8145–8160 di 63547 risultati

Traque-la-Mort

Ils avaient la mort dans la peau, et faire couler une seule goutte de leur sang, c’était condamner les arbres, les villes, les montagnes, à voler en éclats.
Bombes humaines, ils fuyaient, pourchassés, poursuivis sans relâche par des chasseurs de primes voyageant en fourgon blindé. Les tuer, les blesser même, c’était courir le risque de donner naissance à un tourbillon de feu qui vous consumerait sur place en une fraction de seconde. Ils avaient de la dynamite dans le sang, du TNT dans les os, ils étaient plus qu’humains, et on les persécutait pour cela…
Ils couraient, cherchant en vain un refuge, semant malgré eux la destruction et le carnage. Et derrière eux haletaient les traqueurs, avec leurs chiens robots, leurs armes sophistiquées… et la peur qui leur tordait le ventre.

Transcendance

La Terre, en 2047. Michael Poole a perdu sa femme dix-sept ans plus tôt, mais elle ne cesse de lui apparaître mystérieusement… Comment pourrait-il concevoir qu’en réalité il est hanté par Abu, une post-humaine venue d’un très lointain avenir ? Dans cette époque où le réchauffement climatique a des conséquences catastrophiques pour la Terre et les espèces qui la peuplent, Alla a été choisie pour devenir une Transcendante – une immortelle -, chargée de guider les êtres humains vers une apothéose évolutive. Jusqu’à ce qu’elle découvre le véritable objectif des Transcendants…

Tranchant d’acier

A thousand years ago the Acharites drove the Forbidden from their land. Now strange sightings along Achar’s northern border foreshadow their return. The barbaric tribes of the Ravensbund are pouring south with tales of fearsome beings who feed on the terror of their prey.
Axis, bastard son of the dead Princess Rivkah, is sent to the battlefront of Gorkenfort with his elite Axe-Wielders. Once there, he must hand over command to his hated half-brother, Borneheld. But travelling north, Axis falls in love with Faraday – Borneheld’s bethrothed, and meets two priests who challenge the very essence of his beliefs.
The Sentinels walk the land, the TreeFriend has been found, and the people of the Plough, the Wing and the Horn must set aside their differences and unite under one leader against the evil rising in the North…
“Sara was both pathfinder and inspiration; we owe her a great debt.” – Juliet Marillier
“Sara is the godmother of fantasy storytelling in Australia/NZ and she blazed the trail where I followed and then a legion of new writers – especially women – began to march.” – Fiona McIntosh
Battleaxe is a page-turner par excellence, but it’s also a rich and dense allegory of the medieval world and the Catholic Church… Welcome to the worlds of Sara Douglass. May you tread boldly and soar with the stars.” – Karen Brooks

Trainspotting

Ils sont quatre amis inséparables qui ont en commun une enfance, une ville, des voisins, le chômage. Et surtout une dévotion appliquée pour une seule et unique héroïne, en forme de seringue. On entend ces quatre-là, on les écoute : chacun raconte son Edimbourg, entre deux pintes de bière, après un fix, avant une tasse de thé, ou pendant une baston à coup d’aiguilles à tricoter taillées en pointe. On voit les corps mangés par le virus, la drogue, les hallucinations, et puis quelque chose se détache : on est d’Edimbourg, mais comme on est de Fresnes ou de la Santé. Il faut s’échapper.

Le train des orphelins

​De l’Irlande des années 1920 au Maine des années 2000, en passant par les plaines du Midwest meurtries par la Grande Dépression, un roman ample, lumineux, où s’entremêlent les voix de deux orphelines pour peindre un épisode méconnu de l’histoire américaine.
Entre 1854 et 1929, des trains sillonnaient les plaines du Midwest avec à leur bord des centaines d’orphelins. Au bout du voyage, la chance pour quelques-uns d’être accueillis dans une famille aimante, mais pour beaucoup d’autres une vie de labeur, ou de servitude.
Vivian Daly n’avait que neuf ans lorsqu’on l’a mise dans un de ces trains. Elle vit aujourd’hui ses vieux jours dans une bourgade tranquille du Maine, son lourd passé relégué dans de grandes malles au grenier.
Jusqu’à l’arrivée de Mollie, dix-sept ans, sommée par le juge de nettoyer le grenier de Mme Daly, en guise de travaux d’intérêt général. Et contre toute attente, entre l’ado rebelle et la vieille dame se noue une amitié improbable. C’est qu’au fond, ces deux-là ont beaucoup plus en commun qu’il n’y paraît, à commencer par une enfance dévastée…
(source: Bol.com)

