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L’impétueux

“- A toi, je peux le dire, c’était le jour le plus triste de ma vie.”
Cet aveu, lâché un soir de septembre 2007, devant une amie très chère, dans un moment d’abandon, Nicolas Sarkozy ne le confessera plus jamais à personne.
Il disait vrai pourtant, mais qui aurait pu le croire ? Ce triste jour étant le 6 mai 2007. Celui même de son élection à la Présidence de la République. Le couronnement de son ambition depuis ses vingt ans.
Ce n’est pas le poids des responsabilités à venir qui assaille et inquiète le nouveau Président : c’est le désastre de sa vie privée. Le vainqueur du 6 mai est un vaincu de l’amour.
C’est à partir de cette douleur originelle que Catherine Nay recompose toute l’histoire du quinquennat sarkozyste : de ses audaces à ses échecs, du blin-bling à la crise financière, de l’homme-orchestre des sommets européens au chef de guerre.
Anecdotes, coulisses, secrets d’Etat alternent ici avec l’analyse — parfois empathique, parfois sévère — de ce que furent les grandes ambitions d’un règne perturbé par le désordre du monde.
Et si c’était à refaire ?
Dans ce roman d’un Président, Catherine Nay enquête, révèle, éclaire. Son *”Impétueux”* est, sans doute, le portrait le plus fidèle de l’homme qui, redevenu candidat, souhaite désormais reconduire son idylle avec la France.

L’impératrice lève le masque

“Würden Sie mir verraten, worum es geht?”…. “Um einen Anschlag auf das Leben der Kaiserin.” Elisabeth, Sissi, hält sich in Venedig auf, man schreibt das Jahr 1862, eine brisante Zeit. Auf einem von Triest kommenden Luxusdampfer werden die Leichen eines hochgestellten kaiserlichen Beamten und einer jungen Frau gefunden. Der Mann erschossen, das Mädchen nackt, erwürgt, mißhandelt. Ein Verbrechen mit politischem Hintergrund? Die meiste Zeit seines Lebens habe er mit Lesen verbracht, sagt Autor Nicolas Remin, und es kann nur eine Frage der Zeit sein, bis sein erster eigener Roman auch verfilmt zu einem Hochgenuß wird. Dieses Buch ist eine einzige Verführung: abenteuerlich die historische Kulisse, beschrieben und angereichert mit vielen Details. Eine ausgesprochen spannende Geschichte aus dem Venedig vergangener Zeiten, wobei das Handlungsskelett rund und ansehnlich, in jeder Weise passend umhüllt und getragen wird von stimmungsvollen Schilderungen, atmosphärischen Darstellungen aus der verschneiten Lagunenstadt und kleinen Exkursen in die italienisch- österreichische Geschichte Mitte des 19. Jahrhunderts. Ein Roman mit einer blenden Figur also. Die italienische Commissario-Szene wird mit diesem Roman um einen sympathischen Ermittler reicher. Commissario Tron, einer der letzten aus einer alt eingesessenen Venezianischen Adelsfamilie, der mit seiner Mutter in einem Pallazzo wohnt, an dem die Zeiten nicht spurlos vorbei gegangen sind, er ermittelt auch noch, als die Militärpolizei ihm den Fall entzieht. “Eine Stunde nachdem ich die Ermittlungen aufgenommen hatte, ist die Militärpolizei an Bord aufgetaucht.” Unerwartete Hilfe erhält Tron von der Principessa di Montalcino, die zurückgezogen lebt, aber über nicht unwichtige Kontakte verfügt. Übrigens eine Begegnung, die dem Commissario nicht unangenehm ist… Sie und Kaiserin Elisabeth unterstützen Tron, jeder hat dabei seine eigenen Motive. Kurze Kapitel, ein sehr lebendiger Schreibstil, eine überschaubare und gut gestrickte Handlung, weit entfernt von einem trockenen Krimi, der nur auf Spurensuche geht. Sehr sinnlich und bildhaft schreibt Remin, in wechselnden Szenenbildern, eine gelungene Mischung aus Spannung und Ausstrahlung, in der man sich einfach wohl fühlt. *\–Barbara Wegmann*

