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La Vie De Mon Père

Pierre Restif, père du héros du livre et grand-père de Nicolas, est un type digne des anciens âges. Ce paysan bourguignon, bon vivant et rieur avec les autres, mais dont le sourcil se fronce dès qu’il rentre chez lui, qui a mangé presque tout son bien à ne rien faire et qui gouverne sa famille comme les anciens Romains, en maître absolu. Tout tremble devant lui, femme, filles, valets, et le fils lui-même, grand garçon de vingt ans, sur le simple soupçon qu’il voudrait peut-être s’émanciper, est vigoureusement cinglé de coups de fouet. Envoyé à Paris, il va y contracter un mariage avantageux : son père aussitôt le rappelle, lui déclare qu’il veut être obéi, le marie de force à une épaisse et disgracieuse fille de ferme, et meurt, ce beau coup fait, avec la conscience d’être resté jusqu’au bout en possession de l’autorité paternelle…
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Victoire oblige

This fourteenth Bolitho novel has the epic scenes of action, the powerful characterization and the authentic period detail that have made Alexander Kent a bestseller wherever sea stories are read.
After eight years of war between Britain and France there is at last a rumour of peace. But the old enemies are well aware that any settlement will be only a breathing space in which to recover from their terrible losses. To obtain the best terms the French muster a show of strength from Biscay to the Channel ports. At the British Admiralty there are some who see a daring opportunity to even the score at any negotiation table – and who better to undertake it than the young Rear Admiral Bolitho!
In June 1801 Bolitho’s small squadron is still repairing the scars of battle earned at Copenhagen – and as he receives his orders from London Bolitho is, for the first time in his life, torn between the demands of duty and his real desire to marry. When the squadron sails it is joined by an additional ship, a frigate with many memories from the past. But where Bolitho’s flag leads so his captains must follow, if necessary to the brink of disaster – for theirs is a tradition of victory.

Victoire au Mans

Admis au sein d’une équipe de coureurs et de mécaniciens, Bernard Clavel raconte la plus célèbre course du monde, non pas en spécialiste mais en homme qui a découvert là un univers exaltant, un métier de rigueur et de passion, une camaraderie née des joies et des angoisses partagées. Mais tandis que, sur la piste, les pilotes foncent à plus de 200 km/h vers la gloire ou l’échec — et parfois la mort —, tandis que, dans les stands, des mécaniciens anonymes réalisent d’extraordinaires prouesses techniques, Le Mans est aussi un grand rassemblement de ‘ fans ‘ et de curieux, une fête de couleurs, de jeux et de chansons, dont l’éclat va briller sans trêve, de nuit et de jour, durant vingt-quatre heures. Au roman, Bernard Clavel a préféré ici le témoignage, le récit en prise directe sur une réalité complexe et chargée d’émotions, intensément contemporaine.

(source: Bol.com)