Une Trahison

— Vous avez la fièvre, lui dit-il.
Elle retira sa main brûlante.
— J’aurai eu froid au jardin, dit-elle précipitamment ; ce n’est rien.
Vous ne m’en voulez pas, René, de ce que je vous ai dit tout à l’heure ?
— Moi, vous en vouloir de ce que vous êtes la meilleure et la plus noble
des femmes ? de ce que vous avez besoin de dévouement et de sacrifice,
comme les autres ont besoin de parures et de plaisirs ? Ah ! Valentine,
je me demande comment vous avez pu m’aimer, moi qui ne suis qu’un
enfant à côté de vous ! ?e serais-je sans vous ?
— Un être bon et charmant, un peu faible, mais si loyal ! dit-elle en
souriant. Tel que vous êtes, mon René, on vous aime, voilà l’essentiel !
Et la main sur la poche de son peignoir où elle avait caché la clef, elle
pensait à la le?re enfermée dans le tiroir, la le?re qui détruisait le bonheur
de sa vie.
— Tous les souvenirs de notre tendresse me reviennent ce soir avec
un charme infini, continua le jeune homme en baisant l’un après l’autre
les doigts délicats de Valentine ; je ne sais pourquoi ces chers tableaux défilent
devant moi… Vous souvenez-vous de ce sentier creux en Bretagne
qui descendait, descendait toujours sous une avalanche de ronces fleuries
qui nous arrêtaient au passage… Il n’y avait place que pour un, vous marchiez
devant, et à toute minute vous vous retourniez en souriant… C’est
là que je me suis aperçu que je vous aimais, Valentine, et c’est là que je
vous l’ai dit, quelques jours après…
Elle le regarda, arrêtant à grand-peine un flot de larmes qui montait
tout à coup à ses yeux, et lui sourit avec une douceur infinie.
— C’est précisément ce sourire que vous aviez sur les lèvres lorsque
vous m’avez tendu vos mains divines, ce sourire mouillé, où il y a des
larmes… Vous pleurez, ma chérie ; qu’avez-vous ?

La trahison Tristan

La trahison Tristan by Robert Ludlum
Hiver 1940. La machine de guerre allemande progresse dans sa conquête de l’Europe. Stephen Metcalfe, riche héritier américain, est espion pour un réseau de renseignements américain basé à Paris. Un jour, on le charge de rallier à leur cause un diplomate nazi, en poste à Moscou, von Schüssler. Peu après, plusieurs membres de la cellule parisienne du réseau sont férocement assassinés par un sinistre officier SS. Stephen, arrivé dans la Russie de Staline sous couvert d’un voyage d’affaires, comprend vite que les deux affaires sont liées. Mais de quelle façon ? L’aurait-on trompé sur le sens réel de sa mission ? Pourquoi ses moindres faits et gestes sont-ils surveillés par des espions russes ? Stephen ne peut se fier à personne et doit faire face aux situations les plus périlleuses… Il réussit cependant à se rapprocher de Lana, une danseuse du Bolchoï dont il s’était épris, lors d’un premier séjour à Moscou, en la voyant danser dans le ballet Tristan et Iseult – étrangement, elle est devenue la maîtresse de von Schüssler… Ils vivent une passion destructrice – comme celle de Tristan et Iseult – qui voit Lana aider son amant à élaborer d’ingénieux (et dangereux) stratagèmes pour tenter de contrecarrer les nazis. Sur fond de Russie stalinienne, Ludlum nous livre un roman d’espionnage à l’intrigue parfaitement construite. Il revient avec brio sur la Deuxième Guerre Mondiale et ne ménage pas les lecteurs grâce à un rythme et un suspense haletants.

Trafic Interstellaire

Le Maraudeur bloqué sur Antarès II par une mystérieuse avarie, Blade & Baker sont contraints d’embarquer sur Star Rider ; un astro-cargo plutôt inconfortable sur lequel, pourtant, deux passagères fort attirantes voyagent aussi. Finalement, la traversée ne sera peut-être pas aussi monotone que ne le craignaient Ronny Blade et Will Baker. En cela, il ne se trompaient pas.
Mais comment auraient-ils pu se douter du terrible sort qui les attendait ?