L’homme de lumière

Forster escalada la pente sur quelques mètres, puis il leva les yeux pour évaluer la distance qui le séparait encore du sommet. C’est alors qu’il la vit. Alun Forster se demanda d’où elle avait pu surgir… Elle n’était pourtant pas tombée du ciel ! Il crut d’abord à une hallucination. C’était impossible !… Absolument impossible !… Rien d’autre qu’un mirage… Un tour que lui jouait son esprit… Il ferma les yeux pendant quelques secondes. Il les rouvrit pour constater que l’apparition était encore là. La ressemblance était frappante… Trop exacte pour qu’il puisse se tromper. Il sentait qu’il écarquillait les yeux en la dévisageant. Inconsciemment, il secouait légèrement la tête, comme s’il niait la réalité de la jeune femme, comme s’il se refusait à admettre l’évidence. Puis son prénom fusa presque malgré lui de ses lèvres.- Gerogia… Il ne se doutait pas qu’elle allait être responsable de sa métamorphose; qu’il allait bientôt devenir, à cause d’elle, “l’homme de lumière”…

L’hiver d’Helliconia

Après le printemps et l’été d’Helliconia, voici venir son hiver, dernier volet de la prodigieuse trilogie épique de Brian Aldiss.Un hiver de mille ans qui sera pour les humains le temps de la décadence et du repli dans les cavernes profondes, et peut-être celui de l’oubli de la civilisation qu’ils ont su créer durant l’été.Luterin Shoderankit veut se montrer digne de son père, le gardien redouté de la Grande Roue de Karnabhar. II devient un héros au combat contre les phagors et s’éprend de la femme dont il a fait son esclave en tuant son époux. II se dirige vers le nord au moment où la nuit descend sur Helliconia, et va rencontrer son destin.Un destin entre cent de ce livre-univers qui nous entraîne à plus de mille années-lumière de la Terre.

L’Héritage

Dans l’Ouest américain au début du XXe siècle et en Angleterre de nos jours, l’histoire poignante d’un secret de famille courant sur plusieurs générations. Une véritable saga littéraire, portée par une construction subtile et une écriture délicate. L’Héritage, ou comment le choix d’une vie peut avoir des répercussions aussi douloureuses qu’insoupçonnées. L’Ouest américain au début du XXe siècle et la vieille aristocratie anglaise de nos jours, deux époques pour évoquer le destin d’une famille brisée par les non-dits. Un premier roman à l’écriture délicate, dans la lignée d’une Kate Morton ou d’une Maggie O’Farrell. Quand elles étaient enfants, Erica Calcott et sa soeur Beth passaient toutes leurs vacances à Storton, le manoir de leur grand-mère Meredith. Jusqu’au jour ou leur cousin Henry disparaît, brisant d’un coup la famille et plongeant Beth dans une intense dépression. Vingt-cinq ans plus tard, Meredith vient de mourir et les soeurs Calcott reprennent le chemin de leur enfance. Tandis que Beth s’enfonce davantage dans la souffrance, Erica entreprend de trier les affaires de leur aïeule et tombe sur une photo de leur arrière-grand-mère Caroline avec un petit garçon dans les bras. Qui est-il ? Et, surtout, qu’est-il devenu ? Erica décide de fouiller l’histoire de ses ancêtres, et notamment celle de Caroline. Elle est loin d’imaginer qu’elle s’apprête à mettre au jour leur véritable héritage, un secret si douloureux que quatre générations plus tard, les soeurs Calcott en portent encore le fardeau…

L’extrême centre ou le poison français: 1789-2019

Dans quel régime vivons-nous depuis le printemps 2017 ? La question est légitime tant l’interprétation que fait le nouveau président des institutions de la Ve République vise à renforcer le pouvoir exécutif et le système de l’état d’urgence quasi permanent. En se plaçant au-dessus des partis, Emmanuel Macron abuse d’une formule éprouvée depuis 1790 puis 1793, et lors de chaque crise politique française grave, en 1795, 1799, 1815, 1851, 1940, 1958 et finalement en 2017-2019. Le pouvoir exécutif, en la personne d’un sauveur, tente de supplanter le pouvoir législatif que l’on décrédibilise en exagérant son inefficacité ou son éloignement du peuple, au risque de fragiliser la démocratie représentative. En adoptant la modération, celle du juste milieu, qui est censée réparer les excès des députés, un centre politique, semblable et différent selon les générations, s’invente lors de chaque crise. La saison des tourne-veste répète les mêmes recettes depuis deux cent trente ans, de 1789 à 2019. La vie politique française, malgré ce qu’en dit toute une tradition historiographique, n’est pas bloquée par une lutte handicapante entre droite et gauche, mais par un poison : celui d’un extrême centre, flexible, prétendu modéré mais implacable qui vide de sa substance démocratique la République en la faisant irrémédiablement basculer vers la république autoritaire. Le macronisme n’est pas une Révolution : c’est une vieille histoire.