La Veuve

EXTRAIT:
ACTE I
Scène I
Philiste, Alcidon
Alcidon.
J’en demeure d’accord, chacun a sa méthode;
Mais la tienne pour moi serait trop incommode:
Mon coeur ne pourrait pas conserver tant de feu,
S’il fallait que ma bouche en témoignât si peu.
Depuis près de deux ans tu brûles pour Clarice,
Et plus ton amour croît, moins elle en a d’indice.
Il semble qu’à languir tes désirs sont contents,
Et que tu n’as pour but que de perdre ton temps.
Quel fruit espères-tu de ta persévérance
À la traiter toujours avec indifférence?
Auprès d’elle assidu, sans lui parler d’amour,
Veux-tu qu’elle commence à te faire la cour?
Philiste.
Non; mais, à dire vrai, je veux qu’elle devine.
Alcidon.
Ton espoir, qui te flatte, en vain se l’imagine:
Clarice avec raison prend pour stupidité
Ce ridicule effet de ta timidité.
Philiste.
Peut-être. Mais enfin vois-tu qu’elle me fuie,
Qu’indifférent qu’il est mon entretien l’ennuie,
Que je lui sois à charge, et lorsque je la voi,
Qu’elle use d’artifice à s’échapper de moi?
Sans te mettre en souci quelle en sera la suite,
Apprends comme l’amour doit régler sa conduite.
Aussitôt qu’une dame a charmé nos esprits,
Offrir notre service au hasard d’un mépris,
Et nous abandonnant à nos brusques saillies,
Au lieu de notre ardeur lui montrer nos folies,
Nous attirer sur l’heure un dédain éclatant:
Il n’est si maladroit qui n’en fît bien autant.
Il faut s’en faire aimer avant qu’on se déclare.
Notre submission à l’orgueil la prépare.
Lui dire incontinent son pouvoir souverain,
C’est mettre à sa rigueur les armes à la main.
Usons, pour être aimés, d’un meilleur artifice
Et sans lui rien offrir, rendons-lui du service;
Réglons sur son humeur toutes nos actions,
Réglons tous nos desseins sur ses intentions,
Tant que par la douceur d’une longue hantise
Comme insensiblement elle se trouve prise.
C’est par là que l’on sème aux dames des appas,
Qu’elles n’évitent point, ne les prévoyant pas.
Leur haine envers l’amour pourrait être un prodige,
Que le seul nom les choque, et l’effet les oblige.

La veuve barbare

Fantasy La veuve barbare Les enfants de Ji-2 Les nouveaux héritiers débarquent enfin sur l’île de Ji. Là où ils espéraient des réponses, ils ne trouvent que de nouvelles questions. Zuïa en personne, la déesse des assassins, les attend et leur révèle les plans de Sombre, le démon, qui menace de s’en prendre à la suprématie des dieux eux-mêmes. Face à un tel péril, Zuïa leur propose une alliance. Les héritiers vont-ils accepter l’aide de celle qui avait jusqu’alors juré leur perte ? Et quel en sera le prix ?

Les vestiges de l’Empire

Née des cendres de la Nouvelle République, l’Alliance Galactique est résolue à ramener l’harmonie partout dans sa sphère d’influence et vaincre les Vong reste le devoir le plus important à accomplir. Toujours en première ligne, Luke Skywalker se lance à la recherche de Zonama Sekot, une planète vivante, selon la légende, qui aurait jadis tenu en échec une avant-garde Yuuzhan Vong. Dès le début de leur voyage dans les Régions Inconnues, Luke, Mara, Jacen et leurs compagnons sont pris dans une bataille opposant les Vong aux Vestiges Impériaux. Si l’idée de laisser leurs anciens ennemis affronter les nouveaux est passée dans l’esprit des Jedi, ce ne fut que pour un bref instant l’Empire est, aujourd’hui plus encore, leur allié.

Vertiges

Le C.H.U. Hobson, à New York n’est en rien différent des autres hôpitaux. Sauf que des jeunes femmes, après de banals examens gynécologiques, y sont victimes d’étranges vertiges qui s’accompagnent d’anomalies cérébrales inexplicables, repérables seulement par le scanographe révolutionnaire du Dr Martin Philips, le chef du service de neuroradiologie. Bravant les pressions ouvertes et occultes, au risque de sa carrière et de sa vie, Philips va tenter de résoudre l’énigme, jusqu’à la découverte de la vérité, l’effrayante vérité… Un suspense diabolique dans le milieu hospitalier que l’auteur, chirurgien lui-même, décrit d’une façon hyper-réaliste.