Tracks

### Quatrième de couverture “Me procurer le nombre de chameaux nécessaire et les élever afin de traverser à pied les déserts centraux, tel était le projet extravagant que je m’étais fixé.” Ce projet, Robyn Davidson l’a réalisé, malgré les préjugés, les sarcasmes et les calculs intéressés des uns et des autres. Cela lui a coûté, avant, deux ans d’efforts et de préparation dans les pires conditions qui soient. Mais elle a trouvé sa récompense dans le désert, dans les plus de deux mille kilomètres qu’elle a parcourus presque toujours en solitaire en Australie Occidentale. Au bout de la piste et du désert, au bout de l’aventure fascinante, il y a bien sûr la réadaptation de la jeune femme, mais surtout la constatation que “les voyages avec les chameaux n’ont ni début ni fin, ils ne font que changer d’apparence”.

Toxine

La toxine est une substance mortelle.
Elle peut empoisonner une personne.
Ou en tuer des millions.
Après *Invasion*, le nouveau best-seller de Robin Cook, le roi du thriller médical. Et si la réalité avait déià dépassé la fiction ?
Au début, ce n’était qu’une banale intoxication alimentaire. Le hamburger était “contaminé”. Mais lorsque le Dr. Reggis emmène sa fille aux urgences, il comprend que l’empoisonnement est bien plus grave qu’il n’en a l’air. Le mal progresse, inexorablement.
Un mal qui pourrait toucher toute la population si l’on n’intervient pas immédiatement. Car derrière une simple bactérie se cache un trafic frauduleux organisé par la pire des mafias : une industrie avide d’argent, prête à tout pour écouler une marchandise impropre à la consommation.
Des plus sordides abattoirs aux plus hautes instances des ministères, le mal circule insidieusement et se monnaye très cher. Pour le Dr. Reggis, une véritable course contre la montre et contre la mort s’engage.

Toutes voiles dehors

A troubled peace with France means that in the harbours and estuaries around England, the royal fleet has been left to rot. Even a frigate captain as famous as Richard Bolitho is forced to swallow his pride and visit the Admiralty daily to plead for a ship. As the clouds of war begin to rise once more over the Channel, he has no choice but to accept an appointment to the Nore.
With his small flotilla of three topsail cutters Bolitho sets out to search the coast for seamen who have fled the harsh discipline of His Majesty’s Navy for the more tempting rewards of smuggling. But the ‘Brotherhood’ he comes up against are brutal and dangerous with a secret, sinister trade in human misery. Treason is never far distant and murder commonplace. So when a King’s ransom is in peril and Bolitho is ordered to proceed ‘with all despatch’ to recover it he will need all the loyalty and courage of his three gallant cutters if he is to fulfil his mission.

Tout Est Normal

L’ACTUALITÉ À LA MOULINETTE
Autant l’admettre, je me suis largement fourvoyé au soir du 6 mai 2012 : après cinq années passées sous Nicolas Sarkozy, j’étais persuadé que plus jamais on ne rirait autant. Les Morano, Besson, Hortefeux… nous avaient tellement régalés par leurs outrances et leurs dérapages qu’il me semblait illusoire d’espérer un nouveau spectacle à la hauteur.

Et, comble de malchance, pour succéder à la dream team sarkozyenne, les Français avaient élu un ” président normal ” ! ” Lui président ” aurait en tout point un comportement exemplaire… C’était sans espoir, on allait s’emmerder !

In fine, le spectacle offert depuis deux ans et demi ne cesse de nous éblouir. Les affaires Cahuzac, Taubira, Aquilino Morelle, l’épisode du scooter, les promesses non tenues, la répudiation de Valérie Trierweiler, la courbe du chômage qui s’apprête toujours à baisser… Un régal ! D’autant que, de peur de perdre la main, la droite s’est, elle aussi, surpassée : élection truquée de l’UMP, affaire Bygmalion, démission de Jean-François Copé, mises en examen à répétition de Nicolas Sarkozy… Du grand art ! Sans oublier le FN, le Front de gauche, nos amis les Verts… tous ont donné le meilleur d’eux-mêmes !