L’étrange maléfice

Soudain un bloc de basalte s’éboula, déséquilibré par le coude de Ralph. Il ricocha sur le flanc de la crevasse et commença à chuter d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Ralph, halluciné, le poursuivait de son projecteur.
Animé bientôt d’une vitesse phénoménale, le roc parut fondre et disparaître, hors de la portée de la lumière.
Épouvanté par ce qu’il venait de voir, Ralph s’empressa de se repousser en arrière des deux mains pour s’écarter au plus possible des lèvres béantes de cette gorge sans fond.
— Pas croyable…, haleta-t-il. Pas croyable… Jamais vu ça !

L’Essence De La Vie

Tout va mal. Dans les fermes, les paysans tuent leurs sols et sont tués parfois eux-mêmes par le glyphosate. La plupart de ceux qui échappent au cancer travaillent pour rien. Entendez-vous dans nos campagnes ces paysans désespérés qui se suicident? Dans les villes polluées et les entreprises, le burn-out fait des ravages.
Pourtant, dans une ferme blottie au milieu des bois de Sologne, la résistance s’organise. Une quarantaine d’hommes et de femmes, presque tous venus des cités polluées jusqu’à l’asphyxie, abandonnent leur CDI et la sécurité de l’emploi, avec une ambition : faire pousser des légumes bios sur un sol nettoyé du poison chimique qu’on y a déversé, nourrir sainement leur famille et nous autres avec des aliments naturels, travailler dans la liberté et le bon air. Aucun n’est paysan. Sont-ils l’avant-garde d’une troupe qui va révolutionner notre mode de manger? Est-ce, soixante ans après, un exil rural à l’envers? Trente et un de ces pionniers du retour à la terre, hommes ou femmes, de 18 à 58 ans, de la terminale au doctorat, employés, artistes ou chefs d’entreprise s’expliquent.
Radiographie d’une énergie neuve dans un pays qui doute? La relève? **
### Présentation de l’éditeur
Tout va mal. Dans les fermes, les paysans tuent leurs sols et sont tués parfois eux-mêmes par le glyphosate. La plupart de ceux qui échappent au cancer travaillent pour rien. Entendez-vous dans nos campagnes ces paysans désespérés qui se suicident? Dans les villes polluées et les entreprises, le burn-out fait des ravages.
Pourtant, dans une ferme blottie au milieu des bois de Sologne, la résistance s’organise. Une quarantaine d’hommes et de femmes, presque tous venus des cités polluées jusqu’à l’asphyxie, abandonnent leur CDI et la sécurité de l’emploi, avec une ambition : faire pousser des légumes bios sur un sol nettoyé du poison chimique qu’on y a déversé, nourrir sainement leur famille et nous autres avec des aliments naturels, travailler dans la liberté et le bon air. Aucun n’est paysan. Sont-ils l’avant-garde d’une troupe qui va révolutionner notre mode de manger? Est-ce, soixante ans après, un exil rural à l’envers? Trente et un de ces pionniers du retour à la terre, hommes ou femmes, de 18 à 58 ans, de la terminale au doctorat, employés, artistes ou chefs d’entreprise s’expliquent.
Radiographie d’une énergie neuve dans un pays qui doute? La relève?
### Biographie de l’auteur
**Bernard Ollivier** est journaliste et écrivain, il décide après sa retraite de marcher jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle, puis entreprend une longue marche de 12000 kilomètres d’Istanbul à Xi’an sur la route de la Soie. Le succès de ses ouvrages lui permet de fonder en 2000 l’association Seuil pour la réinsertion par la marche de jeunes en difficulté.

L’espace, le temps et Nathanaël

Des hommes d'un autre temps et d'un autre lieu, qui mènent depuis une éternité une vie vouée au jeu et à la contemplation de la nature, sont confrontés à la violence et à l'arbitraire d'une autre nation. Mais s'ils ont pu si longtemps protéger leur Eden, c'est qu'ils avaient sans doute les moyens de se défendre… Un homme qui se sent mourir, seul sur un monde lointain, entame un dialogue télépathique avec son fils encore dans le sein de sa mère qu'un vaisseau emporte vers la Terre, pour le faire naître à la conscience et le prévenir de ce qui l'attend… Deux hommes qui sont parvenus à capter une émission télévisée de l'avenir apprennent qu'ils vont être enlevés d'un instant à l'autre par leurs lointains descendants… Quatorze récits tissés de poésie, d'humour et parfois de cruauté : autant de portes ouvertes sur le vertige,

L’enfant qui parlait aux animaux

Willy le Jamaïcain est au comble de la fierté : il vient de pêcher une tortue géante. Renversée sur le dos, elle agonise en agitant ses grotesques nageoires… Des touristes contemplent la scène en riant. Seule une petite voix indignée s’élève, celle d’un tout jeune garçon…