Vert-De-Gris (Field Gray)

Vert-de-gris (Field Gray) by Philip Kerr
1. Alors que Bernie Gunther tente de fuir Cuba en bateau accompagné d’une sulfureuse *chica*, il est arrêté par la CIA et enfermé à New York puis au Landsberg à Berlin. C’est que nous sommes en pleine Guerre froide. L’Oncle Sam place et bouge ses pions en Europe, cherche des informations sur l’Allemagne de l’Est et sur les Russes. Quel rapport avec Gunther ? Sa liberté dépendra des informations qu’il veut bien donner sur ses anciens « camarades » de la SS, notamment Erich Mielke, personnage trouble auquel Bernie Gunther a eu maintes fois affaire pendant et après la guerre, devenu chef de la toute nouvelle Stasi. Par ailleurs, les Français cherchent eux à mettre la main sur Edgar de Boudel, un collaborateur qui se cache sous l’uniforme d’un prisonnier de guerre allemand de retour de camp en URSS. Au fil des interrogatoires, Gunther raconte : son entrée dans la SS, la traque des communistes allemands dans les camps français, ses mois passés dans les terribles camps de prisonniers russes et ses faits et gestes, guidés seulement par une farouche volonté de sauver sa peau. 
*Vert-de-gris*, le septième volet des aventures de Bernie Gunther, possède toute l’adrénaline et la vivacité d’esprit auxquelles Philip Kerr nous a habitués. 
*Traduit de l’anglais par Philippe Bonnet*

Les versets sataniques

*Les Versets sataniques* a valu à son auteur une Fatwa de dix ans. Peut-être n’avait-il pas été lu comme un roman, oeuvre de fiction, lieu d’exploration formidable pour le langage et l’imagination.
Rushdie y pousse ses talents de jongleur jusqu’à la limite du possible. Saladin et Gibreel, caractères incompatibles, se retrouvent dans le même avion et deviennent complémentaires au cours d’un miracle. La crise identitaire qui s’était amorcée chez chacun prend alors des proportions gigantesques. Gibreel est assailli par un rêve feuilleton où il découvre avec effroi qu’il joue à la fois le rôle de l’archange Gabriel et celui du prophète Mahound. Saladin, lui, rencontre Rosa Diamond qui, en attendant le retour de Guillaume le Conquérant, ne rêve que de son passé argentin, au point que Chamcha finit par devenir la réincarnation de son amour de jeunesse. Le doute ontologique a de plus en plus de prise sur les esprits et, dans ce roman aux accents kafkaïens, l’hybridité et l’imagerie animale sont d’une monstruosité angoissante.
Or, paradoxalement, à force de multiplier les points de vue et les mises en abyme, Rushdie pousse le roman dans des retranchements tels qu’il est obligé, pour exister, de se fixer un centre narratif beaucoup plus fiable que dans les autres romans. Grâce à une instance transparaissant dans tout le récit, le seuil de l’éclatement narratif n’est pas franchi. *–Sana Tang-Léopold Wauters*

Versailles

Le château de Versailles est l’incarnation du génie français et près de 10 millions de personnes le visitent chaque année. Le monument nous est si familier qu’on croit en connaître tous les recoins et les secrets. A tort. Est-il vraiment né de la jalousie de Louis XIV envers Fouquet ? Faut-il y voir le chef-d’œuvre de l’art classique ? Est-il le lieu à la fois des fêtes permanentes et du pouvoir absolu ? Que sait-on au juste de l’élaboration et de la fonction des Grands et des Petits Appartements, du Grand et du Petit Trianon, du parc et des grandes eaux ? Versailles a-t-il été le luxe inutile et ruineux dénoncé par les adversaires de la monarchie ? A-t-il été délaissé après la mort du Roi-Soleil ? Napoléon l’a-t-il détesté et Louis-Philippe sauvé ? Les légendes ne manquent pas sur ce monument au carrefour de la mythologie nationale, de la vie quotidienne de la Cour, de l’exercice du pouvoir, de l’architecture et des beaux-arts. Le propos de ce livre est d’en faire litière et de bousculer les semi-vérités. Jean-François Solnon, professeur émérite d’histoire moderne à l’université de Besançon, est un des meilleurs spécialistes de l’Ancien Régime. Auteur d’une dizaine d’essais et de biographies, il a publié dernièrement chez Perrin Le Goût des rois. L’homme derrière le monarque et, dans cette collection, un Louis XIV.