Aujourd’hui, je m’en veux d’avoir douté de nos hommes politiques, car, encore et toujours, ils m’ont bluffé !

S. G.

(source: Bol.com)

Tout est fatal

Ça vous dirait de vivre votre propre autopsie ?De rencontrer le Diable ?De vous suicider de désespoir dans les plaines enneigées du Minnesota ?De fuir la police en compagnie de Dillinger ?De devenir assassin via Internet ou de trouver la petite pièce porte-bonheur qui vous fera décrocher le jackpot ?Alors laissez-vous guider par Stephen King. Publié en 2003, Tout est fatal réunissait 14 nouvelles, dont l’une est à l’origine du film Chambre 1408, réalisé par Mikaël Hafstrom, avec John Cusack, Samuel L. Jackson, Mary McCormack.

(source: Bol.com)

Tous n’étaient pas des anges

“Ce n’étaient pas tous des anges, certes. Mais tous des aventuriers hors série, au caractère singulier. Guerriers déchus, mauvais garçons, ou amoureux de la vie héroïque, ils se distinguent par le goût du risque, le dédain des normes, l’intensité et la variété des expériences.” Ainsi Joseph Kessel fait-il surgir de sa mémoire une cohorte pittoresque et souvent exaltante, qui nous conduit de Vladivostock à Addis-Abeba, des sables du Yémen aux caves de Hambourg, des nuits de Paris au Londres du “black-out”.Né en Argentine en 1898, de famille juive, Joseph Kessel passe une partie de son enfance en Russie, avant de venir à Paris poursuivre des études qu’il interrompt en 1916 pour s’engager dans l’aviation. Son expérience de la guerre, ses voyages et ses séjours à l’étranger (aux États-Unis et en Asie), ses incursions dans les bas-fonds de Paris sont à l’origine de premiers récits, reportages et romans, parmi lesquels L’équipage (1923) et Fortune carrée (1930). Aux côtés des républicains lors de la guerre d’Espagne, il est correspondant de guerre pendant le second conflit mondial, avant de rejoindre les Forces françaises libres. Une aventure dont se ressent son oeuvre, où s’expriment dès lors fraternité et compassion à l’égard du prochain : désormais enrichie du Chant des partisans écrit avec Maurice Druon, elle se veut, comme l’indique l’un de ses titres, celle d’un Témoin parmi les hommes (1956). Le lion (1958), qui restera son plus grand succès montre qu’après Belle de jour (1928), son écriture sait faire sa place à la rêverie et l’innocence. En 1963, il est élu à l’Académie française. Continuant à arpenter le monde dans les dernières années de sa vie, il laisse, avec Les Cavaliers (1967), un document sur les moeurs encore mal connues des Afghans. Il meurt en 1979 à Avernes (Val-d’Oise), léguant à la postérité une oeuvre riche d’environ 80 volumes.

Tous les matins du monde: Scénario du film

Sur la fin de sa vie, Marin Marais, prestigieux violiste, se remémore son apprentissage avec Monsieur de Sainte Colombe, grand maître de la viole de gambe et professeur austère et intransigeant…

Une Tourmente de Neige Et Autres Nouvelles

Vers sept heures du soir, après avoir bu du thé, je quittai le relais. J’ai oublié son nom, mais c’était, je m’en souviens, dans le territoire des Kosaks du Don, près de Novotcherkask.Il commençait déjà à faire nuit lorsque, me serrant dans ma chouba et m’abritant sous le tablier, je m’assis à côté d’Aliochka dans le traîneau. Derrière la maison du relais, il semblait qu’il fît doux et calme. Quoiqu’on ne vît pas tomber la neige, pas une étoile n’apparaissait, et le ciel bas pesait, rendu plus noir par le contraste, sur la plaine blanche de neige qui s’étendait devant nous.À peine avions-nous dépassé les indécises silhouettes de moulins dont l’un battait gauchement de ses grandes ailes, et quitté le village, je remarquai que la route devenait de plus en plus malaisée et obstruée de neige. Le vent se mit à souffler plus fort à ma gauche, éclaboussant les flancs, la queue et la crinière des chevaux, soulevant sans répit et éparpillant la neige déchirée par les patins du traîneau et foulée par les sabots de nos bêtes.