L’Empereur pourpre

Quand le père de Pyrgus Malvae arrive au palais pourpre, son entrée cause un énorme choc. L’Empereur est, en effet, censé être mort. Et ce n’est pas tout : le défunt souverain est, venu un allié des Fées de la nuit. Pyrgus, sa soeur la princesse Holly Bleu et leur ami Henry doivent comprendre ce qui se passe vraiment. L’Empereur est-il vivant, mort ou mort vivant ? Le temps presse. D’autant plus que l’ennemi de toujours, Lord Noctifer, rôde, en passe de réaliser son rêve le plus fou prendre le pouvoir… Deuxième volume d’une saga exceptionnelle, traduite dans dix-huit langues, dont le premier tome, La Guerre des Fées, a été élu “meilleur livre pour adolescents” en 2004, aux Etats-Unis.

L’élixir pourpre

Coqdor a exploré bien des planètes, d’innombrables mondes, mais jamais encore il n’avait plongé dans le para-univers. Grâce à l’élixir pourpre, il fera ce fantastque voyage en compagnie de la belle Evdokia. Et alors… Foin de la logique et des raisonnements insupportablement cartésiens ! Arrière, le rationalisme assommant, les spéculations imbéciles ! Le para-univers est ce qu’il est, avec ses folies, ses songes du nom-conforme, de l’extra-réel, de l’au-delà du vrai, du plus qu’absolu…

L’Education sentimentale

L’Éducation sentimentale comporte de nombreux éléments autobiographiques (tels la rencontre de Madame Arnoux, inspirée de la rencontre de Flaubert avec Élisa Schlésinger). Le cœur du récit est tiré du roman de Sainte-Beuve : Volupté, qu’Honoré de Balzac avait déjà traité et d’une certaine manière réécrit avec le Lys dans la vallée. Plusieurs femmes (Rosanette, Mme Dambreuse) traversent l’existence du personnage principal Frédéric Moreau, jeune provincial de dix-huit ans venant faire ses études à Paris, mais aucune ne peut se comparer à Marie Arnoux, épouse d’un riche marchand d’art, dont il est éperdument amoureux. C’est au contact de cette passion inactive et des contingences du monde qu’il fera son éducation sentimentale, qui se résumera pour l’essentiel à brûler, peu à peu, ses illusions. Extrait : Il lui semblait, cependant, qu’on devait l’aimer ! Quelquefois, il se réveillait le cœur plein d’espérance, s’habillait soigneusement comme pour un rendez-vous, et il faisait dans Paris des courses interminables. À chaque femme qui marchait devant lui, ou qui s’avançait à sa rencontre, il se disait : « La voilà ! » C’était, chaque fois, une déception nouvelle.

L’Aveu Des Indices

L’auteure est l’un des grands noms de l’Identité Judiciaire en France. Capitaine de police, elle est experte en cour d’Assises. Ce manuel narratif de thanatologie étudiant les lieux du crime et le devenir du corps permet au lecteur de se plonger dans les entrailles du travail du policier, du technicien et du médecin légiste. Préface de Franck Thilliez

L’Archipel d’une autre vie

Une chasse à l’homme à travers l’infini de la taïga, au crépuscule de l’ère stalinienne. Qui est donc ce criminel aux multiples visages que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer ? Insaisissable, le fugitif paraît se jouer de ses poursuivants, qui, de leur côté, s’emploient à faire durer cette traque, peu pressés de retourner au cantonnement. Dans cette longue parenthèse rythmée par les feux des bivouacs et la lutte quotidienne contre les éléments se révélera le vrai caractère de chacun, avec ses lâchetés et ses faiblesses. Un à un les hommes renoncent, découragés ou brisés par les ruses déroutantes de leur adversaire, jusqu’au moment où Pavel se retrouve seul à la poursuite de cette proie mystérieuse. Une étrange communion à distance semble alors s’instaurer entre ces deux êtres que tout sépare. Lorsqu’il connaîtra l’identité véritable de l’évadé, sa vie en sera bouleversée. La chasse prend une dimension exaltante, tandis qu’à l’horizon émerge l’archipel des Chantars : là où une « autre vie » devient possible, dans la fragile éternité de l’amour.

L’Affaire Léon Sadorski

**Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.**
Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les ” terroristes “.
Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police… De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.
**Après le succès de *Monsieur le commandant* , Romain Slocombe nous entraîne dans les abîmes de la collaboration et de la mauvaise conscience française.**
” Slocombe offre au polar un immense roman qui résonne avec notre Histoire. Grandiose. ” Benoît Minville, auteur de *Rural noir* , libraire Fnac Défense.