Vers la beauté

Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au Musée d’Orsay. Mathilde Mattel, DRH du Musée, est rapidement frappée par la personnalité de cet homme taciturne, mystérieux, spécialiste de Modigliani, qui a choisi de s’effacer dans une fonction qui ne correspond pas à ses compétences reconnues. Antoine est affecté à la salle des Modigliani, et Mathilde le surprend parfois à parler à mi-voix au portrait de Jeanne Hébuterne, la fiancée du peintre au destin tragique. Il fuit tout contact social, même si Mathilde ne le laisse pas indifférent. Personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu’il vient d’éprouver. Pour survivre, cet homme n’a trouvé qu’un remède, se tourner vers la beauté.

Vernon Subutex, Tome 2

Vernon subutex, 2 est la suite du volume publié en janvier 2015, et salué par une presse magnifique. “On peut faire tourner Vernon Subutex entre ses doigts comme une pierre précieuse changeant de couleur à la lumière du jour.” Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche. “Un art consommé de mêler des personnages, des voix, des intrigues avec un incontestable sens du changement de rythme. Ce n’est pas un roman, c’est un électrocardiogramme.” Etienne de Montety Le Figaro Littéraire. “Rarement le lecteur s’émouvra pour une telle galaxie de personnages.” Thomas Mahler Le Point. “Une formidable cartographie de la société française contemporaine.” Nelly Kaprièlian, Les Inrocks. “Une comédie humaine d’aujourd’hui dont Balzac pourrait bien se délecter dans sa tombe.” Pierre Vavasseur, Le Parisien. “Une grande fresque d’aujourd’hui. On se doutait que Despentes pouvait l’écrire, mais on ne savait pas qu’elle y parviendrait avec une telle grâce.” Frédéric Beigbeder, Le Figaro magazine. “Le prochain tome devrait sortir vers la fin mars. Vivement le printemps.” Thierry Gandillot, Les Echos.
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Des vérités cachées

Un corps couvert de fleurs : Vera débusquera-t-elle l’assassin ?Il fait chaud ce jour-là, sur les côtes de Norhumberland. Revenue d’une virée en ville, Julie Armstrong n’aurait jamais cru faire pareille macabre découverte : son fils étranglé, étendu dans son bain… et le corps couvert de fleurs sauvages.Ce meurtre d’esthète” laisse l’inspectrice Vera Stanhope et son équipe sous le choc. Mais quand un second corps est découvert dans un décor similaire, Vera sait qu’elle doit faire vite pour débusquer le criminel.Rares sont les indices susceptibles d’aiguiller Vera, mais la voilà intriguée par le groupe d’amis qui a découvert le second corps.Qu’est-ce qui relie ces quatre hommes et cette femme ? Sont-ils si soudés qu’ils le prétendent ? Tandis que chacun est contraint de révéler ses petits secrets, des révélations surgissent peu à peu…Et pendant ce temps, le tueur reste dans l’ombre, attendant l’occasion de reproduire son oeuvre d’art morbide…Première édition : Belfond, 2008”

(source: Bol.com)

Vérité

« Peter James a trouve son creneau, quelque part entre Stephen King et Michael Crichton. »Mail on Sunday
John et Susan avaient tout pour etre heureux.
A la suite d’un coup du sort, ils se retrouvent ruines, menaces de tout perdre. Mais la rencontre avec un homme richissime et mysterieux, Sarotzini, est sur le point de les sauver. Il se propose en effet d’aider le jeune couple. Mais c’est du donnant, donnant. Sarotzini n’a qu’une exigence : avoir un bebe de Susan. Verite sera son nom…
Un recit cauchemardesque et pervers dont l’intensite va crescendo et interdit tout abandon en cours de route.