual

« Dans la pure tradition, dure et sensible aussi, des aventures américaines du siècle dernier. » Carrefour

« Pierre Pelot trempe sa plume dans du bourbon et tue les mouches au colt. […] Ses récits ont le souffle des grands espaces. » Pilote

« Pierre Pelot a construit autour du personnage généreux de Dylan Stark, à travers qui il symbolise l’Ouest et la prairie, le jeu infatigable des Indiens et des cow-boys. » Le Magazine Littéraire

Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduit dans plus de vingt langues. Avec des œuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l’un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d’Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l’on sait.
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Le Quartier Americain

Abdel-Karim est issu d’une famille de notables musulmans, les Azzâm, qui a longtemps dominé la vie politique à Tripoli. Après des études dans un lycée chrétien, il mène une vie de patachon. On le marie à une fille de nouveaux riches ; l’affaire se solde par un divorce. Puis la guerre le propulse à Paris, où il vit une brûlante histoire d’amour avec une ballerine serbe. La soudaine disparition de celle-ci le renvoie dans sa ville natale, en plein désarroi. Là, il retrouve Ismaïl, dont la mère travaille comme femme de ménage chez les Azzâm, et qui vit dans le “Quartier américain”, l’un des plus pauvres et délabrés de Tripoli. Après l’invasion américaine de l’Irak en 2003, des prédicateurs y recrutent des candidats au djihad, et Ismaïl est chargé de mener un attentat-suicide près de Bagdad…
À travers ces destins croisés, c’est l’histoire récente de toute une ville qui nous est contée, dans un roman à la fois riche et concis où rien n’est superflu. L’auteur parvient admirablement à restituer les antagonismes de classes et de générations, la décomposition de l’élite traditionnelle, les élans brisés de la jeunesse et l’irrésistible ascension de l’islamisme radical, tout en célébrant le vieux fonds de courage et de bon sens populaires qu’incarne une modeste et émouvante femme de ménage.

Quand Tombent Les Masques

Deux ans plus tôt, Sandra, épouse comblée du sénateur Victor Winslow, était une personnalité très en vue. Les journaux publiaient régulièrement des photos d’elle et vantaient sa beauté, son élégance. Et puis il y a eu l’accident. Un dérapage, la voiture qui heurte le pont et plonge dans la rivière… On n’a jamais retrouvé le corps de Victor. Sa jeune femme s’en est sortie indemne et les mauvaises langues se sont déchaînées. Bien qu’au terme d’une longue enquête, toutes les charges contre elle aient été abandonnées, on l’a surnommée ” la veuve noire “. Sandra s’est réfugiée dans la maison de ses grands-parents, une vieille bâtisse victorienne située à l’écart de la ville, près de la plage. Même là, on ne la laisse pas en paix ! Alors autant vendre, quitter la Nouvelle-Angleterre et aller refaire sa vie ailleurs. Mais tôt ou tard, il lui faudra révéler la vérité sur la mort de Victor…

Quand sort la recluse

“— Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
— Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
— Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
— Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
— Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ?”

Quand le temps soufflera

Quand soufflera le vent fou de l’an dix, ce sera la fin de la Suprême Union des Eglises et des Maisons. Le combat s’engage dans le temps zéro, entre les voyageurs de la destinée et la Sainte Action populaire. Et Simon Jallas possède une arme d’une très grande puissance : l’ultra-mémoire.

Quand la fleur se fane, où s’en va son parfum?. Enseignements d’une maître zen: Enseignements d’une maître zen

C’est assis face à des disciples avides de ses paroles que le Bouddha donna son premier enseignement. Pourtant ce jour-là, il ne dit pas un mot. Silencieux, il cueillit une fleur et la présenta à l’assemblée. Nous voulons mettre des mots sur tout, expliquer – trouver un sens. Pourquoi pas ? Mais nous confondons ces interprétations de la réalité avec la réalité elle-même. La voie du zen est au contraire l’enracinement dans l’expérience de la réalité, instant après instant : ouvrir l’esprit pour qu’il reçoive le monde tel qu’il est. Et par un effort du cœur, prendre conscience de l’inconcevable : nous sommes plus vastes que toutes les pensées, plus vastes que les émotions auxquelles nous nous identifions et qui prennent les rênes de notre vie. Nourri d’histoires déconcertantes qui court-circuitent la pensée, l’enseignement de Grazyna Perl nous met très concrètement sur la voie du zen. Nos représentations duelles des relations entre les hommes et les femmes, nos représentations de l’amour, de la transmission, de la mort connaissent alors un grand chambardement. Grazyna Perl est née en Pologne où elle a découvert le bouddhisme zen. Elle s’est consacrée à la pratique du zen aux États-Unis, après du maître coréen Seung Sahn. Aujourd’hui installée à Paris, elle dirige le centre de méditation Kwan Um.

Quand j’étais capitaine

Chaque fois qu’on m’a invité à raconter mon enfance et que j’ai tenté l’aventure, le romancier qui est en moi m’a barré la route.
Mais quand la soif d’enfance devient trop forte, que faut-il faire ?
S’en raconter une autre, plus conforme peut-être à celle de nos rêves, plus imprégnée sans doute d’imaginaire que de réel. Et qui, pourtant, fera revivre des êtres endormis sous la dalle glacée des années mortes.
Suis-je Léa ou Henri, ou l’un des garnements dont le rire va illuminer l’été ? Sans doute, comme toujours, les uns et les autres à la fois.
J’avais envie d’un moment d’écriture bonheur après tant d’années, d’écriture drame et malheur. Même s’il m’est arrivé de verser une petite larme, je me suis bien amusé avec ces deux vieux souvent plus enfants que la marmaille qui vient troubler leur sieste.
Après la morsure des hivers, le soleil des vacances finit toujours par revenir, même si c’est pour annoncer d’autres saisons de nuit, de tourmente et de solitude.

(source: Bol.com)